• Israeli army destroys water cisterns and dwellings in southern West Bank

    Israeli bulldozers entered the Palestinian village of Zenuta in the South Hebron Hills Tuesday morning and demolished water cisterns, residential dwellings and sheep stables, devastating the small community of only seven families.

    Zenuta, West Bank – At around 10 a.m. on Tuesday, a group of Palestinians from the village of Zenuta watched from across a valley in the South Hebron Hills as two Israeli army bulldozers suddenly appeared and destroyed their village’s water cisterns, cave dwellings and stables. The village, divided by a valley, is just 3 kilometers from the Green Line, at the southern tip of the West Bank.
    The bulldozers in Zenuta were accompanied by five army jeeps, three vehicles from the Israeli Civil Administration, and a charter bus of Israeli soldiers, trying to keep activists and members of the press from entering the village. A group of about 20-25 Palestinian men, women, and children who were there at the time sat in front of one of the bulldozers in an effort to stop them. They were quickly removed, however, by the army and the destruction commenced.


    Israeli bulldozers demolish water cistern in Zenuta August 28, 2012 (Operation Dove)
    In total, four water cisterns, two caves, two houses and six stables were destroyed. Zenuta is a small village of seven families with a herd of 400 sheep.  The army destroyed the houses of two families, each with seven children, as well as six stables holding sheep. Perhaps most devastating of all in a region starved for water, the army bulldozed the village’s cisterns, holding water collected from winter rains.  The cisterns cost NIS 15,000 each, an incredible toll amounting to about a year and half’s wages for the average Palestinian worker in the area.  The cisterns had been filled with water after a winter that brought the best rainfall in at least 10 years, according to residents of the area.  Now two young boys walked around with the only two bottles of water left in the village offering it to visitors.
    Mohammed Khaled Samamry, the owner of one of the houses destroyed, was indignant.  "Can you live without water?" he asked, his hand trembling slightly with frustration.  "What can we do without water?  What can we drink?  You see what they do to us, the Israelis?  They left the kids sitting under the sun, the sheep in the field.  Where will we sleep tonight?"
    A handful of children sat quietly, shocked and sad, in the midst of twisted metal rods and pots and pans scattered on the ground.  The sheep wandered aimlessly in a field, nibbling at the straw.
    According to Israeli activists, three tents were also destroyed Tuesday morning in Susya, a nearby village that is under threat of demolition. The tents were built by the UN’s OCHA department, and were destroyed by the army once before, last November.
    The destruction comes in the midst of a wider threat to the villages in this region. In July, Israel issued orders to wipe out the nearby villages of Jinba, Farkheti, Majaz, Sfai, Khoruba, Tabban, Mirkez, and Halawah. Demolition orders have also been issued for structures in the villages of Mufagara and Tuba. In all, over 1,500 residents are at risk of losing their homes.
    Sean O’Neill is a freelance journalist based in Jerusalem. Mairav Zonszein contributed to this report.  

     

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  • Nouvelle-Calédonie : Gérard Poadja succède à Roch Wamytan

     

    Nouvelle-Calédonie : Gérard Poadja succède à Roch Wamytan

    Gérard Poadja a été élu ce mercredi à la présidence du Congrès calédonien. Il a été élu au 3ème tour, avec seulement 28 voix sur 54.

    Aux 2 premiers tours, il était arrivé en 3ème position avec 12 voix, derrière Simon Loueckhote, l’autre candidat non-indépendantiste qui en avait obtenu 17, et loin derrière le président sortant, Roch Wamytan, qui en avait récolté 24.

    Finalement, Gérard Poadja a été élu à la faveur du désistement de Simon Loueckhote.

    Après la victoire de Calédonie Ensemble lors des dernières élections législatives, l’élection de Gérard Poadja marque donc le retour du parti non-indépendantiste dans les institutions locales.

    Pour Frédéric Angleviel, on ne peut pas parler de réconciliation de la famille anti-indépendantiste, car dans son discours d’intronisation Gérard Poadja n’a pas remercié le candidat qui s’est désisté en sa faveur ni les 3 partis anti-indépendantistes qui ont voté pour lui lors de 2 premiers tours.

    En podcast, Frédéric Angleviel, professeur d’université en histoire contemporaine, spécialiste de la géopolitique du Pacifique, revient pour nous sur cette élection.

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  • Extrait du discours de Mahmoud Ahmadinejad, président de la République islamique d’Iran

    Extrait du discours de Mahmoud Ahmadinejad, président de la République islamique d’Iran,

    devant la Conférence de l’’OCI, à la Mecque. « J’ai un amer constat à faire : malheureusement, nous, les Musulmans, nous sommes tombés dans le piège que nos ennemis nous ont tendus ! Nous entrons de plein pied dans une guerre totale, dévastatrice et vaine, une guerre à caractère fratricide, ethnique et tribale, qui pourrait durer des dizaines d’années. Malheureusement, certains pays jouent le jeu des ennemis. Ceux qui étaient arrivés au pouvoir, pour changer la politique hégémonique des États Unis envers notre région, ont tourné leur veste et ils veulent changer notre région, ils nous menacent de guerre. Je vous renvoie à l’’Afghanistan, à l’’Irak, la Libye, la Syrie, à Bahreïn, au Yémen… Dans ces pays qui tire sur qui ? Si nous acceptons que la justice et l’égalité sont le droit de tout un chacun, alors, nous allons accepter que nous sommes tous dans le même bateau, nos destins sont liés. Nous devons nous serrer les coudes, nous entre-aider, pour faire face à l’’ennemi commun; nous devons faire front commun face à nos ennemis. L’OTAN rêve de s’emparer de notre région et nous, au lieu d’’affronter ce danger, sur la foi de faux arguments, inventés ou imaginaires, ethniques ou tribaux, sommes devenus ennemis, sans savoir que ces hostilités gratuites offrent la meilleure occasion à nos vrais ennemis, pour nous envahir »

    Fidji étoffe ses relations avec la Corée du Nord et l’Iran Fidji étoffe ses relations avec laCorée du Nord et l’Iran SUVA, mercredi 29 août 2012 (Flash d’Océanie) 

    Fidji étoffe ses relations avec la Corée du Nord et l’Iran

    Le gouvernement fidjien possède depuis mardi un ambassadeur accrédité en Corée du Nord (république démocratique populaire de Corée), rapporte le ministère fidjien de l’information. C’est Esala Teleni, ancien chef de la police nationale fidjienne, qui est désormais l’ambassadeur attitré et accrédité de Suva (sur une base non-résidente) à Pyongyang, après qu’il ait présenté ses lettres de créances à l’homme fort local, le Président Kim Yong Nam, selon les mêmes sources. « Fidji est le premier pays océanien du Pacifique à posséder un ambassadeur en république démocratique populaire de Corée. C’est un signe de bonne volonté en vue de renforcer nos relations bilatérales », a déclaré le Président Nord-coréen, qui évoque un moment « historique, ouvrant un nouveau chapitre pour (nos) deux États souverains ». Ce dernier a aussi précisé avoir suivi « de près » l’évolution de la situation à Fidji et notamment son accession au groupe des pays non-alignés, en 2011. Les premiers secteurs de cette nouvelle coopération entre Suva et Pyongyang pourraient inclure les relations économiques, culturelles et politiques », a lâché M. Kubuabola dans un communiqué cette semaine. « En tant que membre de longue date de ce mouvement, la république démocratique populaire de Corée soutient fermement l’adhésion de Fidji », a souligné le Président Nord-coréen. Au cours des cinq dernières années, en particulier après le putsch du 5 décembre 2006, le gouvernement fidjien a intensifié son mouvement de réorganisation diplomatique pou mettre un accent affiché sur sa politique de « regard vers le Nord ». Le Nord, du point de vue de Fidji, équivaut à l’Asie au sens large, au sein de laquelle le plus visible de ses nouveaux alliés est la Chine. En corolaire de ce mouvement, Fidji a aussi rejoint le mouvement des pays non-alignés en 2001. Ce mouvement tient cette semaine (30-31 août 2012) à Téhéran son seizième sommet et à cette occasion, le ministre fidjien des affaires étrangères Ratu Inoke Kubuabola, a évoqué la possibilité d’ouvrir des relations diplomatiques avec le pays hôte, l’Iran. M. Kubuabola devrait en effet profiter de sa présence à Téhéran pour y rencontrer son homologue iranien, Ali Akbar Salehi, avec en ligne de mire la signature d’un accord de principe traçant les grandes lignes d’une nouvelle coopération entre les deux pays.

    pad

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  • Hébron : Violents affrontements à Beit Amr à l'aube

     [ 29/08/2012 - 12:00 ]

     
     
    Hébron – CPI

     De violents affrontements ont éclaté entre les jeunes hommes et les adolescents palestiniens d'un côté et les forces occupantes d'un autre dans le village de Beit Amr au nord de la ville d'Hébron en Cisjordanie occupée, le mercredi à l'aube 29/8.

    Des témoins oculaires ont déclaré que plus de 7 patrouilles de soldats occupants ont pris d'assaut le village de Beit Amr depuis les premières heures de l'aube, causant de violents affrontements dans lesquels les soldats sionistes ont reçu des pierres et des bouteilles vides jetées par les jeunes hommes palestiniens et ils ont lancé des bombes de gaz lacrymogène et des bombes sonores lors des affrontements.

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  • Mahmoud Ahmadinejad : « Nous sommes tombés dans le piège de nos ennemis »

    Mahmoud Ahmadinejad : « Nous sommes tombés dans le piège de nos ennemis » LVO 28 août 2012 [0] commentaire Extrait du discours de Mahmoud Ahmadinejad, président de la République islamique d’Iran, devant la Conférence de l’’OCI, à la Mecque. « J’ai un amer constat à faire : malheureusement, nous, les Musulmans, nous sommes tombés dans le piège que nos ennemis nous ont tendus ! Nous entrons de plein pied dans une guerre totale, dévastatrice et vaine, une guerre à caractère fratricide, ethnique et tribale, qui pourrait durer des dizaines d’années. Malheureusement, certains pays jouent le jeu des ennemis. Ceux qui étaient arrivés au pouvoir, pour changer la politique hégémonique des États Unis envers notre région, ont tourné leur veste et ils veulent changer notre région, ils nous menacent de guerre. Je vous renvoie à l’’Afghanistan, à l’’Irak, la Libye, la Syrie, à Bahreïn, au Yémen… Dans ces pays qui tire sur qui ? Si nous acceptons que la justice et l’égalité sont le droit de tout un chacun, alors, nous allons accepter que nous sommes tous dans le même bateau, nos destins sont liés. Nous devons nous serrer les coudes, nous entre-aider, pour faire face à l’’ennemi commun; nous devons faire front commun face à nos ennemis. L’OTAN rêve de s’emparer de notre région et nous, au lieu d’’affronter ce danger, sur la foi de faux arguments, inventés ou imaginaires, ethniques ou tribaux, sommes devenus ennemis, sans savoir que ces hostilités gratuites offrent la meilleure occasion à nos vrais ennemis, pour nous envahir » Source : IRIB http://stcom.net (http://s.tt/1lW7s)

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  • RAPPORT DU SENAT COUTUMIER DE LA NOUVELLE-CALEDONIE SUR L’ETAT DE LA SITUATION DU PEUPLE KANAK, PEUPLE AUTOCHTONE DE LA KANAKY-NOUVELLE CALEDONIE


     
    RENCONTRE DU SENAT COUTUMIER ET DE LA MISSION MINISTERIELLE DU GROUPE DE FER DE LANCE (GFDLM)
    En visite en Kanaky Nouvelle-Calédonie, au siège du Sénat Coutumier le 14 août 2012.

    INTRODUCTION

    La visite de la mission du Groupe des Fer de Lance Mélanésien se situe 18 mois après la visite du rapporteur spécial des Nations Unies, James ANAYA et 27 mois après, la tenue à Nouméa d’un séminaire régional du comité de Décolonisation de l’ONU conduit par son président en exercice.
    Ces deux visites exceptionnelles et inédites dans l’histoire récente de la décolonisation de la Kanaky Nouvelle Calédonie ont permis d’apporter un regard nouveau de la communauté internationale sur un processus resté trop longtemps enfermé dans le carcan franco- français.
    Il faut rappeler que la NC a été réinscrite en 1986 sur la liste des territoires sous tutelle à décoloniser en référence à la résolution 1514 de l’ONU. Par ailleurs comme l’a vérifié et constaté le rapporteur spécial, ici vit en NC un peuple autochtone dont la situation est discriminée par un système imposé par un Etat colonisateur ou une puissance de tutelle. Ce peuple autochtone a des droits reconnus et protégés par la communauté internationale que la France s’est engagée à respecter.
    Le bilan de la décolonisation en référence à la résolution 1514 ou le bilan sur le plan du droit à l’autodétermination du peuple autochtone kanak dans son propre pays est le bilan d’un processus issu de deux accords politiques successifs (ADM et ADN) lequel porte sur une durée générale de 22 années soit de 1989 à 2011.
    Il est trop tôt pour pouvoir indiquer si des progrès sont en marche suite aux différents bilans négatifs publiés et aux recommandations présentés par James ANAYA.

     Dans ce bref rapport, le sénat coutumier entend présenter brièvement les points importants qui selon les coutumiers devraient rapidement trouver des solutions pour que le processus de décolonisation reste crédible pour les populations kanak (les seuls à avoir été colonisés par la France) et cela aux yeux de la communauté internationales.

    Le Sénat Coutumier, au nom de l’ensemble des autorités coutumières organisées dans les 8 conseils coutumiers de la Nouvelle Calédonie
    - Se félicite la présente mission du groupe des Fers de Lance Mélanésiens pour cette visite à la rencontre du peuple kanak et des autorités politiques et administratives de la Nouvelle Calédonie ;
    - Accueille chaleureusement la délégation et les honorables missionnaires ;
    - Emet le vœu que cette visite permette, à la Nouvelle Calédonie toute entière d’élargir sa vision de la société à construire en prenant mieux en compte les droits fondamentaux du peuple autochtone dans le respect des droits de l’homme et dans le cadre d’une société démocratique respectant le pluralisme juridique.

    I) LA NON CONCRETISATION D’UN VOLONTARISME POLITIQUE AFFICHE AU MOMENT DE LA SIGNATURE DES ACCORDS POLITIQUES DE MATIGNON ET DE NOUMEA

    Les Accords de Matignon (1989 à 1998- 10 ans) puis de Nouméa (1999 à 2019- 20 ans) ont été présentés comme des paris sur « l’intelligence » et on s’est facilement abrité derrière la formule de Jean Marie TJIBAOU « sortir par la grande porte pour revenir par la fenêtre » pour argumenter sur la nécessité d’un processus de décolonisation de 30 ans. Or il faut rendre à J.M. TJIBAOU ce qui lui revient, ce qui signifie qu’il faut lui reconnaître que sa signature ne portait que sur une période de 10 ans qui devait servir à la concrétisation d’un volontarisme politique portant sur la préparation du pays à l’acte d’autodétermination prévue en 1998 dans les Accords de Matignon.
    Le Sénat Coutumier verse cet élément important dans le bilan au moment où émergent des prises de positions qui tendent à affirmer que le pays n’est toujours pas prêt à assumer son destin et qu’un pacte cinquantenaire serait nécessaire.
    Car en jouant de cet argument, le peuple kanak s’est senti plus intelligent que les autres peuples frères de la Mélanésie à l’image de la France qui s’est toujours considéré comme un Etat au dessus des recommandations de l’ONU.
    Quel bilan tirer de ce processus dît « intelligent » ? Peux t-on parler de processus intelligent sans contrainte de délais et sans contraintes de la communauté internationale ?
    IL faut d’emblée constater au vu de ce qui a été fait, qu’un processus n’est efficace que s’il est volontaire et le volontarisme politique suppose qu’il y ait une contrainte de délais ou de durée, sinon les objectifs sont rapidement noyés et dilués dans l’intemporalité et dans les habitudes d’un système colonial habitué à se reproduire sur lui-même. C’est ce qui s’est passé pour l’accord de Matignon et c’est ce qui se passe pour l’accord de Nouméa.
    Nous affirmons donc que le bilan est mitigé voir totalement négatif au vu des principes de la décolonisation.

    Sur les transferts des compétences :
    Les délais n’ont pas été respectés et les conditions ne sont pas clairement établies.
    Sur le plan de la formation des hommes.
    - en 20 ans, combien de cadres supérieurs kanak ont été formé pour la prise en charge de postes de responsabilités dans les administrations et les institutions ? Trop peu dans l’administration centrale, dans la justice, dans la fiscalité, dans la police et la gendarmerie, dans les hôpitaux et les dispensaires.
    Sur le plan de l’éducation et de l’enseignement.
    - le résultat est mitigé et 20% de chaque tranche d’âge sort chaque année d’une école qui garde pour seul modèle l’école française.

    A titre d’exemple, la majorité au congrès de la Nouvelle-Calédonie ont voté contre l’enseignement obligatoire des langues kanak.,
    Sur le plan de l’exploitation des ressources naturelles.
    - On a multiplié par trois la production du nickel.
    - On a multiplié par quatre, les problèmes de pollution
    Sur la situation des autorités coutumières et du peuple kanak
    - la reconnaissance des structures coutumières et la mise en place des 8 conseils coutumiers et du Sénat Coutumier n’ont pas permis de faire émerger de vrais politiques publiques sur les terres, sur le développement, sur les questions de discriminations et les problèmes de société auxquels sont confrontés le monde kanak.
    Sur la situation sociale du peuple kanak et des autres communautés.
    - Les problèmes rencontrées ont triplé en même temps que l’on a multiplié par deux le PIB par habitant qui se situe aujourd’hui autour près de 3 millions de $/tête d’habitant.
    - La richesse produite est confisquée par les populations immigrées de métropoles et par les sociétés et compagnies basées en dehors du pays.
    - Le coût de la vie est très cher et les bas salaires sont extrêmes par rapport aux salaires de la fonction publique et des mines.

    II) LA MISE EN ŒUVRE d’UN VERITABLE PROCESSUS DE DECOLONISATION

    En 2012, le pays se situe à 7 ans du terme final de l’Accord de Nouméa.
    Ce qui inquiète les responsables coutumiers kanak, c’est la trajectoire prise par les travaux actuels des partenaires de l’Accord de Nouméa : l’Etat Français, le FLNKS et le RUMP/Loyalistes français.
    Tout se passe comme en 1998, où le bilan tiré reste technique en référence à un cadre très orientée celui du rééquilibrage entre les provinces nord et Iles et la province sud.
    Le bilan du rééquilibrage système français et société kanak n’apparaît que ponctuellement sans que cela soit une grille de lecture politique déterminante.

    C’est en sens que nous disons que le « volontarisme politique » voulu par J.M. TJIBAOU ne s’est pas traduit en termes d’objectifs pour la mise en œuvre de vrais politiques publiques servant l’objectif de décolonisation affiché.

    QUELQUES MESURES TYPES QUE VOUDRAIENT METTRE EN AVANT LE SENAT COUTUMIER POUR PREPARER LE PAYS A SON ACTE D’AUTODETERMINATION

    a) En matière de formation de cadres kanak pour le pays.
    - La formation de cadres et responsables administratifs dans tous les secteurs.
    - La formation dans la technicité du Common law de 50 juristes formés jusqu’ici en droit positif français pour servir dans les institutions coutumières, dans les professions libérales, dans les juridictions civil et pénales coutumiers.
    - La formation de 200 infirmiers et infirmières pour servir sur les territoires des communes et des tribus.
    - La formation de 200 enseignants en langue pour les maternelles et les écoles primaires.
    - La formation de professeurs des collèges et des lycées sur des branches où excellent les universités du pacifique.
    - La formation de policiers et gendarmes kanak y compris une vingtaine d’officiers et des officiers supérieurs.
    - La formation d’une vingtaine d’officiers et d’officiers supérieurs militaires.
     b) En matière foncière
    En Kanaky, et comme dans les pays frères de la Mélanésie, les terres et l’espace appartiennent aux coutumiers.
    Un certain nombre d’études historiques foncières chiffrent à 600 000 hectares de terres occupées directement par les clans kanak sans tenir compte des espaces rattachés. La rétrocession des 300 000 hectares manquant aux clans ou en cas d’impossibilité aux chefferies devraient être un objectif pour le court terme de la réforme foncière. Il faut que l’Etat français continue à financer la réforme foncière autour de cette mission de justice historique.
     c) En matière d’aménagement foncier
    Le sénat coutumier a demandé la mise en place et le financement du « cadastre coutumier » inscrit dans l’Accord de Nouméa sur une période de 10 à 20 ans pour aménager les terres, établir le cahier foncier des clans et des chefferies.
    d) En matière d’exploitation des ressources naturelles
    Nous demandons que soit appliqué le principe du consentement préalable et éclairé des chefferies sur toutes les opérations minières et sur l’ensemble des terres et nous demandons un moratoire sur l’octroi de tous nouveaux titres miniers.
    e) En matière de fiscalité minière
    Nous demandons depuis 2008 au gouvernement et au congrès de la NC que soit appliquée une taxe minière pour alimenter le Fonds de l’Identité Kanak dont l’objet sera de financer les besoins des autorités coutumières, le développement sur les terres coutumières et un fonds pour les générations futures.
     f) En matière de langues et de cultures kanak et océanienne
    Le gouvernement et le congrès de NC doivent réorienter les programmes scolaires pour intégrer dans le socle commun d’apprentissage, la culture et l’apprentissage des langues kanak et océaniens en même temps que l’anglais.
    g) en matière audio visuel
    Nous sollicitons un programme de formation dans le milieu du pacifique de journalistes, d’animateurs et d’opérateurs techniques.
    h) en matière de protection de nos savoirs traditionnels et du patrimoine matériel et immatériel du peuple kanak
    Le projet de loi du pays portant sur la protection de nos savoirs traditionnels a été récemment rejeté par le Conseil de l’Etat français. Nous sollicitons les organes juridictionnels et décisionnels de l’Etat Français pour la protection immédiate de nos savoirs traditionnels.

    EN CONCLUSION

    Nous demandons que soit estimé le chiffrage de ces mesures qui doivent selon nous être traduites en programmes de politique publique de décolonisation dans la période 2013 à 2019.
    Nous appelons le groupe des fers de Lance Mélanésien et le FLNKS à engager avec le concours de l’ONU une vrai politique de préparation du pays à son acte d’autodétermination.
    Le premier mérite de la prise en compte de cette demande serait de redonner confiance au peuple kanak envers le processus de décolonisation pour lequel ont été engagé les Accords de Matignon puis de Nouméa.

    Le Président du Sénat Coutumier De la Nouvelle-Calédonie
    Et Sénateur du pays PAICI CAMUCKI

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  • Déclarations et prises de positions : Sayyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah…

    Déclarations et prises de positions : Sayyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah… (via http://stcom.net)

    Sayyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah «Si Israël attaque l’Iran, il fournira à la République Islamique l’opportunité qu’elle attend depuis 32 ans pour passer à l’offensive. L’Iran et Gaza sont les cibles d’une campagne de plus en plus intense à tous les niveaux…


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  • Russia committed a genocide against Chechens

    Bismillah
     
    Communist Russia committed a genocide against Chechens and many war crimes in the Islamic Emirate of Caucasus against innocent men, women and children. Over 1 million men, women and children were killed!!! May Allah destroy KGB ringleader Putin and his moertad puppet Kadyrov
     
     
    Moertad Ramzan Kadyrov, may he meet the same faith as Muammar Gaddafi and his father inch'Allah due to corruption and human rights violations. But his worst crime is that he doesn't want to implement Shariah
     
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  • L’Aïd sonne le plat

    Que ce soit à la mosquée de Nouméa, à celle de Bourail ou au consulat indonésien, les musulmans ont, hier matin, dignement fêté la fin du ramadan. Après le jeûne, voici venu l’Aïd-el-Fitr et ses bons plats à partager.

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    À la mosquée de Nouméa tout comme au consulat indonésien, dimanche était le jour de la prière finale, des retrouvailles, des sourires et des bons plats.

    À la mosquée de Nouméa tout comme au consulat indonésien, dimanche était le jour de la prière finale, des retrouvailles, des sourires et des bons plats.

    Photos

     

     

    Un mois c’est long. « Même pour le plus ascète des croyants », admet Fatima, joli foulard rose enrobant son doux visage d’Algérienne. Un mois c’est long, mais c’est le temps du ramadan, celui où les musulmans pratiquent le jeûne aussi longtemps que les rayons du soleil se font présents. La nuit tombée fait alors place aux makrouts, aux cornes de gazelle, au riz blanc, au poulet grillé et aux beignets fondants.

     

    Chaleur. Et si certains désertent la mosquée, hier, dès 8 heures, ils étaient nombreux rue Mérano à attendre la prière de l’imam Mustafa Hameed, celle de la fête de l’Aïd-el-Fitr qui rompt le jeûne et annonce les réjouissances. Fariz, Yasser et Sabrina, respectivement 19, 18 et 19 ans, sont restés sur le trottoir en face de la mosquée. La flemme d’enlever les chaussures à l’entrée ? « Non, la chaleur » écrasante qui règne à l’intérieur, répond Yasser. Plus de 300 personnes, les femmes en plus grand nombre, sont entassées dans le lieu de culte de la Vallée-des-Colons qui mériterait bien de voir ses murs largement être poussés. Il est 9h15 et la prière touche à sa fin. Nos trois amis sont dans les starting-blocks prêts à bondir sur les bons petits plats qui attendent patiemment sous la mosquée et préparés par les fidèles au féminin.

    Sabrina partagera pour la première fois ce repas de l’Aïd rue Mérano. Contrairement à Yasser qui n’a pas eu le choix, c’est elle qui a choisi, dès 16 ans, de suivre le ramadan. Quant à Fariz, il « préfère le ramadan à la prière quotidienne » : « Je trouve ça plus fort, plus vrai. C’est un symbole qui rassemble, une purification de soi. La prière, c’est chacun pour soi. »

     

    Melting-pot. 9h30, les fidèles se lèvent. C’est le top départ pour le repas et l’heure à laquelle les trois copains affichent un beau sourire, apercevant les tables du préau richement garnies, où les spécialités arabes côtoient les douceurs indonésiennes. « Ce qu’il faut pour célébrer l’Aïd ? Des dattes, savoure à l’avance Addallah Diallo, membre de l’Association des musulmans. Après un mois de jeûne, il faut du sucre rapide. Et on aime tout ce que l’alimentation arabe compte de riche en miel ! »

    Sur les tables, un melting-pot de saveurs. Autour, des Africains, des Indonésiens, des Européens et des Arabes. Les habits du dimanche sont de sortie, couplés aux dentelles, aux dorures, aux tissus colorés des jours de fête. Et dans ce décor joyeux, Timan, née en Nouvelle-Calédonie. A 76 ans, elle continue de jeûner. « C’est un vrai don de soi, un bonheur pour le corps et l’esprit », admet celle qui n’a pas raté un seul repas de l’Aïd et se prépare déjà à poursuivre la fête au consulat indonésien. « Ici c’est trop petit pour accueillir tous les fidèles, précise Abdallah. Alors on se partage. Mais tout le monde peut aller au consulat, Indonésien ou non, musulman ou pas ! »

     

    Nessadiou célèbre l’Aïd el-Fitr

     

     

    Publié le lundi 20 août 2012 à 03H00

     

    Les membres de la communauté des Arabes de la commune ont fêté, hier matin à Nessadiou, comme il se doit la fin du ramadan. Un moment intense de prières mais aussi de joie pour tous les fidèles qui ont jeûné pendant un mois.

     

    La fin du mois du ramadan a été marquée par une grande réunion de prières à la mosquée, animée par Mustapha.

    La fin du mois du ramadan a été marquée par une grande réunion de prières à la mosquée, animée par Mustapha.

     

     

    «Sur Nessadiou, nous sommes une vingtaine à avoir suivi strictement le jeûne du mois du ramadan », souligne Yaël Boufenèche, imam au centre islamique de la commune. Et de constater : « Depuis quelque temps, il y a de plus en plus de personnes qui participent à ce moment fondamental et incontournable du calendrier musulman ». Du 18 juillet au dimanche 19 août, la petite communauté arabe de Bourail a en effet vécu au rythme du mois du ramadan, comme tous les musulmans de la planète. Cette période de jeûne et de prières a été suivie par les enfants pubères (à partir de 12/14 ans), les femmes et les hommes, sains d’esprit et en bonne santé.

     

    Ferveur. Samedi dernier, en début de soirée, pour les Arabes du pays ayant aperçu le croissant de lune, l’heure était à la fin du mois du ramadan. Et du côté de Nessadiou, les membres de la communauté l’ont fait bruyamment savoir. « Comme il est de tradition, plusieurs habitants du quartier ont tiré tour à tour des coups de fusil en l’air pour marquer la fin du jeûne », témoigne Pauline, une fervente pratiquante. Cette ancienne catholique, reconvertie à l’Islam depuis 5 ans, a respecté, elle aussi, ce temps fort obligatoire pour les Arabes. « Ce mois de ramadan, 4e pilier de l’islam, m’a permis d’approfondir ma foi. Par piété, j’ai renoncé à tout ce qui est considéré comme étant susceptible de rompre le jeûne, à savoir, boire, manger, avoir des rapports intimes, mauvais caractère ou comportement, etc., depuis l’aube jusqu’au coucher du soleil. J’ai aussi participé assidûment, aux prières de Tarawih, à la mosquée avec trois autres femmes du coin », confie-t-elle.

    Tout comme Marianne et Daniella, également de confession musulmane, elle s’est rendue à la mosquée dimanche matin pour la prière de l’Aïd el-Fitr. Le centre islamique de Nessadiou était bondé. « Nous sommes, aujourd’hui un peu plus d’une soixantaine de personnes. Faute de mosquée dans le Nord, les Arabes de cette région et notamment ceux qui travaillent à la construction de l’usine de Vavouto, tout comme quelques-uns de Nouméa, sont venus également prier avec à nous », commente Yaël Boufenèche.

     

    Froid. Regroupée avec les jeunes enfants dans une pièce jouxtant la salle principale de prière, réservée aux hommes, la gent féminine a participé, elle aussi, avec ferveur à ce moment de recueillement. « Le ramadan est pour moi un plaisir et non une contrainte. Cette année, comme il a fait plus froid, le jeûne a été moins contraignant, c’était plus facile. Je suis contente que cela se termine et surtout fière, d’avoir pu le faire jusqu’au bout », se félicite Daniella.

    A l’issue du temps de prière, tous les participants se sont retrouvés à la salle des fêtes près du cimetière pour participer à un repas partage. « Pour la fête de l’Aïd el-Fitr, les gens restent généralement en famille. A Nessadiou, on a choisi de passer cette journée tous ensemble dans la plus grande convivialité. On invite également des amis qui ne sont pas forcément des musulmans à venir manger avec nous », explique Yaël Boufenèche. Pour la circonstance, les familles ont concocté divers plats et pâtisseries traditionnelles orientales mais également des mets du pays. Au final, un peu plus d’une centaine de convives ont participé à ce repas festif, qui a clos en beauté cette fin de mois de jeûne et de privations.

     

    http://www.lnc.nc/article/bourail/nessadiou-celebre-l-aid-el-fitr

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  • Grande première : la violence des colons israéliens qualifiée de "terrorisme" par le Département d'Etat US

     L’instant est historique et à marquer d’une pierre blanche, et c'est le journal israélien Haaretz qui s'en fait l'écho.

     
     

    L' instant est historique et à marquer d’une pierre blanche, et c'est le journal israélien Haaretz qui s'en fait l'écho. Pour la première fois, un rapport du Département d’Etat américain se départit de l’hypocrisie d’usage et de la langue de bois diplomatique, pour appeler un chat un chat : en d’autres termes pour qualifier les violences perpétrées par des colons israéliens en Cisjordanie d’actes de terrorisme.

    Ou plutôt les requalifier comme tels, tant ces exactions, qui s'autorisent depuis des lustres à tout transgresser, jouissent d’une prime à l’impunité qui a franchi les limites du politiquement correct et de l’humainement tolérable...

    Gravé dans le marbre, le colonialisme forcené et meurtrier d’Israël a été confondu au grand jour dans l’état des lieux annuel  intitulé « Country Reports on Terrorism », produit par le Département d’Etat et présenté au Congrès américain. Un chapitre édifiant, dénué des  nuances indulgentes qui édulcorent  la nature guerrière et raciste de la seule «démocratie du Proche-orient », jette une lumière crue sur les agressions commises contre les Palestiniens et leurs biens par des colons fanatiques, ivres de vengeance. 

    Le rapport relate notamment une attaque fomentée par un groupe de colons israéliens, visant  le quartier général de l’armée israélienne Efraim Brigade Régionale en Cisjordanie.  Cet assaut  "a suscité un débat public en Israël sur le phénomène de la violence des colons, les responsables politiques et de sécurité se sont engagés à mettre en œuvre plusieurs mesures pour freiner et réprimer ces actes de violence", souligne le rapport.

    Fait notable, le ministre de la Défense Ehud Barak, ardent promoteur du raid aérien contre l’Iran, est cité pour avoir considéré que ces attaques relevaient d'actes terroristes, de même que l'ancien chef du Commandement central des FDI Mizrahi Avi, qui a décrit le règne de «la terreur».

    Très étayé, le rapport indique qu’en 2011, dix mosquées en Cisjordanie et à Jérusalem ont été incendiées, soit une augmentation spectaculaire par rapport aux années passées. Un triste record que les autorités israéliennes ont imputé aux commandos de choc formés par les colons, estimant que "six incidents de ce type en 2010 et un en 2009 étaient perpétrés par des colons." On se réjouit d’apprendre que le pouvoir israélien savait, mais n’a rien fait !

    Sous le titre "2011, incidents terroristes", le rapport passe en revue les principales attaques terroristes qui ont meurtri la bande de Gaza,, tout au long de l'année écoulée. En plus des tirs de roquettes,  le rapport mentionne sept incidents, dont trois ont été considérés comme des "prix-tag" attaques : la profanation de tombes musulmanes à coups de tags haineux dans le cimetière de Mamilla à Jérusalem, l'incendie d'une mosquée à Jérusalem, et le saccage d'une mosquée dans le village de Burqa.

    En marge de la médiatisation de ce rapport, le Département d'Etat américain a vivement condamné l'attaque qui a pris pour cible, jeudi dernier, un taxi palestinien, et qui portait la signature des colons extrémistes. "Les Etats-Unis condamnent dans les termes les plus forts l'attentat d'hier sur un taxi palestinien en Cisjordanie", a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Victoria Nuland.

    "Nous adressons nos plus sincères condoléances aux victimes, dont des enfants, et nous leur souhaitons un prompt rétablissement. Nous notons que le Gouvernement israélien a également condamné cette attaque odieuse et s'est engagé à traduire les auteurs en justice. Nous nous tournons vers les Israéliens, responsables de l'application de la loi, pour qu'ils la fassent respecter rapidement. Nous exhortons toutes les parties à éviter toute action qui pourrait conduire à une escalade de la violence", a-t-elle martelé.

    Alors que plane sur la présidentielle américaine l’épée de Damoclès du bellicisme israélien en Iran, toutes les circonlocutions qui absolvent habituellement Israël de ses fautes semblent proscrites au sein de l’administration américaine. Ce changement de ton augurerait-il d’un changement de cap ?

    http://oumma.com/13834/grande-premiere-violence-colons-israeliens-qualifiee-d


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  • La sainte ville d'Al-Quds transformée en géante caserne militaire !

    CPI


    Photo: CPI

    Vendredi 24 août 2012

    Al-Quds occupée – CPI

    Les colonies sionistes perturbent de plus en plus les montagnes de la sainte ville d’Al-Quds. Le mur de séparation discriminatoire trouble ses vallées et serpente entre les maisons et les quartiers palestiniens. Les cyprès et les pins ne décorent plus les rues : elles sont désormais entourées de barbelés et de caméras de surveillance électronique. C’est le destin de la sainte ville depuis qu’elle est sous occupation. Elle a désormais l’air d’une caserne militaire encerclée par les occupants sionistes, leurs soldats et leurs armements, de partout.

    Planification systématique

    La transformation de la ville occupée d’Al-Quds en une caserne militaire ne se fait pas sans arrière-pensée ; c’est une politique sioniste bien planifiée destinée à chasser ses habitants natifs, à la judaïser et à y réaliser toutes les revendications des Juifs.

    Dr. Jamal Omar est expert en colonisation. Il dit à notre Centre Palestinien d’Information (CPI) que les occupants sionistes appliquent une politique sécuritaire spéciale dans la ville d'Al-Quds et continuent à bâtir des casernes et des colonies, dans le dessein d’une mainmise totale sur la ville, de chasser ses habitants.

    Les sionistes construisent leurs colonies l’une à côté de l’autre, de façon compacte, empêchant tout élargissement palestinien, souligne l’expert.

    Des zones vertes

    En outre, ajoute Omar, les occupants sionistes ne se suffisent pas de construire des colonies. Ils mettent aussi la main sur de larges terrains autour d’elles, les appelant de zones vertes et interdisant les Palestiniens de les approcher.

    Et pour assurer des rues spéciales à leurs colons, les occupants sionistes ont ouvert des rues qui ont volé des milliers d’hectares de terrains aux Palestiniens, ajoute l’expert. Puis il y a toutes ces caméras de surveillance, des barrages militaires, permanents ou non, qui gâchent la vie des Palestiniens, jour et nuit.

    Les facultés militaires

    Khalil Al-Tof est un autre expert en colonisation. Il dit à notre Centre Palestinien d’Information (CPI) que les occupants sionistes construisent des casernes militaires à l’intérieur de la ville, délibérément, ainsi que des bâtiments et des facultés militaires.

    L’expert indique que les occupants sionistes ont mis en place, en 1970, la direction de la région du Centre, dans le village de Beit Hanina. L’hôpital jordanien a été donné à la direction de la police sioniste. Sur la montagne d’Az-Zaytoun, ils ont installé une caserne pour contrôler la vallée du Jourdain.

    La direction de l’état-major de l’armée de l’occupation sioniste planifie la construction d’une faculté militaire. Cette construction vise, souligne l’expert Al-Tofkaji, deux objectifs. Le premier est civil, disant que la ville d'Al-Quds est la capitale de tous les Juifs du monde entier. Le deuxième est religieux, pour dire que la ville n’appartient qu’à l’entité sioniste.

    Finalement, l’expert ajoute que le serment de l’état-major sera mené dans des zones surplombant le Dôme du Rocher, une façon de dire qu’il fait partie de leur histoire, qu’il est le lieu de leur prétendu "Troisième temple".

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  • Signature d'une convention avec le Groupe Fer de lance

     

    Le président du congrès reçoit la délégation du Groupe mélanésien du fer de lance venue évaluer l’avancement de la mise en œuvre de l’accord de Nouméa et signe l’avenant n° 1 à la convention de partenariat entre le congrès et le GFLM.
    Le président du congrès de la Nouvelle-Calédonie, accompagné de membres du bureau, a reçu mardi soir à la villa du congrès,  la délégation ministérielle du Groupe mélanésien du fer de lance. Cette visite protocolaire s’inscrit dans le cadre d’une mission technique chargée d’évaluer l’avancement de la mise en œuvre de l’accord de Nouméa.M. Roch WAMYTAN, président du congrès a pu délivrer à la délégation le bilan de sa mandature à la tête de l’institution ainsi que des éléments d’information sur l‘activité du congrès au regard des orientations déclinées dans l’accord de Nouméa, soit le bilan législatif avec principalement le vote des trois derniers transferts de compétences (sécurité civile, droit civil et droit commercial), les commissions spéciales, les symboles et signes identitaires et enfin la coopération interparlementaire que mène le congrès dans la région pacifique. Au terme de son allocution, le président du congrès et le directeur général du groupe du fer de lance mélanésien, M. Peter FORAU, ont signés l’avenant n° 1 à la convention de partenariat et de soutien institutionnel entre les deux institutions signée le 27 février 2012 à Port Vila. Cette convention tend à permettre l’affectation d’une cadre diplômée kanak au secrétariat du groupe du fer de lance en tant que collaboratrice, assurer l’équipement du secrétariat en matériel de traduction et d’interprétariat afin de promouvoir la francophonie au sein des pays de la zone pacifique et d’accompagner le congrès de la Nouvelle-Calédonie dans sa démarche d’une meilleure intégration dans son milieu régional.

    http://www.congres.nc/new/signature-dune-convention-avec-le-groupe-fer-de-lance

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  • Début de la mission du Groupe Mélanésien Fer de Lance en Nouvelle-Calédonie

    Début de la mission du Groupe Mélanésien Fer de Lance en Nouvelle-Calédonie

    NOUMÉA, mardi 14 août 2012 (Flash d’Océanie) – Un groupe de hauts représentants du Groupe Mélanésien Fer de Lance (GMFL) a entamé mardi en Nouvelle-Calédonie une mission de cinq jours visant à évaluer l’état d’avancement de la mise en œuvre de l’Accord de Nouméa dans cette collectivité française du Pacifique.
    Ce groupement de quatre États mélanésiens (Vanuatu, Fidji, Papouasie-Nouvelle-Guinée, îles Salomon) et du mouvement indépendantiste néo-calédonien FLNKS avait effectué des missions similaires au cours des dernières années, la plus récente remontant à 2010.
    Cette année, alors que la Présidence du GMFL est toujours assurée par Fidji, c’est le ministre des affaires étrangères de cet archipel, Ratu Inoke Kubuabola, qui dirige le groupe, par ailleurs constitué, entre autres, des chefs de la diplomatie de Vanuatu, de Papouasie-Nouvelle-Guinée et des îles Salomon.
    Les premières rencontres de cette mission prévue pour s’étaler du 13 au 18 août 2012 ont été consacrées au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et son Président Harold Martin, au siège du gouvernement de Nouméa, au Congrès de la Nouvelle-Calédonie et son Président Roch Wamytan (membre du parti Union Calédonienne, composante du FLNKS), aux représentants de l’État français (Haut-commissariat de la République), ou encore au Sénat coutumier.
    Au menu des discussions : l’évaluation de l’avancement de la mise en œuvre de l’Accord de Nouméa, qui trace une feuille de route pour la Nouvelle-Calédonie (avec un référendum d’autodétermination possible entre 2014 et 2018 et un transfert progressif des compétences de l’État aux autorités locales).

    Concernant ce sommet 2013, dont les modalités restent encore à déterminer, un membre du bureau politique du FLNKS, Yvan Faua (membre d’une des composantes du FLNKS, le RDO -Rassemblement Démocratique Océanien-, déclarait mardi à la télévision locale, Nouvelle-Calédonie 1ère qu’à l’occasion de la tenue de ce sommet à Nouméa, « on va envisager effectivement de pouvoir substituer au FLNKS la Nouvelle-Calédonie au sein de ce mouvement ».
    Le groupe de personnalités mélanésiennes, au courant de cette semaine, devrait effectuer des déplacements aux îles Loyauté (Lifou) et au Nord de l’île principale, la Grande Terre, notamment sur les sites d’un chantier de construction, en cours de réalisation d’un projet d’usine de nickel emblématique d’un mouvement de « rééquilibrage » économique qui a préconditionné la signature de l’Accord de Nouméa, en mai 1998, entre groupes politiques favorables et défavorables à l’indépendance et le gouvernement français.

    Un précédent projet de mission en Nouvelle-Calédonie, annoncé par le Groupe Fer de Lance en juin 2012, avait été « reporté ».
    Cette mission, dans sa configuration initiale, prévoyait que cette délégation mélanésienne soit conduite par le Contre-amiral Premier ministre fidjien Franck Bainimarama, qui dirige cet archipel depuis son putsch du 5 décembre 2006.
    Dans sa configuration définitive, le groupe est toujours placé sous présidence de Fidji (qui assure actuellement la Présidence du GMFL), mais de son chef de la diplomatie, Ratu Inoke Kubuabola.
    Officiellement, le Contre-amiral « n’était pas disponible » pour mener la délégation en Nouvelle-Calédonie, affirmait Suva ce week-end.
    Le premier projet de visite, sous la houlette du Contre-amiral, avait été annoncé pour fin juin 2012.
    Mais la visite avait ensuite été « reportée », Fidji et le siège du GMFL à Port-Vila citant comme principale cause le fait que des « évolutions politiques » étaient entre-temps intervenues dans le paysage néo-calédonien.
    Parmi ces évolutions : le fait qu’un ancien Président de gouvernement de Nouvelle-Calédonie et chef de file du parti Calédonie Ensemble, Philippe Gomès, ainsi que Mme Sonia Lagarde, du même parti, ont tous deux été élus députés à l’Assemblée Nationale française à l’issue des législatives de juin 2012.

    Dès les premières annonces concernant ce projet de visite du GMFL, en mars 2012 (après le sommet des dirigeants de ce groupement subrégional, à Suva), M. Gomès, s’était positionné en fer de lance d’une opposition locale au fait que le dirigeant fidjien conduise ce groupe mélanésien dans le cadre de cette mission en Nouvelle-Calédonie.
    M. Gomès avait alors saisi le ministère français des affaires étrangères.
    Lors d’une visite à Paris, début juillet 2012, dans le cadre de leur nouveau mandat électif, les deux nouveaux députés avaient par ailleurs rencontré des responsables du nouveau gouvernement français pour réitérer, entre autres sujets, leur opposition à ce projet de mission GMFL menée par le Contre-amiral fidjien.
    M. Gomès avait toutefois souligné que ce n’était pas la mission GMFL en elle-même qui faisait problème, mais le fait qu’elle soit conduite par « quelqu’un qui a conquis le pouvoir par la force des armes en dehors de tout respect des échéances démocratiques ».
    En visite à Paris lui aussi début juillet 2012, Roch Wamytan Président du Congrès de la Nouvelle-Calédonie et membre du FLNKS, lors d’un passage au Quai d’Orsay (ministère français des affaires étrangères) recevait lui aussi confirmation que la notion d’une mission en Nouvelle-Calédonie du GMFL, si elle était conduite par le Contre-amiral fidjien, ne se situait pas dans le domaine de l’acceptable.
    Le « report » de la mission du GMFL en Nouvelle-Calédonie, annoncé fin juin 2012, avait suscité une visite à Port-Vila (Vanuatu, siège de cette organisation), puis à Suva, de la part de Victor Tutugoro, membre du bureau politique du FLNKS.
    Lors de son passage à Suva, M. Tutugoro avait alors reçu des « assurances » de la part du Contre-amiral concernant l’engagement du GMFL sur le dossier de la Nouvelle-Calédonie.

    Le sujet s’était aussi invité lors des célébrations de la fête nationale française du 14 juillet 2012, à Suva.
    Lors de la réception donnée à cette occasion par l’ambassadeur de France, Gilles Montagnier, ce dernier avait consacré une « parenthèse » dans son discours officiel à un rappel du principe de non-ingérence.
    « La France, grâce à ses trois collectivités territoriales, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française et Wallis et Futuna est un pays du Pacifique Sud », avait-il alors rappelé.
    « À ce sujet, j’ouvre une parenthèse et je dis solennellement ceci. Dans ces trois collectivités existe un débat politique, comme dans toute démocratie. Ce débat est un débat de politique intérieure française et doit être considéré comme tel par nos amis. Si, un jour, ces collectivités devaient revoir leurs relations avec la France, ce serait sur la base d’un vote majoritaire des populations concernées, sur le principe que reconnaissent toutes les démocraties, ‘un homme, une voix’ et non sous la pression de tel ou tel pays ou de tel ou de tel groupe de pays », avait-il ajouté.

    pad

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  • Racisme en Kanaky

    Intervention aujourd’hui du Parti Travalliste au Congrès, nous dénoncions le racisme ambiant.
    Une commercante de Nouméa emploie le mot « FAUNE » pour parler de la population de ce pays, après « NUISIBLES », merci, les colons, continuez !!

    Il y en a un qui a pouffé : philippe michel de « calédonie entreblanc », ceux qui ont parlé d’autochtonisation……………

    http://ncrichpub.endirectv.com.....EN_ID=3025

    Pour ceux qui ont des doutes, journal du 13/08/12 : http://info.francetelevisions.fr/video-info/?id-video=rhozet_nouvelle_caledonie_20120814_144_14082012171314_LA1ERE

    Nous demandons un débat sur le racisme et l’exclusion.

    Sans abri et sans soutien

    Publié le mardi 14 août 2012 à 03H00

     

    Les habitants de Magenta ne sont plus les seuls à s’exprimer publiquement contre la présence de sans domicile fixe dans leurs rues. Deux pétitions font actuellement le tour des commerces du Quartier-Latin pour « obtenir plus de forces de police ».

    La Ligue des droits de l’homme est la première à être montée au créneau. Dans un communiqué envoyé jeudi, l’association s’indigne du sort réservé ces derniers temps aux SDF. La Ligue fait bien évidemment référence au meurtre d’Eugène Toma, 41 ans, abattu en pleine rue par un meurtrier présumé au prétexte de vouloir « éliminer un nuisible » (lire notre édition du jeudi 26 juillet). Mais elle dénonce également les pétitions qui fleurissent actuellement dans Nouméa contre les sans-abri.

    Après Magenta, le Quartier-Latin s’engouffre à son tour dans la brèche. Une pétition circule dans le secteur pour signaler des « problèmes d’insécurité à cause du nombre de SDF et de clochards » et « obtenir plus d’intervention des forces de police ». Selon Odile *, une salariée du quartier qui est à l’origine de cette initiative, « cette pétition n’a rien à voir avec Magenta » et est antérieure à l’assassinat d’Eugène Toma. Si une partie des riverains en arrivent à de telles extrémités, c’est parce que « depuis quelque temps, nous sommes de plus en plus importunés dans le quartier », justifie cette employée. « Il y en a qui mendient et qui restent très calmes. D’autres qui n’hésitent pas à nous agresser. »

     

    Patrouilles. Une autre pétition a déjà été transmise à la mairie pour réclamer la fermeture du nakamal de la rue de Sébastopol, « à l’origine de l’insécurité grandissante » dans la zone. Ce document, qui émane de l’association Vivre bien au Quartier-Latin, alerte également les autorités sur la présence « de plus en plus de personnes (qui) traînent dans les rues et interpellent d’une manière plus ou moins agressive les commerçants ou leurs clients pour de l’argent ou des cigarettes ».

    Le but n’est pas de « focaliser sur les SDF », soutient Betty Levanqué, sa présidente. « Notre pétition est contre les délinquants. Contre ceux qui sont ivres et n’hésitent plus à entrer dans nos magasins. » La commerçante estime toutefois que la présence de sans-abri peut « faire fuir le client ». « C’est un village, notre quartier. C’est pour cela que nous demandons des patrouilles à pied. Il ne faut pas qu’ils restent vautrés devant nos commerces. »

     

    Dégrisement. L’association a été reçue mercredi par Jean-Claude Doudoute, l’adjoint au maire chargé de la sécurité publique. L’édile s’est montré sensible aux préoccupations des riverains. La sécurité ayant été une des priorités de la campagne du Rassemblement pendant les municipales. Mais il n’a pas caché les limites de la municipalité sur cette question. « La capacité des cellules de dégrisement a été réduite de moitié, suite à leur rénovation. Si une personne est saoule et dort sur le trottoir, mais qu’elle ne cause pas de trouble, on la laisse tranquille. »

    L’élu considère également que « la présence de SDF est avant tout un problème social ». « Il y a entre 200 et 240 personnes qui sont recensées à Nouméa, dont une bonne cinquantaine qui ont un problème psychiatrique. Or, il y a un manque criant de structures d’accueil », observe l’adjoint au maire, qui rappelle que cette question « relève des compétences de la province. »

    (*) Le prénom a été changéà la demande de la personne.

    « Une pétition pour nous trouver un logement »

    A Macadam partage, on essaie de prendre la situation avec dérision. Mais les récentes attaques font tout de même rire jaune. « C’est ridicule, lâche un habitué des lieux. Ils n’ont qu’à faire une pétition pour nous trouver un logement ! » De l’avis de Jean-Philippe, qui vient y manger tous les midis, les SDF fréquenteront toujours les quartiers situés près du centre-ville. « C’est là qu’il y a de l’activité, des magasins, des endroits sympas… »

    Sans domicile fixe depuis peu, il vient de retrouver un travail temporaire à Dumbéa. Il s’insurge contre « l’image de gens dangereux » que l’on prête aux SDF. « C’est le regard que portent les gens. Mais qu’ils viennent passer du temps ici et ils verront comme ces personnes sont agréables et cultivées. C’est impressionnant ! » Chaque midi, sur les tables de la cantine de Macadam partage, le journal du jour circule entre les habitués. « Quant au foyer de nuit, le moment où il y a le plus de monde devant la télé, c’est à l’heure des infos locales. Ils sont très intéressés par tout ce qui se passe dans le pays. »

    http://www.lnc.nc/article/noumea/sans-abri-et-sans-soutien#comment-78582

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  • SYRIE Les vrais visages de l’opposition

    IL

    LVO 13 août 2012

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    Luis E. Lopez Dominguez

    IL n’y a plus aucune marge d’erreur. Ni de questions à poser. Les médias occidentaux ont fait du bon travail, et le soutien financier et militaire anglo-américain aux « insurgés » a été la clé du succès de l’Occident dans la nouvelle restructuration du Proche Orient.

    Les événements des dernières semaines témoignent du niveau de dégradation du conflit syrien. L’Occident a boycotté toute forme de dialogue, tandis que l’argent coule à flots et les armes transitent par la frontière pour déstabiliser le pays et provoquer la chute d’un gouvernement constitutionnellement élu. Malgré les efforts de la Russie et de la Chine pour favoriser un dialogue entre l’opposition armée et le gouvernement de Bachar al-Assad, les combats se sont étendus à la capitale.

    L’Occident s’est livré à une guerre médiatique pour déformer les faits, montrant qu’il a su tirer les leçons des erreurs du passé. L’industrie anglo-américaine des changements de régimes au Proche Orient préfère alimenter les conflits plutôt que d’envoyer des soldats.

    D’après le quotidien The Guardian, il existe toute une machine économique derrière les changements au Proche Orient. Une équipe formée pour la plupart par des néo-conservateurs nord-américains en quête d’investissements juteux. Depuis l’invasion du président W. Bush en Irak, ce sont eux qui financent les campagnes médiatiques et recrutent des mercenaires qu’ils introduisent dans le pays de la région en conflit et qu’ils présentent ensuite comme des « citoyens indignés ».

    La presse occidentale « a habituellement recours à des formulations telles que « porte-parole », « militant pro-démocratie », tout en se gardant de mentionner le parcours ou la filiation politique de ces mercenaires. Plusieurs de ces sources sont associées au négoce anglo-américain des changements de régimes », souligne le site internet Russia Today.

    LE « DIRECTEUR DES RELATIONS PUBLIQUES » DE L’OPPOSITION

    Ausama Monajed est chargé des relations publiques. Il est présenté à de nombreuses occasions comme un spécialiste de programmes télévisés, et il est même chargé de la campagne médiatique contre le gouvernement syrien à travers son blog The Huffington Post UK.

    Monajed est le fondateur de Barada TV, une chaîne de l’opposition basée à Londres, ainsi que conseiller du président du dénommé Conseil national syrien (CNS), selon le Washington Post.

    Ce même quotidien révèle que l’année dernière, des fuites dévoilées par WikiLeaks indiquaient que le Département d’État a octroyé 6 millions de dollars a Barada TV et aux insurgés au début des manifestations.

    Monajed entretient aussi des liens étroits avec Michael Weiss, l’un des « spécialistes » de la Syrie les plus mentionnés par l’Occident et un chaud partisan de l’intervention militaire US dans la région. Il dirige un centre d’études sur la politique étrangère – basé à Londres –, et il est le chef de Hamza Fakher, un autre « militant pro-démocratique » chargé des relations publiques cité à plusieurs reprises comme une source digne de fois sur « les crimes » commis par le gouvernement d’Al-Assad.

    LE CLUB BILDERBERG ET LA PORTE-PAROLE DU CNS

    Bassma Kodmani, probablement l’une des voix les plus importantes au sein du CNS, membre de son comité exécutif et responsable des relations extérieures, a joué un rôle essentiel.

    Elle n’a pas manqué cette année de se faire remarquer au Club Bilderberg (une association huppée et fermée qui tire les fils de la machine de domination mondiale, et formée pour la plupart par des personnalités influentes de la politique et de l’économie, toutes occidentales).

    En 2005, le programme de recherches politiques lancé par le Conseil des relations extérieures (CRE), puissant groupe de pression des USA, l’a nommée conseillère générale.

    Ce projet est placé sous la supervision de la banque des États-Unis, et l’on connaît ses liens avec le monde diplomatique et industriel, et avec l’espionnage britannique de l’institution financière Center for European Reform, qui a son siège à Londres.

    Bassma Kodmani a également a le statut de directrice de recherche à l’Académie diplomatique internationale (une institution indépendante dirigée par Jean-Claude Cousseran, ancien chef du renseignement français).

    Le Guardian souligne par ailleurs qu’« ils sont en train de vendre l’idée d’une intervention militaire et d’un changement de régime » pour leur propre profit. « L’information et les statistiques de ces sources ne constituent pas forcément des nouvelles en soit. Il s’agit plutôt d’une campagne publicitaire, d’une campagne de relations publiques », précise le Guardian.

    L’Observatoire syrien des droits de l’Homme, qui a son siège à Londres, joue également un rôle actif dans cette campagne. « Pour présenter une intervention comme « inévitable », on parle d’atrocités, de bombardements et de violations des droits de l’Homme soi-disant commis par le gouvernement d’Al-Assad », fait remarquer le quotidien britannique.

    Tel est le rôle échu à l’Observatoire syrien. La « source digne de foi » citée par les médias européens pour faire état des massacres et de chaque combat entre les forces loyales à Al-Saaad et l’opposition armée.

    La Russie et la Chine, en coordination avec l’envoyé spécial de l’ONU, nagent à contre-courant. Les États-Unis disposent d’une énorme machine médiatique au service de leurs intérêts. La véritable opposition a tout sauf un visage syrien.

     

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  • What is an insect spy drone?

    Bismillah

     This is an "INSECT SPY DRONE"

    Is this a mosquito…NO! This is an "INSECT SPY DRONE" already in production. It can be controlled from a great distance and is equipped with a camera, microphone and can land on you, and use it's needle to take a DNA sample with the pain of a mosquito bite. Or it can inject a micro RFID tracking device under your skin by the will of Allah ta'ala of course. It can land on you, and you take it in your home or it can fly through a window...

    And Allah knows best
     

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  • 08/12: 2ème visite du GFLM en Kanaky - Les limites du FLNKS

     Le Premier Ministre Fidjien, le Commandant Voreqe Bainimarama ne sera pas dans la délégation qui compose la seconde visite Ministérielle du Groupe Fer de Lance Mélanésien, (GFLM) du 13 au 18 août.

     

    C’est son ministre des Affaires Etrangères, Ratu Inoké Kubuabola qui la conduit au nom de Fidji, à la présidence du GFLM depuis fin 2010. 

     

    De gauche à droite: Ratu Inoké, Ministre des Affaires Etrangères de Fidji, Mr Ano Pala Ministre des Affaires Etrangères de PNG, Mrs Caroline Machoro, représentante du FLNKS lors de la réunion des Ministres des Affaires Etrangères du GFLM, Mars 2012 - Suva, Fidji- (photo: minfo/pacikanakynews)

     

     

     

     

    L’immigration et les relations extérieures sont des compétences régaliennes de l'Accord de Nouméa, et encore, une fois, c’est la France qui a tranchée en ignorant les relations du FLNKS dans le GFLM mais entendant bien continuer ce que disait déjà le ministre Français de la coopération, Abelin, en 1975 : « La France se doit d’être présente partout dans le monde où le génie de ses penseurs lui a fait une place sans commune mesure avec sa démographie ou les ressources de son territoire national. »

     

     

     

    Aussi,  cette affaire devrait attirer notre attention sur le fait que la France a encore de longs et beaux jours dans le Pacifique comme ne s’est pas manqué de rappeler l’Ambassadeur de France à Fidji, Gilbert Montagnier, lors de son discours de célébration du 14 juillet 2012 à Suva.

     

    « La France, grâce à ses trois collectivités territoriales, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française et Wallis et Futuna est un pays du Pacifique Sud.

     

    A ce sujet, j’ouvre une parenthèse et je dis solennellement ceci. Dans ces trois collectivités existe un débat politique, comme dans toute démocratie. Cedébat est un débat de politique intérieure française et doit être considérécomme tel par nos amis. Si, un jour, ces collectivités devaient revoir leurs relations avec la France,ce serait sur la base d’un vote majoritaire des populations concernées, sur le principe que reconnaissent toutes les démocraties, « un homme, une voix » et non sous la pression de tel ou tel pays ou de tel ou de tel groupe de pays. Je ferme la parenthèse (….) »

     

    RAPPEL DES FAITS :

    Cette visite est inscrite dans un calendrier engagé lors du dernier sommet spécial des Leaders du GLFM à Suva en Mars, où, le Porte Parole du FLNKS pour les relations extérieures, déclarait :
    "Comme je vous l’ai indiqué par courrier Monsieur le Président du GFLM, l’élection présidentielle française et  les élections au parlement de la France  mobilisent fortement la classe politique en NC et le FLNKS vous a proposé de différer la seconde visite ministérielle du GFLM. Le FLNKS serait honoré de vous accueillir Monsieur le Président ainsi que toutes les délégations en juillet pour cette seconde visite."

     

     En avril, dans une conférence de presse conjointe, Calédonie Ensemble (CE)
    La visite programmée en juillet intervenait au lendemain des élections législatives qui ont élus CE dans les deux sièges de députés.

     

    V.Tutugoro et Charles Pidjot se sont rendus au secrétariat du GFLM à Port-Vila, Vanuatu, pour tenter de comprendre pourquoi cette situation « post élections qualifiées de fortement instable » aurait conduit le PM Bainimarama à ne pas faire sa demande de visa à temps.
    Dans la foulée, épaulé par le Ministre des Affaires Etrangères du Vanuatu, Mr Carlot, V.Tutugoro s’est envolé à Suva pour y rencontrer le PM Fidjien en personne, qui lui a réaffirmé son soutien sans failles au peuple Kanak.

     

    De gauche à droite: Ministre des Affaires Etrangères du Vanuatu: Mr Alfred Carlot, Président du GFLM & PM de Fidji : Voreqe Bainimarama, Porte Parole du FLNKS pour les Relations Extérieures: Mr Victor Tutugoro et Jean-Pierre Nirua du Secrétariat du GFLM. (photo Sec GFLM)



    LA CAUSE KANAK LA RAISON D’ETRE DU GFLM :

     

     

     

    Si les Leaders de la Mélanésie sont conscients de la raison d’exister du GFLM ; ce ‘presque’ incident  interpelle sur l’investissement réel du FLNKS au sein de cette organisation, qui est composée des 4 autres Pays souverains.
    Encore en juin dernier, Fidji et Papouasie Nouvelle-Guinée plaidait pour la cause Kanak à l’ONU.
    Cette 2nde mission Ministérielle a pour objectif principal de récolter les informations nécessaires pour que le secrétariat du GFLM rédige le rapport annuel sur la mise en œuvre de l’Accord de Nouméa pour le compte de la 4ème commission de l’ONU prévue en octobre prochain. 

     

    Mais une question se pose : «  Est-ce que le Sommet des Leaders du GFLM prévue l’année prochaine en Kanaky va avoir lieu, si la France refuse toujours la présence d’un des Leaders Mélanésiens sur son sol ? 

     

    En 2013, sont prévus aussi de se tenir pour le compte du GFLM, les jeux inauguraux de la Mélanésie et l’anniversaire des 25 ans d’existence du Groupe.
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  • Des soldats français, déguisés en "humanitaire", à la frontière Syrie/Jordanie!,

    Des soldats français, déguisés en "humanitaire", à la frontière Syrie/Jordanie!, par Mireille Delmarre Taille de police Réduire la taille de la police Augmenter la taille de police Imprimer Add new comment Des soldats français, déguisés en "humanitaire", à la frontière Syrie/Jordanie!, par Mireille Delmarre IRIB- La politique étrangère de la «France» s’est transformée en politique spectacle UMPS, pour couvrir la réalité sur le terrain : aide logistique aux mercenaires/ASL/Takfiristes/Al-Qaïda et opération militaire, sous couvert «d’humanitaire», à la frontière jordano-syrienne de la soldatesque Sarko-Hollande, tout cela, aux frais des contribuables français. Alors que les médias propagandistes inondent les écrans TV et internet de «commentaires», après les déclarations intempestives de Sarkozy, criminel de guerre, illégitimement, élu, en 2007, après avoir fraudé, dans le cadre du financement de sa campagne électorale présidentielle, son ex-secrétaire d’état, le judéo-sioniste, Pierre Lellouche, vient de confirmer ce que l’on sait déjà. Hollande poursuit la même politique étrangère que Sarkozy arrimé à l’axe de la guerre, sans fin, Tel-Aviv Washington. En ce qui concerne la Syrie, le duo machiavélique synchronise, "à l"américaine", sa communication politique spectacle. Selon une dépêche AFP du 09/08/2012 : «L'ex-secrétaire d'Etat UMP Pierre Lellouche a vu aujourd'hui de "grandes différences" entre les crises libyenne et syrienne, ajoutant espérer quel'initiative de Nicolas Sarkozy sur le dossier syrien était "coordonnée" avec le nouveau pouvoir socialiste». Il a ajouté que : "Je ne suis pas choqué par le fait qu'un ancien chef de l'Etat puisse, dans une démocratie, s'intéresser à une situation qui l'a occupé, jusqu'à ses dernières semaines. J'espère que tout ça a été coordonné avec le nouveau pouvoir en place parce qu'il n'y a pas de place pour deux diplomaties françaises. Et que quand on est chef d'Etat, qu'on a été chef de l'Etat, on doit pouvoir se parler, sur ces sujets-là", a encore dit Pierre Lellouche. Autrement dit il y a bel et bien coordination UMPS sur les décisions prises concernant la politique étrangère adoptée vis-à-vis de la Syrie et elle vise une intervention militaire sous forme d’aide «humanitaire», car la guerre de proxis menée par l’ASL, les milliers de mercenaires takfiristes et autres terroristes d’al-Qaïda n’a pas donné les résultats escomptés : chasser Assad du pouvoir. Par conséquent la phase «humanitaire» a été enclenchée. Elle vise d’abord le front Sud syrien, le plus à découvert, actuellement, le gros des troupes syriennes se concentrant au Nord, à Alep, et prés de la Frontière turc. C’est au Sud qu’avait démarré la guerre par proxis (mercenaires, takfiristes, Al-Qaïda et autres) de déstabilisation du gouvernement syrien de Bashar Al Assad avec la complicité de la Jordanie allié inconditionnel de l’Axe américano sioniste. Comme le signale l’AFP aujourd’hui «La France a envoyé, jeudi, un groupement médico-chirurgical militaire, à destination de la Jordanie, pour venir en aide aux réfugiés qui fuient les combats, en Syrie, et affluent à la frontière syro-jordanienne. Un Airbus A310 transportant quelque 90 militaires et plus de 20 tonnes de matériel médical a décollé, à la mi-journée, de la base aérienne d'Istres (Bouches-du-Rhône), à destination d'Amman, a constaté un journaliste de l'AFP, sur place. L'appareil, avec à son bord une cinquantaine d'hommes, dont 25 membres du service de santé des armées, avait quitté l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, un peu plus tôt dans la matinée avant de faire escale à Istres. Là, une quarantaine de militaires supplémentaires, dont du personnel médical et infirmier, ont rejoint le groupement parti de Roissy, tandis qu'était embarqué le matériel nécessaire à l'installation d'une structure médicale légère qui devrait être opérationnelle dès la fin de la semaine, selon le médecin en chef Gérard Dosseh. Un deuxième avion, transportant, cette fois, uniquement du matériel médical, devrait s'envoler, pour Amman, depuis Istres, samedi matin. Le déploiement d'un groupement médico-chirurgical militaire français, à la frontière jordano-syrienne, pour venir en aide aux réfugiés a été décidé, lundi, par le Président François Hollande» De plus, comme l’a annoncé le Porte-parole du Quai d’Orsay, Vincent Floréani : «une mission interministérielle (Intérieur, Défense, Affaires étrangères), est partie, mardi matin, pour la Jordanie, afin de préparer le déploiement du groupement médico-chirurgical militaire français, annoncé, lundi, par l'Elysée, pour venir en aide aux réfugiés». Pour une mission d’aide «humanitaire» de secours aux réfugiés, ce déploiement en force d’une telle Armada politico-militaire semble, tout particulièrement, excessive, sauf d’être l’arbre qui cache la forêt, d’une attaque militaire, sous couvert d’humanitaire. L’objectif est clair : intervenir, directement, en lançant des opérations militaires menées par des forces spéciales lâchées contre l’armée syrienne, restée, majoritairement, fidèle à Assad, (inclus le grand nombre de Sunnites, qui servent, au sein de cette armée). Fabius, le chef d’orchestre de cette opération militaire, doit se rendre, en Jordanie, le 15 Août, pour coordonner celle-ci avec le roi de Jordanie, le terrain ayant été déblayé, pour cela, par la mission interministérielle. Il passera, également, en Turquie et au Liban, deux pays impliqués, directement, dans la guerre, par proxis menée contre la Syrie, surtout, la Turquie, qui est, de facto, en guerre contre la Syrie, depuis plus d’un an et qui risque de le payer très cher (effet boomerang avec son problème kurde). Toujours, dans le cadre des préparatifs, pour une attaque israélienne contre la Syrie - et le Hezbollah - visant, en fait, à «neutraliser» l’allié de l’ennemi public N°1 de l’entité sioniste l’Iran, le Mossad a lâché ses chiens takfiristes, dans le Sinaï, pour occuper l’armée égyptienne. L’attaque contre un poste frontière égyptien, dans le Sinaï, prés de Gaza, n’a pu se faire que, sous couverture du Mossad, Shin Bet et consorts, cette zone étant sous surveillance aérienne 24h/24, par les drones israéliens. Le moindre mouvement palestinien, dans le secteur, déclenche, immédiatement, un feu nourri de l’aviation israélienne ou de ces drones de surveillance/attaque quand ce n’est pas des mitrailleuses postées le long de la ligne de démarcation avec la Bande de Gaza. L’armée égyptienne/ le gouvernement des Frères Musulmans fait, donc, le sale boulot, pour les judéo-sionistes, en protégeant cette entité coloniale de toute attaque, sur son flanc Sud, en bouclant, également, la Bande de Gaza, pour «neutraliser» le Hamas. Il y a, bel et bien, des préparatifs de guerre régionale, au Moyen-Orient, la «France» de Hollande y participe, activement, dans la continuité de la politique de Sarkozy. Après 5 ans de «Sarkozisme», les Français vont-ils se laisser rouler dans la farine, acceptant cure d’austérité, sur cure d’austérité, alors que des centaines de millions d’euros sont dépensés en opérations militaires, pour le compte de gouvernements étrangers -US Israël- par le «Hollandisme» ? Il est grand temps d’unir toutes les forces de gauche, comme de droite, soucieuses de garantir et restaurer l’indépendance de la France, en matière de politique étrangère. C’est cette France là que la majorité des Français aime et soutienne et pas celle, sous la botte de SarkoHollande/UMPS, des collabos de l’Axe guerrier Tel-Aviv/Washington.

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  • At least 14 Russian invaders killed or injured in Chechnya in twin Martyrdom attacks

    1. Bismillah.
       
       Two Martyrdom bombings in Chechnya killed at least 8 Russian invaders and dozens wounded on Monday, according to Russian media reports. The Russians always understate their military losses.
       
       
      People inspect the aftermath of a car bomb attack in Baghdad's Shiite enclave of Sadr City, Iraq, Monday, July 23, 2012.

      4 invaders were killed in explosions and 3 others injured when their armored vehicle travelling between the garrison town of Khankala and the capital Jokhar (former Grozny) made a stop at a roadside checkpoint and they went out from the vehicle. The blast was detonated by a Martyrdom bomber with an explosive-laden belt.

      Another 4 invaders were terminated and 3 others injured in a Martyrdom bombing attack at the entrance to a shop for Russian military personnel in Jokhar a few minutes later.

      Department of Monitoring
      Kavkaz Center

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  • Démocratie & réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient !

     Réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient ! (partie 1)


    C’est l’histoire du plus grand réseau de pédophilie jamais démantelé (90.081 enfants concernés selon Interpol), et ce essentiellement à l’initiative d’une petite association belge sans but lucratif qui étudie les problèmes de maltraitance et de disparitions d’enfants. L’asbl Morkhoven est active depuis la fin des années 80, elle tire son nom du village où habite son président, Monsieur Marcel Vervloesem, elle fût mise sous les feux de la rampe en juillet 1998 lorsqu’elle divulgua aux autorités des supports informatiques et des cassettes vidéo possédant un contenu à caractère pédophile.
    Ces documents à caractère pédophile proviennent d’un appartement de Zandvoort, sur la côte hollandaise, à partir duquel les images étaient vendues sur internet.[1] Les personnes impliquées sont de diverses nationalités, le réseau pédophile était actif dans plusieurs pays rendant le dossier relativement complexe.
    La RTBF, télévision publique belge, diffuse un long reportage retraçant cette affaire le 09/09/1998 dans l’émission « Faits Divers ». Il est actuellement disponible sur dailymotion. Cet article est principalement basé sur les informations contenues dans ce reportage ainsi que sur la plainte déposée le 04/03/2001 par l’asbl Morkhoven au Procureur du Roi de Neufchâteau (Belgique).
    Voici les éléments importants de cette affaire présentés de manière chronologique.
    Fin 1991 - début 1992 : Le film amateur « Madeira » est projeté à plusieurs reprises, au café « Monty » situé à Temse (Belgique), à titre de « catalogue de voyage » de l’île de Madère et des « facilités » qu’elle propose. Son contenu est à caractère pédophile. Ce café ainsi qu’un autre café de Temse (le « Gayati ») étaient notamment fréquentés par des pédophiles dont certains organisent des voyages en hollande avec des jeunes garçons marginaux ou issus de familles défavorisées.
    29/01/1992 : L’asbl Morkhoven, suite à des liens avec des enquêtes précédentes, a découvert cette situation inquiétante et envoie au ministre belge de la justice du matériel de pornographie enfantine lié au réseau de Temse.
    Peu de temps plus tard, se sentant découvert, des personnes gravitant autour des 2 cafés portent plusieurs fois plainte pour chantage, diffamation et escroquerie contre Marcel Verloesem, le président de l’asbl.
    18/09/1992 : Suite à une intervention de la police hollandaise dans un appartement de Waalre (non loin d’Eindhoven), le bureau d’Interpol de La Haye adresse à celui de Lisbonne une liste des 4 adultes qui se trouvaient dans l’appartement. Ces adultes ont été surpris en compagnie de 2 jeunes adolescents à demi-drogués et complètement nus. Ils étaient en possession de photos à caractère pédophile (contenant des enfants portugais) et étaient en train de regarder des films pornographiques amateurs.
    Dans l’un d’entre-eux, on pouvait observer sur une plage du Portugal l’un des adultes présent dans l’appartement, à savoir le belge Robbie Van Der Plancken. Etant né le 07/09/74, il était encore forcément mineur au moment du tournage. En sus de Robbie, on retrouvait également sur cette liste Lothar Glandorf (allemand né en 60), Norbert De Ryck (belge né en 49 et domicilié à Temse) ainsi qu’un hollandais domicilié à Waalre. Lors de son audition, Lothar Glandorf admet connaître Norbert De Ryck et avoir déjà rencontré chez lui un anglais, un certain Warwick Spinks.
    92 & 93 : Les autorités « compétentes » sont donc en possession de preuves solides et pourtant l’affaire n’évolue pas. La presse est également muette.
    24/07/93 : Le petit Manuel Schadwald de Berlin disparaît à l’âge de 12 ans.
    Une année plus tard, un groupement d’aide social enregistre un coup de fil anonyme dans lequel l’interlocuteur déclare détenir des preuves attestant que le petit Manuel est mort à Amsterdam et que l’homme qui porte sa mort sur sa conscience se trouve régulièrement à la gare en fin de matinée. Il ne connait pas son nom mais donne une brève description de cet homme qui se promènerait presque toujours avec sa clé de voiture en main.
    19/09/94 : Manuel est vu, selon des observateurs travaillant pour la police de Rotterdam, en compagnie de Lothar Glandorf rentrant tous deux dans un bar.
    Fin 1994 : Suite à une collaboration avec la police allemande, la police de Rotterdam démantèle un réseau de prostitution enfantine et parvient à soustraire une série de jeunes garçons sans pour autant mettre la main sur le petit Manuel. Deux bars sont fermés par la police, l’un des propriétaires n’est autre que Lothar Glandorf et il sera condamné en octobre 1995 à une peine de 6 ans de prison pour traite d’êtres humains, débauche de mineurs de moins de 16 ans et occupation de garçons de - de 18 ans dans un bordel. Plusieurs de leurs clients, dont un français, un anglais et deux américains, furent également condamné à des peines de prison.
    Mai 1995 : Le président d’Interpol et chef de la police suédoise, Bjorn Eriksson, déclare lors d’une conférence qu’il y aurait, en Europe, 30.000 pédophiles liés aux réseaux et à la publication de pornographie enfantine. (source)
    05/10/1996 : Un certain Dirk, l’une des personnes qui avait porté plainte contre Marcel Verloesem, déclare à la TV hollandaise NOVA ainsi que dans la presse écrite que sa plainte avait été déposée afin de monter un dossier de toutes pièces parce que « Verloesem allait trop loin ».
    08/04/1997 : Une émission appelée « Boy Business » est diffusée en Angleterre. Un ancien compagnon de Warwick Spinks, nommé Edward, fait des révélations terribles sur ce milieu qu’il a définitivement quitté. Il parle en effet de snuff movie ! Il affirme avoir vu 5 cassettes vidéo où des enfants sont soumis à des abus sexuels, puis mis à mort devant la caméra. Il implique Warwick dans ces meurtres. Dans l’une des vidéos, il dit notamment avoir vu un enfant mourir étouffé par les parties génitales de son abuseur. La scène se déroule sur un bateau et le décès a provoqué une véritable panique parmi les adultes.
    Juin 1997 : Warwick Spinks qui était emprisonné depuis 1994 pour cause d’enlèvement, de prise de photos indécentes et d’agression sexuelle grave d’un garçon de 14 ans, est libéré de manière anticipée. Scotland Yard et la police hollandaise se disent choqués par cette libération.
    Courant 97 : Marcel Verloesem est condamné dans le cadre de la plainte de Dirk au tribunal de 1ère instance (il fera évidemment appel à ce jugement) . Il fera l’objet d’une détention de 15 jours suite à cette condamnation et c’est celle-ci qui permit d’ouvrir la boîte de pandore. En effet, il put prendre connaissance de son dossier dans lequel figurait également toutes les pièces concernant le réseau de Temse.
    Il s’empressa dès lors de recopier l’intégralité de ce dossier dont notamment le procès verbal du dépôt au greffe du tribunal de Dendermonde le 02/12/1992 :

    -d’agendas dont l’un ayant appartenu à Norbert De Ryck contenant des adresses à Madère.

    -de 27 cassettes vidéo dont l’une intitulée « Madeira » comportant la mention « enfants violés ».
    Dans ce dossier, il figurait également une photo d’un homme comportant la mention « n’a pas été identifié ». Cette photo était extraite de la vidéo « Madeira ».
    Octobre 1997 : L’asbl se met alors en quête de cet homme en plaçant la photo sur une affiche d’avis de recherche. Ils parviennent de cette manière à retrouver l’individu, un certain Robert Vander Naaten (hollandais), qui accepte un rendez-vous avec Marcel Vervloesem. Très inquiet de se savoir découvert, il déclare n’avoir jamais rien fait avec des enfants et il est prêt à charger ses complices dont De Ryck. Pour cela, il remet à Marcel Vervloesem plusieurs cassettes dont « Madeira ».
    Marcel Vervloesem fera alors le voyage au Portugal pour remettre un copie des cassettes vidéo qu’il possède, en présence de caméras, dans les mains de la police de Funchal.
    05/11/1997 : La députée flamande Nelly Maes relaye publiquement des éléments du dossier, lesquels feront plusieurs titres dans la presse belge du lendemain.
    07/11/1997 : Le ministre de la justice belge (de l’époque mais aussi l’actuel),Stefaan De Clerck, déclare dans le journal Het Volk qu’il n’y a pas de réseau de pornographie enfantine à Temse.
    Novembre 1997 : Un reportage de 2 journalistes-correspondants portugais basés à Bruxelles est diffusé sur une chaîne portugaise, il montre des extraits de la cassette « Madeira » et c’est ce qui « permettra » véritablement aux autorités judiciaires des différents pays de réagir.
    Grâce aux informations transmises par l’asbl Morkhoven, le procureur général de Funchal lance alors un mandat d’arrêt international contre tous les acteurs identifiés sur les cassettes. Plusieurs personnes sont arrêtées parmi lesquelles se trouve le hollandais Robert Vander Naaten (celui qui a donné les cassettes à Vervloesem) et Norbert De Ryck (le belge de Temse). Ils seront respectivement condamnés à 2 et 8 années de prison. Le jeune belge Robbie Van Der Plancken, qui faisait pourtant partie de la liste d’Interpol en 92, n’est pas inquiété.
    1998 : Marcel Vervloesem rentre en contact avec les parents de Robbie Van Der Plancken. Ces derniers lui permettent de téléphoner à Robbie. Marcel Vervloesem lui pose alors des questions pertinentes sur la disparition de Manuel Schadwald, ce qui inquiéta fortement Robbie.
    En réutilisant donc la même méthode qui lui avait permis de déjouer le « réseau Temse-Madeira » quelques mois plus tôt, Marcel Vervloesem obtiendra plusieurs rendez-vous avec Robbie Van Der Plancken en mai et juin 98. Il parviendra même à convaincre Robbie d’être accompagné, le 4 juin, par les caméras de l’équipe de télévision belge « Faits Divers ». (à partir de la5ème minute du lien)
    04/06/1998 : La rencontre a lieu en plein centre d’Amsterdam, sur la terrasse d’un café. Les éléments importants de cet entretien sont le fait que Robbie déclare :

    1° avoir rencontré Manuel Schadwald accompagné de Lothar Glandorf en 1993, à savoir l’année de sa disparition. Il est persuadé que Glandorf est la personne décrite dans le coup de fil anonyme de 94 grâce à l’indice de la clé de voiture perpétuellement en main. Robbie prétend que Manuel Schadwald est toujours en vie, contrairement à ce que racontent les récits des milieux pédophiles.

    2° que le business de la prostitution enfantine et des cassettes pédophiles lui permettait de gagner facilement 7.500 à 10.000 € mensuellement.[2]
    3° que la vente d’une cassette vidéo, suivant les moyens financiers du client, pouvait se négocier jusqu’à plus de 25.000 € si celle-ci avait été réalisée à la demande du client.[2]
    A l’issue de l’interview, lorsque les caméras sont rangées, le compagnon de Robbie les rejoint, il se nomme Gerrit Ulrich, il est âgé de 49 ans et est à la tête d’une société informatique nommée « Cube Hardware ». Ils boivent un verre ensemble et à l’insu de Robbie, Ulrich s’adresse à Marcel Vervloesem et lui donne un rendez-vous. Ulrich se sent en effet très mal à l’aise depuis qu’il sait qu’un lien a été fait entre Manuel Schadwald et son compagnon. De plus, il sait que peu de temps avant cette interview, Robbie a été interrogé pendant plusieurs heures par la police d’Amsterdam.
    11/06/1998 : Le rendez-vous se déroule à l’appartement d’Ulrich, situé à Zanvoort sur la côte hollandaise. Via 6 ordinateurs, cet appartement diffuse sur internet [1] des photos à caractère pédophile.
    Ulrich tente de prouver que son compagnon Robbie est plus une victime qu’un acteur et pour se faire, il fournit en main propre un disque JAZ (1 giga) à Marcel Vervloesem, ce matériel constituant une fraction de l’ensemble des photos diffusées sur le net. Parmi ces 8.000 photos, des bébés se font violer par des sexes adultes.
    Les paiements pour accéder aux images se faisaient directement sur le compte bancaire d’Ulrich avec en communication le nom de code du site : « Apollo ». Ce nom était également le nom d’un voilier de luxe, propriété d’un homme d’affaire néerlandais (Léo V.G.), grâce auquel Robbie et Ulrich organisaient des croisières « particulières ». Des photos d’abus sexuels d’enfants perpétrés sur ce bateau ont été prises et figurent dans le matériel fourni à Marcel Vervloesem.
    Durant cette même journée, Marcel Vervloesem prendra contact avec la gendarmerie d’Alost pour les informer de l’existence de ce matériel.
    Quelques jours plus tard, de Lyon, Ulrich reprend contact par téléphone auprès de Marcel Vervloesem pour lui révéler où se trouvait une planque dans laquelle il cachait du contenu à caractère pédophile. Après quoi, il quitte précipitamment l’appartement où il se trouve pour prendre la fuite en Italie.
    19/06/1998 : Marcel Vervloesem apprend le décès d’Ulrich et décide de prendre contact avec la famille du défunt chez laquelle se situe sa planque secrète. La belle-soeur d’Ulrich retrouvera alors sous un plancher du matériel de pornographie enfantine (cassettes vidéo et disquettes) ainsi que des vêtements pour bébés ! Ce matériel fut ensuite saisi par la police de Zandvoort.
    Quelques jours plus tard, Robbie Van Der Plancken est arrêté en Italie et sera condamné d’une peine de 15 ans de prison pour le meurtre de son compagnon Gerrit Ulrich.
    La justice hollandaise demandera plus tard l’extradiction de Robbie Van Der Plancken pour les chefs d’inculpation suivants :

    -pour avoir du 01/08/1997 au 19/06/1998 diffusé des images pornographiques de mineurs via internet montrant l’acte sexuel complet entre adultes et mineurs

    -pour avoir fait partie d’une organisation criminelle se livrant à de semblables délits.
    -pour avoir de surcroît produit semblables images et en avoir assuré le suivi.
    -pour avoir enlevé le mineur Manuel Schadwald d’Allemagne vers les Pays-bas le 24/08/1993. (rappel le petit Manuel avait disparu de Berlin le 24/07/1993)
    17/07/1998 : Christian Dufour, Procureur du Roi de Dendermonde, déclare que l’ « affaire Temse-Madeira » et celle de Zandvoort ne sont pas liées, elles ne comportent aucun lien commun. Or l’asbl Morkhoven n’a toujours pas transmis le matériel à cette date. Il était dès lors impossible que le Procureur Dufour se fasse une opinion.
    20/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique belge RTBF, Marcel Vervloesem explique que la justice néerlandaise est en train de prétendre qu’il aurait volé les documents à l’insu de Gerrit Ulrich. Ces documents ne pourraient dès lors pas être utilisés dans des procédures judiciaires, puisque volés.
    21/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique Nederland 2, le matériel est donné aux autorités belges. Vervloesem est également arrêté durant quelques heures à la demande de la justice belge.
    Les journalistes sont étonnés d’apprendre qu’un simple citoyen refusait jusqu’à ce jour de remettre du matériel informatique illégal à la police. Marcel Vervloesem explique qu’il lui fallait des garanties, que c’était une réaction normale au vu de ce qui s’était passé depuis 1992.
    22/07/1998 : Durant une conférence de presse, Marcel Vervloesem informe qu’il a reçu toutes les garanties de la part du juge d’instruction de Turnhout et que cette affaire sera traitée sérieusement.
    28/07/1998 : Le ministre de la justice belge, Stefaan De Clerck, reconnait dans le journal Het Laatste Nieuws l’efficacité du travail de l’asbl Morkhoven et s’adresse à la presse hollandaise en ces termes : « tout le monde savait que ces choses se passent depuis longtemps, mais nous avons fermé les yeux trop longtemps ».

    Mi-Août 1998 : La justice belge traite « sérieusement » le dossier : le parquet de Turnhout se dit en vacances tandis que le parquet de Dendermonde répond aux journalistes qu’il ne peut céder le matériel car les enquêteurs belges en ont besoin.
    18/08/1998 : Marcel Vervloesem explique que le matériel avait été fournis en double, en prévision d’une enquête en Belgique et aux Pays-Bas, et que donc le parquet de Dendermonde aurait très bien pu fournir une copie à celui de Turnhout ou à la police hollandaise.

    24/08/1998 : Devant les caméras de la RTBF, Marcel Vervloesem donne à nouveau les documents mais cette fois à la police hollandaise de Bloemendaal. L’ensemble des données ont été rassemblées sur un cd-rom pour l’occasion.
    09/09/1998 : Le reportage « Réseaux Pédophiles » est diffusé dans l’émission « Faits Divers » de la RTBF.
    C’est à cette date que nous clôturons ce premier article. Des choses « sérieuses » commenceront dès le lendemain à l’encontre de Marcel Verloesem et ce sujet sera analysé plus en détail prochainement.
    Cependant, il y a déjà lieu de se poser une multitude de questions parmi lesquelles :
    [1] Internet était seulement en train d’émerger en 1998, la technologie utilisée par les malfaiteurs était en réalité les serveurs BBS (bulletin board system).
    -Pourquoi les autorités judiciaires ont-elles perdu 5 années dans cette enquête ?
    -Pourquoi est-ce essentiellement grâce à une petite asbl que cette affaire a pu éclater ?
    -Pourquoi cette histoire n’est pas entrée dans la mémoire collective à l’instar de l’ « affaire Dutroux » ou celle de « Fourniret » ?
    -Qu’en est-il de tous ces versements versés sur le compte d’Ulrich avec la mention « Apollo » ?
    -Quelles sont les personnes qui peuvent financièrement se permettre d’acheter des documents d’une telle perversité ?

    A suivre...
    Marvin G.  
    [2] Les déclarations de Robbie Van Der Plancken sont sujettes à caution, il est fort à parier qu’il ait gonflé les chiffres pour se « donner de l’importance ». En effet, on parle plutôt de 5.000$ pour l’acquisition d’un snuff movie danscet article du Guardian dont l’auteur n’est autre que celui du reportage « Boy Business ».

     

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  • Easy Targets: The Persecution of Muslims in Burma



    Report Cover Photo:  Muslim villagers from Dooplaya District of Karen State who fled to Thailand after being systematically forced from their villages by SLORC troops in 1997.  [KHRG]
     
    Preface
     


    This report takes a look at the general persecution of Muslims in Burma through the eyes of Muslim villagers and townspeople. Emphasis is placed on the sizeable but mostly ignored Muslim population outside of Rakhine (Arakan) State. Muslims have lived in Burma for hundreds of years, although many arrived only after Burma’s annexation by Great Britain in the 19th Century. Racial and religious tensions have run high between Muslims and Burmans since independence in 1948. Successive Burmese regimes have encouraged or instigated violence against Muslims as a way of diverting the public’s attention away from economic or political concerns. The most recent outbreak of violence occurred in cities across Burma from February to October 2001. Burma’s draconian citizenship law makes it impossible for many Muslims to become citizens and receive national identity cards. Without the identity cards, Muslims have a difficult time travelling, getting an education or finding a job. Religious restrictions have also been placed on Muslims. There is a prohibition on the construction of new mosques and repairs to existing ones are limited to the interiors only. Groups of more than five Muslims have been prohibited from assembling in cities and towns where anti-Muslim riots occurred. Muslim religious leaders and groups are under surveillance by the SPDC. The situation has created a climate of fear among Muslims to such an extent that many feel they are always being watched and they must live their lives and practice their religion quietly and secretly.

    The report also examines Karen relations with the Muslim population in Karen State, particularly the persecution of Muslims by the Democratic Karen Buddhist Army (DKBA), a Karen group allied with the SPDC. The DKBA has been involved in the destruction of mosques and the forced relocation of Muslim villagers. DKBA soldiers have tried to force Muslims to worship Buddhist monks and put up Buddhist altars. Restrictions have also been placed on Muslims to force them to become vegetarian. Both the DKBA and the SPDC force Muslims in Karen State to perform forced labour for them on a regular basis.

    There are small Muslim armed groups based in Rakhine State engaged in the struggle for human rights and federal democracy like the ethnicity-based resistance groups throughout Burma; they are not fundamentalist ‘jihad’ groups, nor are they part of any real or imaginary international networks like ‘Al Qaeda’. Elsewhere in the country Muslims are generally not politically active. Forming a small minority in many of the areas where they live and facing persecution both from the state and the local population, most Muslim communities are tightly knit but very low-key, focused mainly on the daily struggle to survive and support a family. Most Muslims realise they are easy targets for the regime and are too poor to get involved in politics. The September 2001 attacks in the United States have not had much of an impact in Burma apart from further travel restrictions placed on Muslims. While the SPDC has not yet tried to gain American support by labelling Burmese Muslims as ‘international terrorists’, the possibility remains that they may attempt to do so in future. The difficult conditions faced by Muslims across Burma have forced many to go to Thailand, Bangladesh or India, where they generally have no access to refugee status so they have no choice but to join the illegal migrant labour work force.

    This report is based on interviews with Muslim refugees from Karen State and Muslim travellers and traders from central Burma and the Western border conducted by KHRG researchers between October 2001 and February 2002. All of the interviews quoted in the text are with Burmese Muslims with the exception of Interview #6 with “Moe Zaw Shwe”, who is a Karen Christian. There are a higher number of examples in the text from Karen State because more of the interviews were conducted with Muslims from Karen State. Some supporting information and assistance with interviews was provided by the Muslim Information Centre of Burma (MICB). While this report focuses on Muslims, readers may want to see the following KHRG reports for further information on the treatment of Muslim communities in the areas discussed in this report: “Refugees from the SLORC Occupation” (KHRG #97-07, 25/5/97), “Strengthening the Grip on Dooplaya: Developments in the SPDC Occupation of Dooplaya District” (KHRG #98-05, 10/6/98), and “Abuses and Relocations in Pa’an District” (KHRG #97-08, 1/8/97).

    This report consists of several parts: this preface, an introduction, a detailed description of the situation including quotes from interviews, and an index of interviews. The full text of the interviews compiled for this report is available as a separately published annex and is available from KHRG upon approved request.



    Notes on the Text

    In the interviews, all names of those interviewed have been changed and some details have been omitted where necessary to protect people from retaliation. False names are shown in double quotes. The captions under the quotes in the situation report include the interviewee’s (changed) name, gender, age and village, and a reference to the interview. These numbers can be used to find the full text of the interviews. Although measures have been taken to hide the identity of people in this report, please do not pass this report in its present form to any representatives, agents or business partners of the SPDC regime. The use of the terms ‘Rakhine’, ‘Arakan’ and ‘Rohingya’ is complex due to the political and racial significance of the terms. In this report the term ‘Rohingya’ is used to refer to Muslims in Rakhine State and ‘Rakhine’ is used to refer to the Buddhist inhabitants of Rakhine State. ‘Arakanese Muslim’ will be used in this report to differentiate between Muslims whose ancestors are indigenous to Rakhine State and Muslims whose ancestors arrived in Rakhine State during the British colonial period.
     
     
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  • MEMO: The mujahidin in Sinai say no losses from campaign of the Egypatin army in Sinai

     Bismillah




    Sources reported to the ansarsharia blog that no one of the mujahidin in Sinai got hurt and all the news about the Egyptian are lies which are only for internal use.

    The war planes that shelled Al-Tomma region in Sheikh Zuwaid fired three rockets at an empty land just for filming and the siege was almost like acting and the soldiers were firing in the air. And the clashes that really happened weren’t with mujahidin but tribal armed men.

    Also many journalists have confirmed these news. Mustafa Sunjur, Al-Shuruq newspaper correspondent in North Sinai, said that the outcome of the security campaign in Sinai is zero, and the correspondents of BBC, Al-Arabiya and others in Al-Arish said that no bodies were sent to the Al-Arish hospital.

    Also the locals have denied that any combat operation have occurred in North Sinai.

     

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  • URGENT : Israel envahit le Sinai,

    URGENT : Israel envahit le Sinai, attaque un poste frontiere et accuse la Resistance Palestinienne pour provoquer la fermeteure de la bande de Gaza et l'etat d'urgence en Egypte

     
    Sinaï: 16 soldats égyptiens tués et plusieurs autres blessés dans une attaque sur un site militaire 


    Sinaï-CPI
    www.palestine-info.info



    Des hommes armés non identifiés ont mené une grande attaque sur le site des forces de sécurité égyptienne, à la région de la liberté surplombant l’entrée de la ville égyptienne de Rafah, au nord du Sinaï, ce qui a conduit à tuer et blesser des dizaines de soldats égyptiens, ainsi que ces armés ont également saisi un véhicule blindé appartenant aux forces de sécurité égyptiennes.

    Selon des sources de sécurité et des témoins, les hommes armées ont mené une attaque sur deux points appartenant à l’armée égyptienne, à proximité de la marque internationale n° 6, au sud des deux points de passage de Rafah et celui de Karam Abou-Salem, dans la région, en utilisant des armes à feu, les mortiers de RPG et les bombes et tuant 16 soldats et officiers des forces de l’armée égyptienne, ainsi que les armés ont saisi deux véhicules blindés après avoir tiré sur l’un des points de passage puis ils ont fait exploser l’un de l’armure après la fin de l’attaque.

    Selon un témoin « ces hommes portant des uniformes militaires et lourdement armés avec les roquettes de RPG, ont surpris la concentration de la sécurité égyptienne lors des repas de jeûne, et tué certains soldats par des objets tranchants, notant que les forces de l’armée égyptienne ont utilisé des armures dans la région des affrontements, dans une tentative de contrôler la situation.

    Il a également ajouté que les forces de l’armée occupante ont tiré des coups de semonce, dans l’air, dans le côté palestinien occupé ainsi que des hélicoptères et des navires de troupes sionistes sont arrivés aux zones frontalières.

    A son tour la direction de l’armée égyptienne a nié la participation de n’importe quel groupe d’islamique sous n’importe quel nom, alors que le brigadier-général ; Safwat El-Zayet a affirmé que « les évènements qui font rage sur la frontière égyptienne ne sont qu’un plan mis en œuvre par les services secrets occupants israéliens pour créer un conflit entre l’Egypte et la bande de Gaza et déstabiliser les relations entre les deux pays surtout après la visite d’Ismaël Haniyeh et la délégation du Hamas dirigée par Khaled Michael et afin de déstabiliser également la situation interne en Egypte.



    Rafah: Le point de passage fermé suite à l'incident des frontières égypto-palestiniennes


    Rafah-CPI

    Les autorités égyptiennes ont décidé de fermer le point de passage de Rafah ; le seul port qui relie la bande de Gaza au monde extérieur, devant les cas de voyages et de l’accès pour une durée indéterminée.

    Des sources de sécurité au passage de Rafah ont déclaré au correspondant du CPI que « les autorités égyptiennes ont informé les autorités responsables au passage et le gouvernement de la fermeture du check-point jusqu’à nouvel avis, et cela vient dans le sillage des attaques armées au Sinaï qui ont coûté la vie d’un certain nombre de soldats égyptiens.

    Il est à noter que le Président Egyptien ; Mohamed Morsi a appelé, dimanche soir 15/08, à une réunion d’urgence avec le Conseil Suprême des forces armées, après la mort de 15 éléments des gardes-frontières égyptiens dans une attaque menée par un groupe armé sur leur siège, à proximité de la frontière avec la Palestine occupée.

     

     

    [ 11/08/2012 - 01:33 ]

     

     

     

     

    Gaza – CPI

     

     

    Le journal égyptien Al-Ahram a rapporté d’une source de la sécurité égyptienne que l’attaque du Sinaï contre les gardes-frontières égyptiens avait été planifiée de l’intérieur du Sinaï, dans la ville égyptienne de Rafah. Les attaquants, aidés par certaines personnalités égyptiennes, se cachaient depuis un moment dans des zones montagneuses du Sinaï.

     

    En outre, l’attaque a été menée par derrière et non par devant, cela veut dire qu’elle venait de la ville égyptienne de Rafah.

     

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  • Nouvelle révolte en prison, Les kanaks de la prison poubelle de Nouméa inquiètent Christiane Taubira

     Mercredi 8 Août 2012

    Deux mutineries ont éclaté dans la prison de Nouméa, en moins d'un mois. Les témoignages des détenus sont accablants sur la situation d'un établissement plus proche d'un bagne que d'une prison. Lundi 6 aout, la ministre de la Justice, Christiane Taubira a évoqué la possibilité de l'envoi d'une mission sur place.
    (Photo du bagne de Nouméa, en 1905 - COLLECTION YLI/SIPA)
    (Photo du bagne de Nouméa, en 1905 - COLLECTION YLI/SIPA)
    « Fous le feu ! Fous le feu ! » C’est la fin de la promenade, samedi 4 août, lorsqu’une centaine de détenus de la prison de Nouméa, dit Camp-Est, en Nouvelle-Calédonie, déclenchent une mutinerie dans la cour du centre pénitentiaire. Des palettes prennent feu, une fumée noire s’échappe de l’enceinte du camp. Pompiers et forces de l'ordre se massent devant les grilles de la prison. C’est la deuxième mutinerie en moins d’un mois à Nouméa. La précédente rébellion des prisonniers remonte au 14 juillet.
     


    Ce mouvement spontané a contraint la ministre de la Justice, Christiane Taubira, à prendre position, lundi 6 août. « J’étudie sérieusement l’éventualité d’une mission du ministère de la Justice [à Nouméa] », a-t-elle déclaré, précisant qu’elle ne serait « pas uniquement centrée sur la question pénitentiaire », mais aussi sur le « fonctionnement de la justice en Nouvelle-Calédonie ». La priorité n’en reste pas moins celle du sort réservé aux 480 détenus entassés dans une prison qui ne dispose officiellement que de 226 places.

     


    Le mardi 31 juillet, le tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie  a en effet donné raison à trente détenus qui poursuivaient l’Etat depuis mars 2012 pour des conditions de détention qu’ils jugent attentatoires à la dignité humaine. L’Etat a été condamné à indemniser les requérants à hauteur de 20 000 francs CFP, soit 167 euros chacun. Depuis, une soixantaine de détenus s’organisent  pour poursuivre à nouveau la France devant la justice.
    Que se passe-t-il à Camp-Est pour que les détenus se mutinent, que les tentatives d’évasion soient  si fréquentes et que la justice décide de sanctionner l’Etat français ?

     

    Dans un rapport très sévère, rendu public fin 2011, le contrôleur général des prisons, Jean-Marie Delarue, jugeait la situation de l’établissement « gravissime », dénonçant la présence de cafards, une chaleur insupportable et des détenus victimes d’une promiscuité dramatique. Certaines cellules abritent pas moins de six détenus pour 12m2. « La situation très alarmante de ces lieux est sans conteste constitutive d’une violation grave des droits fondamentaux des six cents trente personnes qui s’y entassent », pouvait-on lire dans le compte-rendu de sa visite effectuée sur place, en octobre.
     
    Plus édifiants encore, des témoignages de détenus rappellent l'ouvrage d'Albert Londres Au bagne. L'Observatoire international des prisons (OIP) et la Ligue des droits de l'homme en Nouvelle-Calédonie (LDH-NC) ont recuilli, par courrier, les récits des  prisonniers pour monter le dossier de recours administratif. Dans un article intitulé «Camp-Est, bagne ‘post colonial’», certains d'entre eux sont publiés:

     

    « On vous amène de l’eau chaude et du pain vers 6 heures. Une fois que vous avez déjeuné, vous vous recouchez pour laisser la place aux autres à la table, jusqu’à la promenade de 30 minutes qui n’est jamais à la même heure. Ensuite vous regagnez votre cellule. Quand les W.C. sont libres, vous faites vos besoins et vous en profitez  pour vous laver avec un broc au dessus du trou des W.C à la turque avec l’eau des toilettes. Vous passez le reste de votre journée allongé à regarder la télé ou à écouter de la musique aux écouteurs afin de vous isoler des cinq autres détenus. L’après-midi, il y a à nouveau une promenade de 30 minutes, ensuite vous restez enfermé jusqu’au lendemain. Le plus dur, c’est le bruit : cris, hurlements, insultes, menaces, tapage dans les portes en fer, télé 24 heures sur 24, postes de radio mis au maximum. Odeur de chaud, de transpiration, de cigarette, de merde, de pisse. »

     

    Tous évoquent « la chaleur et les rats ». Beaucoup tombent malades. « Depuis que je suis arrivé en 2009, j’ai eu trois « gastro » et la gale. J’ai régulièrement mal au ventre et la courante. La semaine dernière, j’ai eu un traitement pour la leptospirose, maladie due aux rats, » témoigne l’un d’eux. Un autre évoque l'organisation en cellule : «A six dans une cellule, nous disposons de 3,80 m2 pour circuler. Cela oblige tout le temps deux à trois d'entre nous à rester couchés sur nos lits, car nous ne pouvons pas non plus nous asseoir, ces lits étant verticalement séparés de 60 cm». 

    A en croire l'OIP, la prison accueille en grande majorité de jeunes kanaks «parmi lesquels un tiers sont condamnés pour des peines de moins d'un an (...) 15% pour des faits de conduite en état alcoolique, 28% pour des vols.»
     
    Le dossier Camp-Est n’est pas nouveau. Michel Alliot Marie, ancienne garde des Sceaux avaient déjà promis en son temps  une «restructuration lourde» de la prison. Sans effet. Un projet de rénovation et reconstruction a bien été déposé par l’administration pénitentiaire sauf que la mairie de Nouméa s’oppose à la délivrance du permis de construire nécessaire. Motif : la municipalité souhaiterait récupérer le terrain ciblé par le projet afin d’ y faire construire un site touristique …

    Reste à savoir si la mission envisagée par Christiane Taubira permettra d’accélérer les choses. Le syndicat de surveillants FO-Pénitentaire en doute. Dans un communiqué diffusé lundi, il «exige l’accélération des procédures pour la construction d'un nouvel établissement avec un vrai dossier et pas seulement l'envoi sur place d'une énième délégation, qui chercherait à "calmer le jeu", voire à se donner bonne conscience…» En attendant, la prison de Camp-Est continue d’enregistrer un taux de détention d’au moins 40% supérieur à celui de la métropole. Métropole où les prisons n’ont pas (encore) fait parler d’elles cet été mais qui seront l'un des dossiers chauds de la ministre à la rentrée.
     
    http://www.marianne2.fr/Les-kanaks-de-la-prison-poubelle-de-Noumea-inquietent-Christiane-Taubira_a221479.html

    Publié le lundi 06 août 2012 à 03H00

     

    Comme ils l’avaient déjà fait lors du 14-Juillet, plusieurs dizaines de détenus ont refusé de réintégrer leur cellule, samedi, pour dénoncer leurs conditions de détention. Les forces de l’ordre ont dû intervenir en nombre pour ramener le calme.

     

    Plusieurs dizaines de détenus du quartier de la maison d’arrêt et des moyennes peines ont refusé de retourner dans leur cellule, samedi matin.

    Plusieurs dizaines de détenus du quartier de la maison d’arrêt et des moyennes peines ont refusé de retourner dans leur cellule, samedi matin.

    Photo

     

     

    Bis repetita. A l’image de ce qu’ils avaient déjà réalisé le 14 juillet, par solidarité envers la marche organisée par l’USTKE, plusieurs dizaines de détenus du Camp-Est, au moins soixante-dix, ont refusé de réintégrer leur cellule, samedi dans la matinée. Cette fois, c’était en soutien au rassemblement du collectif pour la « Kanaky 2014 » et pour protester contre leurs conditions de détention (lire aussi en page 5).

    L’un d’eux s’adresse aux journalistes pour prévenir que « c’est en train de chauffer à l’intérieur ! ». « C’est un parc animalier ici, ce n’est pas une prison », dit-il à qui veut l’entendre tout en s’en prenant aux politiques : « Avant de vouloir gouverner un pays, il faut savoir gérer ! »

    Aux grilles du centre pénitentiaire, des femmes et des mères de détenus comprennent vite que les parloirs ne seront pas accessibles, par mesure de sécurité.

     

    Rats.D’ailleurs, les avocats sont également refoulés. Sur le banc du local d’accueil des familles, les discussions vont bon train. Elles connaissent bien les conditions de détention au Camp-Est, pour les entendre lors des courtes retrouvailles hebdomadaires. « Ils mangent l’équivalent d’un petit bol de riz et trois bouts de viande. En plus, il y a des rats et des cafards, c’est infernal. Pour les douches, c’est un filet d’eau qui coule. Et quand ils font des malaises, ils attendent plus d’une heure avant qu’on s’occupe d’eux. Ils paient déjà leurs erreurs, mais ce sont des êtres humains, pas du bétail », déplore Nadia.

     

    Cachets. « Les conditions de détention, ils en parlent tout le temps. C’est pour cela qu’ils prennent des cachets qui les rendent abrutis », poursuit Christine, maman d’un jeune détenu. « Et s’ils ne les prennent pas, ils pètent les plombs », renchérit Ginette, qui n’a pas vu son fils « depuis trois mois ». Parmi les discussions, la récente condamnation de l’État à verser un peu plus de 6 millions de francs à trente détenus. Le tribunal administratif a estimé que leurs conditions de détention ne respectaient pas un principe du code pénal prévoyant que « le service public pénitentiaire assure le respect de la dignité inhérente à la personne humaine » (notre édition du 1er août).

     Feu. A l’intérieur du Camp-Est, le feu a été mis à plusieurs matelas, laissant s’échapper une colonne de fumée, et nécessitant l’intervention des pompiers de Nouméa.

    Des policiers du GIPN étaient également sur les lieux pour négocier avec les prisonniers. Tous ont finalement regagné leur cellule en milieu d’après-midi et aucun incident n’a été signalé. Pour le parquet, ces agissements sont inacceptables et relèvent « d’une mesure disciplinaire », assure Claire Lanet, procureure de la République.

    Le syndicat Force ouvrière de l’administration pénitentiaire estime pour sa part que « le territoire a une grande part de responsabilité, à commencer par la formation ou la santé des détenus, qui sont de sa compétence. Même si l’établissement est géré par l’État, c’est au territoire de le faire fonctionner car il n’y a pas beaucoup d’expatriés à l’intérieur du Camp-Est ».

    De même, il estime que « ce mouvement est téléguidé de l’extérieur où des gens soufflent sur des braises qui ne sont pas encore éteintes, au point de créer un sentiment d’insécurité pour les personnels ».

    Géraldine Pion

    http://www.lnc.nc/article/pays/nouvelle-revolte-en-prison

    Compte-rendu de mission parlementaire

     
     

    Les parlementaires qui ont participé cette mission sont : François ALFONSI, député européen de Corse, membre du groupe Verts-ALE au Parlement européen, José BOVE, député européen du Sud Ouest, membre du groupe Verts-ALE au Parlement européen, Alima BOUMEDIENNE-THIERY, sénatrice Verte d'Ile de France, Karima DELLI, députée européenne de Paris, membre du groupe Verts-ALE au Parlement européen, Jean DESESSARD, sénateur Vert de Paris.

    La délégation du Comité de soutien aux prisonniers formé par différents syndicats, partis et associations, reçue Paris dans les locaux du Sénat, et Strasbourg dans les locaux du Parlement Européen en septembre dernier, avait insisté sur le caractère arbitraire de la condamnation de Gérard Jodar et sur les conditions absolument indignes de sa détention, ce qui a motivé la constitution de cette mission informelle pour enquêter sur cette situation.

    Aussi notre délégation, conformément au droit reconnu aux parlementaires français, étendu aux parlementaires européens depuis le vote de loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, s'est rendue la prison de Nouméa, dite du Camp Est, les mercredi 6 et jeudi 7 janvier.

    En premier lieu, nous avons rendu visite au Sénat coutumier de Kanaky, représentant légitime de la nation kanak, et sollicité son agrément pour notre démarche. Les valeurs du respect et de l'hospitalité sont essentielles dans la culture kanak. S'il en avait été tenu compte au cours des siècles, bien des drames auraient été évités. Par ailleurs, au terme de nos contacts relatifs l'affaire Jodar, notre délégation s'est rendue au Congrès de Nouvelle Calédonie alors qu'il siégeait en séance publique. Sa présence y a été saluée par le Président Martin la demande de M. Louis Kotra Uregei, élu du Parti Travalliste.

    Enfin, en préambule ce rapport, nous tenons souligner que notre mission a été très correctement accompagnée par les responsables de l'administration pénitentiaire rencontrés sur place.

    Nos observations nous amènent aux conclusions suivantes :

    1/ Concernant la prison du Camp Est

    La situation des prisons en France a suscité, en étant largement relayée par les médias, une émotion considérable et légitime dans l'opinion. Les conditions de détention en maison d'arrêt sont souvent définies comme indignes de la « patrie des droits de l'homme ». La délégation a pu constater que la réalité de la condition pénitentiaire est incomparablement plus grave encore au Camp Est de Nouméa.

    - une maison d'arrêt surpeuplée. Conçue pour 192 détenus, la prison du Camp Est en hébergeait 431 le jour de notre visite, soit une surpopulation de 230%. Cette situation est habituelle, et le nombre de détenus est parfois encore plus élevé. Une des raisons essentielles de cette surpopulation est que les condamnations prononcées sont le plus souvent plus lourdes qu'en métropole, et que, dans le même temps, les aménagements de peine (semi-liberté, placement extérieur, libération conditionnelle, etc..) sont quasi-inexistants.

    - Un taux de récidive de 51%. Il y a dans cette prison une forte proportion de jeunes incarcérés pour des délits mineurs (vols de voiture, toxicomanes, délits liés l'abus d'alcool, etc...). Ils y côtoient des malades mentaux qui désorganisent les conditions de détention, et ils partagent, dans des conditions de détention très difficiles, une promiscuité qui fait le lit de la récidive.

    - Des conditions de vétusté et d'insalubrité inacceptables. Une cellule de 13 m² accueille jusqu' six détenus, le sixième dormant même le sol dans l'allée qui sépare les lits superposés (trois d'un côté, deux de l'autre). Ces cellules n'ont pas d'éclairage digne de ce nom, ni par la lumière du jour, ni par l'ampoule encastrée même le mur. Chaque cellule est dotée d'une prise de courant, mais le réseau disjoncte la moindre sollicitation. Les bouilloires sont ainsi interdites. Nombreuses sont les cellules sans télévision, et même, malgré les fortes chaleur de l'été, sans ventilateur.

    - 90% de mélanésiens forment la population carcérale, en totale disproportion avec la réalité démographique du pays où ils sont environ 50%.

    - Des contrôles inexistants : les maisons d'arrêt sont soumises en théorie toute une série de contrôles. A Nouméa, les inspections inspectent peu, les commissions de surveillance ne surveillent pas grand chose, les magistrats du parquet répugnent s'y rendre et ceux qui y envoient les prévenus n'y mettent que rarement les pieds. Nous avons voulu briser la loi du silence propos de cette maison d'arrêt.

    2/ Concernant la situation du Peuple Kanak

    Nous avons constaté la situation de discrimination que subissent les kanaks en Nouvelle Calédonie, malgré les accords survenus en 1988 (accords de Matignon) et 1998 (accords de Nouméa). Car, dans la réalité des faits, les chiffres démontrent une réalité inacceptable.

    - notre première constatation a été faite lors de la visite de la prison de Nouméa, où 90% des détenus sont d'origine mélanésienne, parmi lesquels de nombreux jeunes délinquants qui pour beaucoup relèvent de sanctions alternatives l'emprisonnement. Or les kanaks sont peine 50% de la population de la Nouvelle Calédonie. Il y a l matière s'interroger sérieusement sur une « discrimination dans les faits ». Et cela d'autant plus que le taux d'incarcération constaté pour cette population est d'environ quatre pour mille, comparer la moyenne nationale, environ un pour mille, alors qu'aucune grande délinquance n'est présente sur le territoire.

    - Ce sentiment est confirmé par le contraste saisissant entre les lieux de vie de cette population, dans les quartiers de Nouméa comme dans leurs communautés, par rapport aux lieux de résidence du reste de la population.

    - Tous les indicateurs sont au rouge : échec scolaire, taux de délinquance juvénile, taux de récidive, taux de chômage, taux de précarité. Il y a une situation intolérable de marginalisation du peuple kanak alors même qu'il forme la population originelle de la Nouvelle Calédonie. Il faut mener d'urgence une démarche de réparation historique l'égard de ce peuple colonisé au 19ème siècle et qui reste, en ce début de 21ème siècle, malgré les statuts promulgués ces vingt dernières années, dans une situation politique inacceptable.

    - Alors que la Kanaky est inscrite par les Nations Unies sur la liste des pays décoloniser, la France n'a toujours pas assumée sa responsabilité et continue une politique de colonisation de peuplement en violation avec les accords qui prévoient de favoriser le rééquilibrage économique et la préférence l'emploi local.

    François Alfonsi, José Bové, Karima Delli: Députés européens du groupe Verts/Alliance Libre Européenne

    Alima Boumedienne-Thiéry, Jean Desessard: Sénateurs Verts

    le 15 janvier 2010

    http://ustke.org/actualite-syndicale/actualite/Compte-rendu-de-mission-parlementaire-at_7.html

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  • Appel au rassemblement, à Paris, pour dénoncer le massacre des Musulmans birmans !

     Appel au rassemblement, à Paris, pour dénoncer le massacre des Musulmans birmans !

      IRIB- L'IRIB vient de recevoir un message qu'il publie intégralement :

     "Je me nomme Sofiane Azeroual, 23 ans, étudiant en droit. Je suis l'organisateur d'un rassemblement, demain. Rassemblement pour dénoncer les massacres des Musulmans, en Birmanie.

    Lieu et heure du rassemblement :
    Parvis des Droits de l'Homme (Trocadéro - Paris), à 17 heures.
    ...."
    L'IRIB remercie Sofiane et dénonce comme lui et tous les vrais défenseurs des droits de l'Homme, le silence criminel de l'Occident, face au génocide des Birmans musulmans.
     

    Birmanie : Des musulmans brûlés vifs pour avoir refusé le bouddhisme

    31/07/2012

    Depuis plusieurs semaines, ce sont près de 4.000 Rohingyas musulmans qui ont été tués dans le seul État de Rakhine par les forces de sécurité bouddhistes du Myanmar, qui ont été déployées dans la région suite à la déclaration d'un état ​​d'urgence par le gouvernement dans une tentative de mettre fin à la violence, et un autre 8.000 ont disparu, avec aucune indication quant à leur sort.

     

    S'adressant au journal turc Zaman Today ce lundi, Tin Soe, directeur général d’un média local mis en place par les Rohingyas musulmans au Bangladesh, a dit que les atrocités ont débuté à la suite de la provocation par les bouddhistes et l'apparition d'une fausse vidéo montage montrant des musulmans violentant une femme bouddhiste.

     

    Depuis le 29 mai, près de 4.000 musulmans Rohingyas ont été massacrés et le sort des 8.000 autres disparu est inconnu d’après les ONG sur place. Les craintes et les préoccupations ont éclaté au sujet de ceux qui manquent, en ce sens qu'ils pourraient être détenus dans des prisons ou enterrés dans des charniers. Le gouvernement du Myanmar a refusé de communiquer sur la question jusqu'à présent.

     

    Des 500.000 de musulmans du Myanmar étaient réfugiés aux frontières de la Birmanie et du Bangladesh. Ils ont grandement besoin d'aide financière. Plusieurs témoignages de musulmans du Myanmar indiquent avoir été obligés de se convertir au bouddhisme, et sur leur refus, ont été soumis à des brutalités inouïes. Ils ont été obligés à manger du porc et de l'alcool et les femmes sont violées. À certains endroits, des musulmans ont même été brûlés vifs, c'est un véritable génocide.

     

    Notant que le gouvernement du Bangladesh est incapable de répondre aux besoins des dizaines de milliers de Rohingyas musulmans qui ont trouvé refuge dans le pays. Il a déclaré que le gouvernement est capable d'offrir des refuges pour seulement 29.000 personnes.

     

    Il y a 3 millions de musulmans Rohingyas en Birmanie, la moitié d'entre eux résidant au Myanmar. Alors que 500.000 d'entre eux ont trouvé refuge au Bangladesh, près de 1 million d'autres se sont dispersés vers d'autres pays voisins.

     

    De son côté, l'Organisation de Coopération Islamique (OCI) a lancé une vaste campagne pour mobiliser la communauté internationale à prendre des mesures pour arrêter les atrocités commis contre les Rohingyas musulmans.

    http://francais.islammessage.com/Article.aspx?i=2856

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  • Les médias réserveraient-ils le mot "terroriste" uniquement aux musulmans ?

     Vendredi, 03 Août 2012 08:15 Écrit par la rédaction

    Les médias réserveraient-ils le mot "terroriste" uniquement aux musulmans ?

     

    Image : Les terroristes James Holmes (à gauche) et Anders Breivik (à droite).

     

    Pourquoi les crimes commis par les musulmans sont considérés comme  des actes terroristes alors que les crimes de non-musulmans sont considérés comme des actes commis par des schizophrènes ? Deux poids, deux mesures.

     

    Un an après la tuerie d’Anders Breivik, la Norvège en est encore choquée suite à ce massacre perpétré par ce soi-disant  « fou », « schizophrène », « déséquilibré », « tueur en série » mais jamais qualifié de  « terroriste » alors que ce dernier était un extrémiste chrétien prônant des valeurs racistes et islamophobe. Essayons de comprendre comment un extrémiste chrétien commettant une tuerie ne sera jamais appelé terroriste par les médias. Dès l’annonce du massacre Anders Breivik qui avait fait 77 morts, les chaines télévisées se sont empressées dans un premier temps de dire que ce massacre aurait été perpétré par des terroristes musulmans. Sans imaginer une seule seconde que ce crime pouvait être perpétré par un chrétien norvégien. A cette époque,  de nombreux médias à travers le monde, se sont fait un plaisir de diffuser une information erronée celle de « terroriste musulman qui aurait massacré des civils norvégiens ».

     

    Autre exemple tout récent, il y a moins de deux semaines, nous avons tristement appris la nouvelle de la tuerie de Denver aux États-unis commise par James Holmes, un jeune homme encore une fois qualifié de « fou », de « malade mental » de « schizophrène » mais  jamais de « terroriste ». Ce massacre avait provoqué tout de même  12 morts et 57 blessés lors de la projection du film Dark Knight. Imaginez-vous si ce terroriste avait été musulman.

     

    A croire que les médias et les politiciens réservent le mot « terroriste » pour les musulmans seulement. Une fois de plus, les medias pensait avoir affaire à des musulmans. Dès lors qu’ils ont découvert qu’il ne s’agissait pas d’un musulman, les médias n’ont pas traités l’information de la même manière. Les politiciens et  les médias n’hésitent pas à diaboliser l'ensemble de la communauté musulmane en une sorte de communauté terroriste, affirmant que le terrorisme est un acte accepté par l’Islam.

     

    Est-ce que les medias auraient traités de la même manière l’information de la tuerie d’Oslo et de Denver si les meurtriers avaient été musulmans ?

     

    Les musulmans, des sous-hommes ?

     

    En plus de cela, dans un message de condoléances après la tuerie de Denver, le président américain Barack Obama  avait déclaré : « Les gens que nous avons perdus à Denver aimaient et ils ont été aimés. C’étaient des mères et des pères de famille, des maris et femmes, des frères et sœurs, des fils et filles, des amis et voisins. Ils avaient espoir en l'avenir et ils avaient des rêves encore à réaliser ». Cela voudrait-il dire que les afghans, les irakiens qui vivent chaque jours sous les drones américains et les bombes de l’OTAN (sous l’autorité de Barack Obama) n’ont pas eux aussi le droit de rêver, de vivre ? Est-ce que la vie d’un musulman est moins importante que celle des non-musulmans aux yeux de l’Occident. Chaque jour, des centaines voire des milliers de musulmans meurent dans le monde à cause d’injustices, d’oppressions, mais est-ce que l’Occident réagit ?

     

    Il est grand temps que les Etats-Unis et l’Europe se remettent en question concernant le traitement de l’image des musulmans dans l’actualité. Ce n’est pas en entretenant l’image du « méchant musulman » que l’occident va avancer alors que de l’autre côté du monde, ils commettent des crimes. Un soldat américain abusant de son pouvoir en Irak ou Afghanistan doit être jugé comme un membre d’Al-Qaïda ou des talibans soupçonné de terrorisme.

     

    L'Amérique doit apprendre à respecter  les morts musulmans et du Tiers-Monde en général, ainsi que de faire le deuil des personnes tués par les drones américains quotidiennement.

    http://www.mooslym.com/accueil.html


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  • A Palestinian child from the South Hebron Hills village

     A Palestinian child from the South Hebron Hills village of Maghayir al Abeed was taken to the hospital on Saturday evening with a severe anxiety attack following an incident in which masked settlers chased and shouted at him. settlers_approaching

     

     

    Settlers from the Havat Ma'on outpost approach when seeing Operation Dove volunteers arriving (Photo: Operation Dove) 

     


     

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    Settlers preparing to throw rocks at Operation Dove volunteers (Photo: Operation Dove) 

     


     

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    Settlers throwing rocks (Photo: Operation Dove) 

     


     

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    (Photo: Operation Dove) 

     

     

     

    A Palestinian shepherd from the same village contacted volunteers from Operation Dove at 4:45 p.m. on Saturday, asking them to come and look at the child prior to his hospitalization. When Operation Dove volunteers arrived at Humra Valley, five masked settlers began to throw rocks at them; One settler threw rocks using a slingshot. The settlers stopped throwing rocks and returned to the Havat Ma’on outpost when several Palestinians from the village of At-Tuwani arrived on the scene.

     

     

     

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    Settlers returning to the Havat Ma'on outpost (Photo: Operation Dove)

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  • LETTRE OUVERTE A TOUTE LA POPULATION CALEDONIENNE

     

    Il serait trop long de reprendre toutes les étapes de la longue marche du peuple kanak dans son combat pour retrouver sa dignité bafouée, par la colonisation, mais cette lettre ouverte qui vous est adressé à tous, c’est simplement de rappeler un des gestes forts que le peuple kanak a témoigné envers les « Autres » venus d’autres cieux. Ce geste fort qui a été engagé depuis Nainville les Roches avec la reconnaissance des victimes de l’histoire, et qui a évolué avec la signature des Accords de Matignon –Oudinot, et très récemment l’Accord de Nouméa.

     

    Outre les aspects politiques, derrière ces Accords, c’est la capacité d’un peuple de se transcender pour accepter ce qu’il est devenu par la force des choses. Certains diront que ces gestes forts ne sont pas restés sans contrepartie. Avant tout la paix s’instaure avec un minimum d’équilibre, et donc les contreparties dont le peuple kanak s’en réjouit depuis peut être une vingtaine d’années maintenant, c’est simplement à la hauteur d’une juste mesure.

     

    Certes qu’au fil du temps, le peuple kanak se rend compte, qu’en plus de ces gestes forts, d’autres réalités n’ont pas forcément épousé la même logique, du moins dans l’état d’esprit. Comme dans toute société : il y a les textes, les accords politiques, et il y a le reste qui est la gestion de la vie quotidienne de la cité. Si les discours dominants et les politiques publiques portées par les décideurs, ne viennent pas conforter ce vœu d’équilibre, de respect des différences, cela offrira encore la place à tous ces fondamentaux de la domination coloniale, pour vous citer ici cette politique de discrimination vis-à-vis des Kanaks, qui a parfois bien du mal à s’exprimer d’une manière subtile, et de laisser place à la discrimination raciale. Le temps de l’apartheid est révolu, le peuple kanak a pris le train de l’histoire, mais les discours politiques véhiculés par certains décideurs, ainsi que des pratiques relevant d’un autre temps à notre sens, viennent rappeler que les dernières braises de la colonisation ne sont pas encore éteintes, malgré le chemin parcouru.

     

    Le pari de l’intelligence, un slogan que nous tenons d’un de nos leaders, Jean Marie Tjibaou, habite nos actions au quotidien mais il ne peut être efficace que si le respect mutuel est perçu à tous les étages de la société. Ces derniers temps, l’actualité nous dit autre chose dans les médias, et au nom du juste équilibre qui est une des conditions indispensables pour une cohésion sociale dans le pays, le COLLECTIF pour KANAKY 2014 organisera ce samedi 04/08/2012 une action symbolique sur le front de mer de la Baie des Citrons, pour exprimer notre incompréhension, et aussi notre indignation par rapport à certains faits, où le kanak est refusé parce qu’il est kanak ou nuisible. Pour terminer cette longue lettre, nous affirmons haut et fort que seul le dialogue pourra inscrire une paix durable dans le pays.
    A TOUS CEUX QUI PARTAGENT AVEC NOUS CETTE ASPIRATION A UNE PAIX DURABLE DANS LE PAYS, REJOIGNEZ NOUS le 04/08/2012 sur le front de mer de la Baie des Citrons à partir de 8h00. Un temps d’échange c’est toujours un pas de plus dans cette citoyenneté tant souhaitée pour l’avenir de ce pays !!!!

     

    Le Collectif pour KANAKY 2014


    Appel à la mobilisation contre toutes les formes de discriminations
    3 Aout 2012

     

    L’USTKE appelle tous ses sympathisants, ses adhérents, ses militants à venir nombreux à la Baie-des-Citrons afin d’exprimer nos inquiétudes face à la délinquance qui touche nos jeunes populations, aux différentes formes de discriminations (discrimination à l’embauche, discrimination au travail, discrimination raciale…) que peuvent ressentir nos populations, notamment la population kanak. Pourquoi et comment de telles pratiques existent encore dans notre pays en devenir.

     

    L’USTKE appelle à une mobilisation massive sur le front de mer de la Baie-des-Citrons afin d’exprimer notre indignation par rapport à certains faits. Exemple : dans certaines boîtes de nuit des quartiers sud, le kanak est refoulé à l’entrée de celles-ci. Pourquoi ? A-t-il la bonne tenue vestimentaire ou est-il simplement kanak ?

     

    L’USTKE fait appel à vos témoignages, à vos sensibilités diverses pour venir partager avec nous cette journée.

     

    Rendez-vous dès 8 heures à la Baie-des-Citrons, ce samedi 4 Août 2012.

     

    Le Bureau Confédéral de l’USTKE

     

    Programme :

     

    - Animation : Collectif pour Kanaky 2014
    - 8 heures à 12 heures : thèmes abordés (discrimination, racisme)
    - 12 heures -14 heures : meeting politique (intervention des membres du collectif pour Kanaky 2014)
    - 14 heures – 16 heures : thème abordé (jeunesse)

    http://ustke.org/


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  • Ramallah: Des colons brûlent les oliviers dans le village de Nabi Saleh

     [ 01/08/2012 - 22:34 ]

     

     

     

     

    Ramallah-CPI

     

    Des colons extrémistes sionistes ont attaqué, hier soir, des champs d’oliviers appartenant aux habitants du village de Nabi Salah, au nord de Ramallah, brûlé les arbres, coupé et détruit d’autres. 
     
     "Des groupes de colons juifs ont profité du moment des repas de la rupture du Jeûne et commencé à attaquer ces champs et mettre le feu, devant les yeux des forces armées de l’occupation qui existaient dans le lieu", a rapporté le bureau médiatique du Mouvement de la résistance populaire, à Nabi Salah.

     

    Dans un communiqué publié, dont le CPI a reçu une copie, le Bureau d’informations a ajouté que dès que les habitants du village ont su ce qui s’est passé, ils se sont précipités pour protéger leurs terres, où les colons extrémistes se sont échappés de l’endroit.

     

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  • Appel urgent des villageois d'al-Aqaba, dans la Vallée du Jourdain occupée

    Par ISM

    Aux ambassades, consulats et représentations internationales, arabes et islamiques,
    Aux organisations palestiniennes et internationales pour les droits de l'homme,
    Aux médias palestiniens et internationaux qui ont visité le village inébranlable d'Aqaba et à ceux qui ne l'ont pas visité,
    Aux organisations israéliennes pour les droits de l'homme,

     Appel urgent des villageois d'al-Aqaba, dans la Vallée du Jourdain occupée

     

    Comme vous le voyez, la rue As-Salam reste coupée aux villageois d'Al-Aqaba depuis le 18 avril 2012... (1) Ils vous demandent d'intervenir pour ouvrir la rue As-Salam, qui a été détruite puis fermée par l'armée israélienne depuis cette date. Israël sait que les habitants de ce petit village veulent la paix malgré les blessures et le harcèlement qu'ils subissent et malgré le fait qu'ils sont privés des services vitaux, en particulier d'eau potable ; ils n'ont pas le droit de construire ; ils sont isolés et bloqués, et reçoivent régulièrement des ordres de démolition pour leurs maisons, leurs routes, leur terre agricole et les entrées à leur village.

    Photo

    Nous remettons notre foi entre les mains de chacun d'entre vous, sans exception, pour intervenir immédiatement afin d'ouvrir la rue As-Salam, à Al-Aqaba, pour aider les habitants isolés, en particulier les fermiers, les élèves et les malades.

    Nous réitérons notre appel pour une résolution du problème de la Rue as-Salam.


    (1) "Le maire palestinien d'Al-Aqaba, Vallée du Jourdain, envoie un appel désespéré au monde", ISM-France, 20 avril 2012

     

    Source : Palsolidarity

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