Amérique

  • Mais qui a donc créé AL QAEDA et DAESH ?

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  • Human Rights : "Homeland" n'est pas une fiction, c'est maintenant !

     
     
    * Je viens de tomber, par hasard, sur cet article publié en juillet 2014. J'ai dû le relire 3 fois pour être bien certaine d'avoir bien lu et bien compris. Je me suis assurée que ce n'était pas un faux site ou un hoax. Je suis tellement imprégnée par la série "Homeland", qui démontre justement les pratiques vicieuses et criminelles du FBI et de la CIA, que j'ai pensé que cet article était une projection d'un fantasme intellectuel !

    Nous avons ici la preuve que les "false flag" ou "faux attentats" ne sont pas des délires conspirationnistes, que des attentats terroristes peuvent être des stratégies utilisées par des autorités policières, gouvernementales et des agences du renseignement pour viser un objectif XYZ (à un niveau géopolitique, au nom de la sécurité intérieure, pour mousser une campagne électorale, etc.).

    La police fédérale américaine (FBI) a « encouragé, poussé et parfois même payé » des citoyens américains de confession musulmane pour commettre des attentats sur son territoire dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001, selon un rapport de l'organisme Human Rights Watch (HRW).

    « Le ministère américain de la Justice et le FBI ont ciblé des musulmans américains dans des opérations clandestines de contre-terrorisme abusives, fondées sur l'appartenance religieuse et ethnique », dénonce HRW. L'organisme a recensé plus de 500 affaires de terrorisme devant les tribunaux américains.

    Appuyée par l'Institut des droits de l'homme de l'École de droit de l'Université de Columbia, HRW a particulièrement suivi 27 dossiers, de l'enquête au procès. Les deux organismes ont rencontré 215 personnes – inculpés, proches, avocats, juges et procureurs - en lien avec ces affaires.

    « Dans certains cas, le FBI pourrait avoir créé des terroristes chez des individus respectueux de la loi en leur suggérant l'idée de commettre un acte terroriste », résume HRW, estimant que la moitié des condamnations résultent de coups montés.

    « On a dit aux Américains que leur gouvernement assurait leur sécurité en empêchant et en punissant le terrorisme à l'intérieur des États-Unis », a déclaré l'un des auteurs du rapport, Andrea Prasow. « Mais regardez de plus près et vous réaliserez que nombre de ces personnes n'auraient jamais commis de crime si les forces de l'ordre ne les avaient pas encouragés, poussés, et parfois même payés pour commettre des actes terroristes. »


    Quand le gouvernement fournit « l'idée et les moyens » du crime

    Le rapport souligne que l'agent d'infiltration a joué un rôle actif dans la tentative d'attentat dans 30 % des cas étudiés.

    HRW cite le cas des quatre suspects de Newburgh, accusés d'avoir fomenté des attentats contre des synagogues et une base militaire américaine. Le juge a finalement statué que le gouvernement avait « fourni l'idée du crime, les moyens, et facilité » les attentats en plus de transformer des hommes, « dont la bouffonnerie, était shakespearienne », en « terroristes».

    Le FBI a également ciblé des personnes vulnérables, dont certaines souffraient de problèmes mentaux et intellectuels. Le rapport souligne également le cas de Rezwan Ferdaus, qui a été condamné à 17 ans de prison pour sa tentative d'attaquer le Pentagone et le Congrès avec des mini-drones bourrés d'explosifs.

    Un agent du FBI avait indiqué que Ferdaus avait « de toute évidence » des problèmes mentaux. L'opération avait été entièrement conçue avec l'agent d'infiltration.

    Source

    Illusion of Justice
    Human Rights Abuses in US Terrorism Prosecutions
    https://www.hrw.org/report/2014/07/21/illusion-justice/human-rights-abuses-us-terrorism-prosecutions

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  • 70% des Américains approuvent la torture à Guantanamo

    70% des Américains approuvent la torture à Guantanamo

    Un rapport du Sénat américain publié mardi 9 décembre mettait en lumière une réalité qui était déjà bien connue: la CIA a massivement et cruellement torturé des milliers de prisonniers musulmans depuis les attaques du 11 septembre 2001. Le rapport, fort de pas moins de 6000 pages, décrit les méthodes de torture et leur utilisation systématique sur des détenus « présumés terroristes », le plus souvent kidnappés avec la complicité des États occidentaux qui ont fermé les yeux malgré les violations flagrantes dont se sont rendus coupables des dizaines d’agents de la CIA. La « guerre contre le terrorisme » justifiait, pour ces Etats, le recours à des méthodes d’exception extrajudiciaires.

     

    Si les représentants des organisations de défense des droits Humains ont dénoncé avec force les agissements des fédéraux américains, le « peuple états-uniens », quant à lui, ne semble pas scandalisé, et pour cause il s’avère qu’il est plutôt favorable à la torture. En effet, le journaliste américain Christopher Ingraham, dans un article publié sur le Washington Post, a révélé que le « public américain » approuve dans sa majorité le recours à la torture:

     

    « Les sondages ont en effet montré que le public soutenait l’usage de la torture pour obtenir des informations auprès de terroristes présumés. »

     

    Pour appuyer ses dires, le journaliste fait référence à une étude menée en 2009 par le Pew Research Center qui a révélé que 71% des Américains « acceptent l’utilisation de la torture » contre 25% qui considèrent qu’elle ne peut « jamais être justifiée ». Les citoyens américains, rajoutent-il en s’appuyant sur des rapports d’ONG comme Amnesty International, sont plus enclins à accepter l’utilisation de la torture que les autres citoyens des pays occidentaux.

     

    Les attentats du 11 septembre, les guerres en Afghanistan et en Irak peuvent expliquer le positionnement américain, qui suit globalement la politique décidée par Washington. Il en va sans dire que cette constatation apporte de l’eau au moulin de ceux qui justifient les attentats contre les civils, en les rendant autant responsables des agissements de leurs États respectifs car ils avalisent leurs politiques étrangères par leurs bulletins de vote.

     

    torture cia guantanamo

     

    Sous-traitance de la torture

     

    Interdite sur le sol américain, la torture est autorisée discrètement par certains Etats que les Etats-Unis payent pour « faire parler » les « terroristes présumés » à leur place. Parmi ceux qui sous-traitent la torture, il y a notamment l’Algérie et le Maroc. Alliés dans la « guerre contre le terrorisme », les deux voisins maghrébins offrent leurs territoires pour accueillir des prisons secrètes de la CIA, qui n’existent officiellement sur aucune carte. Ces prisons fantômes voient passer des centaines de prisonniers extraits du circuit légal de détention pour être traités exceptionnellement par l’usage de la torture. Ces prisons n’ayant aucune existence, les actes de torture commis ne peuvent en conséquence être prouvés, et aucun poursuite ne peut voir le jour.

     

    prisons secretes de la CIA au Maroc Algérie

     

    Spécialiste de la torture d' »islamistes », l’Algérie offre son savoir faire aux Etats-Unis après une décennie de contre-insurrection qui a laissé le pays exsangue. Les généraux algériens, pour la plupart des ex-colonels ayant transité par les écoles de guerre de France ou de l’ex-Union soviétique (c’est le cas par exemple de Liamine Zeroual), avaient eu recours aux méthodes de torture autrefois utilisées par l’armée française durant la guerre d’Algérie, plus précisément lors de la bataille d’Alger. De son côté, le Maroc tente de lutter contre la « menace islamiste » qui le ronge de l’intérieur et qui fait craindre un scénario à l’algérienne. Pour faire face, les autorités du royaume utilisent l’arsenal juridique pour réprimer les revendications djihadistes afin de tuer dans l’œuf l’espoir d’un réveil islamique armé.

     

    Quelles méthodes de torture?

     

    On dénonce souvent, à raison, la technique dite du Waterboarding, par laquelle des agents de la CIA font simuler la noyade à des détenus déjà éprouvés physiquement et mentalement. Mais cette technique n’est rien comparée à d’autres méthodes utilisées plus discrètement mais dont la violence dépasse l’entendement.

     

    Waterboard

    Waterboarding – Torture par l’eau (simulation de noyade)

     

    Nous avons répertorié quelques unes de ces méthodes ci-dessous. Elles sont toutes utilisées par les sous-traitants de la CIA au Maghreb et au Moyen-Orient. Les victimes en gardent des séquelles physiques et psychologiques irréversibles.

     

    1)  Bruler au chalumeau

     

    brulé sur la peau avec un chalumeau

     

    2) Suspendre au plafond et électrocuter

     

    torture - suspendu et électrocuté

     

    3) Suspendre par les bras et bloquer la respiration

     

    Accroché par les bras et asphyxié

     

    4)  Frapper sur les plantes des pieds

     

    Torture - battu sur la plante des pieds

     

    5) Suspendre la tête à l’envers et fouetter 

     

    Suspendu et foueté

     

    6) Brûler au fer à repasser

     

    brûlé au fer à repasser

     

    7) Écraser le crane avec un sert joint

     

    torture- tête écrasé

     

    8) Crever les yeux avec une lame

     

    torture - retrait d'un oeil

     

    9) Perforer les mains avec une perceuse

     

    torture - mains trouées à la perceuse

     

    10) Amputer des membres à l’arme blanche

    blessé à l'arme blanche

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  • Décapitation de James Foley (faux journaliste et membre de la CIA) : une supercherie hollywoodienne

    Vous avez sûrement déjà entendu parler de l’exécution “sordide” de James Foley, journaliste américain enlevé en Syrie en 2012 puis récemment égorgé par des “djihadites extrémistes” (intégriste, terroriste, bref tous les mots finissant par -iste afin d’attaquer l’Islam).

     

    La vidéo, intitulée «  A Message To America  » a choqué le monde entier. Elle circulait sur internet mardi soir, mais a été supprimé depuis peu, notamment par le réseau social Twitter.
    En effet, le manque avéré de conviction, digne d’une représentation cinématographique, risquerait de heurter la sensibilité de certaines personnes ! Et s’il s’agissait en réalité d’une vulgaire mise en scène, d’un malheureux coup monté ?

    Le site E&R a listé plusieurs incohérences qui prouvent que la vidéo est digne d’une macabre production hollywoodienne :

    - Un support HD et une mise en scène troublante

    - Qualité Haute Définition de l’image et du son.

    - La scène est filmée par deux caméras sur pieds.

    - Un petit logo animé dans le coin en haut à gauche, représentant soit un minaret surmonté d’un croissant, soit le drapeau noir de l’État islamique, selon les versions.

    - Les protagonistes sont équipés de micro-cravates afin de bien entendre leurs paroles, celles-ci ne sont pas parasitées par le vent qui souffle.

    - Détenu depuis des mois, Foley et son collègue semblent en bonne santé, et même trop propre ! Ils ne sont ni épuisés, ni amaigris malgré leur longue captivité.

    - Les deux otages portent des tenues oranges, visiblement neuves, rappelant les uniformes des détenus de Guantanamo.

    - Bien qu’il soit à quelques minutes de perdre la vie, Foley ne sourcille pas, ne bafouille pas, ne transpire pas : il reste d’une dignité surprenante.

    - Le débit de Foley ressemble à un jeu d’acteur : solennel lorsqu’il récite son discours, puis maladroitement ému lorsqu’il s’adresse à sa famille.

    Un message efficace

    - Toutes les paroles sont en anglais, aucune déclaration faite en arabe.

    - Lorsque le bourreau commence à couper, avec son petit couteau, la gorge de James Foley, ce dernier ne montre pas la moindre réaction, pas même celle de se débattre par instinct ou pour éviter la douleur.

    - Lors de l’égorgement on ne voit pas non plus une seule goutte de sang.

    - L’État islamique n’est pas présenté comme un simple rassemblement de hordes islamistes en pick-up mais comme une entité puissante, qui suscite l’adhésion des masses musulmanes du monde entier :

    Le bourreau :
    «  Vous ne combattez plus une insurrection : nous sommes une armée islamique et un État qui a été accepté par un grand nombre de musulmans dans le monde.  »

    Le président et le gouvernement des États-Unis sont directement mis en cause et son peuple menacé :

    Foley :
    «  Je demande à mes amis, ma famille et ceux que j’aime de s’en prendre à mes vrais assassins, le gouvernement des États-Unis. Aujourd’hui, votre force aérienne militaire a attaqué nos positions en Irak. Vos frappes ont causé des pertes parmi les musulmans. (…) Donc, toute tentative de toi, Obama, de dénier le droit aux musulmans de vivre en sécurité sous leur califat aura pour conséquence un bain de sang de ton peuple.  »

    Et ce n’est pas tout : une page Facebook intitulée «  Médias français : STOP AUX MENSONGES contre la Syrie  » relève même une information qui n’avait jusqu’ici pas été soulevée : le “journaliste” James Foley faisait partie de l’armée américaine ayant servi en Afghanistan et a travaillé en tant qu’espion de la CIA !
    Saviez-vous que 90% des journalistes occidentaux (FRANCE, ANGLETERRE, USA) seraient des agents directement liés avec les services secrets ?

     

    http://www.halalbook.fr/actufiche-15-3242.html?D%C3%A9capitation-de-James-Foley-%28faux-journaliste-et-membre-de-la-CIA%29%C2%A0-une-supercherie-hollywoodienne

     

     

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  • Choc à Guantanamo : « les gardes utilisaient des têtes pour ouvrir des portes »

     

     Le camp de Guantanamo Bay est l’un des lieux de détention les plus controversés au monde. Située dans le sud-est de Cuba, cette prison militaire est hautement sécurisée et détient des personnes qu’on qualifie de «  combattant illégal  ».
    En effet, l’armée américaine aurait capturé les prisonniers dans les différentes opérations que l’armée mène à l’étranger (Afghanistan, Irak, etc.) contre des «  militants et terroristes islamistes.  »

     

    En 2008, Barack Obama avait d’ailleurs exigé la fermeture du camp, notamment connu pour ses traitements illégaux réservés aux détenus. Sept ans plus tard, ce lieu est toujours ouvert.

     

    L’équipe de Vice News a réalise un reportage choc au sein du camp dont la réputation n’est pas du tout rose.

     

    Le premier arrêt est le bureau de Zak, qui fait la liaison entre les gardes et les détenus. La journaliste a interrogé un conseiller sur la possibilité que certains détenus aient atterri dans ce camp par hasard. Question à laquelle il répond : «  tout le monde peut arriver ici. Vous compris.  » Choquée, la journaliste continue la visite en commençant par le Camp, qui peut accueillir un effectif de 60 à 70 prisonniers. À leur arrestation, certains détenus n’avaient que 13 ans !

     

    La journaliste continue son chemin vers la clinique médicale du camp cette fois. La pratique du gavage des détenus est bien connue ici. Les prisonniers qui refusent de s’alimenter sont nourris de force à l’aide d’un tuyau que l’on insère dans le nez. Un homme témoigne qu’il a eu la sensation de mourir, qu’il n’arrêtait pas de vomir du sang.

     

    ViceNews a souhaité obtenir le témoignage d’un ex-détenu, Mustafa Ait Idir. Il vit à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine) Capturé en octobre 2011, on l’accuse d’avoir organisé un attentat au sein de l’ambassade américaine de Sarajevo. C’est en janvier 2002 qu’il est envoyé dans le camp de Guantanamo.
    «  Quand on arrive, ils nous laissent sur le sol. Nous étions nus, ils nous ont pris tous nos vêtements  » ; a-t-il évoqué. Il mentionne les traitements scandaleux et inhumains auxquels il a fait preuve : «  Je ne peux pas expliquer comment ils nous traitaient. Pire que des animaux. Ils m’ont mis les bras et les jambes dans le dos. Un garde m’a frappé avec son genou sur la joue. (…) Je ne pouvais plus respirer (…). J’étais presque inconscient à cause des coups. (…) Mon visage a été paralysé pendant plusieurs jours. Le côté gauche ne fonctionnait plus du tout.  » A-t-il ajouté.

     

    Terry Holdbrooks est un ancien garde du lieu de détention, qui s’est d’ailleurs convertit à l’Islam. Il explique comment il a subi un entrainement afin de n’éprouver aucune empathie envers les prisonniers. «  Notre commandant nous avait arrangé une visite de Ground Zero avant d’aller à Guantanamo. Il nous a rassemblés et a dit : quand on sera à Guantanamo, souvenez-vous que 3.000 vies ont péri. Souvenez-vous de ce qu’ils nous ont fait ici.  » A-t-il témoigné.
    Les traitements des détenus ? Terry Holdbrooks nous confirme qu’ils sont cruels. Il décrit avec douleur le pire souvenir dans la prison : «  Des gardes utilisaient des têtes pour ouvrir des portes. Ils marchaient sur les mains et pieds des détenus. Ils brisaient des os, mettaient leur tête dans les toilettes. C’était atroce, j’ai vu beaucoup de choses horribles là-bas.  »

    Hallalbook

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  • Guadeloupe : Communiqués des Organisations

       
     

    DIM – AL KITAB - ANKA - CFTC – CIPN - CIPPA - COMBAT OUVRIER – COPAGUA - CSRDA – FAEN/SNCL - FKNG !- FO – FSU - LKP - Mouvman NONM – PCG - SOLIDAIRES GUADELOUPE – SOS BASSE/TERRE ENVIRONNEMENT - SPEG - SUD PTT GWA -

    TRAVAYĒ é PĖYIZAN – UGTG – UNSA - UPLG

    A propos des massacres en PALESTINE

    Les Organisations soussignées

    Dénoncent les massacres perpétrés par l’Etat Israélien en Palestine occupée et particulièrement à Gaza ;

    Affirment que cette barbarie est cautionnée par les Gouvernements Européens, par la France en particulier, et par les Etats-Unis d’Amérique, de même que par l’Organisation des Nations Unies (ONU), qui n’a à ce jour pris aucune sanction contre l’Etat d’Israël pour la non application des résolutions de l’ONU concernant la Palestine, et cela depuis des décennies ;

    Considèrent que le peuple guadeloupéen ne peut rester silencieux face à ce génocide qui heurte la conscience humaine ;

    Appellent tous ceux, qui en Guadeloupe partagent les idéaux de paix et de justice à exprimer leur solidarité au peuple martyr de Palestine et à soutenir le droit d’existence du peuple palestinien dans la sécurité et la paix sur son territoire, la Palestine.

    Participons massivement :

    - Au meeting de solidarité du jeudi 24 juillet à 19H00 à la Salle Georges TARER ;

    - A la manifestation du samedi 26 juillet – Rendez-vous à 9H30 devant le centre culturel Rémy NAINSOUTA.

     

    Pour les Organisations,

    E. DOMOTA

    Lapwent 21.07.14

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  • Mapping the Blind Spots: Developer Unearths Secret U.S. Military Bases

     Militarybase

     

    If you look closely enough on Google or Bing Maps, some places are blanked out, hidden from public view. Many of those places disguise secret or sensitive American military facilities.

    The United States military has a foothold in every corner of the world, with military bases on every continent. It's not even clear how many there are out there. The Pentagon says there are around 5,000 in total, and 598 in foreign countries, but those numbers are disputed by the media.

    But how do these facilities look from above? To answer that question, you first need to locate the bases. Which, as it turns out, is relatively easy.

    That's what Josh Begley, a data artist, found out when he embarked on a project to map all known U.S. military bases around the world, collect satellite pictures of them using Google Maps and Bing Maps, and display them all online.

    The project, which he warns is ongoing, was inspired by Trevor Paglen's book "Blank Spots on the Map" which goes inside the world of secret military bases that are sometimes censored on maps.

    "I wanted to apply this to a digital landscape," Begley told Mashable. "What are the actual blind spots of Google Maps or Bing Maps? Which installations are secret and which can be viewed on the open Internet?"

    Begley has found the coordinates for 650 bases, and published pictures for 644 of them — although a few are blacked out, not displayed, or blurred.

    He started working on the project at the beginning of November, simply armed with the Department of Defense 2013 Base Structure Report, an inventory of all the real estate owned by the Pentagon around the world, a few media reports that uncovered secret bases, and a computer script he had used last year to make another mapping project that displayed aerial pictures of U.S. prisons.

    He modified that script, which he made along with his friend and fellow digital artist Jer Thorp, to grab a series of coordinates from a database file, query the Google and Bing maps' APIs, and automatically capture a satellite picture of that spot. Sounds easy enough, but some publicly available coordinates aren't particularly precise, so Begley had to manually take screenshots for those (and he still has to finish correcting some mistakes).

    This manual work was also necessary in cases where the bases are secret, or at least not officially acknowledged by the U.S. government. The CIA site that independent journalist Jeremy Scahill uncovered in Mogadishu, Somalia, or the secret drone base unearthed by Wired's Noah Shachtman earlier this year are examples.

    Begley had already included a picture of a highly classified facility in Qatar before U.S. Defense Secretary Chuck Hagel officially revealed its location on Tuesday — even though it had been something of an open secret.

    Which leads us to the question:

     
    Is any of this actually a good idea?

    Is any of this actually a good idea?

    Google Earth satellite pictures were reportedly used to pinpoint a target by terrorists who killed 164 people in a tragic attack in Mumbai, India, which prompted some to call for a ban on publishing these types of pictures.

    "Google and Microsoft and every other commercial provider should be barred from photographing and displaying military bases," Computerworld's Patrick Thibodeau wrote at the time. "We are building intelligence capability for our enemies."

    But experts disagree, and don't see Begley's site as something to worry about.

    "

     
    The capability to acquire and publish such imagery is simply a fact of life that military forces and others have to adapt to

    The capability to acquire and publish such imagery is simply a fact of life that military forces and others have to adapt to," said Steven Aftergood, an expert in secrecy and researcher for the Federation of American Scientists.

    This capability can theoretically be used to plot terror attacks, he explained, but it can also provide great geographical insight.

    "In an open society, we take the good with the bad," he told Mashable.

    "I’m sure it’s not welcomed by the DoD," said Joe Francica, the editor in chief and vice publisher of Directions Media, a publication that covers geospatial technology. "But if you are in intelligence at Al-Qaeda, somebody probably has done this already."

    A Department of Defense spokesperson didn't respond to Mashable's requests for comment.

    Begley, on his part, said he would understand if someone criticized the project, but he doesn't see anything wrong with it.

    "I'm mostly just posing the question," he said. "[The website] really is just a highlight of things that are already available on the Internet."

    Moreover, it's not unprecedented. In 2000, pictures of the once secret Area 51, taken by a Russian satellite, were leaked on the Internet.

    Nobody owns the skies above secret bases, so there's no law that prevents privately-owned or public satellites from snapping pictures from space. But when it comes to publishing them, secrecy can still prevail.

    Google Maps, for example, doesn't show an image for the secret drone base exposed by Wired. But Bing does.

     
    suadi-arabia-drone-base

    And in other cases the censorship — for lack of a better word — can be even more imaginative, as it is with images of the Volkel Air Base, a military base in the Netherlands.

     
    volkel-air-base

    These are cases in which Google and Microsoft were asked not to publish a clear image of the sites. The two companies declined to answer specific questions about the sites, and about Begley's project. But they explained that sometimes, it's not up to them to make these kind of calls.

    "Google Earth is built from a broad range of imagery providers, including public, government, commercial and private sector sources — some of which may blur images before they supply it to us," said a Google spokesperson.

    Microsoft, on its part, explained that sometimes it is required to delete or blur images. "We work with our imagery collection vendors to ensure that they comply with applicable laws," a company spokesperson said.

    Take a look at the most interesting aerial views, as chosen by Begley himself, in the gallery below.

    U.S. Military Bases From Above

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    Image: Google Maps

    Topics: Bing Maps, google maps, U.S. Military, U.S., US & World, World

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  • Voici le dernier message poste sur FB par l'un des freres Tsarnaev:

    -Voici le dernier message poste sur FB par l'un des freres Tsarnaev: ' Ce n'est pas moi, le FBI m'a embusque...'  Des temoins visuels accusent des equipes qui semblent etre des groupes de contractants militaires, d'avoir roule sur Tarmelan Tsarnaev et puis de l'avoir abattu de sang froid. Le scenario confirme que les israeliens pris a leurs propres jeux de mort de rituels talmudo-sataniques, suite a la publication des photos des veritables suspects a lance  la chasse a l'homme sur les freres Tsarnaev pour duper les autorites locales. Ceci ayant ete fait avec la totale complicite d'elements en haut lieu du FBI et du DHS:


    Rituels talmudo-sataniques du moi d'Avril chez les israeliens depuis 30 ans: 



    • April 19, 1993 – ATF sets fire to the Branch Davidian compound at Waco, TX – 76 dead
    • April 19, 1995 – Timothy McVeigh bombs federal building in Oklahoma City – 168 dead
    • April 20, 1999 – Massacre at Columbine High School – 13 dead
    • April 16, 2007 – Massacre at Virginia Tech – 32 dead
    • April 20, 2010 – BP Deepwater Horizon Blowout – 11 dead, Gulf of Mexico devastated
    • April 18, 2013 – Ferilizer plant explosion in West, TX – 14 dead

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  • Etats Unis : les musulmans américains déplorent les promesses non tenues d’Obama au sujet de Guantanamo

      A peine est-il reconduit dans le prestigieux bureau ovale que déjà Barack Obama, le président qui assurait se démarquer de l’impérialisme Bushien, déçoit cruellement les musulmans américains en rompant sa belle promesse de fermer l’enfer pénitentiaire de Guantanamo, aux confins méridionaux de Cuba.

     

    Une promesse électoraliste qu’il n’avait pas honorée lors de son premier mandat, et qu’il respectera d’autant moins maintenant qu’une nouvelle loi, portant son sceau présidentiel depuis la semaine dernière, entérine l'ouverture de la base navale américaine tristement célèbre et autorise que l’arbitraire y perdure, en légalisant les emprisonnements illimités dès que plane le moindre soupçon de terrorisme.

     

    "Il est décevant de voir le président une fois de plus se laisser imposer le diktat du Congrès, qui a maintes fois manœuvré pour empêcher la fermeture de Guantanamo", a vivement déploré l’influente association du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR) via un communiqué de presse.

     

    En apposant son paraphe sur l’Acte d’autorisation de Défense nationale de 2013, Barack Obama cautionne officiellement la poursuite de la détention militaire et sans inculpation de certains individus suspectés de terrorisme. Ce dernier a ainsi réduit à néant tous les efforts menés conjointement par CAIR et des organisations des droits de l’Homme, au cours des deux derniers mois, pour le convaincre de s’opposer à ce projet de loi.

     

    Loin de se laisser abattre, les responsables du CAIR entendent repartir de plus belle dans les prochains mois afin d’obliger Obama à tenir ses engagements et faire revenir le Congrès à la raison : "Au cours de l’année, CAIR ne manquera pas d’exhorter le Congrès et le président à travailler ensemble pour traiter d’urgence la question relative à la détention illimitée et à la prison de Guantanamo Bay, qui remettent gravement en cause le statut d’Etat de droit de notre pays et ternissent considérablement notre réputation internationale", ont-ils écrit.

     

    Autre point noir de cette nouvelle loi, « le profilage des musulmans », très décrié, n’est nullement remis en question, ce qui n’est pas de nature à rassurer les dirigeants musulmans des principales associations américaines : "A ce stade, nous sommes convaincus que le maintien de cette disposition inique renforcera la discrimination, déjà accrue, contre les Américains d’origine arabe, les musulmans américains, tout en multipliant les délits de faciès, soit un résultat catastrophique", a condamné Abed Ayoud, représentant du Comité arabo-américain anti-discrimination.

     

    Appliquée en réaction aux attentats du 11 septembre, la loi anti-terroriste « Patriot Act » que l’on doit à l’ère Bushienne de sinistre mémoire s’est abattue sur les américains musulmans et arabes, de manière implacable et souvent aveugle, laissant des séquelles béantes. En 2011, alors que l’Obamania s’essoufflait, le président du renouveau s’illustrait surtout par un changement dans la continuité en prorogeant le Patriot Act pour quatre ans, donnant ainsi son feu vert à une politique anti-terroriste très controversée.

    Les paroles s’envolent, les écrits restent, les promesses de campagne s'évanouissent à l'épreuve du pouvoir, les projets de loi sont gravés dans le marbre, et l’inquiétude des musulmans américains, loin d’être apaisée par la réélection d’Obama, ne cesse de grandir

    http://francais.islammessage.com/Article.aspx?i=4328


    Appel d’ ÉGALITÉ à l’occasion du 11ème anniversaire de l’ouverture de Guantanamo

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    Appel à l’occasion du 11ème anniversaire de l’ouverture de Guantanamo

    Pour le retrait de la décision belge d’extrader Nizar Trabelsi vers les États-Unis et pour sa libération immédiate

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    Luk Vervaet

     

     Le onzième anniversaire de Guantanamo sera célébré ce 11 janvier 2013. Cette base militaire américaine de Cuba fut transformée ce jour-là en la plus controversée des prisons au monde. A Guantanamo devaient être amenés les « pires parmi les pires » (the worst amongst the worst). La base devait se situer géographiquement hors du territoire des États-Unis, et, en conséquence, hors de toutes les règles de droit et normes existantes. Huit cents présumés terroristes ont ainsi été détenus dans le cadre de la Global War on Terror (GWT) que les EU ont déchaînée après les attentats du 11 septembre. La grande majorité de ces 800 détenus ont été arrêtés, achetés  ou kidnappés après l’attaque américaine contre l’Afghanistan.

     

    La prison de Guantanamo avait avant tout un objectif politique et idéologique. Avec ses prisonniers enchaînés, aux yeux bandés, à genoux, dans leur costume orange, dans des prisons d’acier, entourés de chiens et de soldats américains, Guantanamo est devenu le symbole du poing de fer de l’Occident et de l’humiliation de l’ennemi dans la Global War on Terror. Sur les 800 détenus, 600 ont été relâchés, parfois après des années de prison, sans aucune inculpation ou aucune forme de procès.

     

    Guantanamo est aussi devenu le symbole de l’usage de la torture en Occident. Les plaintes qui nous parviennent, après des années de silence, du camp de Guantanamo ne mentent pas : des ex-détenus témoignent des coups, de la torture et des humiliations sexuelles ou religieuses. Ils témoignent des drogues qui leur ont été injectées, des expérimentations médicales réalisées sur eux, de l’usage du waterboarding, de l’exposition à des températures extrêmes, de l’empêchement du sommeil, des positions de stress insoutenables, de l’utilisation du pepper spray, avec l’aveuglement comme conséquence. Sur la folie et le suicide. Sept détenus au moins se sont suicidés les dernières années. En juillet 2004, des inspecteurs de la Croix Rouge ont accusé les militaires américains de Guantanamo « d’actes d’humiliation, d’enfermement en isolement, d’exposition à des températures extrêmes, d’usage de positions insoutenables ». En mai 2005, Amnesty International a surnommé Guantanamo le « Goulag des temps modernes ».

     

    Ce 11 janvier, 25 organisations américaines[1] manifesteront devant le Cour suprême à Washington et tiendront une marche devant la Maison Manche pour exiger (une fois de plus) la fermeture du camp.

     

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    Les 25 organisations demandent au président Obama la libération immédiate de 86 des 166 détenus actuels de Guantanamo. Une décision de les libérer date déjà de 2009. Pour les autres 80 détenus, elles exigent soit un procès équitable soit la libération. Des détenus se trouvent toujours à Guantanamo sans aucune forme de procès ou d’inculpation, simplement parce qu’ils sont jugés dangereux, sur base de « déclarations » d’autre détenus, obtenues à Guantanamo ou sur d’autre « black sites » de la CIA.

     

    Nous nous joignons à ces revendications des organisations américaines.

     

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     Mais nous ne voulons pas seulement pousser un cri d’indignation morale sur l’existence des cages de Guantanamo dans le lointain Cuba.

     

    Plus importants encore que l’existence même du camp, ce sont l’idéologie et les pratiques  que Guantanamo a répandu de par le monde. Guantanamo est devenu le symbole de cette décennie pour des conceptions et des méthodes que le monde occidental semblait avoir définitivement abandonnées depuis la deuxième guerre mondiale.

     

     Nous voulons nous saisir du triste anniversaire de Guantanamo pour attirer l’attention de tous sur l’affaire Nizar Trabelsi, qui personnalisé le syndrome Guantanamo en Belgique. Nizar Trabelsi  séjourne dans une prison belge  depuis autant d’années que Guantanamo existe. Mais il est surtout devenu le symbole d’une situation qui se rapproche le plus, dans notre propre pays, des situations américaines, par sa détention permanente, ces conditions de détentions et son extradition imminente vers les États-Unis.

     

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    C’est le ministre de la Justice de l’époque, Stefaan De Clerck (CD&V), qui a mis le feu vert à l’extradition de Nizar Trabelsi vers les États-Unis, le 23 novembre 2011, une semaine avant la fin de son mandat. Avec l’intensification du soutien belge à l’intervention en Afghanistan et la prolongation de l’engagement belge dans la guerre afghane, ce fut le couronnement du travail d’un des gouvernements le plus pro-américain que la Belgique ait connu.

     

    Á l’occasion du onzième anniversaire de l’ouverture de Guantanamo, nous demandons un signal fort du nouveau gouvernement belge.

     

    Nous demandons de revoir la décision de livrer Nizar Trabelsi aux États-Unis et d’ordonner sa libération immédiate des prisons belges.

     

    Même si la Cour européenne des droits de l’homme a bloqué l’extradition de Nizar Trabelsi par la Belgique, dans l’attente d’une enquête approfondie sur les objections émises contre son extradition, notre inquiétude quant à l’issue de cette affaire n’a fait qu’augmenter.

     

    Tout d’abord, nous constatons de la part des autorités belges une obstination jamais vue à maintenir coûte que coûte Nizar Trabelsi en détention dans l’attente d’une décision de la cour européenne sur son extradition. Diverses interpellations dans le parlement belge à l’occasion des révélations de Wikileaks sur la pression américaine à ce sujet et contre sa détention prolongée sont restées sans suite.

     

    D’autre part, il y a la décision inquiétante de la Cour européenne d’avril 2012, qui estime qu’il n’y a pas d’objection à la livraison par la Grande Bretagne aux États-Unis d’ Abu Hamza (54), Babar Ahmad (38), Syed Talha Ahsan (33), Adel Abdul Bary (52), en Khalid Al-Fawwaz (50).

     

    Nous pensons réellement que dans l’affaire Nizar Trabelsi, il ne s’agit plus d’une question juridique ni d’une forme quelconque de justice, mais bien de décisions politiques. Nous nous joignons aux voix de Juan Mendez et de Noam Chomsky qui s’opposent à l’extradition des cinq détenus de Grande-Bretagne vers les États-Unis et qui sont totalement d’application dans le dossier de Nizar Trabelsi.

     

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    1.      Le Tunisien Nizar Trabelsi (42) a été arrêté en Belgique le 14 septembre 2001 sur accusation de terrorisme. Depuis, il a déjà passé un quart de sa vie dans une prison belge. Après deux années de préventive, il a été condamné le 9 juin 2004 à la peine maximale de dix ans de détention effective pour les plans d’une attaque terroriste contre la base militaire belgo-américaine de Kleine Brogel. La peine draconienne de dix années de détention effective concerne « un plan », pas un acte. Nizar Trabelsi n’a tué ni blessé personne. Ni en Afghanistan, ni en Belgique, ni ailleurs. Nizar Trabelsi a purgé ces dix années jusqu’au dernier jour depuis l’année passée. Il les a purgées dans les conditions les plus dures qu’on puisse imaginer dans notre pays : années d’isolement, pas une minute de réduction de peine, pas de congé pénitentiaire, pas de mise en liberté provisoire, transfert permanent de prison en prison. Nizar Trabelsi réside aujourd’hui à Lantin après avoir déménagé, en 2011 et 2012, de la prison d’Ittre à celle de Bruges, de Bruges à Nivelles avec retour à Bruges. Ensuite nouveau transfert à Ittre, puis à Bruges, puis à Hasselt en enfin à Lantin. Il n’est jamais resté plus de quelques mois d’affilée dans la même prison.

     

    2.      Trois psychiatres différents au moins ont rédigé un rapport contre son isolement permanent dans lequel ils recommandent aux autorités d’y mettre fin. Sous peine de le briser psychiquement et physiquement. Les rapports des psychiatres Zaarur, Verbeeck, De Rouck, Dailliet, rédigés dans différentes prisons (Lantin, Nivelles, Brugge), à différents moments, plaident pour la levée des conditions spéciales de détention de Nt et de son isolement, ou du moins pour un assouplissement radical. Ils signalent une situation psychologique difficile. Ces rapports, destinés aux directions des prisons, sur demande de Nizar Trabelsi, parlent de «  dépression sévère, angoisse, cauchemars, troubles du sommeil et de l’appétit, difficultés de concentration, pensées suicidaires, tristesse, stress, attaques de migraine, maux d’estomac, perte de la notion du temps et de l’espace, ne supporte aucun silence ni aucun bruit, souffre d’un syndrome de stress post-traumatique, perte des capacités sociales ». Les autorités sont restées sourdes et aveugles à ces rapports. Rien n’y fit. L’isolement et le régime spécial ont tout simplement été maintenus jusqu’à aujourd’hui.

     

    3.      Nizar Trabelsi n’a pas été libéré  après avoir purgé totalement sa peine. Il a d’abord dû prester quelques mois supplémentaires pour des menaces proférées pendant sa détention et pour une amende non payée. Ensuite, la justice belge a changé le motif de sa peine de prison. Le 6 décembre 2011, le Cour européenne des Droits de l’Homme a suspendu l’extradition de Nizar Trabelsi dans « l’attente d’une enquête sur le fond de la requête contre l’extradition de Nizar Trabelsi ». La Belgique est allée deux fois en appel contre cette suspension (le 11 janvier et le 21 mai 2012) et a demandé à la Cour européenne de pouvoir procéder à l’extradition. La Cour européenne a chaque fois rejeté l’appel de la Belgique. Le ministre belge de la Justice Turtelboom (VLD) a alors modifié le motif de la détention de Nizar Trabelsi et a fait comme s’il venait d’arriver en prison. En réponse à l’interpellation d’Eric Jadot (Ecolo) dans la commission de la Justice, le ministre a déclaré : « En mars 2012 a commencé sa nouvelle détention en vue de son extradition. Ceci est conforme au traité et à la loi sur l’extradition. Son emprisonnement n’est donc pas une prolongation arbitraire de sa détention précédente. » Le 24 août 2012, le tribunal d’Hasselt a décidé que Nizar Trabelsi devait être immédiatement libéré parce qu’il « n’y a pas d’indications que la requête sera traitée dans un délai raisonnable par la Cour européenne et que, en conséquence, sa détention prolongée est en contradiction avec l’article 5, paragraphe 3 du Traité européen des Droits de l’homme. Il a droit aux mêmes conditions de mise en libération conditionnelle qu’un Belge ». Le procureur fédéral a fait immédiatement appel de ce jugement et la mise en liberté a été rejetée par un tribunal d’Anvers. Entre-temps, le 14 décembre 2012, une nouvelle requête de mise en liberté a été rejetée par le tribunal de première instance d’Hasselt. Le tribunal a répété les arguments du ministre de la Justice : Nizar Trabelsi a commencé une nouvelle détention dans l’attente du jugement de la Cour européenne et non en situation de prolongation de sa détention antérieure.  Dans les faits, Nizar Trabelsi a commencé en octobre 2012 sa douzième année de détention en Belgique.

     

    4.      Comme tant d’autres détenus de Guantanamo, Nizar Trabelsi a été la proie, après son arrestation et sa condamnation en Belgique ; de différents services secrets et traqueurs de terroristes. Ceux-ci voulaient obtenir de lui des témoignages contre d’autres accusés dans d’autres dossiers de terrorisme. Vu sa nationalité tunisienne, Nizar Trabelsi a comparu en janvier 2005 devant un tribunal militaire tunisien, bien que ce pays n’ait rien à voir avec cette affaire. Ce tribunal, de l’ère Ben Ali, l’a condamné à 20 ans pour « appartenance à une organisation terroriste étrangère en temps de paix ».Qu’il s’agissait d’un jugement politique en temps de guerre est devenu évident lorsque cette peine fut annulée après la chute de Ben Ali et la révolution tunisienne. Les Français se sont aussi occupés de Nizar Trabelsi. Jean-Louis Bruguière, le juge français antiterroriste, est venu l’interroger en juillet 2002 dans le cadre de l’affaire Djamel Beghal  et son plan supposé de commettre un attentat contre l’ambassade américaine à Paris. Trabelsi a déclaré que le juge lui a proposé un deal en échange d’accusations contre Djamel Beghal. Lorsqu’il l’a refusé, Buguière lui a dit qu’il ne reverrait jamais sa femme et son fils. En avril  2006, l’affaire  Trabelsi a été saisie par un Federal Grand Jury dans l’État américain de Columbia. Celui-ci l’a accusé de « formation de bande dans le but de tuer des citoyens américains, d’utiliser des armes de destruction massive et d’avoir apporté son soutien à une organisation terroriste étrangère (in casu Al Qaida). » Le 16 novembre 2007, un juge américain a émis un mandat d’arrêt international contre Trabelsi. Le 11 avril 2008, les États-Unis demandent à la Belgique de leur livrer Trabelsi. Selon lui, des agents américains sont venus à plusieurs reprises l’interroger en Belgique et lui ont offert une compensation financière et une nouvelle vie s’il collaborait. Nizar Trabelsi a refusé l’offre, avec l’extradition comme conséquence logique selon lui.

     

    5.      À la demande de la défense de Nizar Trabelsi, la justice belge a posé à son homologue américaine la question de savoir quelle peine il risquait aux États-Unis. Ce à quoi, le ministre de la Justice américain a répondu, dans une lettre du 11 novembre 2009 : « S’il est déclaré coupable, Nizar Trabelsi sera condamné deux fois à vie, sans possibilité de liberté conditionnelle ». Après deux années de lutte juridique des avocats de Nizar Trabelsi sous la direction de maître Marc Nève contre son extradition, la justice belge a quand même jugé qu’il n’y avait pas d’objection à son extradition. Selon elle, il suffit que les Américains donnent la garantie que Trabelsi ne sera pas condamné à la peine de mort et que le droit de « parole (conditionnelle) » fasse partie des éventualités (quoique les Américains ne l’ont jamais accordé dans les affaires terroristes). Les Américains ont aussi déclaré qu’une demande de grâce ou de modification de la peine par le président des États-Unis seraient possibles. Ils ont cependant ajouté qu’ils n’avaient pas connaissance que cela se soit jamais produit dans un dossier de terrorisme. On sait par ailleurs qu’Obama est le président qui a accordé le moins de grâce ou de réduction de peine, depuis l’année 1900. Des 6526 requêtes pour une réduction de peine, il en a accordé exactement une ![2]  En juin 2010, les juges belges ont donné leur accord définitif à l’extradition. Cela durera encore un an, jusqu’au 23 novembre 2011, pour que le ministre de la Justice De Clerck appose sa signature sous la requête d’extradition. Précisément une semaine avant qu’il cède son mandat à son successeur,  Annemie Turtelboom.

     

    6.      Même si Nizar Trabelsi n’est pas déclaré coupable, la chance est réelle qu’il reste en détention illimitée. À Guantanamo, il y a toujours 46 détenus qui doivent y rester, selon les autorités américaines, et ceci pour une durée illimitée, sans inculpation ni procès parce qu’ils « constituent un danger pour la sécurité ».  La politique de maintenir en détention illimitée les suspects de terrorisme sur le territoire américain, sans aucune forme de procès est devenue officielle via le National Defense Authorization Act (NDAA FY 2012) qui prit effet début 2012. Cette loi donne au Pentagone le pouvoir de maintenir en détention illimité des civils non américains, au cas où ils sont associés au  terrorisme.

     

    7.      Juan Mendez, le rapporteur spécial de l’ONU en matière de torture a estimé, dans un interview au journal The Independent que la livraison de cinq détenus par la Grande-Bretagne vers les États-Unis signifierait une infraction à la convention de l’ONU sur la torture. « La convention de l’ONU interdit l’extradition ou la déportation de quiconque vers un endroit où il ou elle peut être torturé »[3] . Une des garanties que les autorités américaines doivent donner aux pays européens est que la peine de mort ne sera pas appliquée et que les inculpés n’iront pas à Guantanamo. Mais ce qui attend tous les suspects d’activités terroristes aux États-Unis n’est pas moins que l’isolement dans une des prisons « maximum security » où ils sont enfermés pour une période illimitée. Les cinq extradés seront ainsi enfermés dans la prison ADX Florence au Colorado ou dans une prison similaire. Dans son rapport à l’Assemblée générale de l’ONU de 2011, Mendez déclare que la réclusion solitaire produit déjà des effets psychiques irréversibles après quinze jours. Dans son interview au journal The Independent, il ajoute : “ Je pense qu’il y a des arguments forts pour dire que la réclusion solitaire et les mesures administratives spéciales qui posent des limitations strictes à la communication avec d’autres détenus ou avec le monde extérieur sont une forme de torture. Se trouver face à un mur 22 à 2 3heures par jour sans aucun contact social significatif avec d’autres : ils ne peuvent faire du sport, dans les meilleurs cas qu’une heure par jour mais cette personne ne peut rien faire pour briser son isolement. L’isolement n’est d’ailleurs pas une peine, c’est une mesure administrative totalement arbitraire, qui dépend de la conduite du détenu. Le dommage psychique comme conséquence de cet isolement pour une longue période peut être très sérieux ». « En conséquence, beaucoup de suspects de terrorisme décident de conclure un deal avec les États-Unis en plaidant coupables. Ce qui fait craindre qu’il s’agisse de l’exercice de la contrainte et d’une infraction au droit international. » Les déclarations de Mendez sont confirmées par tous les défenseurs des droits de l’homme. Selon James Ridgeway, Jean Casella et Andy Worthington, il y aurait aux États-Unis 80.000 personnes en isolement carcéral. Il s’agit selon eux d’une des questions des droits de l’homme les plus urgentes aux États-Unis. En septembre 2012, Amnesty International USA a publié une étude impressionnante sur les conditions pénitentiaires et leurs conséquences humaines dans la SHU’s (Security Housing Units) en Californie. L’étude conclut : “Amnesty International est d’avis que l’isolement et d’autres peines imposées aux détenus des unités de SHU en Caifornie constituent une infraction aux normes internationales en matière de traitement humain. L’isolement de longue durée ou illimité, et l’isolement social dur à Pelican Bay SHU en particulier, sont une forme de cruauté, de traitement inhumain ou dégradant. C’est une infraction au droit international”. [4] Un autre rapport important de 2012 sur l’enfermement solitaire a été publié par la New York Civil Liberties Union. Le rapport est basé sur une année d’enquête, sur la correspondance de plus de cent détenus et sur de nombreux documents. Ce rapport également montre comment on use et on abuse l’isolement carcéral, cette fois à New York.[5]

     

    8.   Julian Assange de Wikileaks a choisi le 19 juillet 2012 de se réfugier à l’ambassade d’Équateur à Londres afin d’échapper à une possible extradition vers les États-Unis. L’Équateur lui a accordé l’asile politique et les ministres des affaires étrangères de 12 États latino-américains ont apporté leur soutien à l’Équateur. Assange ne s’oppose pas à son extradition vers la Suède pour y être jugé sur l’accusation de viol.  Il craint que la Suède ne le livre aux États-Unis où il risque la peine la plus lourde pour les fuites de milliers de note diplomatiques « qui ont jeté la lumière sur les crimes secrets des puissants ». C’est ce qu’il a déclaré du balcon de l’ambassade équatorienne à Londres.[6] Assange a fait référence au sort du soldat Bradley Manning, accuse d’avoir transmis des informations secretes à Wikileaks. « Manning a déjà passé 800 jours en detention, sans procès, alors que le maximum légal est de 120.Il se trouve actuellement dans la prison militaire de Fort Leavenworth au Kansas, après des mois de détention similaire à la torture dans la prison de Quantico en Virginie… ».La crainte des suites d’une extradition vers les États-Unis ne concerne pas seulement les militants politiques, mais aussi les délinquants sexuels. Ainsi, un tribunal irlandais a décidé en juin 2012 de refuser l’extradition du citoyen américano-irlandais Shawn Sullivan. L’homme aurait été jugé aux États-Unis pour pédophilie. Le tribunal a jugé que l’homme risquait la perpétuité et qu’il s’agir d’une infraction au droit de l’homme : « Sullivan aurait passé le reste de sa vie dans le cadre d’un programme controversé destiné aux délinquants sexuels dans le  Minnesota ». En réaction, l’ambassade américaine à Dublin a défendu l’existence d’un « programme civil » qui permet de maintenir quelqu’un en détention illimitée sur base d’un danger potentiel.[7]

     

    9.      Noam Chomski estime que dans le climat politique actuel, aucune extradition vers les États-Unis ne peut se justifier. Chomski a déclaré en 2012, alors qu’il prenait la défense de  Talha Ahsan, accusé de terrorisme et l’une des cinq personnes qui risquent l’extradition par la Grande-Bretagne vers les États-Unis : ”Avec le recul considérable de la protection des droits civils élémentaires aux États-Unis, personne ne devrait être livré à ce pays, sur base d’un terrorisme présumé. L’ avocat de droit constitutionnel de la Maison Blanche a encore exprimé clairement réecemment que c’est la discussion interne au pouvoir exécutif qui décide en quoi consiste un procès équitable selon la Constitution américaine (et la Magna Carta). Et ce n’est pas le seul exemple. En outre, les prisons et le système pénitentiaire en général constituent un scandale international. Je vous souhaite beaucoup de succès dans votre campagne pour empêcher l’extradition de Talha Ahsan.“ [8]

     

    [1] Les 25 organisations sont : Amnesty International USA, Bill of Rights Defense Committee, Catholic Worker, Center for Constitutional Rights, Close Guantánamo, Code Pink, Council on American Islamic Relations, International Justice Network, Liberty Coalition, National Campaign for Nonviolent Resistance, No More Guantánamos, North Carolina Stop Torture Now, Pax Christi USA, Physicians for Human Rights, Rabbis for Human Rights North America, September 11th Families for Peaceful Tomorrows, Tackling Torture at the Top, Torture Abolition and Survivors Support Coalition, Veterans for Peace, Voices for Creative Nonviolence, War Resisters League, Washington Region Religious Campaign Against Torture, Witness Against Torture, Women Against Military Madness, and World Can’t Wait.

     [2]http://www.rollingstone.com/music/news/jackson-browne-common-pete-seeger-and-more-rally-to-free-leonard-peltier-20121213?utm_source=dailynewsletter&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter

     [3]The independent WEDNESDAY 03 OCTOBER 2012

     http://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/un-advisor-says-sending-muslim-cleric-abu-hamza-to-us-would-equal-torture-8194857.html

     [4]Amnesty International : The edge of endurance, prison conditions in California’s security houding units, September 2012

     [5]   http://solitarywatch.com/2012/10/02/unlock-the-box-the-fight-against-solitary-confinement-in-new-york/

     [6]Official Statement by Julian Assange from the Ecuadorian Embassy, 19 August, 2012

     Countercurrents.org   http://www.countercurrents.org/assange190812.htm

     [7]  http://www.irishcentral.com/news/Pedophile-Shawn-Sullivan-spared-extradition-to-the-US-on-human-rights-grounds

     [8]http://freetalha.org/2012/06/statement-of-support-noam-chomsky/http://www.egalite.be/?p=5197

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  • Etats-Unis : L'auteur supposé du film anti-islam emmené à un poste de police

     16/09/2012

      L'auteur supposé du film anti-islam provocateur qui a déclenché des violences à travers le monde musulman, a été conduit dans un commissariat de police américain tôt samedi matin pour être entendu, a indiqué une télévision locale américaine. L'antenne locale de NBC News a indiqué que Nakoula Besseley Nakoula a été escorté par les adjoints du shérif en dehors de son domicile, à Cerritos (Californie), peu après minuit, pour être entendu par des agents fédéraux concernant sa liberté conditionnelle. Selon les médias, l'homme portait un manteau, un chapeau, une écharpe et des lunettes. Des responsables ont indiqué que les agents fédéraux cherchaient à déterminer si Nakoula a violé ou non les conditions de sa liberté conditionnelle.

     

      En février 2009, Nakoula avait été mis en examen pour escroquerie bancaire. Le dossier d'inculpation l'accusait, lui et d'autres personnes, d'avoir obtenu frauduleusement les identités et les numéros de sécurité sociale de plusieurs clients auprès de filiales de Wells Fargo en Californie, et d'avoir retiré une somme de 860 dollars. Nakoula a également purgé une peine d'un an de prison après avoir plaidé coupable pour possession de métamphétamines et l'intention d'en produire, en 1997, d'après NBC News.

     

     

     

    La police locale a indiqué que Nakoula avait accepté d'être entendu avant que les policiers n'arrivent à son domicile, et qu'il avait accepté d'être entendu au poste de police. Le film, qui dépeint le prophète Mohammed comme un voyou aux pratiques déviantes a offensé de nombreux musulmans, et déclenché une vague de protestation antiaméricaine qui a fait plusieurs morts. Des représentations diplomatiques américaines, des écoles et des commerces ont également été pris pour cible au cours de manifestations. Au moins six manifestants sont morts en Égypte, en Tunisie, au Liban et au Soudan vendredi, après que la police a défendu les représentations diplomatiques des États-Unis, face à des manifestants munis de pierres. Washington a également déployé des Marines pour protéger ses ambassades en Libye et au Yémen.

     

      Le film a été tourné sous le titre de Guerriers du désert près de Los Angeles par une organisation caritative chrétienne, un copte condamné pour fraude et, selon la presse, un réalisateur de films pornographiques. Il a été tourné en 2011 dans la ville de Duarte, à 45 km à l'est de Los Angeles, avec la collaboration du copte (chrétien d'Égypte) Nakoula Basseley Nakoula, 55 ans, qui habite à Cerritos, à 40 km au sud de Los Angeles. 

     

      Le film a apparemment été réalisé par Alan Roberts, 65 ans, un réalisateur de films pornographiques et d'action à petit budget intitulés "La jeune Lady Chatterley II" ou "Karaté Cop", par exemple, révèle le site web Gawker. D'après Gawker, qui a interrogé des membres de l'équipe de tournage du film "Innocence of Muslims", les acteurs affirment avoir été trompés, croyant jouer dans un film de fiction épique, et découvrant ensuite qu'un doublage avait transformé leurs répliques en propagande antimusulmane.

     

      Initialement, les rôles principaux attribués par Alan Roberts à ses acteurs s'appelaient George, Condalisa et Hillary, mais la version finale du script les faisaient interpréter le prophète Mohammed (Paix et bénédiction d’Allah sur lui) et d'autres personnages du Coran. Le film a été ensuite promotionné par des coptes, par des chrétiens évangéliques antimusulmans de droite, tel Morris Sadek, égypto-américain, et le pasteur de Floride Terry Jones, connu pour avoir brûlé publiquement des exemplaires du Coran.

     

      Le militant chrétien antimusulman Steve Klein, consultant sur le film, est l'une des rares personnes qui ait reconnu publiquement sa collaboration au film. Mercredi, il avait nié l'implication d'Israël dans la production et assuré que l'auteur du film "Sam Bacile" -un pseudonyme, a-t-il reconnu- était mortifié par le décès de l'ambassadeur américain en Libye lors de l'attaque du consulat de Benghazi. "Sam Bacile", s'affirmant israélien, avait assuré être l'auteur du film mardi dans une interview au Wall Street Journal. Nakoula Basseley a lui aussi reconnu sa collaboration en tant que producteur du film, tout en déclarant vendredi à la radio américaine en arabe Radio Sawa ne pas regretter ce tournage. "Non, je ne le regrette pas. Je suis attristé par la mort de l'ambassadeur (des États-Unis en Libye, NDLR) mais je ne regrette pas d'avoir fait" ce film, a-t-il dit.

     

     

     

    L'autorisation de production du film a été délivrée au nom de Media for Christ (Médias pour le Christ), a indiqué un responsable de LA Films, le bureau qui fournit ces autorisations. Le président de cette association, dédiée à "faire briller la lumière de Jésus" sur le monde, est l'Égyptien de religion copte Joseph Nassralla Abdelmasih. La vice-secrétaire générale de Duarte, Karen Herrera, a confirmé que Media for Christ avait son siège dans la ville mais démenti qu'un tournage y ait eu lieu avec une autorisation à ce nom. "Le seul document émis par la municipalité concernant Media for Christ est une attestation de présence à Duarte depuis 2006. Mais aucune autorisation de tournage", a-t-elle dit. "Pour tourner en extérieur, il faut y être autorisé et ils n'ont demandé aucune autorisation", a-t-elle répété.

     

    Le site internet et la page Facebook de l'organisation, encore consultables vendredi matin, ont disparu en milieu de journée. Des policiers de Duarte ont affirmé que des "patrouilles" allaient être organisées autour des locaux de l'association, ce qu'a refusé de confirmer un porte-parole de la mairie.

    http://francais.islammessage.com/Article.aspx?i=3277

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  • Killer Drones Control Modules, Holloman AFB, NM, Creech/Indian Springs AFB, NV, and CIA Headquarters

    Killer Drones Control Modules
     
    Holloman AFB, NM
    Photos from New York Times Magazine, July 8, 2012
    http://www.nytimes.com/2012/07/08/magazine/the-drone-zone.html [Image]
    Flight simulator interior.
    [Image]
    Remote drone control modules.
    [Image]
    Antenna for remote drone control modules at upper left of this photo. See in aerial photo below at upper right of red rectangle.
    Holloman AFB, NM, June 20, 2011. Two drones, eight remote drone control modules. [Image]
    Holloman AFB, NM, April 4, 2011. One drone, eight remote drone control modules. [Image]
    Holloman AFB, NM, October 26, 2009. No drones, five-six remote drone control modules. [Image]
    Holloman AFB, NM, May 8, 2009. No drones, two remote drone control modules. [Image]
    Holloman AFB, NM, July 24, 2006. No drones, no remote drone control modules. [Image]
     

    Creech/Indian Springs AFB, NV
    [Image] The MQ-9 Reaper taxis into Creech Air Force Base Tuesday. This marks a historic day for the MQ-9 Reaper, as it was the first operational airframe of it's kind to land at Creech. This Reaper is the first of many to be assigned to the 42nd Attack Squadron..(U.S Air Force Photo by Senior Airman Larry E. Reid Jr.).(Released)
    [Image] U.S. Air Force Senior Airman Jared Kehoe, left, a sensor operator assigned to the 11th Reconnaissance Squadron, assist Royal Air Force Flight Lt. Paul Horsman-Turner pilot an MQ-1 Predator during a flight training mission at Creech Air Force Base, Nev., July 19, 2007. (U.S. Air Force photo by Senior Airman Larry E. Reid Jr./Released)
    [Image] U.S. Air Force Airman 1st Class Caleb Force, right, an MQ-1 Predator unmanned aerial vehicle sensor operator, assists 1st Lt. Jorden Smith, an MQ-1 pilot, in locating simulated targets during a training mission at Creech Air Force Base, Nev., April 22, 2009. Both are assigned to the 11th Reconnaissance Squadron. (U.S. Air Force photo by Senior Airman Nadine Y. Barclay/Released)
    [Image] U.S. Air Force Senior Airmen Nathan Gehrke, left, and Douglas Conway, right, both sensor operators, assist Capt. Aaron Mihaljevich, an MQ-1 Predator pilot, in locating simulated targets during a training mission at Creech Air Force Base, Nev., July 2, 2008. The Airmen are all assigned to the 11th Reconnaissance Squadron. DoD photo by Senior Airman Larry E. Reid Jr., U.S. Air Force. (Released)
    [Image] U.S. Air Force Senior Airman Terry Blue and Staff Sgt. William Bovee prepare to load an inert AGM-114 Hellfire II air-to-ground missile during the 432nd Aircraft Maintenance Squadron (AMXS) load crew of the quarter competition April 12, 2010, at Creech Air Force Base, Nev. Blue and Bovee are Predator weapons loaders assigned to the 432nd AMXS. (U.S. Air Force photo by Tech. Sgt. Michael R. Holzworth/Released)
    [Image] U.S. Air Force Senior Airmen Gale Passe, left, and Jason Atwell, both MQ-9 Reaper unmanned aerial vehicle weapons loader assigned to the 432nd Aircraft Maintenance Squadron, prepare to load an AGM-114 Hellfire II air-to-ground missile on the MQ-9 while wearing gas masks during weapons load training at Creech Air Force Base, Nev., April 22, 2009. The load crew members were conducting monthly training to maintain their qualifications on the MQ-9. (U.S. Air Force photo by Senior Airman Larry E. Reid Jr./Released)
     
    Creech/Indian Springs AFB, NV, June 20, 2011. Two drones, twelve remote drone control modules. [Image]
    Creech/Indian Springs AFB, NV, August 30, 2010. No drones, eight remote drone control modules. [Image]
    Creech/Indian Springs AFB, NV, October 26, 2006. Three drones, no remote drone control modules. [Image]

    CIA Headquarters, Langley, VA
    [Image] Mr. Bill Burt, a civic leader from the Holloman Air Force Base (AFB), New Mexico (NM) area takes a closer look at the Air Force's most advanced Unmanned Aerial Vehicles (UAV), the Predator and Global Hawk at Langley AFB, Virginia (VA).
    CIA Headquarters, Langley, VA, April 2011. Two drone control facilities and Director of CIA office with real-time display of drone action for guests. [Image]
    [Image] [Image]
    CIA Headquarters, Langley, VA, February 5, 2007. Two drone control facilities finished. [Image]
    CIA Headquarters, Langley, VA, January 2007. One drone control facility finished, one under construction. [Image]
    CIA Headquarters, Langley, VA, July 31, 2006. No drone control facilities. [Image]
     
     

     

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  • Des meurtres injustifiés: l'ONU demande aux Etats-Unis de justifier les attaques de drones

    Un enquêteur de l'ONU a demandé à Washington de justifier l'augmentation de l'utilisation de drones militaires pour perpétrer des assassinats ciblés. Il dit que les attaques de drones qui ôtent la vie à beaucoup d'innocents, pourraient violer le droit international.

    L'armée étasunienne et la CIA utilisent des drones en Afghanistan, Pakistan, Irak, Yémen et Somalie. Washington doit clarifier la base légale de sa politique d'assassiner des leaders et des membres présumés des Talibans et d'Al Qaeda au lieu d'essayer de les capturer selon un rapport de Christof Heyns, le rapporteur spécial des exécutions sommaires, extrajudiciaires, ou arbitraires. Ce rapport de 28 pages adressé au Conseil des droits humains de l'ONU a été publié en avant-première du débat de cet organisme sur le sujet à Genève.

    "Le gouvernement doit clarifier les procédures mises en place pour garantir que tous les assassinats ciblés soient conformes au droit humanitaire international et aux droits humains et il doit spécifier les stratégies et les mesures prises pour empêcher qu'il y ait des victimes ainsi que les mesures prises pour permettre des enquêtes indépendantes, rapides et efficaces sur les violations éventuelles" précise le rapport. "Bien que les chiffres des estimations d'attaques de drones varient énormément, toutes les études s'accordent sur un point important : leur nombre a augmenté dramatiquement dans les trois dernières années" selon Heyns.

    Les officiels de l'ONU citent des chiffres de la Commission des droits de l'homme du Pakistan selon lesquels les drones étasuniens ont fait 957 morts au Pakistan rien qu'en 2010. Il est généralement admis que sur les milliers de personnes tuées par des drones depuis 2004, environ 20% sont des civils.

    "Il est capital de révéler ces meurtres pour que des comptes soient rendus aux victimes ou à leurs famille et qu'elles puissent obtenir justice et réparation" selon le rapporteur. 

    Heyns a souligné que le droit humanitaire international exige que tous les efforts soient faits pour arrêter un suspect et il exige aussi que la force soient employée selon des critères de nécessité et de proportionnalité. Il a ajouté que Washington n'avait pas répondu de façon satisfaisante aux inquiétudes exprimées par son prédécesseur Philip Alston dans un rapport en 2009.

    "Le rapporteur spécial demande à nouveau au gouvernement de clarifier les règles qui régissent les assassinats ciblés... (et) réitère la demande de son prédécesseur que le gouvernement précise les raisons pour lesquelles il est décidé de tuer "des cibles humaines" plutôt que de les capturer et aussi qu'il précise si la nation dans laquelle l'assassinat a lieu a donné son accord" a dit Heyns.

    Les attaques de drones créent aussi des problèmes dans les relations de Washington avec ses alliés. Elles ont été un des principaux points de discorde entre les Etats-Unis et le Pakistan et elles ont été la raison pour laquelle le passage des marchandises et fournitures destinées aux troupes étasuniennes déployées en Afghanistan à travers le territoire pakistanais a été interrompu. 

    L'ambassadeur pakistanais Zamir Akram a déclaré lundi dernier pendant la session d'ouverture du conseil des droits humains de l'ONU, que son gouvernement considère que l'usage de drones sur son sol est illégal et contreproductif et constitue une violation de la souveraineté du Pakistan.

    "Des milliers d'innocents, dont des femmes et des enfants, ont été assassinés sans discrimination au cours de ces attaques", a-t-il dit.

    Pour consulter l'original: http://www.rt.com/news/un-questions-us-drones-185/

    Traduction: Dominique Muselet

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  • USA : le pays du mensonge

      Le pays du mensongeL’affaire est claire : la Chine et la Russie ont une position sur la Syrie qui est uniquement basée sur leurs intérêts commerciaux, alors que les États-Unis et l’Europe, avec leurs dévoués serviteurs arabes, Arabie Saoudite et Qatar, agissent au nom de l’humanité, des Droits de l’homme, de la démocratie et toutes ces choses dont ils prétendent être si friands. C’est du moins la version que, unanimes, nos médias nous vendent.

     

    Vous y croyez ? Vous avez le droit ! Mais il faut savoir que ceux qu’on appelle la communauté internationale, après s’être appelés « le monde libre », forment une communauté de menteurs, un monde de menteurs.

     

    Souvenez-vous de la première guerre en Irak : voici une vidéo de 30 secondes de la jeune fille innocente qui raconte comment les « soldats de Saddam Hussein » tuaient les bébés dans les couveuses.

     
         Il n’y a jamais eu de bébés arrachés des couveuses. Tout est faux. C’est la fille de l’ambassadeur du Koweït qui tient le rôle de la « jeune fille innocente ». Elle a été entraînée pour son numéro par une agence spécialisée dans le mensonge !

     

     

    Souvenez-vous de la guerre dans l’ex Yougoslavie : les Serbes, ces barbares, assassinent en masse les populations innocentes. Un charnier est découvert : la preuve en vidéo. Tout est faux. Ce sont les corps d’une morgue voisine qui sont scandaleusement exposés. En voici une vidéo de 14 secondes.

     

    Et la deuxième guerre du Golfe, les armes de destruction massive de Saddam Hussein qui font si peur. Ce brave Colin Powell explique (9 s).

    Ce ne sont que trois exemples, mais les mensonges pour appeler à la guerre sont légions. Chacun en trouvera bien d’autre. Voir, par exemple l’article de Jean Bricmont : « In Memoriam ». Il s’agit là, non pas de malencontreuses erreurs, mais d’une politique systématique, construite, réfléchie !

    L’âme même des États-Unis est baignée dans le mensonge, dans le sang, dans l’ignominie. Certains leur vouent de l’admiration. Ils ont tort. L’Oncle Sam ne mérite même pas le respect !

     

     

     D’ailleurs, leur histoire témoigne. Au 18ème siècle, les colons insurgés contre l’Angleterre reçoivent un soutien de la toute nouvelle République Française sur la base d’un malentendu : ce qu’ils s’appellent la liberté est juste la liberté du commerce ! Par la suite, c’est par le génocide des Indiens que l’ensemble du territoire étasunien est conquis. Puis l’esclavage assurera son développement économique. Enfin, c’est le seul pays au monde à avoir osé utiliser, à deux reprises, et sans raison militaire, sur Hiroshima et Nagasaki, « des armes de destruction massive ». Incapables de gagner une guerre 1, sauf leur propre guerre civile, ils s’efforcent de terroriser les peuples du monde.

     

    Depuis, toujours aussi méchants, égoïstes, cyniques et bornés, ils s’attachent à accaparer les matières premières qu’ils ont à cœur de gaspiller et à détruire tout pays qui leur montre une hostilité pourtant bien méritée.

     

    Après avoir détruit la Libye, avec leurs complices français et britanniques, ils s’apprêtent à détruire la Syrie. Méfiants quant au succès d’une attaque aérienne, vu l’aide que la Russie apporte à la défense anti-aérienne de la Syrie, ils projettent une attaque en traîtres, conforme à leur tempérament. Selon le Réseau Voltaire, comme en Libye, où de fausses images de télévision prétendaient montrer la chute de Tripoli par des images de studio tournées au Qatar, les émissions de la télévision syrienne (qui ne sont pas hertziennes ou câblées, mais toutes satellitaires… et les satellites appartiennent aux États-Unis ou à leurs auxiliaires saoudiens et qatari) seraient coupées pour être remplacées par de fausses images montrant la chute de Damas et la fuite de Bachar El-Assad, pour démoraliser la population et permettre un coup d’État de leur mercenaires.

     

    Si on vous montre dans les prochains jours de telles images, n’y croyez pas : ce ne sont que des fourberies du pays du mensonge.

     

     

    Les extraits de vidéo utilisés plus haut ont leurs sources ici, et .

     

    1 Pour mémoire, leur soi-disant victoire en 44 est mensongère : l’Allemagne a été vaincue par les Soviétiques et les résistances intérieures ; le Japon a été vaincu par la Chine de Mao Tsé-Toung. Ils ne débarquent en Europe que pour s’affronter aux Soviétiques, et attaqueront un peu plus tard la Corée pour tenter de détruire les Républiques populaires de Corée et de Chine

     

    DR

     

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  • L’art de la guerre : Drones sicaires pour la kill list

     

       
    Mondialisation.ca, Le 13 juin 2012
     

           
    Les Etats-Unis doivent se défendre de ceux qui les attaquent, déclare le secrétaire à la défense Leon Panetta, rejetant les protestations sur les attaques croissantes de drones étasuniens au Pakistan. Selon Panetta, les Pakistanais doivent comprendre que les « Predators » sont là aussi pour leur bien : ils volent au dessus de leurs têtes, téléguidés depuis les Usa à plus de 10mille kilomètres de distance, pour frapper avec leurs missiles « Feu de l’enfer » les dangereux terroristes nichés en territoire pakistanais. Conclusion opposée, après une visite au Pakistan, de Navi Pillay, Haut Commissaire Onu pour les droits de l’homme : les attaques par drones, qui ont lieu en moyenne tous les quatre jours, « provoquent les morts indiscriminées de civils, qui constituent une violation des droits humains ». Elles soulèvent en outre de graves questions de droit international, en ceci qu’elles sont menées « en dehors de tout mécanisme de contrôle civil ou militaire ». Pillay demande donc l’ouverture d’une enquête officielle. Accusation sèchement rejetée par le président Obama, lequel assure que les attaques par drones –effectuées aussi en Afghanistan, Irak, Yémen, Somalie et autres pays- « ne provoquent pas de grosses pertes civiles ».  Elles sont en fait « tenues sous contrôle très étroit ». Personne n’en doute.




    Comme le  rapporte le New York Times, c’est le Président lui-même qui effectue les « nomination top secret » des présumés terroristes à tuer, pour la majeure partie avec des attaques de drones. La « kill list »  -comprenant des personnes du monde entier qui, jugées nocives pour les Etats-Unis et leurs intérêts, sont condamnées secrètement à mort sous l’accusation de terrorisme- est mise à jour chaque semaine par « le plus étrange des rituels bureaucratiques » : la téléconférence, gérée par le Pentagone, de plus de cent responsables de la « sécurité nationale », lesquels retirent les fiches des tués et en ajoutent d’autres dans une sorte de jeu macabre qu’un fonctionnaire compare à celui des figurines des champions de base-ball. La liste est ensuite soumise au président pour approbation. Surtout quand « en même temps que le terroriste, qui sera touché par le drone, il y aura sa famille », « l’évaluation morale finale » revient au Président. Quand celui-ci a donné son autorisation, l’opérateur, commodément installé aux Etats-Unis à sa console de commande du drone, lance les missiles contre cette maison au Pakistan, indiquée comme refuge du terroriste. De toutes façons, dans l’explosion, les enfants ne se voient pas. Voici ce qu’est la « guerre non conventionnelle » menée par l’administration Obama. On développe pour elle des drones de plus en plus sophistiqués : comme celui à propulsion nucléaire, en mesure de voler de façon ininterrompue pendant des mois, et un petit « drone kamikaze » qui plombe sur l’objectif en le détruisant avec sa charge explosive. Des affaires en or pour les industries constructrices (General Atomics, Northrop Grumman et autres) : le Pentagone a décidé d’augmenter de 30% sa flotte actuelle de 7.500 drones, en dépensant 32 milliards de dollars. L’Italie participera à la dépense de 4 milliards de dollars pour cinq drones made in Usa, déployés par l’Otan à Sigonella (Sicile), et achètera des missiles et des bombes de précision pour ses propres drones, eux aussi made in Usa. Cela, souligne le Pentagone, servira à « protéger » non seulement l’Italie mais aussi les Etats-Unis.

    À quand la « kill list » italienne ?

     


    «Désolée, Vous êtes sur la «kill list»

    Edition de mardi 12 juin 2012 de il manifesto
    http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20120612/manip2pg/14/manip2pz/324167/

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  • Projet d'attentat d'Al-Qaïda: le kamikaze était un agent infiltré

     media_xll_4813776.jpg

       Le kamikaze qui devait faire exploser une bombe à bord d'un avion à destination des Etats-Unis était en fait un agent infiltré au sein de la branche yéménite d'Al-Qaïda par les services secrets américains ou saoudiens, affirme mardi le New York Times.

    Le Secrétaire d'Etat à la Défense Leon Panetta © epa.

    Interrogées par l'AFP, la CIA et la Maison Blanche n'ont pas fait de commentaire.

    L'agent double, dont la nationalité n'a pas été précisée, s'était porté volontaire pour ce projet de mission suicide sur le modèle de l'attentat au slip piégé de Noël 2009, affirme le quotidien.

    Il s'est enfui, via les Emirats arabes unis, avec l'engin explosif, désormais entre les mains des techniciens du FBI américain, ainsi que des renseignements "cruciaux".

    Ce sont ces renseignements qui ont permis aux services américains d'éliminer dimanche dans un raid aérien au Yémen l'un des principaux dirigeants d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa), le Yéménite Fahd al-Quso, poursuit le New York Times.

    Al-Quso était recherché pour l'attentat contre un navire américain, l'USS Cole, au large du Yémen en 2000.

    Le président de la commission de la Sécurité intérieure à la Chambre des représentants, Peter King, a confié mardi matin que le raid aérien et le projet d'attentat étaient liés. "La Maison Blanche m'a dit qu'ils font partie de la même opération, a-t-il déclaré sur CNN.

    L'agent double a également fourni à la CIA, aux services saoudiens et à ceux d'autres pays non précisés des renseignements sur d'autres responsables de la branche yéménite d'Al-Qaïda, croit savoir le quotidien.

     

     

     

    Source:7s7.be

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  • États-Unis : un document officiel prouve l’existence de camps d’internement pour dissidents politiques, qui peut-on lire, visent à « briser » la volonté des détenus!

    Un document choquant, qui décrit des méthodes « de rééducation » ainsi que des plans de bâtiments de camps d’internement à l’échelle mondiale…

     

       Le document, intitulé FM 3 à 39,40 opérations de réinstallation et d’internementa été initialement publié de façon restreinte pour le Département de la Défense en février 2010, mais il est maintenant disponible sur le web.

    Le manuel décrit les politiques pour le traitement des détenus dans des camps d’internement, tant à l’échelle mondiale qu’à l’intérieur des États-Unis.  Les organismes internationaux comme l’ONU et la Croix-Rouge sont nommés en tant que partenaires, en plus d’organismes fédéraux comme la Sécurité intérieure et la FEMA.

    Le document indique clairement que les politiques s’appliquent « au sein du territoire américain » et qu’elles impliquent que le Département de la Défense est en soutien aux autorités civiles américaines en cas d’urgence nationale, de catastrophes humaines, en cas d’attaques terroristes et de tous types d’incidents majeurs aux États-Unis.

    On peut lire que le pouvoir d’approuver des opérations de réinstallation/relocalisation appartient au président s’il invoque son pouvoir exécutif (ordres exécutifs).  La classification des détenus comprend des combattants ennemis, mais aussi des « détenus civils » qui le sont par mesure de sécurité, de protection.  Le document fait également référence à l’identification des détenus en utilisant leur « numéro de sécurité sociale. »

     

    Le manuel ajoute, sans détour, que les détenus dans les camps d’internement seront réformés/rééduqués.  La responsabilité de « l’officier des opérations psychologiques », appellation que l’on peut lire en toutes lettres dans le document, sera en charge de l’opération psychologique qui vise les dissidents politiques.  Son travail sera de réformer la pensée des détenus pour qu’ils finissent par accepter l’autorité du gouvernement des États-Unis comme étant bonne et légitime!

     

    Le manuel répertorie les rôles suivants, qui sont désignés faire partie de l’équipe « Opération psychologique » (Psyop):
    -  Identifie les mécontents, les agitateurs, les militants politiques au sein de l’établissement qui peuvent essayer d’organiser la résistance ou de créer des perturbations.

    -  Élabore et exécute des programmes d’endoctrinement visant à réduire ou supprimer les attitudes antagonistes.
    -  Fournit la diffusion de messages avec un haut-parleur
    -  Aide le commandement de la police militaire dans le contrôle de la population en cas d’urgence.
    -  Planifie et exécute un programme PSYOP qui produit une compréhension et une appréciation de la politique américaine.

    « Ce document est le plus choquant que j’ai eu à lire dans ma vie!  Ce rapport n’est pas une « fuite » comme certains le prétendent, s’il a été publié c’est que ça a été décidé ainsi! »

    source: Conscience du Peuple

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  • Terrorisme: désormais, vous êtes tous des suspects

     state_terrorism_s1.jpg Vous êtes tous des terroristes potentiels. Peu importe que vous soyez en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis ou au Moyen orient. La citoyenneté a été abolie. Allumez votre ordinateur et le Centre National des Opérations du département US de Homeland Security peut surveiller non seulement si vous êtes en train de taper « al-qaeda », mais aussi « exercice », « entraînement », « vague », « initiative » et « organisation » : autant de mots sous surveillance. L'annonce faite par le gouvernement britannique de son intention de surveiller tous les courriers électroniques et conversations téléphoniques n'est que du réchauffé. Le système de surveillance par satellite appelé Echelon le fait depuis des années. Ce qui est nouveau, c'est que l'état de guerre permanente vient d'être déclarée par les Etats-Unis et un état policier est en train de gangrener les démocraties occidentales. 

    Alors comment comptez-vous réagir ? 

    En Grande-Bretagne, sur instructions de la CIA, des tribunaux secrets se chargeront des « terroristes présumés ». Le Habeas Corpus se meurt. La Cour Européenne des Droits de l'Homme a jugé que cinq hommes, dont trois citoyens britanniques, pouvaient être extradés vers les Etats-Unis bien qu'aucun d'entre eux, sauf un, n'ait été accusé d'un crime. Tous ont été emprisonnés pendant des années en vertu du Traité d'Extradition de 2003 entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis qui a été signé un mois après l'invasion criminelle de l'Irak. La Cour Européenne avait condamné le traité parce que ce dernier pouvait entraîner une « punition cruelle et inhabituelle ». Un des hommes, Babar Ahmad, a reçu une indemnisation de £63.000 pour 73 blessures constatées lors de sa détention par la Police Métropolitaine. L'abus sexuel, une signature du fascisme, n'était pas le moindre des maux subis. Un autre homme est un schizophrène qui a subi un effondrement psychologique total et se trouve dans l'hôpital prison de Broadmore ; un autre souffre de tendances suicidaires. Tous seront extradés vers le Pays de la Liberté - en compagnie du jeune Richard O'Dwyer qui risque 10 ans de prison, fers aux pieds et dans une tenue orange, sous l'accusation d'avoir violé les droits d'auteur US sur Internet. 

    Au fur et à mesure que la loi se politise et s'américanise, ces travestis de justice se banalisent. En confirmant la condamnation d'un étudiant d'université de Londres, Mohammed Gul, pour dissémination de « terrorisme » sur Internet, les juges de la Cour d'Appel ont jugé que « des actes... contre des forces armées de n'importe quel état dans le monde qui cherchent à influer sur un gouvernement et qui ont été accomplis pour des raisons politiques » sont désormais des crimes. Convoquez Thomas Paine, Aung San Suu Kyi, Nelson Mandela. 

    Alors comment comptez-vous réagir ? 

    Le diagnostic est désormais établi : la tumeur que Norman Mailer appelait le « pré-fascisme » s'est transformée en métastase. Le procureur US, Eric Holder, défend le « droit » de son gouvernement d'assassiner des citoyens américains. Israël, le protégé, est autorisé à pointer ses armes nucléaires vers l'Iran qui n'en possède pas. Dans ce monde fait d'illusions, le mensonge est partout. Le massacre de 17 civils afghans le 11 mars, dont au moins neuf enfants et quatre femmes, est attribué à un soldat américain « devenu fou ». L' « authenticité » de la chose est certifiée par le Président Obama lui-même, qui a « regardé une vidéo » et la considère comme « une preuve irréfutable ». Une enquête indépendante du parlement afghan a présenté des témoins oculaires qui ont fourni des éléments détaillés qui impliquent pas moins de 20 soldats, appuyés par un hélicoptère, qui ont ravagé leurs villages et se sont livrés à des meurtres et des viols : le mode opératoire habituel, quoique légèrement plus meurtrier, des forces spéciales US dans leurs « raids nocturnes ». 

    Faites abstraction des assassinats via la technologie des jeux vidéos - une contribution des Etats-Unis à la modernité - et le comportement devient somme toute banal. Baignant dans une culture d'autosatisfaction de bandes-dessinées, formés brutalement et à la va-vite, souvent racistes, obèses et dirigés par une classe d'officiers corrompus, les forces américaines délocalisent leurs homicides à domicile vers des pays lointains, là où ils ne comprennent absolument rien à ces luttes menées avec les moyens du bord. Dans une nation fondée sur le génocide de la population indienne, les habitudes ont la vie dure. 

    Le Vietnam lui aussi était un « pays indien » et ses « chinetoques » et « niakoués » devaient être « explosés ». L'explosion de centaines d'habitants du village vietnamien de My Lai en 1968, principalement des femmes et des enfants, était aussi un incident « isolé » et, de manière profane, une « tragédie américaine » (titre de la couverture du magazine Newsweek). Un seul des 26 accusés fut condamné et il fut ensuite libéré par le Président Richard Nixon. My Lai se trouve dans la province de Quang Ngai où, comme je l'ai appris en tant que reporter, environ 50.000 personnes ont été tuées par les troupes américaines, la plupart dans ce qu'on appelait « des zones de tir ». C'était ça le modèle de la guerre moderne : le meurtre à l'échelle industrielle. 

    A l'instar de l'Irak et de la Libye, l'Afghanistan est un parc d'attraction pour les profiteurs de la nouvelle guerre permanente des Etats-Unis : l'OTAN, les sociétés d'armement et de hautes technologies, les médias et l'industrie de « sécurité » dont les activités lucratives ont contaminé la vie quotidienne. La conquête ou la « pacification » d'un territoire est sans importance. L'important, c'est votre pacification à vous, la culture de votre indifférence. 

    Alors comment comptez-vous réagir ? 

    La descente vers le totalitarisme se produit par étapes. D'un jour à l'autre, la Cour Suprême de Londres décidera si le responsable de Wikileaks, Julian Assange, sera extradé vers la Suède. Si ce dernier appel devait échouer, celui qui a permis que la vérité soit révélée à une échelle sans précédant, et qui n'a été accusé d'aucun crime, risque la prison en isolement et des interrogatoires sur des accusations farfelues d'abus sexuels. Grâce à un accord secret entre les Etats-Unis et la Suède, il pourra être « extradé » vers le goulag américain à tout moment. Dans son propre pays, l'Australie, le premier ministre Julia Gillard a conspiré de concert avec ceux à Washington qu'elle appelle ses « véritables potes » pour s'assurer qu'un concitoyen innocent se retrouve dans une combinaison orange si d'aventure il rentrait chez lui. Au mois de février, son gouvernement a rajouté un « amendement Wikileaks » au traité d'extradition entre l'Australie et les Etats-Unis, amendement grâce auquel ses « potes » pourront facilement lui mettre le grappin dessus. Elle leur a même accordé le pouvoir de décision au détriment de la loi sur la liberté d'accès à l'information - ainsi ils pourront continuer à mentir au monde entier, comme ils en ont l'habitude. 

    Alors comment comptez-vous réagir ?

     

     

     

    Source: Johnpliger.com

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  • Un an après la mort d’Oussama ben Laden, la version officielle des Etats-Unis alimente le doute

     

    Arrivée de Barack Obama à Kaboul, le jour de l'anniversaire de la mort de ben Laden, le 1er mai 2012
    Arrivée de Barack Obama à Kaboul, le jour de l'anniversaire de la mort de ben Laden, le 1er mai 2012
    REUTERS/Kevin Lamarque

     

    Par Valérie Rohart

    En cette date anniversaire, le président américain Barack Obama est en visite surprise en Afghanistan. Il devait rencontrer son homologue afghan pour signer un partenariat stratégique portant sur les relations bilatérales après le départ des forces étrangères du pays en 2014. Il y a un an, l'armée américaine annonçait la mort de l'ennemi public numéro 1 : Oussama ben Laden. Le chef d'al-Qaïda serait mort dans une riposte des soldats américains. Mais très vite, la version officielle dérange. L'absence de corps et des irrégularités dans les explications du déroulement de l'opération posent questions et sèment toujours le doute sur la toile.

     

    Dans la nuit du 1er au 2 mai 2011, quatre hélicoptères américains se posent près d’une maison d’Abbottabad au Pakistan. Une unité d’élite des Navy Seals débarque et en quelques minutes, les soldats américains parviennent au troisième étage de cette batisse blanche dans une chambre qui abrite depuis des mois, l’ennemi public n°1 des Etats-Unis : Oussama ben Laden. Selon la version officielle, le chef d’al-Qaïda cherche à se défendre. Les soldats ouvrent donc le feu et abattent Oussama ben Laden d’une balle dans la tête, l’autre dans le torse. Officiellement l’opération baptisée « Géronimo » a duré 48 minutes.

    La mort du terroriste le plus connu au monde, pose immédiatement un autre problème aux responsables américains : que faire de son corps ? Le remettre à ses proches, c’est prendre le risque d’en faire un martyr et sa tombe un lieu de pèlerinage pour extrémistes de tous poils. La décision est donc prise, toujours selon la version officielle, de procéder à une cérémonie funéraire sur le pont du porte-avions américain Carl-Vinson qui croise en mer d’Arabie. Le corps d’Oussama ben Laden est donc lavé, enroulé dans un linceul blanc placé dans un sac lesté. Après la lecture d’un texte religieux traduit en arabe, le corps a été placé sur une planche pour le faire glisser dans la mer.

    Cette version officielle laisse de nombreuses questions sans réponses et alimentent donc toutes les hypothèses, des plus sérieuses aux plus farfelues. Il aurait fallu trois mois aux services secrets américains pour avoir la conviction à 60 % que c’était bien Oussama ben Laden qui se cachait là. Tous les habitants auraient pris, pendant tout leur séjour, une série de précautions pour ne pas être identifiés : sortant peu, laissant entrer personne, incinérant tous leur détritus… Des mesures qui, en elles-mêmes, auraient dû les rendre suspects dans une petite ville où chacun connaît les voisins bien au-delà du quartier.

    Problème de « timing »

    Sur l’opération elle-même censée avoir duré près de 50 minutes, les spécialistes de défense, des anciens commandants des Navy Seals, affirment qu’une telle opération ne se compte pas en minutes mais en secondes. S’ils avaient effectivement dû faire face à une fusillade de 48 minutes comme l’affirme la version officielle, c’est que l’opération aurait échoué.

    Les hélicoptères américains ont-ils pu traverser le ciel pakistanais sans que l’armée pakistanaise en soit informée comme l’affirme aussi la version officielle ? Abbottabad n’est pas située tout près de la frontière afghane où opèrent des troupes américaines, et les quatre hélicoptères ont dû traverser une bonne partie du territoire pakistanais. Même avec des équipements discrets et des communications radio réduites, quatre hélicoptères américains ne passent pas facilement inaperçus.

    Une mort sans corps

    Officiellement encore, l’administration Obama a choisi de ne montrer aucune photo du corps d’Oussama ben Laden, pour ne pas attiser les rancœurs, disent les autorités. Parce que ce n’était pas Oussama ben Laden, répondent les détracteurs de cette version. Une analyse ADN prouve que c’était bien l’ennemi n°1 des Etats-Unis dit la version officielle. Analyse impossible à vérifier.

    Du coup, à peu près tout et n’importe quoi circule sur internet à propos de cette mort qui conserve de nombreuses zones d’ombres. Il aurait été capturé vivant en Afghanistan et abattu au Pakistan pour faire entâcher les relations américano-pakistanaises qui n’avaient pourtant pas besoin de ça… Pour d’autres, il serait toujours en vie. Pour d’autres encore, Oussama ben Laden, gravement malade des reins serait mort dans les grottes de Tora-Bora après l’intervention américaine en Afghanistan, soit sous un éboulement, soit de sa maladie. Une version plus crédible, mais jamais confirmée par les talibans ; eux qui pourtant, après le 2 mai 2011, ont pour la première fois confirmé officiellement la mort de leur chef. C’est, pour l’instant, la caution la plus crédible à la version officielle américaine.

    http://www.rfi.fr
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  • Les Etats-Unis projettent des essais grandioses du bouclier antimissile

     Les Etats-Unis projettent des essais grandioses du bouclier antimissile

     Les Etats-Unis projettent des essais grandioses du bouclier antimissile

     

     

    Les Etats-Unis se proposent pour la première fois de détruire 5 missiles d'un ennemi éventuel (3 missiles balistiques de courte et moyenne portée et 2 missiles de croisière) pendant les essais, dans le cadre du programme de défense antimissile. Cela a été annoncé par le général Patrick O'Reilly, chef de l'agence de défense antimissile.

    Il s'agira, selon lui, des « essais les plus compliqués de l'histoire et de la plus grande envergure des composantes de combat du système de défense antimissile ». Le Pentagone fera participer aux essais les systèmes Patriot, THAAD, Aegis et un radar mobile de stationnement avancé.

    A l'heure actuelle les Etats-Unis créent de tels systèmes régionaux en Europe de concert avec d'autres pays de l'OTAN, dans la région d'Asie-Pacifique avec le Japon et l'Australie et au Proche-Orient avec Israël. 

     

    Source: Voix de la Russie 

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  • A l’école militaire, on enseignait que les USA sont "en guerre avec l’islam"

     A l’école militaire, on enseignait que les USA sont "en guerre avec l’islam" 

    BLACKWATER-Ste-militaires-privees-mercenaires-des-USA.jpg Le Pentagone a ouvert une enquête sur un cours dispensé à l'Ecole d'état-major interarmées dans lequel on enseignait aux officiers des "idées incendiaires", notamment que les "Etats-Unis sont en guerre avec l'islam", a affirmé un porte-parole du ministère de la Défense. 


    Le chef d'état-major interarmées, le général Martin Dempsey "a ordonné une enquête sur ce cours spécifique afin de déterminer comment ce matériel pédagogique s'est retrouvé dans ce cours", a confié à des journalistes le capitaine de vaisseau John Kirby, confirmant des informations du magazine Wired. 
    Le cours intitulé "Perspectives sur l'islam et le radicalisme islamique", destiné à des officiers du rang de lieutenant-colonel afin qu'ils puissent occuper des fonctions d'état-major, dispensait dans des présentations PowerPoint certaines "idées incendiaires". 
    Le cours, qui a été suspendu, était dispensé depuis 2004 mais le Pentagone déclare ne pas savoir quand ces éléments ont été introduits dans l'enseignement. 
    Le contenu du cours avait été dénoncé en mars par un officier aux responsables des écoles militaires.

     

    Source: alter Info 
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  • Les tribus indiennes vont recevoir un milliard de dollars de dédommagement

     Victoire vomitive !

       victoire.jpg C'est l'épilogue de combats vieux de plus de cent ans : les Etats-Unis vontverser 1,023 milliard de dollars à quarante et une tribus amérindiennes, afin de régler une série de procès. Les tribus avaient deux revendications : percevoirdes redevances pour les droits d'usage de leurs terres et de leurs ressources naturelles, comme le gaz, le pétrole, les pâturages et le bois, et récupérer l'argent perdu dans leurs comptes de transferts de propriété mal gérés par le gouvernement fédéral américain. Sur ce dernier point, le quotidien américainCronkite News, qui cite Matt Fletcher, directeur du centre de droit à l'Université de Michigan, rappelle que "le ministère de l'intérieur a pendant longtemps fait une mauvaise gestion des comptes des Indiens. (...) Ils ne savaient souvent pas combien d'argent était sur les comptes, où il devait aller et d'où il venait."

     

    Ce règlement met un terme "au long litige qui pesait sur les plaignants et les Etats-Unis", explique dans un communiqué le ministre de la justice, Eric Holder."Il résout, de façon juste et honorable, les griefs historiques [des Amérindiens]sur la gestion des fonds alloués aux tribus, de leurs terres et autres ressources non financières, qui ont été, pendant bien trop longtemps, une source de conflit entre les tribus indiennes et les Etats-Unis", assure le texte.

     

    "Il renforce la relation du gouvernement avec les peuples tribaux et contribue à rétablir une relation de travail positive avec leurs dirigeants, et donne plus depouvoir aux communautés amérindiennes", a déclaré de son côté le ministre de l'intérieur, Ken Salazar.

     

    UNE NÉGOCIATION DE PRÈS DE TROIS ANS

     

    Le processus de règlement financier a commencé en 2009 après qu'un groupe de tribus a demandé à l'administration de Barack Obama d'accélérer les négociations. A l'époque, les Etats-Unis faisaient face à près de cent procès."Toutes les tribus ont de mauvaises relations avec le gouvernement fédéral", a souligné à l'Associated Press Gary Hayes, chef de la tribu Ute des montagnes, qui va recevoir près de 42,6 millions de dollars. "Mais les graines que nous plantons aujourd'hui nous profiterons à l'avenir et continueront pour les générations futures", a-t-il ajouté.

     

    Cet accord fait suite aux 3,4 milliards de dollars de règlement proposé en juin 2011 par le gouvernement fédéral à 300 000 Indiens, sur les 4,5 millions vivants aux Etats-Unis. Le Wall Street Journal rappelle que soixante-dix tribus restent encore en litige et que le ministère de la justice continue à travailler pour résoudre ces situations.

     

    Pour la tribu des Nez-Percés, citée par le quotidien américain, il existe encore des créances non réglées liées à la vente de bois ou de calcaire. Les comptes gérés par le gouvernement des Etats-Unis étaient dans "un tel désarroi qu'il était presque impossible de déterminer le montant exact de l'argent que devaient les Etats-Unis à la tribu", estiment les Nez-Percés.

     

    23 MILLIONS D'HECTARES EN GESTION

     

    Depuis 1887, les autorités américaines sont en charge des 23 millions d'hectares qui appartiennent à des propriétaires indiens individuels et aux tribus. Le ministère de l'intérieur gère environ 100 000 contrats de location de terres et 2 500 comptes de transferts de propriété pour plus de 250 tribus. Il supervise ainsi les baux lucratifs pour la production pétrolière et de gaz, la récolte du bois et l'agriculture.

     

    En 2008, une cour d'appel fédérale avait statué : les Indiens ne pouvaient prétendre qu'à 455 millions de dollars de réparations, alors même que les Indiens estimaient que Washington leur devait 47 milliards de dollars.

     

      Source: Le Monde

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  • PEUPLES AUTOCHTONES: QU’EST-CE QUI A CHANGÉ EN 500 ANS ?

     

     Des militaires qui chassent des autochtones de leurs terres… rien n’a changé en 500 ans !
    Au Brésil dans la région du Mato Grosso, la nation Kayapo lutte pour préserver ces terres contre la construction d’un barrage hydroélectrique à Belo Monte. Malgré de nombreuses protestations et une pétition de plus de 100 000 personnes, le gouverment a envoyé l’armée pour expulser les 40 000 Kayapo de leurs villages. Le barrage sur le Xingu va noyer 400 000 hectáreas de forêt primaire et détruire des millions d’habitats d’espèces rares et protégées ainsi que la vie de milliers de communautés locales. Tout cela pour produire de l’électricité à l’exportation… et ce alors que la Commission Grands Barrages de l’ONU a démontré que l’énergie hydroélectrique obtenue par ces projets n’apportait rien à la diminution des gaz à effet de serre. Les forêts inondées produisent d’énormes quantités de méthane, puissant gaz à effet de serre. Pendant ce temps là, les communautés qui s’opposent à cette spoliation de leurs terres sont traitées de terroristes et leurs leaders sont tués ou jetés en prison.

    Le Pérou adopte une loi sur les droits des Indiens sans leur consentement 

    Un manifestant blessé est frappé par les policiers, Bagua, Pérou
    Un manifestant blessé est frappé par les policiers, Bagua, Pérou 
    © Marijke Deleu and Thomas Quirynen

    Le Pérou a publié cette semaine la loi tant attendue de consultation préalable promise l’an dernier par Ollanta Humala au début de son mandat.

    La loi vise à renforcer la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), le seul instrument international contraignant protégeant les droits des peuples indigènes, que le Pérou a ratifié en 1993.

    Cette loi avait cependant été farouchement contestée par certaines des plus importantes organisations indigènes du Pérou, après des mois d’intenses débats.

    L’objet du litige concerne notamment la décision de ne consulter les peuples indigènes sur les projets qui affectent leurs terres et leurs droits qu’après la signature d’un contrat.

    Par ailleurs, une autre clause stipulant que la consultation n’est pas nécessairement contraignante a soulevé une vive contestation en ce sens qu’un projet qui aura été refusé par la majorité des Indiens concernés pourra quand même être lancé.

    Dans plusieurs régions du Pérou, les territoires indigènes, dont ceux des Indiens isolés, ont été divisés en concessions pétrolières et gazières ou bien cédés pour la construction de barrages hydroélectriques.

    Si au Pérou de nombreuses compagnies manifestent un intérêt de pure forme pour les droits des Indiens, certaines utilisent la force ou la coercition pour s’assurer que leur projet obtiendra le feu vert.

      Source: Survival France

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