• 65% des Palestiniens font le choix de la résistance

     Par Palestine Info

    27.12.2012 - Les résultats du dernier sondage de l'opinion publique palestinienne et israélienne mené conjointement par le Centre Palestinien pour les Recherches Politiques et Statistiques (PSR), basé à Ramallah et présidé par Khalil el-Chikaki, et l'Institut de recherche Harry S. Truman pour la promotion de la paix de l'Université Hébraïque de Jérusalem, ont révélé que deux tiers des Palestiniens croient en la résistance pour lutter contre l'occupation.

    65% des Palestiniens font le choix de la résistance

    Les Palestiniens ont été interrogés au sujet de l’issue du conflit de Gaza et sur le vote en faveur d’un statut d’Etat non membre reconnu par les Nations Unis. Le sondage révèle que 41% des Palestiniens appellent à la résistance armée contre l’occupation, contre 24% qui sont en faveur de la résistance pacifique, soit 65% des Palestiniens qui sont d'accord sur le principe de la résistance à l'occupation, tandis que 30% seulement souhaitent la reprise des négociations.

    Dans le même temps, 41% des Israéliens prévoient que les Palestiniens reprendront l'Intifada et les affrontements armés, alors que 26 % estiment qu'ils vont entamer une résistance pacifique et 20% croient qu'ils reprendront les négociations.

    A la lumière des deux derniers développements majeurs ayant précédé ce sondage, la guerre de Gaza et le vote aux Nations Unies au profit de la reconnaissance d'un Etat Palestinien, lorsque les Palestiniens ont été interrogés sur le meilleur moyen de mettre fin à l'occupation et d’établir un Etat palestinien, 60% choisissent le chemin du Hamas contre 28% qui préfèrent la voie du Président de l'AP et du mouvement du Fatah, Mahmoud Abbas.

    Enfin, 81% des Palestiniens pensent que le Hamas est sorti victorieux de la guerre contre l'occupation israélienne à Gaza, tandis que 42% des Israéliens pensent qu’il n’y a eu de victoire d’aucune des parties, contre 26% qui estiment qu'Israël a gagné la bataille, 20% qui donnent le Hamas vainqueur, et 10% qui considèrent que les deux côtés ont gagné cette guerre.


    Le sondage dans son intégralité, en anglais, sur le site du Palestinian Center for Policy and Survey Research.

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  • Le Hamas appelle à l'élaboration d'un programme unitaire de résistance et Abbas menace "de remettre les clés à Israël"

     Par Palestine Info

    Le Hamas exhorte les factions de la Résistance à préparer un programme commun pour la libération de la Palestine
    Gaza – Le mouvement du Hamas a renouvelé son appel pour que soit développé un programme unitaire pour la libération de la Patrie. « En tant que leader de la résistance et de la lutte armées en Palestine, le Hamas ouvre la porte à l’élaboration, par tous les combattants, d’un programme commun de libération de la Patrie », a appuyé le Hamas dans un communiqué diffusé à l’occasion du quatrième anniversaire de la "Bataille de Al-Furqan", nom donné par la résistance palestinienne à sa victoire dans la première guerre israélienne sur Gaza.

    Le Hamas appelle à l'élaboration d'un programme unitaire de résistance et Abbas menace 'de remettre les clés à Israël'

    Dans sa déclaration, le Hamas a salué la mémoire de tous les Martyrs qui ont sacrifié leurs vies à la grande Gloire de la Nation Musulmane depuis le début de l’occupation de la Palestine.

    Il a également rendu hommage aux victimes de la guerre et aux prisonniers détenus dans les prisons israéliennes, ainsi qu’à la détermination des combattants de la résistance, les dépeignant comme les vrais atouts de la population palestinienne et de la Nation Arabe qui se languissent du jour où sonnera l’émancipation du joug de l’occupation israélienne et des régimes corrompus.

    Le Hamas a insisté sur la nécessité de restaurer l’unité nationale pour combattre l’occupation et a dit croire que la prochaine guerre de libération et pour l’honneur aurait lieu en Cisjordanie . « Nous fêtons aujourd’hui le quatrième anniversaire de la "Bataille de Al-Furqan" qui a marqué le début de la construction, par les combattants de la résistance, d’un chemin menant à la dignité de la Nation, et a ouvert la voie vers la révolution et la liberté, » a souligné le Hamas.

    Palestinian Information Center, 29.12.2012




    Abbas refuse l'idée d'une troisième Intifada et menace la résistance

    Le président de l'Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, a déclaré qu'il ne permettra pas le déclenchement d'une troisième Intifada armée en Cisjordanie , et qu'il a ordonné aux différents services de sécurité de l'empêcher. Dans une interview réalisée jeudi à Ramallah, Abbas a ajouté, dans ses déclarations aux journalistes israéliens, que les services de sécurité arrêteront tous les éléments du Hamas qui tenteront de faire entrer des armes ou de l'argent en Cisjordanie .

    Lors de cet entretien avec le journal Haaretz, le Président de l'AP a indiqué qu'il téléphonera à Netanyahu et l'invitera au siège de l'AP, à Ramallah, pour « lui remettre les clés de la Cisjordanie », confirmant que Netanyahu « aura à prendre des mesures décisives après les élections».

    Il a poursuivi en disant qu'il prendra « l'initiative de dissoudre l'AP et de donner la responsabilité du pays au gouvernement israélien si le processus de paix est toujours gelé après les élections en Israël et si les constructions dans les colonies se poursuivent ».

    Après les déclarations d'Abbas, le président du parti "Israël Baytouna" et ancien ministre des Affaires Etrangères, Avigdor Liebermann, a dit son impatience à voir Abbas mettre à exécution ses menaces de démissionner de l'AP. Vendredi, Liebermann a déclaré au Haaretz qu'il ne serait possible de reprendre le processus de paix qu’après la démission d'Abbas, indiquant que le maintien de Abbas au pouvoir se doublait du risque de voir le Hamas ou des factions extrémistes accéder au pouvoir en Cisjordanie . Il a ajouté qu'il y a du côté palestinien d'autres personnalités en dehors d'Abbas avec lesquelles conduire un dialogue politique.

    Source : Centre Palestinien d'Information, 29.12.2012.

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  • Lutte antiterroriste en France: cherchez l’erreur

    Lutte antiterroriste en France: cherchez l’erreur LVO 27 décembre 2012 [0] commentaire Bahar Kimyongür, 27 décembre 2012. En France, on peut appeler à armer les rebelles terroristes en Syrie, diffuser leur propagande, maquiller ou justifier leurs crimes, organiser des collectes pour leur acheter des armes et même leur recruter des combattants. Par contre, l’expression d’une sympathie même la plus symbolique envers des rebelles réfractaires aux ordres du FMI et de l’OTAN peut vous conduire en prison. Quinze sympathisants d’un mouvement rebelle turc de gauche viennent d’être condamnés par le tribunal correctionnel de Paris à des peines d’une sévérité inouïe. Leurs crimes : distribution de tracts et de journaux, organisation de pique-niques, de concerts et de manifestations. DHKP-C. Quatre consonnes se suivant dans l’ordre alphabétique, un tiret, puis un « c » qui, en turc, se lit « djé ». L’initiale « c » est celui de Cephe (lire Djép-hé), la forme turquisée du mot arabe « Jabha » qui signifie « Front ». Le DHKP-C anatolien, c’est un peu le Front populaire des Palestiniens ou le Front sandiniste du Nicaragua: marxiste, laïc, patriotique, internationaliste, résistant. Né au début des années 1970 dans les métropoles turques au lendemain d’insurrections étudiantes et ouvrières sans précédent, le DHKP-C a survécu à deux coups d’Etat militaires et à une répression féroce orchestrée par un régime allié de Washington depuis le début de la Guerre froide. Discret et quasi méconnu à l’échelle internationale, le DHKP-C est parfois confondu avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un mouvement nationaliste kurde vaguement marxiste qui dispose d’une assise populaire et d’une puissance de feu autrement plus conséquentes. Alliés brièvement au milieu des années 90, DHKP-C et PKK ne partagent pas pour autant la même conception du monde, de la Turquie et de la cause kurde, ni la même stratégie politique et militaire. Que l’on apprécie ou pas ses idées et ses méthodes, de l’aveu même de la police turque, le DHKP-C ne s’attaque jamais à la population. Les rares fois où ce mouvement commet des bavures, il ne manque pas d’exprimer publiquement ses excuses aux éventuelles victimes collatérales. Ses actions violentes ne prennent pour cible que les piliers du pouvoir ou les tortionnaires notoires. En revanche, les soldats de l’armée régulière formée de conscrits ne sont jamais visés sauf en situation d’autodéfense. La raison en est que les soldats sont considérés par le DHKP-C comme des « enfants du peuple » susceptibles de retourner leurs armes contre leurs chefs et d’adhérer à la révolution. Si pour ce mouvement, la victoire est au bout du fusil, la lutte pour la démocratisation de la Turquie passe aussi par la voie pacifique. Les sympathisants du DHKP-C sont ainsi actifs sur divers fronts de lutte : syndical, culturel, juridique, associatif, médical, informatique, étudiant etc. La méticulosité de ce mouvement rebelle dans le choix de ses cibles et l’importance qu’il accorde aux moyens démocratiques expliquent en partie le faible nombre de victimes dans le combat qui l’oppose aux forces gouvernementales. En 43 ans de lutte armée, on dénombre en effet à peine quelques dizaines d’agents du régime tués pour 650 militants du DHKP-C morts au combat. On ne peut en dire autant pour les rebelles syriens qui, mutatis mutandis, combattent eux aussi un régime sécuritaire. En l’espace de quelques mois à peine, par leur discours sectaire et « alterophobe », les groupes rebelles armés, toutes tendances confondues, ont clivé la société syrienne sur une base ethnique et confessionnelle. Cette polarisation sectaire est un fléau que le régime baassiste a âprement combattu, quoique pas toujours avec les moyens les plus adéquats. Par ailleurs, aujourd’hui, on ne compte plus le nombre d’actes de sauvagerie commis par les rebelles : égorgements et décapitation rituels, dépeçages, tirs sur des quartiers résidentiels, attentats contre des civils, destructions de lieux saints, notamment des mosquées sunnites, chiites et des églises, actes de sabotage contre des lignes d’approvisionnement d’eau et d’électricité, pillages de récoltes, de bâtiments publics et d’habitations privées, démontages d’usines, enlèvement de civils moyennant rançons… Dans la vidéo ci-dessous, on voit des rebelles incendier un Hussayniyah, c’est-à-dire un sanctuaire chiite consacré à l’imam Hussein (martyrisé à Karbala). Cette vidéo a été tournée dans le village de Zarzour en province d’Idleb à une jetée de pierre de la Turquie. L’un des terroristes insulte les chiites et les alaouites : http://www.dailymotion.com/video/xvwf2p_yyyyyy-yyyyy-yyyy-yyyy-yyyyyy-yyyyyy-yy-yyyy-yyyyy-yyyyyyy-yyyy_news#from=embediframe En principe, aucun crime commis par l’Etat syrien ne devrait excuser de telles offenses qui indignent toutes les communautés, en premier lieu les sunnites syriens pris en otage par des terroristes incultes agissant en leur nom. Pourtant, chez nous, on trouve ça et là, de vaillants pourfendeurs de dictatures, intarissables en leçons de morale, qui n’ont cesse de caresser le terrorisme anti-syrien dans le sens du poil de la barbe wahabo-fasciste. Au lieu de favoriser le dialogue et la réconciliation pour limiter la casse, ils appellent à armer des barbares donc à augmenter la souffrance du peuple syrien et à détruire toujours plus ce pays, cela, au nom d’une « révolution » dont ils font mine d’ignorer la nature sectaire et sur laquelle ils n’ont pas la moindre influence politique. En réalité, nos plumitifs attitrés ne font rien de moins que de l’apologie du terrorisme et de l’incitation au terrorisme. Et lorsqu’ils s’embarquent dans le camp rebelle pour nous rapporter leurs faits d’armes, ils participent concrètement et sciemment à une « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » comme dirait Thierry Fragnoli, le juge en charge du dossier DHKP-C. Pourtant, au lieu d’être condamnés, ce que je ne leur souhaite pas, les amis français des terroristes syriens sont applaudis et parfois même récompensés, par leurs maîtres, entendons bien. Pendant ce temps, la justice française s’acharne sur des communistes turcs dans l’indifférence générale. Dame Thémis vient en effet de condamner quinze sympathisants du DHKP-C à des peines qui vont de 18 mois à 7 ans de prison ferme. La morale de l’histoire est que dans la patrie des droits de l’homme, de la Commune et de la Résistance antifasciste, mieux vaut sympathiser avec les terroristes syriens qu’avec les communistes turcs. Cherchez l’erreur. L’un des condamnés, Nezif Eski, un militant souffrant d’une maladie grave appelée « algie vasculaire de la face » (AVF), m’a écrit après le verdict. Absent à l’audience finale pour des raisons de santé, il attend ses geôliers, digne, résolu et serein, un peu à la manière de Boris Vian dans le Déserteur lorsqu’il écrit: Si vous me poursuivez Prévenez vos gendarmes Que je n’aurai pas d’armes Et qu’ils pourront tirer Nezif Eski est un prisonnier politique franco-turc et paradoxalement d’origine syrienne. Il est comme moi, originaire de la région d’Antioche, cette province syrienne chargée d’histoire et offerte par la France coloniale à la Turquie kémaliste en 1938 pour éviter qu’Ankara ne s’allie à l’Allemagne hitlérienne. Nezif ne demande rien si ce n’est un acte de solidarité avec sa co-inculpée Zehra Kurtay, une ex-prisonnière politique exilée en France et désormais captive en France. Zehra souffre du syndrome de Wernicke-Korsakoff, depuis qu’elle a été alimentée de force par les tortionnaires turcs pendant la longue grève de la faim de 2000-2007 contre l’ouverture des prisons de type F. Voici le message de Nezif : Bonjour, Ce jeudi 20 décembre, le Tribunal correctionnel de Paris a prononcé son verdict dans l’affaire du DHKP-C. Trois personnes ont été condamnées à 7 ans de prison ferme. Deux personnes dont moi-même, avons eu 5 ans de prison dont 4 ans ferme. Les inculpés présents à l’audience se sont retrouvés directement entre les mains des gendarmes. Le verdict a été prononcé à huit clos. Zehra Kurtay atteinte de la maladie Wernicke Korsakoff, se trouve actuellement derrière les barreaux. Elle va purger une peine de 5 ans. En ce qui me concerne, je n’ai pas pu, pour des raisons de santé, me rendre au tribunal. Je suis donc pour le moment toujours en « liberté ». Un mandat d’arrêt a été lancé à mon encontre et contre ceux qui ne se sont pas présentés à l’audience. Nous avons été condamnés pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ». Le souci est qu’aucune preuve matérielle n’a été présentée justifiant ces accusations. Les seules « preuves » sont notre idéologie. Nous sommes anti-impérialistes, anti-capitalistes et antifascistes. Nous défendons les droits et les libertés de chacun. J’ai usé de ma liberté d’expression et d’opinion pour dire que j’ai de la sympathie pour le DHKP-C (Parti-Front Révolutionnaire de Libération du Peuple) une organisation militante de Turquie qui n’exporte sa lutte en aucun cas. Ce procès est bien purement politique. Il avait pour but de faire plaisir au régime d’Ankara. Je vous demande, cher(e)s ami(e)s d’envoyer des mails, des fax, des courriers, de téléphoner à la ministre de la justice Christiane TAUBIRA afin non seulement de protester contre ces condamnations mais surtout de demander la libération immédiate de ZEHRA KURTAY atteinte de la maladie Wernicke Korsakoff.

    Ci-dessous les coordonnés de la Garde des Sceaux.

    En vous remerciant d’avance.

    Nezif ESKI


    Ministre de la justice, Garde des Sceaux Christiane TAUBIRA

    13, place Vendôme 75042 Paris Cedex

    Téléphone : +33 1 44 77 0160 60


    http://stcom.net (http://s.tt/1xI2Q)

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  • L’Egypte intercepte des missiles français

    L'Egypte a intercepté des missiles français
    Internet (LVO) : La radio francophone IRIB world Service, a rapporté sur son site internet, french.irib.ir , que les soldats égyptiens ont intercepté une série de 17 missiles, non guidées, fabriqués en France,  dans une cachette découverte par les habitants locaux du Nord du Sinaï.

    Les propriétaires de ce stock dangereux sont, actuellement, recherchés.

    L’agence d’information internationale francophone, IRIB, a précisé que ces missiles ont transités, en provenance de la Libye, qui continue de souffrir, de l’insécurité et de l’instabilité chroniques depuis l’attaque de l’OTAN.

    En effet, la France de Sarko et ses complices, par l’odeur du pétrole et de l’argent alléchée, s’était positionnée comme acteur majeur dans l’agression contre la Libye, ralliant à sa cause les autres pays membres de l’OTAN et utilisant certains pays arabes tels que le Qatar, et la Ligue Arabe, comme couverture, tout en s’appuyant sur une interprétation abusive de deux résolutions, 1970 et 1973, du conseil de Sécurité de l’ONU et ceci pour tenter de s’assurer une certaine immunité dans cette agression d’un pays souverain, dont le leader libyen, Mouammar Al-Kadhafi, était le porte parole des pays africains à l’ONU et dont les discours remettaient en question l’Organisation des Nations Unies elle-même.

    Pour faire taire cet homme du désert trop expressif et le remplacer par une marionnette servile, la force armée de l’OTAN a bombardé la Libye, détruis les infrastructures du pays et massacré plus de 100 000 personnes, assassiné les membres de la famille Kadhafi et tout ceci s’est fait sous prétexte de leur apporter la démocratie à la manière occidentale alors que la Jamahiriya jouissait d’un système de démocratie directe.

     C’est sous ce même schéma que les criminels occidentaux tentent de prendre le contrôle de la Syrie et de toute la région en utilisant une fois de plus les service de leur organisation terroriste armée, Al-Qaïda.

    Dris pour tous les opprimés


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  • La démocratie est contradictoire, seule la gouvernance Divine résoudra la crise

     
    La démocratie est contradictoire, seule la gouvernance Divine résoudra la crise
     
    Au nom d'Allah, le Miséricordieux,. le très Miséricordieux.

    Allah dit dans le Coran, dans une traduction humaine: 


    Non ! Par ton Seigneur ! Ces gens ne seront de vrais croyants que lorsqu'ils t'auront pris pour juge de leurs différends et auront accepté tes sentences sans ressentiment, en s'y soumettant entièrement. (les lois de votre Seigneur). (4, 65)



     

    INTRODUCTION:

    Je vais essayer de prouver, sur base d'une situation banale que la démocratie est pleine de contradictions. Que le système n'est pas parfait comme certains le prétendent. Que le meilleur système, c'est l'enseignement d'Allah ta'ala qui a été envoyé sur le dernier Prophète (paix et bénédictions sur lui). En quelques phrases, je vais aussi essayer de démontrer que "la justice" n'est que le miroir d'un système défaillant, profondément injuste et pervers. Que c'est une expérience humaine. Ce système échoue à tous les niveaux:

    1.     socio-économique
    2.     politique
    3.     judiciaire
    4.     militaire

    Donc, l'Occident a déclaré à plusieurs reprises que de tel blasphème envers notre bien aimé Prophète Mohammed (paix et bénédictions sur lui) n'est pas punissable. Les excuses envers les Musulmans sont donc hors de question. Que les gens qui insultent l'Islam, profite des avantages suivants:

         protection
         soutien financier
         abri
         ...

    Qu'ils croient penser que tout le monde à le droit d'avoir une opinion sur quelque chose, même si c'est une insulte envers les Musulmans. Car il s'agit de leur liberté d'expression. Ceci est inscrit dans leur constitution humaine obtenu lors de processus démocratique grâce aux votes de la majorité. Mais...il y a un mais. En tant que activiste politique et religieux au cours d'une renaissance religieuse mondiale, je tiens à le préciser, il n'y a que le Coran, la Sunna, l'unanimité des pieux prédécesseurs ainsi que le consensus des savants Islamique qui compte à mes yeux. Que tout le reste à une place toute particulière. À savoir: la corbeille...ou la poubelle avec les ordures. Mais après ce propos, les fascistes viennent en scène. Ce sont les défenseurs de la démocratie en aboyant comme des chiens parce que c'est ce qu'ils font. Selon eux, tout le monde doit respecter leur valeurs sous forme de normes.

    C'est peu dire qu'ils rêvent en 3D. Ils se disent dans le cas contraire, qu'il faut absolument les provoquer ou les piéger cette minorité en espérant qu'ils incendie un DRAPEAU afin de pouvoir légiférer les lois spéciales pour les prisons spéciales avec régime spécial ... pour ces fanatiques là.

    Un peu à la Poutine. Car un régime spécial à la Serbsky, c'est vivre sans eau ni nourriture. Au bout de trois jours c'est mortel mais tout ça reste entre nous. C'est un peu comme au bon vieux temps, ou en l'absence de mieux, il y a quand même l'aile médical ultra-secret de la prison de Hasselt chez les Flamands.

    J'ai donc voulu prendre la liberté d'opinion dans la commune de Schaerbeek. Qu'à deux reprises j'ai été privé de ma liberté avant ou après une manifestation pacifique.

    Ensuite il y a eu les fausses déclarations faites par les nazis et les collaborateurs apostats en uniforme dans le but de référer au Parquet de Bruxelles pour des faits lourds. Deux fois le Parquet de Bruxelles a exigé le renvoie immédiat devant le juge Louveaux.

    La loi humaine (Salduz) prévoit une assistance juridique mais il n'y en a pas pour un activiste politique et religieux comme moi.

    Deux traitres et deux Musulmans n'avaient pas aimé ma déclaration et ils ont également répondu que c'était une erreur. Un musulman ne devrait pas offenser les non-Musulmans.

    Cela fait accroitre plus de questions qu'elle n'apporte de réponses.

    Peut-on encore critiquer la démocratie dans une démocratie?

    Pourquoi le juge Louveaux m'a interdit de me rendre à une manifestation pacifique dans un pays où la liberté d'expression est sacrée?

    Il n'y avait pratiquement aucune réaction de la part des traitres (apostats) lorsque les ennemis de l'Islam insultent (médias principalement traditionnels et alternatifs), notre bien-aimé Prophète Muhammad (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui).

    CONCLUSION:

    Nous avons la solution à tous les problèmes (fraude, la corruption, les viols, le crime, la pédophilie, les meurtres, les suicides et les accidents du week-end): un système fondé sur la législation Divine (la charia).

    L'Islam est la seul force qui peut arrêter la tyrannie des super puissances

    Que Allah Ta'ala aide nos frères et sœurs qui sont en prison ou blessés.

    Que Allah Ta'ala leur donne le courage et l'espoir.

    Que Allah Ta'ala donne la victoire à nos frères qui font partie des armées de libération Islamique ici et dans l'au-delà.

    Que Allah Ta'ala nous guide et nous protège de la mécréance et du shierk.

    Que Allah ta'ala nous protège contre Riyaa (l'ostentation).Amin. Amin Ya Rabbal Alamin


    Écrit par Censored31: blogueur et auteur de «Al-Qaïda in opmars»

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  • Parti travailliste Nouvelle Calédonie Kanaky, Motions sur l'orientation et la stratégie politique

     
     
     

    1/ Motion de politique générale
     
    En vertu des dispositions : 
     
    - de l'ONU sur les Droits des Peuples Autochtones à l'Autodétermination,
    - de la déclaration Universelle des Droits de l'Homme et du Citoyen,
    - de la Déclaration de Nainvilles-Les-Roches sur la reconnaissance du droit inné et actif à l'indépendance du Peuple Kanak, et la prise en compte des Victimes de l'Histoire, 
     
    Considérant : 
     
    - que le pays reste encore sous domination coloniale,
    - que le pays Kanaky dans son intégralité est terre coutumière. De ce fait, l'identité kanak doit être un élément majeur dans la gestion institutionnelle du pays.
     
    Le PT, réuni les 7-8-9 décembre 2012, à son IVème congrès de Pweevo : 
     
    - déclare aux 8 aires coutumières du Pays Kanak son objectif : KANAKY 2014 dans l'élaboration de sa stratégie politique,
    - réaffirme que la clé de répartition est liée à la question du rééquilibrage, 
    - réaffirme que les flux migratoires extérieurs au pays impactent lourdement la mise en œuvre de la clé de répartition, 
    - réaffirme enfin que le projet de société pour Kanaky engage le PT dans la démarche unitaire, avec comme objectif de le faire partager à l'ensemble des citoyens calédoniens et de gagner les échéances de 2014. 
     
    2/ Motion sur la citoyenneté
     
    Considérant que l'Accord de Nouméa a été signé par les plus importants partis politiques de ce pays, il y a maintenant plus de 14 années, 
     
    Considérant cet accord prévoit la mise en place de la citoyenneté calédonienne, afin notamment de protéger l'accès à l'emploi pour les locaux, n'a toujours pas encore été mise en place : 
     
    Le PT, réuni les 7-8-9 décembre 2012, à son IVème congrès  de Pweevo, exige la mise en place dans les meilleurs délais de cette citoyenneté calédonienne. 
     
     
    Feuille de route pour 2013 
     
    1/ Mise en place d'un groupe de travail pour l'élaboration d'une plate-forme politique, préfigurant sur le projet de société et le projet Pays. 
     

    2/ S'engager dans une grande mobilisation en 2013, pour exiger la mise en œuvre législative de la citoyenneté prévue par l'Accord de Nouméa. 
     
    3/ Convocation d'un séminaire sur l'exploitation minière dans le Pays et dans le même temps, le PT engage une concertation permanente avec différents partenaires et notamment les organisations syndicales sur cette question stratégique.
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  • L'attaque de l'OTAN-israel sur la Syrie demarrerait la semaine prochaine

    L'attaque de l'OTAN-israel sur la Syrie demarrerait la semaine prochaine selon plusieurs sources fiables au Moyen Orient... Les fronts de Gaza et de Jordanie seront ouverts en meme temps que le front syro-libanais, nous verrons combien de temps israel tiendra toute seule... sans l'intervention d'Obama, 8 jours ou encore moins que le mois passe?

     
    Les missiles anti-chars et anti-jets sont entres dans la region STRELA-7, RDGO, RPG 7, SAMs, KORNET, changeant le rapport de force, et ce malgre la destabilisation de l'Egypte et la Syrie. Le rapport de force aux niveaux troupes est egalement en faveur de la resistance qui peut mobiliser pres de 150 000 hommes sur Gaza et au moins 80 000 sur le front syrien, et probablement le double des que le front syrien sera allume, nous parlons ici de la Resistance Musulmane et non pas des armees Arabes. Israel n'a plus le choix en 2013 elle doit faire tomber les pays du golfe et installer Bandar-bush au pouvoir pour le pousser face a l'Iran en 2014, sinon Israel ne pourra etablir de projections militaires au sol et ses virus de laboratoires se retourneront sur le champs contre Tel Aviv puisque les Musulmans utiliseront les memes gammes d'armement!  Et Allah swt est le plus Savant (AS)

     

    El-Hindi: L'occupation n'osera pas mener une nouvelle guerre contre Gaza
     
    Gaza-CPI
     
     
      Le membre du Bureau politique du Mouvement du Jihad islamique, en Palestine ; Mohamed al-Hindi a exclu la possibilité de mener une nouvelle guerre contre Gaza, à cette étape actuelle, par l’occupation.
     

     
    Al-Hindi a révélé, dans un discours prononcé, lors d’un forum politique organisé par le Jihad islamique, au camp d’al-Nusseirat, dans la partie centrale de Gaza, jeudi soir 20/12, intitulé « les circonstances politiques actuelles », que la récente agression était une tournée du conflit ; qui n’était pas le premier et ne sera pas le dernier, dans cette confrontation avec l’occupation.
     
     
    Al-Hindi a appelé à choisir la résistance, affirmant que « c’est un choix qui a prouvé, au cours des années de conflit avec l’ennemi, qu’il est le plus efficace pour dissuader l’occupation et mettre fin à ses attaques et pratiques continues contre le peuple palestinien ».
     
     
    Il a également exhorté à la nécessité d’intensifier la solidarité avec les prisonniers grévistes de la faim, dans les geôles israéliennes, en soulignant que l’occupation a échoué, à plusieurs reprises, à briser leur volonté, dans la bataille de dignité.
     
    La coopération islamique met en garde contre une catastrophe à Gaza
     
     
    L’Organisation de coopération islamique a mis en garde contre une catastrophe dans le secteur de la santé dans la bande de Gaza à cause de l’épuisement d’environ 2 tiers des variétés de médicaments des hôpitaux et des centres de santé palestiniens. 
     
    L'organisation a déclaré dans son rapport mensuel de la surveillance de la situation humanitaire dans la bande de Gaza, publié aujourd’hui, qu’il y a un déficit de plus de 305 variétés médicales sur ue somme de 478 types, ce qui ne suffira même pas pour les trois mois à venir, ainsi que le manque de fournitures médicales, la plupart des besoins humanitaires et d’autres vitales.
     
    Le rapport a cité qu'il y a un besoin urgent d'accueillir les citoyens palestiniens dont leurs maisons ont été détruites par la dernière guerre perpétrée par l'occupation israélienne contre la bande de Gaza, appelant les Etats membres de l'OCI et les organisations humanitaires à préparer un programme et un plan d'urgence pour faire face à la détérioration de la situation dans le secteur, en particulier fournir les besoins médicaux et les projets de reconstruction de l'infrastructure de Gaza.
     
    Dans le même contexte, l'Organisation de la Coopération islamique a souligné la souffrance des habitants de la bande de Gaza, à cause de la pénurie du gaz de cuisine qui a baissé de plus de 50 % de l'apport quotidien nécessaire, ce qui menace d'une catastrophe humanitaire dans la période à venir.
     
    Le rapport souligne que les autorités de l'occupation continuent de resserrer l'étau sur le trafic commercial dans la bande de Gaza, par le plein contrôle sur le flux des importations et des exportations de ses produits à l'étranger.

    Il est aussi strictement interdit d’importer des matériaux de construction dans la bande de Gaza, sauf pour des quantités limitées au profit de projets internationaux

    http://islamic-intelligence.blogspot.com/2012/12/lattaque-de-lotan-israel-sur-la-syrie.html#more

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  • Les motions adoptées au XIVe congrès de l'USTKE

    Dialogue social et Institutions Représentatives du Personnel (IRP)

     Motion 

    L’USTKE, dans les conclusions de ses travaux du XIIIème congrès à Mou, Pwaraïriwa en avril 2010, a décidé de réintégrer les structures paritaires et du dialogue social.

     Ainsi, les nouveaux responsables investis dans la responsabilité par ce Congrès ont pris leur place, toute leur place dans le Conseil du Dialogue Social (CDS) et les différents conseils d’administration (CAFAT, FSH, CCT, IDCNC, CES …).

     Aujourd’hui, avec le recul de plus de deux ans d’exercice dans cette mission, la voix et le message de l’USTKE sont de nouveaux entendus sur la scène sociale. Notre contribution dans la mise en place de nouvelles normes sociales et la production de droits collectifs au bénéfice de l’intérêt général, est reconnue.

    Considérant que l’accès de Kanaky à sa pleine souveraineté doit prendre en compte la dimension sociale culturelle et économique du pays,

     Considérant que le dialogue social doit se nourrir d’une ambition sociale, économique, démocratique et pays,

     Considérant que les inégalités sociales, le déficit de formation de notre jeunesse, les injustices sont devenus des problématiques essentielles à intégrer dans la mise en place des politiques publiques,

    L’USTKE, à son XIVe congrès tenu les 3,4 et 5 décembre 2012 à Nouméa - Maison des Syndicats, dans la région Djubea Kapoume, engage le Bureau Confédéral, ses responsables fédéraux et l’ensemble de ses militants à :

    - poursuivre pour faire aboutir la réforme relative aux Institutions Représentatives du Personnel (IRP) dans l’exercice de l’année 2013, 

    - poursuivre et continuer à investir sans relâche l’exercice de nos mandats dans les structures de dialogue social (CDS), de même que dans les différentes structures paritaires et rendre plus productif ce dialogue social, 

    - à soutenir et revendiquer très fortement l’application de la loi du pays sur la protection et la promotion de l’emploi local et à y apporter les corrections et les ajustements nécessaires en conformité avec l’ambition d’émancipation politique du pays (contrôle des flux migratoires – critères de citoyenneté), 

    - à être acteur dans la co-construction des nouvelles normes sociales et dans l’élaboration de dispositifs législatifs visant à améliorer les conditions de vie de l’ensemble des travailleurs de Kanaky, 

    - faire admettre à tous les niveaux, politique, institutionnel, socio-économique, la nécessité de faire du rééquilibrage et de l’accès des kanak aux responsabilités une priorité nationale. Pour ce faire, la création d’un observatoire du rééquilibrage, la mise en place de statistiques ethniques deviennent des outils indispensables dans la mise en place d’une stratégie appropriée résolument orientée vers la réalisation de cet objectif indispensable et nécessaire. A cet effet, l’USTKE exige de la direction du CHT et du Gouvernement que les besoins en formation de cadres locaux hospitaliers affectés au futur Médipôle de Koutio soient identifiés. Les mesures d’accompagnement en crédits budgétaires dédiés à cette formation doivent être égalemen t garantis. 

    - encourager nos responsables et particulièrement nos délégués syndicaux à faire valoir et défendre leurs droits dans l’entreprise. 


     Projet éducatif

     Motion 

     Considérant la non prise en compte, la non application de la motion générale du XIIIe congrès de l’USTKE à Mou, Pwaraïriwa en avril 2010, portant :

    - sur le taux élevé de l’échec scolaire touchant particulièrement la jeunesse kanak, 

    - le manque de cadres kanak dans l’enseignement secondaire et supérieur, 

    - la non prise en compte des réalités culturelles et linguistiques du pays kanak, 

     

    - la volonté politique omniprésente affichée de noyer la dimension kanak dans un « pseudo destin commun » avec « le projet éducatif autour du grand débat territorial sur l’école » et du « grand chantier de la formation professionnelle continue »,

    L’USTKE réunie à son XIVe congrès les 3 ,4 et 5 décembre 2012 à Nouméa - Maison des Syndicats - propose :

    - que le Parti Travailliste relais politique  et le Sénat Coutumier prennent en compte une fois pour toutes les motions adoptées lors du XIIIème Congrès,

    - l’implication des diverses associations en les sensibilisant sur l’importance du Projet Educatif du Pays, en les encourageant à mettre en place des actions à leur niveau (tribus, quartiers,  communes, provinces),

    - que la compétence en matière d’élaboration des programmes dans le second degré soit de compétence territoriale, 

    - de privilégier la coopération avec les Pays de la Mélanésie ainsi que l’Australie, la Nouvelle-Zélande ou Cuba pour la formation des docteurs, chirurgiens ou avocats, 

    - d’inclure les valeurs coutumières dans le projet d’établissement,

    - de permettre l’accès au grade supérieur de catégorie A et B par liste d’aptitude.

    Enfin l’USTKE réunie à son XIVe congrès les 3 ,4 et 5 décembre 2012 à Nouméa - Maison des Syndicats - exige : 

      - la création d’une Académie du Pays dirigée par un recteur kanak (à la place du haut fonctionnaire de l’Etat qui a une double casquette),

    - la titularisation et l’intégration des adjoints techniques (ATEEC) dont le corps d’accueil est en cours de finalisation et des adjoints administratifs (ADJAENES),

    - la formation spécifique de cadres kanak dans le secondaire tels que professeurs, chefs d’établissements, CPE, gestionnaires, comptables, chefs de travaux et responsables des agents,

    - la montée du drapeau kanak dans les lycées et collèges,

    - que l’emploi de kanak doit rester une priorité.

     

    Emploi local et de rééquilibrage dans l’emploi 

     Motion

     Constatant que la mise en œuvre de la loi sur l’emploi local et le rééquilibrage dans l’emploi revêt encore des dysfonctionnements importants, tels que :

     - l’absence de plus en plus importante des kanak dans les emplois,

    - l’insuffisance de la diffusion des offres (10% des offres sont connues),

    - l’incapacité des services publics de placements de remplir leurs missions en assurant un rapprochement efficace des demandes d’emploi et des offres,

    - l’impossibilité  de déterminer les durées de résidences car les offres d’emploi ne font pas référence au tableau des activités professionnelles,

    - le refus des employeurs d’appliquer la loi dans le cadre de la promotion interne,

    - la non prise en compte de mesures d’accompagnement pour faciliter l’accès à la compétence et à la qualification,

    - l’impact des flux migratoires sur l’emploi.

      L’USTKE exige :

    - la mise en place dans les plus brefs délais de la citoyenneté prévue par l’accord de Nouméa,

    - la clarification des termes de la loi par une circulaire du gouvernement,

    - l’instauration de dispositifs d’accompagnement à l’embauche pour faciliter l’accès à l’emploi des travailleurs sans qualification ; ces dispositifs devront permettre également l’accès à la qualification pour avoir un impact suffisant ; cette réforme doit permettre à plus de 1 500 personnes par an de bénéficier de contrat d’alternance,

    - la réforme de la formation professionnelle continue doit également permettre de promouvoir la formation tout au long de la vie et bénéficier prioritairement aux personnes les moins qualifiées,

    - une refonte d’ampleur des institutions qui interviennent pour assurer la mise en œuvre des politiques de l’emploi local et l’accompagnement des chômeurs : les demandeurs d’emploi doivent cesser de se perdre dans le labyrinthe des institutions gouvernementales et provinciales ; ils doivent disposer d’un guichet unique pour accéder à l’information, être accompagnés dans le choix d’une orientation, accéder à une formation, trouver un emploi, 

    - la gratuité des transports publics pour les chômeurs, 

    - la politique de l’emploi doit pouvoir être définie en disposant d’un véritable observatoire des emplois, des qualifications et des salaires alimentés par un dispositif de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Une refonte du système actuel qui est inefficace et improductif doit être réalisée de façon urgente,  

    - enfin, la mise en place de l’observatoire du rééquilibrage dans l’emploi.


    Mines 

    Motion

     L’USTKE réunie en congrès les 3, 4 et 5 décembre 2012 à Nouméa - Maison des Syndicats, réitère sa revendication politique de réappropriation de toutes nos ressources minières dans le cadre de la territorialisation préfigurant la nationalisation que nous souhaitons pour le pays indépendant de demain.

     L’USTKE demande : 

    - la création de différentes entreprises et structures généralisées,

    - de favoriser l’accompagnement de la création d’entreprises kanak d’exploitation minières, 

    - une démarche pays à créer une économie parallèle pour l’après « Nickel »,

    - la pérennisation de la ressource minière à travers un contrôle plus strict avec le Conseil Consultatif des Mines et dénonce « le  rapport Duthilleul »,

    - l’USTKE dénonce la coopération VALE NC - SLN - Province Sud  sur l’accord de prospection.

     L’USTKE propose : 

    - d’anticiper la remise en l’état des mines abandonnées dites orphelines (reboisement, réhabilitation, …),

     - une loi sur la protection des nappes phréatiques, mangroves, lagon, etc ..., 

    - la mise en place d’expertises et de  structures de veille relatives à la pollution, 

    - la révision de la convention Mines, la mise en place d’une convention Métallurgie et la révision de la grille salariale, 

    - l’amélioration et l’adaptation des E.P.I. (Equipement de Protection Individuelle) aux nouvelles techniques de travail, 

    - la mise en place de bases de vie pour palier aux problèmes de déplacement et d’éloignement propres aux sites miniers, 

    - revoir la règlementation d’août 2010 relative à l’amiante et la mise en place d’une loi de pays.

     

    Situation politique

    Motion


    L’USTKE réunie à son XIVe congrès les 3, 4 et 5 décembre 2012 à Nouméa - Maison des Syndicats, conformément à son préambule, réaffirme son engagement pour l’accession du pays à l’indépendance.

    D’autre part conformément à la motion sur les structures prises à son XIIème congrès de Mou, le XIVème congrès réaffirme son attachement à un syndicat libre et indépendant.

    Dans ce cadre, le XIVe congrès demande que la communication entre les deux structures (syndicat et son relais politique) soit améliorée pour une meilleure prise en compte des aspirations quotidiennes des travailleurs et une implication conséquente de l’USTKE afin de contribuer à une meilleure représentativité des indépendantistes dans la province sud.

    Afin de d’atteindre ces objectifs, le XIVe congrès invite l’ensemble de ses militants à œuvrer pour les actions suivantes :

    - tout mettre en œuvre dans les meilleurs délais pour la mise en place de la citoyenneté,

    - que chaque militant s’engage à vérifier l’inscription de la jeunesse sur les  listes électorales,

    Enfin l’USTKE réunie à son XIVe congrès à Nouméa apporte son adhésion à l’objectif 2014

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  • La survie de Kadhafi, l’Algérie et la France, c’est pas la fin du monde

     LVO

    International (LVO) : Après 9 mois de bombardements intensifs contre la Jamahiriya, et voyant qu’il était impossible pour l’OTAN d’atteindre leurs objectifs contre la Libye, les stratèges de l’OTAN, pour sauver la face, ont décidé de fabriquer une fausse victoire en tentant de faire croire au monde que Mouammar Al-Khadhafi a été tué. Pour cela, ils ont utilisés leurs médias de la propagande de guerre, pour nous montrer des vidéos ou l’on voit un homme, ressemblant au fondateur de la Jamahiriya, capturés par les mercenaires du CNT-OTAN puis assassiné d’un balle dans la tête.

     

    Ainsi que nous vous l’avions annoncé à l’époque, dans un article intitulé « Séchez vos larmes et continuez la lutte, celui qu’on vous a montré n’était pas Mouammar Al-Kadhafi. »  publié à l’adresse  http://stcom.net/news/?p=6257 ,  la victime était un habitant de la ville de Syrte dénommé Ali Majid Al Andalusi. Il avait été choisit pour sa grande ressemblance avec Mouammar Al-Khadafi.

     

    Aujourd’hui, une information circule sur internet disant que :

     

    « Le Centre d’Analyse ADN de Sarajevo, le plus grand centre spécialisé au monde dans la recherche & l’identification ADN, vient de remettre son rapport officiel & définitif, sous la direction du Dr Billah.

    Il s’avère, après des mois de recherche & d’investigations scientifique & médicale, que l’ADN prélevé sur les corps qui ont été exposés à la morgue de Misurata, que les média aux ordres  avaient dans un même concert présenté comme étant ceux de Muatassim & Muammar Gaddafi, « NE CORRESPONDENT NI A CEUX DE MUAMMAR KADHAFI, NI A CEUX DE SON FILS MUATASSIM! »
    Ceci est désormais sûr à 100%, le Centre de Recherche de Sarajevo à prit TOUT le temps nécessaire pour effectuer TOUTES les vérifications nécessaire en pleine conscience des conséquences d’une telle annonce, comprenant la perte de toute crédibilité scientifique en cas d’erreur de leur part, c’est donc en toute transparence que le centre à rendu son rapport officiel.
    Le prétendu « gouvernement libyen », embarrassé par les conclusions de ce rapport classé confidentiel dès sa réception par le CNT, « garde le silence à ce sujet, de peur que l’information se propage… »

    ——————————–
    في تقرير سري للغاية وصل اليوم التقرير النهائي لتحليل الحامض النووي للعقيد معمر القذافي من مركز التحليل في سراييفو ، وبعد اكثر من تحليل واخد عينة من الحامض النووي للدكتور المعتصم بالله تأكد ان الحامض النووي للجثة التي كان يعتقد انها للقائد معمر القذافي لا تتطابق مع nالحامض النووي للقائد معمر القذافي ولا مع ابنه المعتصم بالله وقد صادق المركز المتخصص في سيراييفو وهو اكبر مركز في العالم على هذه النتيجة يوم الامس واحالها الي الحكومة الليبية التي تتكتم عليها خوفا من انتشار هذه الاخبار والله العظيم الخبر مؤكد مائة في المائة ..
    ——————————–

    (google translation)

    In a confidential report very arrived today the final report to analyze the DNA of Colonel Muammar Gaddafi of Analysis Center in Sarajevo, and after more than an analysis Wakhd a DNA sample to Dr. Billah make sure that the DNA of the body, which was believed to be the leader Muammar Gaddafi does not match the DNA of the commanderMuammar Gaddafi and his son Mutassim has ratified the specialist center in Sarajevo, the largest center in the world on this result yesterday and forwarded it to the Libyan government, which keep quiet about it for fear of the spread of this news and God great news for sure one hundred percent ..

    ———–

     

    Le soit disant gouvernement libyen actuel n’est pas le seul embêtée par ce rapport, Sarko et sa Clic le sont encore plus et c’est certainement pour cette raison qu’ils ont imaginé monter le coup des franco-algériens partis en Bosnie pour se fournir en armes à destinations de l’Algérie (voir http://stcom.net/news/?p=9982 ) ,  Ceci servirait en fait à tenter faire pression pour cacher le scandale de la conclusion de ce rapport d’analyse ADN par un autre scandale.

     

    Selon certains sources françaises, le président français, François Hollande, devait avoir pour mission lors de son dernier voyage en Algérie de soutenir les travaux de BHL en manipulant les autorités algériennes pour qu’elles fassent pression sur leur peuple, en prétextant que l’Algérie était en danger d’une « conspiration terroriste ». Hollande devait travailler afin d’arriver à convaincre les autorités algériennes de mettre le peuple sous répression et ceci de manière à faciliter les efforts de BHL à convaincre les algériens de déclencher un soit disant « printemps arabe »

     

    Selon la source, « des attentats  sur le sol algérien avaient même été envisagés et une révolution du type printemps arabe devait être déclenchée ».

     

    La source ajoute que « c’est lorsque les services de renseignement français ont été informés que leur plan avait été sur le point d’être découvert, qu’il y ont renoncés. »

     

    DRIS pour tous les opprimés

    http://stcom.net/news/?p=10195

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  • Calendrier Palestine Libre 2013 "Falestine arabia"

     

     Calendrier 2013 Palestine Libre couverture

    Autres articles La lutte contre l’impérialisme et le sionisme : une nécessité de notre temps Un enfant est mort... Je ne suis qu'un caricaturiste qui a le devoir moral de parler Les soldats israéliens trouvent "intolérable" de ne pas pouvoir tuer plus librement les Palestiniens à cause des caméras (vidéos) François Asselineau sur la Palestine Calendrier Palestine Libre 2013 "Falestine arabia" La Palestine est le foyer du peuple arabe palestinien ; c'est une partie indivisible du foyer arabe, et le peuple palestinien est une part intégrale de la nation arabe (Charte nationale de l’Organisation de Libération de la Palestine). La Palestine est arabe et la cause palestinienne est une Cause arabe. Tout concourt à l’affirmer. Seuls le sionisme et ses alliés impérialistes le nient. L’Histoire de la région comme centre politique, civilisationnel et religieux le prouve. En effet, la stratégie occidentale de dépeçage du Moyen Orient depuis plus d’un siècle, ainsi que la continuité de la résistance au colonialisme et à l’impérialisme dans cette région montrent que la Palestine fait partie intégrante du Monde arabe. La solidarité entre les mouvements nationaux, qu’ils soient palestiniens, syriens, irakiens, algériens, libanais ou autres, de même que le rôle des Etats dans leur recherche de leadership et de légitimité viennent aussi le confirmer. Enfin l’engagement quotidien des peuples arabes à côté de leurs frères palestiniens et la pression qu’ils exercent sur leurs gouvernants afin de ne jamais reconnaitre la légalité de l’Etat sioniste est la meilleure preuve que la cause palestinienne est aussi la leur. Face à la violence du sionisme qui cherche à effacer la Palestine de la carte et à en chasser la population arabe, à celle de l’impérialisme qui tente de briser la Nation arabe pour mieux défendre sa sentinelle coloniale et contrôler économiquement la région, les peuples et les leaders des mouvements de résistance savent depuis toujours que seule l’unité les conduira à la victoire. La libération de la Palestine et la souveraineté arabe au Moyen Orient sont des objectifs liés, tout comme leur réalisation. Ainsi la Résistance palestinienne est, et demeure, le symbole de la lutte des peuples arabes pour l’émancipation. Issue des couches dépossédées paysannes avant 48 et des camps de réfugiés après la Nakba, cette résistance a représenté un moteur révolutionnaire puissant et un exemple pour l’action populaire, notamment armée, non seulement dans la région, mais aussi dans le monde entier. Dans le contexte actuel, où l’affaiblissement de l’Occident, et donc de l’Etat sioniste, conduisent à une intensification sans précédent de la guerre impérialiste au Moyen Orient, les soulèvements populaires arabes et la détermination renforcée des Etats de l’axe de la Résistance laissent envisager que les rapports de force peuvent s’inverser et conduire à la victoire. La Palestine est depuis plus d’un siècle l’enjeu majeur de la région et plus largement celui de l’affrontement séculaire entre le Nord et le Sud. La Cause palestinienne est non seulement une cause arabe et musulmane, c’est aussi et surtout une cause universelle, celle de tous les opprimés à travers le monde, celle de tous «les damnés de la terre ». Ce calendrier est entièrement bilingue arabe/français. Il est constitué d’une partie calendrier qui revient sur des évènements particuliers liés à l’histoire du nationalisme palestinien et d’un cahier composé de 14 textes qui présentent des éléments d’analyse historique et géopolitique pour mieux comprendre la situation actuelle, et illustrent que la Palestine a toujours été arabe et le restera ! Ce calendrier réalisé par le Comité Action Palestine, est vendu au prix de 6 euros. L’argent collecté permet de soutenir les actions de l’association et notamment l’invitation de Palestiniens pour qu'ils présentent eux-mêmes en France leur lutte de libération.

    Vous pouvez le commander en vous connectant sur notre site. http://www.comiteactionpalestine.org/

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  • Alima Boumediene-Thiery contre le conseil de l’ordre du Val d’Oise seconde audience LE 19 DÉCEMBRE 2012 à 10 H

     Rappel : Si vous le pouvez, nous serions honorés de votre présence demain matin 

    mercredi 19 décembre à 10h à la Cour d’Appel de Versailles, 5 rue Carnot
    De Paris prendre le RER C et sortir à la gare Versailles Rive gauche

    Merci de votre mobilisation et de votre Solidarité
    Alima Boumediene-Thiery contrele conseil de l’ordre du Val d’Oise
    seconde audience LE 19 DÉCEMBRE 2012 à 10 H.
    Rappel des faits :
    Depuis décembre 2011, Alima BOUMEDIENE-THIERY a déposé sa demande d’inscription au barreau des avocats du Val d’Oise. Celle-ci lui a été refusée par le Conseil de l’Ordre du Val d’Oise, non pas pour des raisons de compétence ou des raisons juridiques, mais pour « son militantisme efficace dans le cadre de ses activités politiques », et notamment pour son combat en faveur du Boycott des produits israéliens dans le cadre de la campagne BDS pourrait être condamnable, donc qu'Alima BOUMEDIENE-THIERY puisse être condamnée, dans le futur, puisqu'elle affirme qu'elle va continuer ce type d'action, ferait d'elle quelqu'un de mauvaise moralité, indigne d’être avocate ?

    Cette situation inédite, qui d’une part méprise la présomption d’innocence et d’autre part vise à criminaliser les opinions politiques en général, et les militants pour le droit du peuple palestinien en particulier, n’a pas sa place dans notre environnement de justice et de droit !

     

    Alima a donc déposé un recours contre cette décision arbitraire, discriminatoire, et illégale du Conseil de l’Ordre du 95 devant la Cour d’Appel de Versailles.

    Lors de l’audience du 14 novembre 2012, le président de la Cour d'Appel de Versailles se refusant de condamner le Conseil de l’Ordre, a demandé aux deux parties de trouver une conciliation pacifique pour une issue positive de cette situation (ce qui ne pouvait se réaliser que par l’inscription d’Alima BOUMEDIENE-THIERY au tableau de l’Ordre des avocats du Val d’Oise, médiation que les deux parties ont accepté.

     

    Cette médiation a malheureusement échoué !

    Malgré différents courriers échangés entre l’avocat d'Alima BOUMEDIENE-THIERY et le Conseil de l’Ordre, pour lui rappeler que celle-ci se tenait à sa disposition pour une audition, celui-ci s’est refusé de la convoquer pour l’entendre, comme l’avait demandé la Cour d’Appel de Versailles.

    Quant au médiateur extérieur proposé par Maître Didier LIGER, avocat de Alima, en premier lieu Maître André DAMIEN pressenti mais dans l’incapacité de donner un avis en temps utile, puis en second lieu d’autres médiateurs proposés par l’avocat d’Alima mais toujours refusés par le Conseil de l’Ordre du Val d’Oise qui, pressé par l’avocat d’Alima, a fini par faire une troisième proposition. Alors que cet autre choix, proposé par le Conseil de l’Ordre, a été immédiatement accepté par Alima BOUMEDIENE-THIERY, celui-ci a attendu le 12 décembre 2012 pour le missionner !

    Il est évident que le Conseil de l’Ordre n’a jamais voulu trouvé une solution amiable et qu’il continue à refuser l’inscription de Alima BOUMEDIENE-THIERY dans son barreau, au mépris total de la demande de la Cour d’Appel qui lui donnait une dernière chance de changer d’avis et au minimum de respecter la procédure en convoquant Alima pour une audition avec son avocat.

     

    Ainsi, aucune solution n’ayant été trouvée, la Cour d’Appel de Versailles examinera à nouveau l’affaire le mercredi 19 décembre !

    Les associations et les organisations politiques ainsi que les personnalités qui ont apporté tout leur appui à Alima Boumediene-Thiery, appellent tous les citoyens et toutes les organisations, attachés aux valeurs des droits humains et de démocratie à venir de nouveau la soutenir lors de son audience dumercredi 19 décembre à 10h à la Cour d’Appel de Versailles, 5 rue Carnot.
     

    Le comité de Soutien

    Lien permanent Catégories : france 0 commentaire
  • Israël donne son feu vert à 1.500 nouveaux logements à Jérusalem-Est

    Israël donne son feu vert à 1.500 nouveaux logements à Jérusalem-Est

    Le ministère israélien de l'Intérieur a indiqué avoir donné lundi son feu vert à la construction de 1.500 logements à Ramat Shlomo, un quartier de colonisation à Jérusalem-Est occupée et annexée, relançant un projet déjà condamné par Washington en 2010.

    Ce projet controversé avait été gelé après avoir déclenché une grave crise diplomatique entre les Etats-Unis et Israël pendant une visite à Jérusalem du vice-président américain Joe Biden le 9 mars 2010.

    Le comité du ministère pour la région de Jérusalem a "réduit le projet de 1.600 à 1.500 logements, et le plan doit être présenté à nouveau et remplir les conditions pour obtenir une approbation finale", a expliqué à l'AFP une porte-parole du ministère.

    "Cela pourrait encore prendre des mois ou des années," a précisé cette porte-parole, Efrat Orbach.

    Le ministère de l'Intérieur avait annoncé le 3 décembre la tenue de cette réunion, au moment où le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu essuyait déjà une vague de critiques internationales pour sa décision de relancer un projet de construction dans le secteur "E1", près de Jérusalem, à titre de sanction contre l'accession de la Palestine au statut d'Etat observateur à l'ONU.

    Ce projet, gelé depuis 2005 sous pressions américaines, qui relierait la colonie de Maalé Adoumim à des quartiers de colonisation juive à Jérusalem-Est, couperait en deux la Cisjordanie et l'isolerait de Jérusalem-Est, compromettant la viabilité d'un futur Etat palestinien.

    Israël considère Jérusalem comme sa capitale "unifiée et indivisible". Mais la communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion en 1967 de Jérusalem-Est, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat.

    Quelque 340.000 Israéliens habitent dans des colonies de Cisjordanie et 200.000 autres dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est, où vivent plus de 270.000 Palestiniens.

    http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/792668/Israel_donne_son_feu_vert_a_1.500_nouveaux_logements_a_Jerusalem-Est_%28ministere_de_lInterieur%29.html http://www.lorientlejour.com/category/Derni%C3%A8res+Infos/article/792668/Israel_donne_son_feu_vert_a_1.500_nouveaux_logements_a_Jerusalem-Est_%28ministere_de_lInterieur%29.html

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  • Factum politique à l'usage du président François Hollande en visite d'Etat à Alger

     

    Le fils de terroriste juif sioniste Decret Cremieux-pied noir haineux de l'OAS, puis du FN, arrive en Algerie pour tenter de maintenir la juiverie sioniste francaise en perdition des 2 cotes de la Mediterranee avec un lourd passif de crimes de guerres, crimes contre l'humanite, une guerre civile qu'il a initie aux cotes de Mitterand, Pasqua, Bonnet, Rondot, Marchiani, Caprioli et le mossad franco-israelien de la DST-DCRI a Paris. L'economie francaise a explose du fait de la corruption du MEDEF et des elites nazies francaises, qui croient que l'Afrique leur appartient. Apres avoir re-integre la France dans l'OTAN, Washington depece la France en mille morceaux et l'envoie guerroyer pour elle en Libye, Syrie ou Hollande commet genocide sur genocide au nom des miettes que Washington lui laisse et croit en la delocalisation de l'industrie lourde francaise au Maghreb pour perenniser son controle des economies Africaines. Mais la France n'existe deja plus, car regionalisee par Goldman Sachs et Tel Aviv comme on le voit deja en Corse ou les clans mafieux de pieds noirs et racailles juifistes se battent pour le controle de tout le sud de la France et des traffics en tous genres (drogues, armes, pedo-pornophilie, prostitution, terrorisme nucleaire etc ). Retour au moyen age!

     

     

    Hollande reste un raciste et fils de decret-cremieux, pied noir haineux de l'OAS (OTAN), fils de colon israelien, ultra-raciste, eleve dans la haine des Musulmans, et reste coupable d'avoir participe au coup d'etat de 1992 avec 'Mitterand de la Francisque', a Alger 'au nom de la defense d'israel en France' et de sa haine des Arabo-Berbero-Musulmans

     

    Factum politique à l'usage du président François Hollande en visite d'Etat à Alger 

    Par Abdel Qader Dehbi,


    Ainsi donc, et comme si les malheurs de sang et de larmes de la décennie noire n'y suffisaient pas, l'arrivée au pouvoir de M. Bouteflika et de son clan, a fait entrer l'Algérie de plain-pied, dans une nouvelle décennie noire : celle de la grande corruption qui ravage quotidiennement notre pays qui a été mis en coupe réglée entre clans au pouvoir, par la prédation au grand jour des biens publics, par le bradage des ressources du pays aux intérêts étrangers, par les pillages en règle du patrimoine national et l'éclatement à intervalles réguliers, d'énormes scandales financiers et de détournements hors échelle, à coups de milliards de dollars au préjudice du peuple algérien, à la faveur du relèvement substantiel des recettes pétrolières et d'une aisance financière sans précédent, dont les surplus en devises étrangères dépassent largement aujourd'hui, le seuil de 220 milliards de dollars, gérés sous la seule responsabilité de M. Bouteflika et son clan, dans l'opacité la plus totale sans qu'aucune Institution nationale ou Autorité publique de contrôle n'en connaissent ni les adresses financières, ni la structure fiduciaire, ni les mouvements scripturaux, ni l'emploi, ni les profits générés. Ce qui constitue en soi, un cas de forfaiture gravissime, justifiant largement la mise en accusation publique du Chef de l'Etat lui-même, de son Gouvernement et du Gouverneur de la Banque d'Algérie.

    Monsieur le président,

    Votre visite imminente au pouvoir politique en place à Alger, que vous savez illégitime et mafieux à plus d'un titre, me donne l'occasion à travers ce factum politique, de m'adresser aussi, à une opinion publique française trop souvent abusée par les mensonges, les manipulations ou les silences, d'une désinformation sournoisement orchestrée par les médias, les lobbies autres relais de l'Ordre dominant, dont la France officielle est partie intégrante ; un Ordre dominant, usurpant le statut de "Communauté Internationale" pour mieux dissimuler sa vraie nature d'idéologie hégémonique impérialiste, sioniste et raciste, fondée sur les postulats détestables de l'exploitation, du bellicisme et de l'exclusion ; un Ordre dominant, parfaitement conscient des nouvelles donnes géostratégiques, doublées d'une conjoncture de crise économique persistante annonçant la fin prochaine de sa suprématie, qui semble reparti pour un tour, dans une nouvelle ère de Croisade contre l'Islam et le monde musulman pour tenter une fois de plus d'en contrôler les ressources, tout en cherchant à en empêcher l'inexorable renaissance, en tant qu'alternative idéologique, humaniste et morale crédible, contre le règne de la violence, de l'argent et de la chair qui ravage une société occidentale, désormais en phase historique décadente.

    Une nouvelle ère de Croisade contre l'Islam et le monde musulman essentiellement tendue sur quatre directions:

    1./ L'instrumentalisation politique du "terrorisme" réel ou souvent préfabriqué dans les officines de l'Ordre dominant et amplifiée à souhait, par les médias aux ordres pour briser psychologiquement chez les citoyens de base dans nos pays, toute volonté d'activité politique ou de résistance contre l'injustice et l'arbitraire des puissants, à l'intérieur comme à l'extérieur, et les décourager contre toute revendication pour le respect de leur dignité humaine, de leur liberté et de leurs droits civiques qui sont les conditions incontournables pour l'instauration d'Etats de Droit et d'Institutions authentiquement démocratiques dans nos régions ;

    2./ L'encouragement, voire la mise en place, si nécessaire par la violence dans nos pays – et l'exemple du pouvoir en place à Alger en témoigne – d'un réseau de régimes politiques supplétifs et corrompus, véritables satrapes des temps modernes, totalement inféodés aux intérêts des puissances de l'Ordre dominant qui les protège en retour, contre leurs propres peuples qui leur dénient toute légitimité ;

    3./ L'instauration de contrôles multiformes – à travers leurs officines, leurs chancelleries et leurs réseaux bancaires et financiers – sur nos économies nationales pour les maintenir dans la dépendance et la surveillance de nos ressources financières et de l'usage qui en est fait, pour compromettre tous les investissements dans des secteurs éminemment stratégiques comme l'Education, la Santé ou l'Agriculture, tandis que les budgets des équipements militaires et sécuritaires sont surdimensionnés et constituent une véritable hémorragie nourrissant les marchands de canons et autres industriels de la mort ainsi que leurs complices compradores;

    4./ L'exclusion par la marginalisation à l'intérieur ou l'exil sur l'étranger, de nos plus brillantes élites intellectuelles et de nos meilleures compétences scientifiques et techniques de standing international, que notre pays compte par dizaines de milliers, pour les tenir éloignés du champ des responsabilités politiques et de la gestion des affaires publiques Ceci afin de maintenir dans nos pays, le règne de la médiocrité, de la vénalité et de la trahison. Sauf le respect que l'on doit avoir pour une frange infime de cadres supérieurs de la nation, civils et militaires confondus, constituée par d'authentiques patriotes intègres et compétents, que les hasards de carrière ont fourvoyés dans les structures d'un Etat malade.

    La France complice du régime algérien

    Monsieur le président,

    Tout a été dit ou presque sur la tragédie algérienne des années 90. Des centaines, peut-être des milliers de documents, de témoignages, de livres, en arabe comme en français et dans d'autres langues, ont été écrits sur le long calvaire du peuple algérien, isolé du monde extérieur, sans défense et sans recours, faisant face les mains nues aux lois martiales barbares de ses bourreaux grisés par leur pouvoir ; des soudards "patricides" , pétris de complexes et débordant de rancune contre leur propre peuple. Un long calvaire souvent vécu par les algériens entre la désinformation et le blackout le plus total des médias aux ordres, en Algérie comme en France.

    Vous permettrez donc, Monsieur le président, au simple citoyen algérien que j'ai la fierté d'être, de vous dire crûment combien votre visite à Alger, tout autant que les visites officielles de vos deux prédécesseurs – M. Chirac en 2003 et M. Sarkozy en 2007 – ou celles d'autres leaders européens, étasuniens ou de l'Otan, témoigne une fois de plus, de la grave crise morale qui gangrène aujourd'hui plus que jamais auparavant, les puissances occidentales dont la France en particulier, volontiers donneuse de leçons de démocratie, de liberté, voire d'éthique politique… en tant que ces visites d'officiels occidentaux, sont perçues par une large frange du peuple algérien, comme de véritables forfaitures politiques et morales faisant hypocritement l'impasse, pour de basses considérations d'intérêts – pas toujours d'ordre public d'ailleurs – sur les terribles préjudices humains et matériels infligés au peuple algérien, tout au long des années 90 et dont certains relèvent de la qualification de Crimes de Guerre, du fait du pouvoir politique en place auquel vous vous apprêtez à rendre visite ; un pouvoir illégitime et mafieux, issu – excusez du peu – d'un double Coup d'Etat :

    -- Celui du 11 Janvier 1992, perpétré par une junte de généraux putschistes, avec la complicité servile de leurs mentors civils, les "démocrates" autoproclamés, contre la volonté souveraine du peuple algérien qui venait d'élire démocratiquement en Décembre 1991, une large majorité parlementaire, sous les couleurs du Front Islamique du Salut ;

    -- Celui du 15 Avril 1999, abusivement qualifié d'"élections présidentielles", portant à la présidence de la République, un candidat unique, M. Bouteflika, désigné par les généraux putschistes aux termes d'un deal immoral et honteux, conclu par-dessus la tête du peuple algérien et de l'intérêt de la Justice ;

    Pour ce qui est du premier Coup d'Etat, j'en rappelle brièvement le bilan effroyable, dûment documenté par de nombreuses associations nationales ou ONG étrangères et s'établissant pour la période 1992 / 1999, que les algériens ont coutume de qualifier de "décennie noire" à plus de 200.000 morts; entre 15.000 et 20.000 "disparus"; des populations entières meurtries, sinistrées et déplacées, par centaines de milliers. Ce bilan désastreux, tant au plan humain et moral qu'au plan matériel est la conséquence directe des décisions et actes originels qui ont accompagné le Coup d'Etat, à savoir :

    -- destitution du Chef d'Etat légitime du pays, le défunt président Chadli Bendjedid, mensongèrement maquillée en "démission";
    -- proclamation inconstitutionnelle d'un Etat d'Urgence qui s'est révélé meurtrier en autorisant tous les excès de la violence d'Etat ;
    -- désignation inconstitutionnelle d'un pseudo "Haut Conseil d'Etat" de 5 membres dirigé dans les faits par deux des généraux putschistes, Larbi Belkheir et Khaled Nezzar et présidé par le défunt Mohamed Boudiaf rappelé de son exil, le 16 Janvier 1992 et assassiné le 29 Juin de la même année, en pleine réunion publique télévisée depuis Annaba par ceux-là mêmes qui l'ont sollicité en croyant pouvoir le manipuler ;
    -- instauration du couvre-feu dans les grandes villes pour couvrir toutes sortes d'exactions des forces sécuritaires ;
    -- déportation dans le Grand Sud Algérien, par avions cargos et autres moyens de transport de l'armée, de plus de 15.000 citoyens accusés à tort ou à raison de "sympathies islamistes" et parqués dans 7 Camps de Concentration, parmi lesquels, l'ancien Site militaire de Reggane, où des centaines d'entre eux seront affectés à vie, par les radiations atomiques remontant aux essais nucléaires français des années 60 ;
    -- rafles et arrestations massives, de jour comme de nuit, dans les quartiers populaires, contre les islamistes ou supposés tels et dont des milliers feront partie des 15 à 20.000 "disparus", ou feront l'objet d'exécutions sommaires, c’est-à-dire extra-judiciaires ;
    -- création de Tribunaux d'Exception, fonctionnant sur le mode des procédures expéditives et prononçant systématiquement les peines les plus lourdes, y compris les peines de mort ;
    -- apparition ex nihilo, de milices et autres escadrons de la mort et de l'assassinat ciblé, commandités par les généraux putschistes et opérant sous faux pavillon des GIA et autres groupuscules dits "terroristes", infiltrés ou créés de toutes pièces, afin de faire basculer les opinions nationale et internationale contre les islamistes ; dans les pures traditions de la "guerre psychologique", car, comme par une étrange répétition à l'identique, des méthodes de la répression coloniale dans ses épisodes les plus sanglants, on retrouvera parfois à la tête de la répression anti islamiste – terrible ironie de l'Histoire ! – jusques aux mêmes soudards en chair et en os, reconvertis entre-temps, en "généraux" de l'armée algérienne, cassant du "barbu" ou du "tango" – comme ils disent entre eux pour brocarder les islamistes – comme il cassaient naguère du "fellaga" aux cotés des tortionnaires de Bigeard et autres Aussaresses ;
    -- massacres effrayants par leur sauvagerie, dans des agglomérations isolées ou à la périphérie des grandes villes, de populations civiles innocentes par centaines – en majorité des femmes et des enfants – soupçonnées de "sympathies islamistes", à l'exemple de ceux qui se sont déroulés dans le courant de l'été 1997 dans la banlieue d'Alger, à Bentalha ou à Raïs entre autres et qui ont soulevé l'indignation du monde entier. Au point de des voix autorisées de personnalités et autres organisations internationales militant pour les Droits de l'Homme, ont commencé à exiger haut et fort, une enquête internationale indépendante, pour faits de Crimes de Guerre contre les responsables de tels massacres.

    Cette dernière tragédie a suscité une immense émotion dans une opinion internationale effrayée par l'ampleur et la sauvagerie des massacres. Un peu partout dans le monde, des voix de personnalités, et pas des moindres, se sont élevées pour exiger une enquête indépendante et l'instauration d'un Tribunal Pénal International ad-hoc, pour juger les coupables de ces Crimes de guerre, dûment documentés, sur la foi de témoignages irréfragables enregistrés par de nombreuses associations nationales indépendantes et ONG internationales.

    Elle a aussi constitué – cette dernière tragédie – un tournant décisif dans le cours des choses, en ce sens que les généraux putschistes, pris de panique à l'idée de devoir rendre des comptes par devant un Tribunal Pénal International ad-hoc, ont cru pouvoir échapper aux poursuites pénales en concluant avec M. Bouteflika le deal immoral et mafieux cité plus haut et aux termes duquel, moyennant sa désignation reconductible à la tête de l'Etat algérien, celui-ci s'engageait à les amnistier au plan intérieur et à les protéger, au plan extérieur, contre toute poursuite judiciaire devant un Tribunal Pénal International ad-hoc, pour les Crimes Imprescriptibles commis durant la décennie noire. Un véritable marché de dupes, quand on sait que, d'une part, les Crimes de Guerre sont Imprescriptibles et que d'autre part, en prenant part à ce deal mafieux, M. Bouteflika relève lui-même, aux yeux du Droit pénal, du chef d'accusation de complicité et d'entrave à la Justice, a fortiori, à la Justice internationale en matière de Crimes de Guerre !. Mais qu'importe, ce deal immoral a permis à M. Bouteflika, malgré son état de sénescence avancée et ses lourds handicaps de santé – connus même par les médecins du Val de Grâce… – de tenir la dragée haute aux généraux qui l'ont fait roi, en les menaçant, chaque fois que l'un des membres de son clan familial ou politique était dénoncé pour corruption, de ressortir les dossiers de Crimes de Guerre les concernant.

    Ainsi donc, et comme si les malheurs de sang et de larmes de la décennie noire n'y suffisaient pas, l'arrivée au pouvoir de M. Bouteflika et de son clan, a fait entrer l'Algérie de plain-pied, dans une nouvelle décennie noire : celle de la grande corruption qui ravage quotidiennement notre pays qui a été mis en coupe réglée entre clans au pouvoir, par la prédation au grand jour des biens publics, par le bradage des ressources du pays aux intérêts étrangers, par les pillages en règle du patrimoine national et l'éclatement à intervalles réguliers, d'énormes scandales financiers et de détournements hors échelle, à coups de milliards de dollars au préjudice du peuple algérien, à la faveur du relèvement substantiel des recettes pétrolières et d'une aisance financière sans précédent, dont les surplus en devises étrangères dépassent largement aujourd'hui, le seuil de 220 milliards de dollars, gérés sous la seule responsabilité de M. Bouteflika et son clan, dans l'opacité la plus totale sans qu'aucune Institution nationale ou Autorité publique de contrôle n'en connaissent ni les adresses financières, ni la structure fiduciaire, ni les mouvements scripturaux, ni l'emploi, ni les profits générés. Ce qui constitue en soi, un cas de forfaiture gravissime, justifiant largement la mise en accusation publique du Chef de l'Etat lui-même, de son Gouvernement et du Gouverneur de la Banque d'Algérie.
    Un Chef de l'Etat corrupteur qui achète tout, y compris la paix sociale en dilapidant des sommes énormes dans une consommation effrénée n'ayant aucun impact économique intérieur mais profitant largement à la faune adventice d'une clientèle politique de parvenus, faite de compradores, de concessionnaires et autres nouveaux riches ; au grand dam de millions de familles démunies dont certaines en sont réduites à aller fouiller les décharges publiques. Un Chef d'Etat corrupteur, devenu maître dans la pratique exécrable et immorale des enveloppes et des "mallettes", généreusement distribuées sur fonds publics, pour acheter les servilités politiques à l'intérieur ou les silences et les complaisances des puissants à l'extérieur. Pour acheter aussi, le silence ou la complaisance de certains médias bien en vue, à l'exemple du "Monde" et autres "Nouvelobs", pas très regardants sur le chapitre de la déontologie professionnelle, qui ont récemment rewrité de vulgaires pages publicitaires à l'occasion du Cinquantenaire de l'Indépendance – probablement rédigées à Alger même – et payées rubis sur l'ongle par le clan Bouteflika à coup de centaines de milliers d'Euros, pour les transmuter en "reportages" journalistiques élogieux à la gloire d'un Chef d'Etat surréel, visiblement accroché par le syndrome de certains Ubus africains des années 70 de triste mémoire et caressant probablement des rêves impériaux et peut-être même, dynastiques…

    En finir avec la "Françalgérie" néocoloniale.

    Monsieur le Président,

    La tragédie humaine qu'a vécue l'Algérie durant les années 90, n'a nullement empêché les gouvernements français successifs de protéger leurs anciens soudards coloniaux, promus généraux en Algérie, en fermant les yeux sur les pires de leurs exactions, de leurs crimes, relevant quasiment tous, de la qualification de Crimes de guerre, c’est-à-dire du ressort d'un TPI ad-hoc. Pis encore, ces gouvernements français successifs ont parfois commis de véritables actes de forfaiture, relevant du délit d'entrave à la Justice, comme ce fut le cas pour le général Khaled Nezzar, chef de la junte, aujourd'hui sous le coup d'une instruction judiciaire en Suisse, du chef d'accusations graves et documentées, pour fait de Crimes de Guerre… alors qu'en Avril 2001, ce même général – sur les instances pressantes de M. Bouteflika – avait été scandaleusement soustrait à la Justice française et exfiltré sur l'Algérie par le gouvernement socialiste de cohabitation, alors dirigé par votre ami M. Jospin, qui a ainsi déshonoré la signature de la France, pays qui a ratifié la Convention de New York de 1984 contre la torture.
    Ce qui laisse planer de graves interrogations, sur la nature réelle des relations entre Paris et le régime en place à Alger depuis le putsch de Janvier 1992.


    Monsieur le Président,

    Pardonnez-moi d'emprunter ici, l'heureuse et pertinente formule de la "Françalgérie", pour dénoncer une fois de plus, la collaboration extra-institutionnelle et contre-nature, inacceptable, entre les barbouzeries respectives des Services algériens et français, de la police politique et du renseignement, au nom du sempiternel et ô combien commode alibi, qu'est devenue la "guerre contre le terrorisme" – ce nouveau monstre du Look Ness – qui continue de couvrir tant d'exactions et tant crimes. L'expression de "guerre contre le terrorisme", cachant mal un encodage occidental sournois, pour désigner une véritable Croisade contre l'Islam, doublée d'un redéploiement néocolonial avançant à visage découvert en appuyant inconditionnellement les régimes totalitaires et corrompus dans nos régions,
    Une collaboration qui s'est singulièrement développée entre l'Algérie et la France, depuis le putsch de Janvier 1992, en-dehors du moindre contrôle, laissant de larges marges à l'arbitraire, à la manipulation et aux mensonges d'Etat, souvent nourris il est vrai – chaque fois qu'il s'agit de stigmatiser notre émigration ou l'Islam et les musulmans – par les propos irresponsables et incendiaires de vos propres ministres français de l'Intérieur, de Pasqua à Vals, en passant par les Sarkozy et autres Guéant, l'un y allant de son "Karcher" l'autre, portant des jugements d'ignare sur la Civilisation musulmane, quand l'autre crie désespérément sa fidélité éternelle – et quasi canine – à Israël sans que personne ne le lui ait demandé… Allez donc savoir là-dedans, qui est de gauche et qui est de droite… tant est devenue consensuelle et "politiquement correcte", la posture islamophobe en France.
    Une collaboration qui est allée jusqu'à susciter de graves soupçons contre les Services algériens et français, portant sur l'organisation en commun, de criminelles manipulations de l'opinion publique, ainsi qu'en témoigne par exemple, la ténébreuse affaire de l'attentat terroriste de Juillet 1995, dit de la station Saint-Michel du RER à Paris, sur les circonstances duquel, aucune enquête publique parlementaire ou indépendante n'a été diligentée par les autorités françaises, pour confirmer ou démentir les graves accusations mettant en cause une manipulation criminelle organisée de concert, entre Services algériens et français, pour faire basculer l'opinion du peuple français contre les islamistes algériens établis en France ou qui y avaient trouvé refuge, afin d'échapper à la répression des milices et autres commandos, commandités par les généraux putschistes.
    Sans oublier l'affaire dite des internés de Folembray où l'on vit, le 9 Novembre 1993, une opération "coup-de-poing-manipulation-spectacle" montée en coordination entre les Services algériens et les barbouzes du sulfureux Pasqua. Des policiers déboulant au petit matin et procédant brutalement aux arrestations dans leurs domiciles, devant parents, épouses et enfants, de dizaines d'algériens suspects de sympathies islamistes pour les transférer manu-militari dans une caserne de Folembray : une véritable forfaiture d'Etat, contre des algériens dont certaines résidaient depuis de longues années en France et y exerçaient régulièrement leur métier. A l'exemple de l'avocat, Me Ahmed Simozrag et de ses compagnons. d'exil, qui ont ensuite été arbitrairement exilés sans jugement et sans ressources au Burkina Faso où – faute de porter des patronymes sonnant comme Gilad Shalit – ils continuent de moisir depuis Août 1994, c’est-à-dire depuis 18 ans aujourd'hui, pour simple délit d'opinion islamiste, dans une indifférence criminelle totale des médias algériens et français, si prompts à larmoyer par ailleurs, sur le drame des chiens-perdus-sans-collier…
    Ce qui conduit à poser d'une manière globale, le drame humain de dizaines de milliers de familles algériennes, séparées du jour au lendemain d'un des leurs, en particulier parmi les universitaires, scientifiques et autres intellectuels, qui ont choisi l'exil forcé à leur corps défendant, pour échapper à la répression des polices politiques et/ou aux persécutions procédurières et tatillonnes de l'Administration publique, en raison de leurs opinions – pas nécessairement de sensibilité islamiste – hostiles au régime corrompu des généraux et de leurs servants civils et militaires. Ce drame est encore vécu à ce jour, par des milliers de familles, malgré l'imposture dite de la "Charte pour la paix et la réconciliation nationale" et de ses textes d'application scélérats qui prétendent interdire tout débat national sur la tragédie de la décennie noire, en exigeant par ailleurs, des exilés politiques désireux de rentrer au pays, un engagement écrit, à respecter des conditions dégradantes et indignes, restreignant leur liberté citoyenne, comme le fait de renoncer à faire de la politique. Ceci dans le but ignoble et criminel, de maintenir éloignés de leur patrie, des centaines, sinon des milliers de scientifiques et chercheurs de haut standing, dont beaucoup jouissent d'une réputation internationale, maintenant ainsi, une grande nation pleine de potentialités comme l'Algérie, sous la férule d'une dictature répressive de gérontes délabrés et corrompus, qui ont perdu tout sens du réel et toute légitimité. Y compris cette légitimité "historique" dont ils se gargarisent tant, mais dont ils ont trahi la cause et les principes moraux.

    Je n'aurais pas l'inélégance ici, d'oublier de citer les victimes françaises de la décennie noire en m'interrogeant sur la signification de ce black-out officiel observé par les deux gouvernements, sur l'odieuse affaire de l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996, qualifié laconiquement, de "bavure" par les uns ou de "coup fourré" entre Services parallèles par les autres…Tout cela, dans l'opacité et surtout, l'impunité la plus totale, de part et d'autre.


    Repentance et Traité d'amitié vont de pair

    Monsieur le Président,

    Le gouvernement de la France ne pourra pas se dérober indéfiniment à son devoir de solder sa dette morale historique et donc imprescriptible, d'une repentance solennelle à l'égard du peuple algérien qui en est l'ayant-droit légitime et le récipiendaire exclusif. Une repentance dont ne sauraient l'y subroger aucunes personnes physiques, ni aucunes instances ou institutions, qui parleraient illégitimement en son nom. En termes plus clairs, ni le Chef de l'Etat actuel, ni la junte clandestine des généraux putschistes, installés au pouvoir par la violence et la fraude, ne sont qualifiés pour en revendiquer le mérite ou en retirer de quelconques dividendes politiques.
    Cette reconnaissance historique est en effet incontournable qui seule, pourrait lever les obstacles socio psychologiques accumulés tout au long de l'Histoire coloniale – et même récente… et constituera un nouveau fondement juridique et moral, véritable socle auquel pourront solidement s'arrimer, les futures relations entre nos deux pays, entre nos deux peuples, fondées sur des rapports d'égal à égal, dans le strict respect réciproque de la personnalité de chacune de nos deux nations et des intérêts mutuels bien compris entre nos deux pays, loin des discours de circonstance et de l'insignifiance des gesticulations deçà-delà, des saltimbanques de la politique, ceux de Paris comme ceux d'Alger. Des relations saines et apaisées donc, d'où seront bannies les dérives des collaborations opaques, des copinages scélérats et autres magouilles extra-institutionnelles entre Services, relevant censément de deux Etats souverains, mais qui s'autorisent en l'absence de tout contrôle politique, à faire bon marché de la légalité, de la morale, des Libertés publiques et des Droits de l'Homme.
    Ce qui pose immanquablement la question de l'illégitimité du pouvoir algérien aujourd'hui en place, contre la volonté souveraine d'un peuple qui ne l'a pas désigné pour le représenter.
    C'est vous dire combien, Monsieur le Président, à l'aune de ces nécessaires préalables d'assainissement politique et moral, indispensables à la refonte des relations entre nos deux pays, entre nos deux peuples, des dossiers comme le "Grand traité d'amitié" que vous avez vous-même récemment évoqué, ou encore celui dit de l'Union pour la Méditerranée, font figure – pardonnez ma franchise – d'aimables gadgets politiciens, manifestement destinés à tromper son monde en escamotant la seule vraie problématique qui vaille qu'on s'y attelle honnêtement et loyalement en priorité : la moralisation et la normalisation des relations politiques et diplomatiques entre nos deux Etats : Une France qui n'aura pas à rougir d'une déclaration solennelle reconnaissant les crimes de la colonisation et ceux de la guerre d'Algérie, le sang des algériens n'étant en rien moins précieux que celui des juifs ou de toute autre communauté humaine martyrisée Une Algérie debout, souveraine et maîtresse de son destin, gouvernée par d'authentiques représentants du pays, tenant leur légitimité du seul peuple algérien.

    Conclusion

    Monsieur le président,

    Je ne conclurai pas cette interpellation, sans vous dire toutes les préoccupations et toutes les interrogations qui pèsent sur le peuple algérien à propos de la situation confuse et opaque qui règne au Nord du Mali ; à nos frontières Sud donc, où la seule éventualité d'une présence armée de la France ou de l'Otan, suscite de profondes inquiétudes dans la mesure où il ne se trouvera pas un seul citoyen algérien digne de ce nom, à qui l'on fera accroire que le déploiement de ces forces armées étrangères signifie autre chose qu'une menace imminente et concrète contre la sécurité de notre pays et la pleine souveraineté de notre peuple sur ses territoires et sur ses ressources naturelles ; une souveraineté reconquise sur le colonialisme, au prix d'un des plus grands tributs humains que l'Histoire des guerres d'indépendances ait jamais connus et que ce peuple est prêt à rééditer, par fidélité envers ses aïeux ; par loyauté envers les centaines de milliers de martyrs de la lutte anticoloniale et de la guerre de libération ; par obéissance aux commandements de l'Islam, sacralisant la défense de la patrie.

    Car, par-delà les terribles blessures qu'a endurées et continue encore d'endurer le peuple algérien, du fait de la décennie de sang découlant du Coup d'Etat criminel du 11 Janvier 1992, perpétré par une poignée de généraux putschistes contre la volonté souveraine de ce même peuple, rares sont ceux parmi les citoyens de ce pays qui commettent la grossière erreur de confondre l'Institution militaire de notre pays qu'est l'Armée Nationale Populaire, et les généraux putschistes qui auront à répondre de leurs actes.

    Ceci pour vous dire qu'il ne se trouvera pas un seul citoyen algérien digne de ce nom, pour penser que notre armée, héritière d'une Armée de Libération Nationale qui a laissé son empreinte dans l'Histoire de la décolonisation, puisse se transmuter en une espèce d'armée de mercenaires auxiliaire de l'Otan, en charge de contribuer aux desseins impérialistes manifestes des puissances occidentales. Et je me demande même, si les hommes du régime en place eux-mêmes oseraient le penser.

    -------------------- Signé : Abdelkader DEHBI.------------------------
     

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  • Check out this evil hypocrite

      

    "1 in 3 Pakistan Drone Strikes and 1 in 7 of all CIA Drone strikes kills a child, more than 168 children were killed in America’s Drone War in Pakistan alone." According to Global Research.

     















     




























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  • Louis Kotra Uregei, président du Parti travailliste : « Nous sommes prêts pour l’indépendance »

    Gouverner un pays ne se conjugue pas au conditionnel, pour Louis Kotra Uregei, mais presqu’au présent. La Nouvelle-Calédonie en a non seulement les moyens, mais est aussi préparée à ce bond institutionnel, selon le président du Parti travailliste. Explications sur la méthode à suivre.

    « Nous allons organiser un séminaire, sur l’exploitation minière. Il faut que l’on ait la maîtrise de la matière première. »

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    Les Nouvelles calédoniennes : « Kanaky 2014 », est-ce un slogan ou un objectif ?

    Louis Kotra Uregei : C’est un objectif et un slogan. Un slogan, dans le sens où il faut l’affirmer, encore l’affirmer, toujours l’affirmer, parce que nous y croyons, parce que nous voulons que les gens comprennent à quel point c’est important pour nous.

    Et un objectif, parce que nous avons fait les accords il y a bien longtemps pour se préparer, préparer le pays, préparer la population. Nous sommes nous le pensons, nous arrivés au terme de cette période de préparation. Nous sommes prêts pour entrer dans le cadre d’une souveraineté assumée par les gens du pays.

    Vu le contexte, ce slogan n’est-il pas un leurre pour fédérer ?

    Ce n’est pas un leurre, c’est l’affirmation d’une nécessité de se fédérer. Parce qu’il est évident que notre objectif ne pourra être atteint que s’il y a union des indépendantistes. Et qu’au-delà même des indépendantistes, il y a une adhésion d’une grande partie de la population. Et nous croyons à cette adhésion, parce que nous avons montré notre capacité à nous ouvrir, à négocier, à préparer et à réaliser des choses.

    Que restera-t-il demain ? Il restera à assumer une souveraineté, à mettre en œuvre des politiques pour faire en sorte que ce qu’on a voulu, par réponse à l’histoire d’abord, est devenu au fil du temps une responsabilité que nous voulons assumer et que nous sommes capables d’assumer.

     Pourtant, Paul Néaoutyine parle encore d’un temps nécessaire de préparation sur le plan économique. L’Union calédonienne imagine, elle, une indépendance vers 2021…

    Mais cette différence repose sur le fait qu’eux sont signataires de l’accord de Nouméa. Ils se sont donc engagés dans cet accord. Ce qui n’est pas notre cas. Ce qui nous donne une liberté d’analyse, de vision responsable et pragmatique. J’ai entendu bien sûr ce discours qui évoquait la préparation. Mais c’est ce qu’on fait depuis plus de trente ans maintenant. Depuis que notre génération a été autorisée à aller au collège. On se prépare. On a signé des accords de rééquilibrage. Que nous avons appelé accords de décolonisation. C’était en 1988. Nous sommes vingt-quatre ans plus tard, un quart de siècle : j’estime qu’il est temps.

    Ce pays est préparé. Nous sommes dans les premiers rangs au monde concernant l’exploitation du minerai de nickel. De grandes possibilités qui s’offrent à nous. Il faut que l’on ait la maîtrise des choses pour mieux assurer notre indépendance.

    Il y a de plus en plus de cadres. Ces cadres sont Kanak, et sont aussi les citoyens calédoniens. Pourquoi ne serions-nous pas capables ? Nous avons su tirer les leçons de ce qui s’est fait autour de nous. Nous sommes en train de réaliser les investissements nécessaires pour que, demain, il y ait un niveau de vie ici qui ne soit pas inférieur à celui des années précédant l’indépendance. Moi, je suis très confiant.

    2014, c’est demain. Or, sur le plan économique, tout n’est pas résolu.

    Mais absolument rien n’est résolu pour aucun pays. Regardez la France, l’Europe, les États-Unis… qu’est-ce qui est résolu au niveau économique ? Ce sont toujours des difficultés, toujours des choix nouveaux à faire… Prenons le taux de croissance de notre pays : tous les éléments concourent à ce que nous assumions cette responsabilité. Pour le Parti travailliste, non seulement nous sommes prêts, mais il est aussi temps que nous nous assoyions à la table, en face de l’Etat, qui a confisqué notre souveraineté depuis 160 ans, et que nous discutions pour redéfinir des rapports nouveaux, pourquoi pas dans l’indépendance. Je le pense, une nouvelle fois, nous sommes prêts.
     

    Les transferts financiers et les dépenses de l’Etat s’élèvent à plus de 140 milliards de francs par an. Comment faire sans ?

    Au sujet des transferts de l’Etat, il faudra bien demain regarder ce qui concerne directement l’Etat, et ce qui concerne la Nouvelle-Calédonie. L’Etat devra continuer à assumer ce qui est de son ressort. La Nouvelle-Calédonie a une fiscalité propre qui apporte tout de même des recettes conséquentes. Nous considérons qu’il y a des dépenses qui sont générées par des flux migratoires. L’augmentation de ces charges sera arrêtée si on met un frein à l’immigration. De toute façon, l’Etat, qui a eu la charge de la colonie pendant toutes ces années, aura aussi mission, au regard du droit international, d’accompagner le nouvel Etat dans la gestion de ses responsabilités, et notamment au plan financier.

    Vous parlez là d’une forme d’association ?

    Non, pas du tout. Je parle d’accords de coopération qui existent entre différents pays, et notamment entre la France et ses anciennes colonies, et pourquoi pas demain aussi avec la Nouvelle-Calédonie. Il est temps pour nous de passer d’un rapport de subordination à, demain, des rapports d’égalité.

    Pour atteindre ce but, une majorité indépendantiste des trois cinquièmes au Congrès, est visée aux élections de 2014. Par quelle méthode ?

    Par la voie démocratique. J’estime que nous pouvons gagner les élections en 2014. C’est-à-dire avoir une majorité au Congrès. A ce moment-là, le mouvement indépendantiste pourra s’engager dans des discussions sereines, responsables, avec l’Etat, pour dessiner une voie nouvelle. Voilà pourquoi nous parlons de « Kanaky 2014 ». Il suffit simplement que les gens y croient, que les gens arrêtent de se faire peur, ou arrêtent de faire peur aux autres. Il y a des légitimités à reconnaître et des réalités à prendre en compte.

    Mais une unité indépendantiste, surtout dans le Sud, est essentielle dans ce projet ?

    Nous devons avoir une stratégie unitaire qui aille au-delà du monde indépendantiste, bref qui s’adresse aux citoyens calédoniens. L’union la plus large, y compris avec les gens qui ne sont pas forcément dans les partis indépendantistes.

    Il y a des rapports tendus avec le Palika…

    Attention, il y a ceux qui s’expriment au nom du Palika et il y a la base du Palika. C’est la base qui décide. On le verra en 2014.

    Je pense qu’aujourd’hui, la base du mouvement indépendantiste, dans son ensemble, quels que soient les clivages « nominatifs », est d’accord pour la convergence unitaire.

    Votre discours ne tombe-t-il pas à point nommé, face à une droite éclatée et à un Rump divisé ?

    Au-delà des étiquettes politiques, le citoyen calédonien est appelé à assumer cet avenir dans l’indépendance, avec les garanties d’une Constitution, l’assurance du partage de la parole, des droits, des responsabilités.

    Le spectacle de division, c’est toujours dommage par rapport à cette base. Il faut aussi dire que des états-majors politiques sont très forts pour provoquer ce genre de situations, on l’a vu avec les législatives. Au regard du sérieux avec lequel on aborde ces questions, de la sérénité et de la détermination, beaucoup de citoyens calédoniens vont être intéressés par notre projet. Et se dire : pourquoi pas ?

    Drapeau et citoyenneté

    La proposition de délibération en faveur de la création d’une commission spéciale chargée de soumettre un drapeau commun a été adoptée fin novembre et sera examinée prochainement en séance publique du Congrès. De toute façon, « nous n’y participerons pas, claque LKU. Le drapeau (de la Kanaky) est là, il flotte. Perdre son temps dans une commission, moi, ça ne m’intéresse pas. » En clair, le drapeau commun « c’est celui qui flotte. On le propose à la population ». Sujet cher au Parti travailliste, la citoyenneté sera férocement défendue en 2013. « Il faut la mettre en place ! On l’exige, c’est une disposition majeure de l’accord de Nouméa. Sinon, nous allons appeler à de grandes mobilisations sur la question ». Quand ? « Un délai de trois mois » est annoncé.


    Publié le vendredi 14 décembre 2012 

    http://www.lnc.nc/article/pays/nous-sommes-prets-pour-l-independance

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  • Parti Travailliste: "Kanaky 2014"

     Publié le 10/12/2012 | 11:35

    A Pouébo, lors de son congrès, le parti travailliste a plus que jamais réaffirmé le souhait d'une indépendance de la Nouvelle-Calédonie dès 2014.

    La position radicale du Parti Travailliste est donc maintenue, il faut " une majorité indépendantiste des trois cinquièmes au congrès de Nouvelle-Calédonie lors des prochaines élections, pour mettre en place l'indépendance dès 2014, a déclaré Louis Kotra Uregei.

    Le leader du Parti Travailliste a aussi insisté sur la nécessité de clarifier, une fois pour toutes, la définition de la notion de " citoyenneté" afin notamment d'élaborer enfin une loi sur la protection de l'emploi local"cohérente et efficace".

    Cap « Kanaky 2014 » réaffirmé
    Publié le lundi 10 décembre 2012 à 03H00

    © NC 1ère

    Coûte que coûte, quels que soient les critiques ou sarcasmes extérieurs, la ligne est maintenue. A Pouébo, le Parti travailliste a réaffirmé, lors de son quatrième congrès, son slogan phare, moteur d’une stratégie propre. Dès la création du mouvement d’ailleurs en 2007, le ton avait été donné, et cet objectif politique constitue, depuis, le ferment du discours : « Kanaky 2014 », une année au « choix stratégique » observe Rock Doui, vice-président chargé de la dynamique dans le Nord. A l’issue des prochaines élections provinciales, dans dix-sept mois, une majorité indépendantiste des trois cinquièmes au Congrès, est visée. Tout de même. Et ce, afin d’accélérer le processus vers l’indépendance.
     
    Tactique. Cette ambition farouche dans le calendrier électoral a déjà fait tousser, au sein même de la mouvance indépendantiste. Paul Néaoutyine, du Palika, avait été le plus vif, et avait évoqué un pays devant se préparer économiquement au grand saut.
    L’Union calédonienne imagine, elle, une indépendance vers 2021. Toutefois, « on ne peut pas renvoyer cela à 2018, 2020, ou autres, argue Rock Doui. Tout se joue là ! » Le but ne peut pas être atteint seuls, mais par un regroupement des forces. Le Parti travailliste s’en entretiendra avec les locomotives du FLNKS, et travaillera à l’élaboration d’une stratégie unitaire « surtout dans le Sud », là où l’impact des voix est déterminant dans la balance. « On peut avoir d’autres élus » soutient le vice-président, pensant notamment au rayonnement du mouvement Dynamique Sud.
     
    Terrain. Une mécanique doit s’instaurer en amont. Un schéma a été esquissé à Pouébo. Tout d’abord, pour l’interne, un plan sera arrêté lors d’une convention fin janvier, période durant laquelle sera également renouvelé le bureau. Outre le travail de terrain afin de séduire aussi la communauté océanienne non kanak, des thématiques seront développées « pour convaincre », à l’image de la création d’une citoyenneté « collée au pays ». Une résonance régionale et internationale sera par ailleurs poursuivie, grâce à des relais en Australie, à Tahiti… Le président du Parti travailliste, Louis Kotra Uregei, doit détailler cette semaine, devant les médias, les éléments de ce quatrième congrès.

    LKU tacle Philippe Gomès

    Publié le samedi 08 décembre 2012 à 03H00

    A Pouébo, le patron du Parti travailliste s’est arrêté sur la citoyenneté, la stratégie unitaire pour 2014, ou encore les drapeaux. Un sujet qui fait élever le ton à l’encontre de Philippe Gomès.
    Louis Kotra Uregei préside le congrès installé à la tribu de Diahoué.
    Louis Kotra Uregei préside le congrès installé à la tribu de Diahoué.
    Photo Archives LNC

    La stratégie de rayonnement est en place. Après le Sud et le congrès de l’USTKE en début de semaine à Nouméa, le Nord reçoit celui du Parti travailliste, depuis hier jusqu’à dimanche, à Pouébo. Comme pour toutes les organisations politiques, ce type de manifestation est aujourd’hui important.
    Car outre l’examen des rouages et bilans internes, des enjeux se présentent : si 2014 sera le temps des rendez-vous électoraux, 2013 rimera avec leur intense préparation. La présidence du Parti travailliste avait été la cible de critiques, l’an dernier, lors de son troisième congrès au Kuendu Beach, qui s’était achevé dans « une unité » retrouvée, selon ses responsables. L’heure est donc à la poursuite d’une nouvelle dynamique, surfant sur des thématiques fédératrices pour un mouvement indépendantiste.
     
    Contestation 
    Après un hommage à Charles Pidjot, leader de l’UC disparu en septembre au Vanuatu, Louis Kotra Uregei a ouvert hier, dans son discours, le chapitre des étendards.
    « La contestation du drapeau par Philippe Gomès a été relevée, indique le patron du Parti travailliste. Nous avons beaucoup condamné l’attitude de Calédonie ensemble. Nous le disons : il devrait y avoir du respect vis-à-vis du drapeau kanak, et non (des attaques pour le) combattre avec dénigrement, comme l’a fait Philippe Gomès ».
    La stratégie unitaire pour 2014 a également marqué l’intervention. En 2010, lors du deuxième congrès à Gossanah (Ouvéa), un appel au rassemblement de la famille indépendantiste avait été réitéré dans l’optique de 2014. Car comme l’a toujours noté LKU, « l’indépendance est une nécessité absolue ». Reste maintenant à préciser la stratégie visant cette unité.
    Des ateliers thématiques sont justement instaurés, sur les orientations politiques, le développement économique, la protection de l’environnement, ou encore, un sujet cher, sur la citoyenneté. Au retour de Paris où s’est déroulé le Comité des signataires, une concertation de groupes indépendantistes sur cette dernière question, ne serait d’ailleurs pas étonnante.

    LNC

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  • Austrian embassy in Moscow needs confirmation from KGB that it doesn't torture Chechen refugee whom Austria deported for tortures

    According to Austrian newspaper Der Standard, Austrian Embassy in Moscow is seeking a contact with torturous authorities of the Russian Federation in order to obtain from them an official confirmation that they don't torture a Chechen political refugee, Rasambek I., whom Austria sent back to Russia for tortures and brutal beatings
     

     

    A very kind and humane Austrian female ambassador, Margot Klestil-Loeffler, is personally preoccupied with receiving such a certificate from the KGB.

    The certificate is needed to Austrian authorities because of a scandal in Austria with the deportation to Russia on November 28, 2012, of 13 Chechen refugees who they denied political asylum in this Russia-friendly country. Among them was a political refugee, Rasambek I., and his family members, who were abducted by the democratic Austrian police.
     
    A judge at an Austrian court for refugee cases, who "did not believe" Rasambek I. that he had been subjected to tortures in Chechnya and political persecution (the name of the judge is naturally not mentioned in Austrian media), was reprimanded by his superior , Judge Harald Perl, and now he, Austrian justice and police as a whole need a certificate from the Russian torturers that they do not torture the Chechen refugee who was immediately thrown into a Russian torture prison near Moscow upon arrival to Russia.

    Now, according to the newspaper, the kind Austrian female ambassador to Moscow does not know how to approach the Russian KGB, so that they do not think that she interferes into their internal Russian torture affairs.
     
    Meanwhile, two daughters of Rasambek I. are hiding in Vienna from brutal Austrian democratic police, without any money. They can not return to their apartment because they will be captured by police and send back for KGB tortures to Russia.

    When the policemen came to take away the Rasambek's family for deportation to Russia, they were, luckily, not at home. Policemen arrested only Rasambek, his wife and two younger daughters. According to the newspaper, after the deportation, they returned to Chechnya and can not find housing.
     
     Kadyrov's minions intimidate their relatives in Chechnya, so that they so not give them shelter in their homes.

    Meanwhile, KC sources report that Salman (Danial) Mamayev, one of the 13 Chechen refugees who were deported from Austria to Russia on November 28, 2012, was arrested by the KGB along with his brother in Russian-occupied Kazakia's capital of Rostov, while trying to leave Russia.
     
    Department of Monitoring
    Kavkaz Center

    http://kavkazcenter.com/eng/content/2012/12/08/17096.shtml

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  • La victoire de Gaza est le début de la défaite de l'occupant israélien

    Israel a echoue a faire tomber Morsy apres sa defaite a Gaza. Le Qatar a echoue a imposer au HAMAS une fausse treve de 10 ans avec l'entite sioniste. Les Etats-Unis se preparent a une nouvelle defaite militaire en Syrie, car les services francais et anglais ont perdu le controle de 80 % de leurs mercenaires, suite aux evenements de Gaza...

     
    LA DEFAITE DU QATAR ET DES SEFARADES SIONISTES AUX COMMANDES DES PAYS DU GOLF. JAMAIS LES MUSULMANS NE RECONNAITRONT DES COLONS, DES MYTHOMANES, DES VOLEURS, DES CRIMINELS DE GUERRE. IL N'Y AURA JAMAIS DE NORMALISATION, DE RECONNAISSANCE. CEUX QUI RECONNAISSENT L'ENNEMI SONT L'ENNEMI!
     
    Haniyeh: La victoire de Gaza est le début de la défaite de l'occupant israélien
     
     
    Gaza – CPI
     
     
    Le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh, a déclaré le commencement à créer une stratégie arabo-islamique afin de réaliser la libération globale de tous les territoires palestiniens occupés, confirmant que la victoire de Gaza est le début de l'échec de l'ennemi israélien.
     
     
    Il a déclaré que la protection d'Allah et puis la préparation des factions de la résistance et leur unité et l'unité du peuple palestinien sont les facteurs de la récente victoire de Gaza en face de l'agressionde l'occupation israélienne.
     

     
    Haniyeh a souligné dans son discours dans le festival du 25ème anniversaire de la création du mouvement du Hamas dans la cour du "Bataillon vert" dans la ville de Gaza, aujourd'hui, le samedi 8/12, que cette victoire historique sur le chemin de la libération globale de la terre de la Palestine, plusieurs facteurs ont été unifiés pour l'accomplir, y compris la protection d'Allah.
     
     
    "La victoire était aussi le fruit de la préparation profonde des factions de la résistance depuis des années entre les deux guerre, durant les jours et les nuits, les milliers de Moudjahiddins sous le sol et des milliers autres sur le terrain, et ceux qui sont tombés en martyre durant les étapes de la préparation et les tâches du Djihad, plus de 40 martyrs qui sont tombés lors de la préparation de cette victoire", a-t-il souligné.
     
     
    Le premier ministre palestinien a poursuivi: "Cette victoire était en raison de l'unité des factions de la résistance qui ont assumé leurs responsabilités lorsque les Occupants Israéliens ont assassiné el-Jaabari qui est un brave leader palestinien et l'un des dirigeants du Djihad de cette nation et les factions se sont soulevées pour répondre à ce crime et se tenir dans un seul rang en face de cette guerre qui a duré 8 jours".
     
     
    Haniyeh a salué la soutien de la nation islamique à la Palestine, y compris l'issue stratégique (l'Egypte) qui s'est tenue avec Gaza durant cette agression féroce, considérant que la victoire de Gaza est une victoire pour toute la nation.
     
     
    Il a également salué son gouvernement qu s'est tenu de son tour et a soutenu la résistance, confirmant que ses ministres poursuivaient la nuit avec la journée afin de soutenir la fermeté du peuple palestinien et affronter l'agression de l'occupation israélienne.
     
     
    Le Premier ministre a conclu, en saluant la participation de touts les factions palestiniennes dans le festival du lancement du Hamas, appelant à reprendre l'unité nationale sur la Base de la victoire de la résistance.  
     
    Mechaal exclut toute concession sur un pouce de la Palestine
     
     
     
     
    Gaza - CPI
     
     
     Le chef du bureau politique du mouvement islamiste palestinien, le Hamas, Khaled Mechaal, a exclu aujour'hui, le samedi 08/12, lors d'un discours , à Gaza, à l'occasion de la 25commémoration de la création du Hamas, toute renonciation à la revendication de l'ensemble de la Palestine mandataire, ainsi que toute reconnaissance de l'occupation "Israël".
     
    "La Palestine de la mer au fleuve, du nord au sud, est notre terre et notre nation, dont on ne peut céder ni un pouce ni une partie", a affirmé Mechaal.

    Mechaal a poursuivi :"Nous ne pouvons pas reconnaître de légitimité à l'occupation de la Palestine, et par conséquent ni à Israël".
     
    Mechaal a salué les Gazaouis, la population patiente qui continue à lutter acharnement contre les crimes de l'occupation israélienne, appréciant le rôle historique des factions de la résistance nationale lors de la récente agression contre l'occupant, le soutien des habitants de la Cisjordanie, et les Palestiniens dans les territoires occupés en 1948, en faveur des Gazaouis. Il a également rendu hommage aux martyrs et aux blessés et leurs familles, leur souhaitant un prompt rétablissement, citant les martyrs de toute la famille de Dalou dont leur maison a été férocement bombardée par l'aviation de l'occupation, tout en indiquant à la barbarie de l'armée occupante israélienne qui a pris délibérément en cible les civils palestiniens, leurs biens et leurs institutions.
     Le leader du Hamas a insisté sur les principes de la nation, évoquant l'application de la réconciliation palestinienne, réitérant que la résistance a triomphé, sans précédent sur l'arrogance de l'occupant israélien qui ne représente qu'un régime terroriste, raciste et illégal et une menace réelle sur toute la région, non pas seulement régionale, mais également internationale.

    Mechaal a attiré l'attention de l'opinion mondiale que les Palestiniens ont patienté plus de 64 ans, certains d'entre eux ont parié sur les promesses de la communauté internationale, mais malheureusement rien n'a été réalisé, sauf les violations et les crimes de l’occupant, l'expansion de ses colonies et le vol des terres et droits palestiniens. Il a confirmé que le peuple palestinien ne croit actuellement que sur la voie de la résistance et la lutte en toutes ses formes pour la récupération des droits confisqués dont le droit au retour et et la libération de la Palestine avec el-Qods occupée sa capitale éternelle.
    En effet, Mechaal a salué le rôle des pays arabo-islamique et leurs peuples, ainsi que les hommes libres du monde entier qui soutient toujours le peuple palestinien et ses droits légaux, notamment l’autodéfense, pour un Etat palestinien de souveraineté et tous ceux qui ont condamné l’agression et les transgression de l’occupation israélienne.


    Aruri : la visite des dirigeants du Hamas à Gaza est un nouveau départ pour la résistance
     
     
     
     
    Istanbul – CPI


    Selon le membre du Bureau politique du Hamas, Salah Aruri, la visite de Khaled Mechaal, son adjoint et des membres du Bureau politique à la bande de Gaza "intervient après une victoire historique obtenue par la résistance, et dans une atmosphère de fierté et de dignité." 
     
    Aruri a exprimé à Quds Press aujourd’hui son espoir que Khaled Mechaal continue dans la direction du Hamas, signalant "après la dernière victoire de la résistance dans la bande de Gaza, et au moment où les chefs d'occupation se retirent de la vie politique en raison de leur défaite, nous espérons que les leaders du mouvement et surtout Mechaal continuent dans la direction du mouvement et la résistance palestinienne vers la libération de la Palestine et de Jérusalem."

    Concernant l’entrée des dirigeants du Hamas à Gaza, Aruri a affirmé dans sa déclaration que "la première visite de la direction palestinienne a eu lieu après les accords de paix qui avaient reconnu l’occupation et qui sont entrées dans les négociations qui ont duré plus de vingt ans et que l'occupation a utilisé pour la judaïsation de Jérusalem et pour doubler la colonisation, aboutissant à l'assassinat du président Arafat". Il a également souligné que "l'arrivée de la nouvelle direction palestinienne représentée par les dirigeants du Hamas a eu lieu grâce à la volonté palestinienne et après une victoire historique qui a humilié l'occupation ".

    Aruri a conclu son intervention en affirmant que la victoire finale et l'entrée des dirigeants du Hamas dans la bande de Gaza sera un nouveau départ pour l'action nationale et la résistance palestinienne à libérer Jérusalem et la Palestine.
     

    Lien permanent Catégories : Proche-Orient 0 commentaire
  • Mururoa : après l'atome, la menace du tsunami

     

     

     
    L'atoll de Tureia en Polynésie française. (crédits photo : Nasa)
    L'atoll de Tureia en Polynésie française. (crédits photo : Nasa)

    Vu sur le site lemonde.fr

    Les 227 habitants de l'atoll de Tureia, en Polynésie française, vivent dans la crainte après les révélations de risques de tsunami liés au possible effondrement d'une partie du récif de l'atoll de Mururoa, distant de 105 kilomètres. Fin janvier, Marcel Jurien de la Gravière, délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la défense (DSND), responsable des anciens sites d'essais, a présenté un rapport de surveillance géomécanique de l'atoll de Mururoa aux autorités et aux associations polynésiennes.

    Ce document présente une simulation des "effets hydrauliques" sur Tureia, consécutifs à un effondrement de 670 millions de m3 de la falaise nord-est de Mururoa. Il précise qu'un train de vagues océaniques pourrait parcourir la distance séparant les deux atolls en dix minutes, engendrant des déferlements de 2 à 3 mètres au sud de Tureia, dont les zones habitées, situées au-dessus de 3 mètres d'altitude, ne seraient cependant pas touchées.

    "Nous ne pouvons pas ignorer que ce phénomène peut arriver, indique M. de la Gravière. Nous sommes incapables de dire quand exactement il surviendrait, mais nous serions en mesure de détecter les signes avant-coureurs d'un tel glissement", plusieurs jours à plusieurs semaines à l'avance. Depuis le début des années 1980, la défense a en effet appareillé le sous-sol de Mururoa d'un système de surveillance géomécanique (Telsite) pour alerter ses occupants d'un glissement de terrain.

    Ce dispositif a été motivé par l'épisode Tydé, nom de code du 97e essai nucléaire effectué par la France, le 25 juillet 1979. Le choc de ce tir souterrain, effectué au sud-ouest de l'atoll, entraîne le basculement dans l'océan d'un bloc corallien de plusieurs dizaines de millions de m3 de calcaire. Ce glissement provoque, aux abords immédiats, une vague de deux mètres de haut, qui provoque des blessures parmi le personnel. Après cet accident, un mur de protection et des plateformes surélevées ont été mis en place à Mururoa.

    Les 105 essais supplémentaires réalisés sur l'atoll jusqu'au dernier tir, "Thémisto", fin 1995, n'ont pu que fragiliser la couronne corallienne. Le risque géomécanique, longtemps nié par le ministère de la défense, avait donné lieu à une expertise conduite en 1998 par un groupe d'experts mandatés par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

    Prenant en compte les mouvements de terrain observés depuis 1980 dans la zone nord de l'atoll, ce rapport avait déjà envisagé l'effondrement d'une énorme "loupe" de calcaire. Il évoquait aussi les risques pour Tureia.

    Le nouveau rapport présenté par M. de la Gravière se fonde sur des simulations plus récentes. A Mururoa, la vague atteindrait 20 m de haut dans un rayon de 500 m au droit de l'effondrement. Et "la hauteur d'eau atteindrait 2 à 5 mètres en zone vie", là où se trouvent les 23 militaires qui stationnent en permanence sur le site. Pour Tureia, une carte des zones submergées a été produite.

    Pour M. de la Gravière, il convient donc de coupler, "dans l'année", le système Telsite à celui géré par la sécurité civile à Turea et chargé de prévenir la population en cas de cyclone ou de tsunami "naturel". Le DSND souligne aussi que le réseau de capteurs permettant de mesurer l'évolution géomécanique de Mururoa devrait être pérennisé et modernisé : "L'environnement marin a déjà corrodé et mis hors service certains d'entre eux", indique-t-il. Un chiffrage du coût est en cours.

    Reste la question radiologique : si le glissement a lieu, la radioactivité emprisonnée dans la roche polluera-t-elle les alentours ? "Si d'aventure cela arrivait, les conséquences environnementales seraient très très faibles", répond M. de la Gravière, qui prend soin de préciser que "la dissolution de la radioactivité n'est pas une bonne pratique". Mais, ajoute-t-il, "on serait devant un fait inéluctable : cet ensemble de tirs nucléaires est irréversible".

    Indignée, la population de Tureia a signé une pétition remise au DSND, "exigeant des explications, la mise en place de mesures de protection de leur atoll et l'envoi en Polynésie d'une mission d'experts indépendants du Commissariat à l'énergie atomique et des armées pour évaluer les risques géologiques et radiologiques et leurs conséquences et pour proposer des mesures de protection des habitants de l'atoll de Tureia".

    L'inquiétude est générale. "Chaque fois qu'une houle est annoncée à Rapa dans l'archipel des Australes, à plus de 1 000 km, notre piste d'atterrissage est abîmée, notre débarcadère où on décharge les vivres et où on charge le coprah est endommagé, témoigne un des habitants, Mauake Brander, les conséquences d'une telle vague seraient la mort immédiate."

    De plus, la population perd confiance. Après l'avoir écarté, les autorités admettent un possible effondrement "mais minimisent les risques", s'indigne Bruno Barrillot, de l'association des vétérans des essais Mururoa E Tatou. Il s'était déjà inquiété des effondrements survenus à la fin des années 1970. Il note qu'en zone nord, des failles s'élargissent, et qu'en dix ans, les craquements ont été multipliés par trois. Des fuites ont été constatées dans le récif corallien. "28 essais souterrains ont été effectués dans cette zone, explique-t-il. Une dizaine d'entre eux ont provoqué des fuites et n'ont pas été vitrifiés et contenus dans la lave, et les zones coralliennes ont été contaminées."

    Entre risque de tsunami et risque de contamination radioactive, "la population de Tureia a peur, selon la maire, Taitua Maro, qu'allons-nous devenir, aura-t-on le temps d'être évacué ?". Mauake Brander est amère : "Tout ce qu'on nous a envoyé, ce sont des sirènes pour nous prévenir que la vague arrive et qu'on va crever."

    L'administrateur des Tuamotu, Eric Sacher, a tenté de rassurer la maire en rappelant que "la vague de 20 mètres maximum se limiterait dans le pire des cas à Mururoa. De plus, les capteurs détecteront le moindre frémissement et permettront d'être avertis plusieurs semaines à l'avance".

    Mais la population attend des réponses plus précises, selon Taitua Maro. L'armée vient de débarquer sur l'atoll pour la mission Fakakite (information en Puamotu), une mission prévue de longue date, selon l'administrateur. Lui-même devait se déplacer sur l'atoll début mars, il a dû avancer son voyage et sera à Tureia dès le 19 février.

    147 essais souterrains réalisés de 1975 à 1996

    Puissance. Selon les chiffres présentés par l'Assemblée de la Polynésie française (APF), la puissance des essais nucléaires réalisés sur les atolls de Mururoa et de Fangataufa fut équivalente à 700 fois la bombe d'Hiroshima.
    Essais. La France a procédé à 46 essais nucléaires atmosphériques. De 1975 à 1996, 147 essais nucléaires souterrains ont aussi été réalisés, dont 137 sous Mururoa. Ils ont entraîné la mise en mouvement d'une masse de calcaire vers l'océan en zone nord.
    Indemnisation. Une loi de 2009 prévoit l'indemnisation des victimes. Pendant les essais aériens, 2 000 personnes qui résidaient dans le secteur ont subi des retombées radioactives en Polynésie française.


    Pour télécharger les rapports d'étude cliquez ici

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  • Kanaky - Nouvelle-Calédonie, Principales conclusions du Comité des Signataires

    • - Création d’une structure inter-ministèrielle pérenne pour accompagner les transferts de compétences.
    • - Élaboration dans les prochains mois d’un cadre juridique précis sur les compétences régaliennes.
    • - Application rapide de plusieurs mesures permettant de lutter contre la vie chère (décret sur les tarifs bancaires).
    • - Accord de l’Etat pour modifier la clé de répartition (la province sud accueille aujourd’hui 75% de la population totale de la Nouvelle-Calédonie mais ne perçoit que 50% des recettes fiscales. Des recettes qui sont, en outre, presque exclusivement collectées dans le Sud).
    • - Création d’une autorité de la concurrence indépendante, pour permettre la naissance de cette structure, le Parlement devra modifier la loi organique statutaire.

      "25 ans après la création des provinces, il faut maintenant tirer vers une perspective un peu plus +pays+", a conclu Roch Wamytan, membre FLNKS du Congrès.
    •  05_12_12_intervention_devant_le_comite_des_signataires_des_accords_de_noumea_1.pdf 05 12 12 Intervention devant le comité des signataires des Accords de Nouméa.pdf  (26.86 Ko)
      12_06_discours_introductif_de_jean_marc_ayrault,_premier_ministre,_prononce_en_ouverture_du_comite_des_signataires_1.pdf 12.06 Discours introductif de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, prononcé en ouverture du Comité des signataires.pdf  (117.31 Ko)

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  • Marie-Pierre Goyetche réélue

    Marie-Pierre Goyetche vient d’être réélue à l’unanimité à la tête de l’USTKE pour les trois ans à venir. Les 400 adhérents élus du syndicat qui ont participé au XIVe congrès ont approuvé la nouvelle ligne, axée sur le dialogue social, le rééquilibrage, l’emploi local et la citoyenneté.

    L’USTKE va poursuivre sa ligne directrice instaurée en 2010.
    L’USTKE va poursuivre sa ligne directrice instaurée en 2010.
    Photo DR

    «L’USTKE sort grandie de ce congrès. » Epuisée mais satisfaite, Marie-Pierre Goyetche a été réélue à la tête du syndicat pour trois ans. Une mandature plus qu’importante à l’aube d’échéances politiques capitales et dans un climat social tendu. Près de 400 délégués du personnel, représentants et délégués syndicaux, membres et responsables des fédérations ont participé durant trois jours au XIVe congrès de l’USTKE. La grande salle de la Maison des syndicats de la Vallée-du-Tir n’a pas désempli, aux dires des responsables. Ensemble, ils ont débattu du travail accompli depuis un an et « levé les doutes ».
     
    Emancipation. La ligne directrice adoptée en 2010 a été validée et confortée. « Il y avait beaucoup de nouveaux adhérents, beaucoup de jeunes, se félicite Marie-Pierre Goyetche. Les débats ont été riches. Je suis fière de la confiance qui m’a été renouvelée à ce congrès. »
    D’autant que l’USTKE se féminise. « Sur quatre vice-présidences, trois sont occupées par des femmes. Une manière de contribuer à leur émancipation et de montrer qu’elles peuvent faire valoir des compétences. »
    Emploi local, rééquilibrage, citoyenneté et dialogue social ont fait l’objet de motions. « Ce congrès a été l’occasion d’expliquer ce que signifiait le dialogue social, relate André Forest, 1er vice-président. Beaucoup de militants en ont une vision négative. Investir les structures sociales ne signifie pas qu’on en est prisonnier. Il n’y a pas d’incompatibilité entre occuper le terrain de l’entreprise et le champ social qui peut produire des accords collectifs pour l’intérêt général des travailleurs. » L’USTKE souhaite agir davantage pour la formation des cadres kanak. Et compte bien rendre concrète la notion de citoyenneté en l’imposant comme critère à tous les dispositifs sociaux, comme le logement.

    LNC

    Congrès de l'USTKE: "nous avons remonté la pente!"

    Plusieurs centaines de militants et une dizaine d'invités internationaux participent à ce débat politico-syndical annuel.

    © NC 1ère
    © NC 1ère
     
    L'USTKE organise son 14ème congrès dans le quartier populaire de la Vallée du Tir, à Nouméa.
    Trois jours de débats et d'échanges sur l'action de l'union syndicale dans les instances sociales et politiques.

    Lors des discours d'ouverture de ce congrès,les leaders de l'USTKE et du Parti Travailliste ont dressé un bilan positif de la fin de la politique de la chaise vide dans les institutions calédoniennes.

    Calédonie 1 ère

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  • L'esprit de concertation règne à l'ouverture du XIVe congrès

       
     

    Depuis hier matin, notre organisation syndicale tient son XIVe congrès à Nouméa. Après celui de Mou à Ponérihouen qui était placé sous le signe de la scission avec l'ancienne mandature, le XIVe congrès se veut ouverte avec plus de dialogue social avec le patronnat et de concertation sur le terrain des conflits sociaux. A l'ouverture des débats, ce ne sont pas moins de 400 délégués qui ont assisté à la lecture des rapports des fédérations. 





     Avant la traditionnelle séance des rapports des onze fédérations que compte l'USTKE, notre présidente a dressé le premier bilan de sa mandature (avril 2010-décembre 2012) après la crise traversée par notre organisation syndicale en 2010. Un bilan essentiellement basé sur la reconquête du terrain, ou la recherche de la concertation à tous les niveaux. " C'est vrai que nous avons baissé en nombre de cotisants mais on se rend compte qu'au niveau des élections professionnelles nous avons une grande confiance de nos délégués au moment des votes ", a déclaré notre Marie-Pierre Goyetche, qui également souligné l'importance des actions syndicales sur le terrain. " Plus de 70 accords collectifs ont été signés en 2011. Le syndicat est donc revenu sur la table des négociations ", a-t-elle insisté auprès des congressistes sur le fait que les conflits non résolus n'étaient plus d'actualité durant ces deux dernières années.



    " Réintégrer le dialogue social, récupérer les chaises vides ", deux idées claires que la Fédération Industrie la retraduite sur le terrain, a indiqué René Waikédré, secrétaire général de la Fédération Industrie lors de la lecture de son rapport. " Depuis le congrès de Mou, nous avons dû à deux reprises renouveler le bureau de la fédération pour plus d'efficacité ", a-t-il souligné ce qui a permis à la fédération d'occuper plusieurs sous-commissions dont celle sur la " productivité et la compétitivité ". Autre constat du secrétaire général : celle du retour à la concertation avec les partenaires sociaux mais qui ne reste pas moins un combat quotidien pour les responsables syndicaux. 



    Ce matin, les travaux en atelier ont débuté avec le dossier clé de cette fin d'année : la réforme sur les IRP au sein du CDS (Conseil du dialogue social). Les délégués ont aussi apporté leurs réflexions sur les Accords Economiques et Sociaux (commission vie chère), sur le projet éducatif, ou voire même sur la situation politique du pays. Un dernier atelier a permis aux congressistes d'avoir une perspective sur les différents projets miniers. Des motions devront être adoptées demain matin à la suite des débats constructifs de cet après-midi.

    http://ustke.org/actualite-syndicale/actualite/Lesprit-de-concertation-regne-a-louverture-du-XIVe-congres-at_325.html

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  • Hamas : Il est temps de mettre un terme aux violations de l'occupant israélien à Jérusalem

     

     
     
     
    Gaza - CPI


     Le Hamas a avertit l'occupation de la construction d'une synagogue énorme sous le nom de «Joyau d'Israël» sur les ruines d'une salle de prière dans le centre de la vieille ville de Jérusalem. 
     
    Cette étape a été considérée comme "une violation flagrante des normes et conventions internationales, et un plan sérieux qui vise à encercler la mosquée d’el-Aqsa, à violer les monuments islamiques et chrétiens et à changer l'aspect de la ville occupée de Jérusalem."



    Le mouvement a déclaré dans un communiqué : "L'occupation tente d'effacer les monuments islamiques à Jérusalem, mais elle ne réussira pas à changer les faits de l'histoire", soulignant qu'"il est temps de mettre un terme à ces violations."

    Il a ajouté : "Bien que nous rejetions et condamnions fermement cette invasion de l’occupation et ces tentatives de judaïsation de la ville de Jérusalem, nous somme surpris du silence, de la complicité internationale et de la politique du deux poids deux mesures dans le traitement des violations et crimes de l'occupation contre le peuple palestinien, sa terre et des lieux saints. Nous soulignons que les plans de l'occupation et ses tentatives de judaïsations ne parviendront pas à changer les faits de l'histoire."

    Le Hamas a appelé le peuple palestinien et ses forces vivantes "à répondre à ces complots et ces crimes", tout en exhortant l'Organisation de la Coopération islamique et la Ligue des États arabes à "assumer leur responsabilité dans la protection de Jérusalem et el-Aqsa du risque de judaïsation continue".

    Gaza : 1 mort et 7 blessés dans l'explosion d'un missile de l'occupation
     
     
     
     
    Gaza - CPI

    Un palestinien a été tué tôt ce matin et d’autres ont été blessés dans l'explosion d'un missile de l'occupation au nord de la bande de Gaza. 
     
    Des sources palestiniennes ont déclaré qu’une forte explosion a secoué un site d’Al-Qassam, l'aile militaire du Hamas dans la ville de Beit Lahia dans le nord de la bande de Gaza, qui avait été bombardé plusieurs fois lors de l'agression contre Gaza.
    Les sources ont ajouté que l’explosion est due à une roquette lancée par l’occupation durant l’agression et qui n’avait pas explosé à ce moment.

    Des sources médicales palestiniennes ont confirmé qu’un résistant d’Al-Qassam nommé Mustafa Hijazi est tombé en martyre, tandis que sept autres ont été blessés et transférés à l'hôpital Kamal Adwan.
    Suite au martyre Hijazi, le bilan des martyrs de l’agression s'élève à 178 morts.

    La Palestine est Etat observateur à l'ONU, le Hamas s'en félicite
     
     
     
     
    Agences


     
    Le président palestinien Mahmoud Abbas a présenté jeudi soir devant l'organisation une résolution devant donner à la Palestine le statut d'observateur non-membre. Le texte était déjà quasiment assuré d'être adopté avant le vote.
     
    La Palestine est devenue jeudi Etat observateur aux Nations unies, lors d'un vote historique à l'Assemblée générale de l'ONU, malgré l'opposition des Etats-Unis et d'Israël. Le vote de cette résolution, qui fait de "l'entité" palestinienne un "Etat observateur non membre", a été acquis à une majorité confortable mais pas écrasante de 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions.

    Cette nouvelle stature internationale, qui donne aux Palestiniens accès à des agences de l'ONU et des traités internationaux, constitue une victoire diplomatique majeure. Mais elle expose l'Autorité palestinienne à des représailles financières américaines et israéliennes.

    Avant le vote, le président palestinien Mahmoud Abbas avait invité l'Assemblée générale "à produire un acte de naissance de l'Etat de Palestine dans sa réalité".
     
    Le mouvement du Hamas, au pouvoir à Gaza, s'est félicité de "la victoire" de la Palestine après l'octroi jeudi du statut d'Etat observateur à l'ONU.

    "Il s'agit d'une nouvelle victoire sur le chemin de la libération de la Palestine et nous nous en réjouissons. Le Hamas la considère comme un succès unitaire qui suscite la joie au sein de notre peuple", a déclaré Ahmed Youssef, un dirigeant du mouvement dans la bande de Gaza.

    Le Hamas a officiellement cautionné l'initiative du président palestinien Mahmoud Abbas pour obtenir un Etat observateur à l'ONU.
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