• HOLLANDE DANS SA PANIQUE ET SA TERREURE, A ORDONNÉ A L'ARMÉE DE TIRER SUR LES POPULATIONS EN CAS DE RÉVOLTES GÉNÉRALES

    TALMUDISTE, ANNONCE DONC TON CHARLATAN ET VOIS CE QUI T'ARRIVE JUSTE APRES SUR TOUTE LA PLANETE, IL N'Y AURA AUCUN LIEU POUR TOI OU TE CACHER INSHA ALLAH....
     
    - COUP D'ETAT ANTI-ISRAÉLIEN: 24/09/2016: 08H37: HOLLANDE DANS SA PANIQUE ET SA TERREURE, A ORDONNÉ A L'ARMÉE DE TIRER SUR LES POPULATIONS EN CAS DE RÉVOLTES GÉNÉRALES SUIVANT UN 11 SEPTEMBRE NUCLEAIRE-CHIMIQUE FRANCAIS. L'ORDRE A ÉTÉ DONNÉ LE 29 AOÛT 2016. CELA VEUT DIRE QUE TEL AVIV ET PARIS ONT DÉCIDÉ DE FRAPPER MAIS POUR DES RAISONS ÉVIDENTES, NE LE PEUVENT PAS ENCORE... ON SE DEMANDE CE QUI LES RETIENT? VAS-Y JUIFISTE DE CALVAR FAIS TOI SAUTER A PARIS!!! LA NOUVELLE ANNÉE TALMUDIQUE 5777 DÉBUTE LE 2 OCTOBRE 2016, SUKKOT ET YOM KIPPOUR SE CONJUGUENT DU 5 OCTOBRE 2016 AU 22 OCTOBRE 2016, SOIT UN BLITZ FRANCO-ISRAÉLIEN PRÉVU DU 11 OCTOBRE AU 17 OCTOBRE 2016. LA VISITE DE SHEYTANYAHU A NEW YORK EST ORGANISEE DANS CE SENS. HOLLANDE A ETE INCAPABLE DE NEUTRALISER NOS SOURCES D'INFORMATIONS. IL A FAIT ENFERMER NOTRE FRÈRE A REIMS CAR IL SAIT QUE NOUS ALLONS DONNER LE COUP DE GRÂCE A LA FRANCE-ISRAEL-AFRIQUE. NOTRE FRERE A ETE CAPABLE DE DÉJOUER LES OPERATIONS DE L'ARMEE FRANCAISE EN ALLEMAGNE A LUI TOUT SEUL, IMAGINEZ DÉJÀ LE CHOC DE SES RÉVÉLATIONS SUR L'OPÉRATION KOUACHI ET LES LIENS AVEC LE GROUPE ISRAELITE TOTAL DEPUIS REIMS. SES DÉPLACEMENTS JOURNALIERS EN ALLEMAGNE ONT PERMIS DE DÉMONTER LES RENSEIGNEMENTS MILITAIRES FRANCAIS ET ISRAELIENS, APRÈS QUE NOUS AYONS HUMILIÉ LE MINISTÈRE DE LA DÉFENSE FRANÇAIS AU DESSUS DES CENTRALES NUCLÉAIRES. LES FRANCO-ALGÉRIENS DIRIGENT PARIS... ZEMMOUR ET LA MAFIA JUIVE SIONISTE N'Y PEUVENT ABSOLUMENT RIEN, MAIS DÈS QUE L'ÉLECTRICITÉ EST COUPÉE DEPUIS TEL AVIV, ILS DEVRONT RENDRE DES COMPTES DEVANT LA JUSTICE DES MUSULMANS EN FRANCE... 

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  • les racailles juifistes, talmudistes comme Hollande, Valls, Zemmour, Sarkozy, Juppe, Aliot, Chevenement, Morin, Goasgen, Meyer, Bettita, Estrozi, Ciotti, Mariani,

    Selon les racailles juifistes, talmudistes comme Hollande, Valls, Zemmour, Sarkozy, Juppe, Aliot, Chevenement, Morin, Goasgen, Meyer, Bettita, Estrozi, Ciotti, Mariani, et le reste de la mafia juifiste, la gueoula, ou la délivrance finale de l'entité sioniste, part de Paris et de France, qui est détruite a 90%. C'est écrit dans leur talmud et ils l'affirment haut et fort dans leurs vidéos et leurs cours de théologie talmudique. Zemmour, le juif haineux d'Algerie, détourne l'attention car nous les avons mis a poils en relevant leurs codages et leurs plans des plus secrets! Recherchez ces 'prophéties' dans le Saint Quran ou les hadiths, vous n'en trouverez aucune semblables ou similaires. C'est un agenda satanique, sioniste, talmudique, mis en exécution par les membres de la communaute juive sioniste a Paris, et leurs loges maçonniques, affiliés a l'entité sioniste qui est en oeuvre, le seul moyen d'éviter le chaos, c'est d'abattre le gouvernement et l'etat terroristes francais aux mains de Netanyahu.. 

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  • Mais qui a donc créé AL QAEDA et DAESH ?

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  • Ne pas oublier : Le Général Desportes au Sénat : “Daech a été créé par les États-Unis” [2014]

    Le général Desportes est un des très grands stratèges militaires français. Attaché militaire près de l’ambassade de France aux États-Unis d’Amérique, puis conseiller défense du Secrétaire général de la défense nationale (SGDN), il fut ensuite directeur du Centre de doctrine et d’emploi des forces (CDEF) jusqu’en juillet 2008. Le général Vincent Desportes prend la tête du Collège interarmées
     

     Le Général Desportes au Sénat : “Daech a été créé par les États-Unis” [2014]

     1 déc 2015

    Le général Desportes est un des très grands stratèges militaires français. Attaché militaire près de l’ambassade de France aux États-Unis d’Amérique, puis conseiller défense du Secrétaire général de la défense nationale (SGDN), il fut ensuite directeur du Centre de doctrine et d’emploi des forces (CDEF) jusqu’en juillet 2008. Le général Vincent Desportes prend la tête du Collège interarmées de défense (CID), de 2008 jusqu’à l’été 2010.

    Sanctionné en 2010 pour son franc-parler, il quitte l’armée. Il est aujourd’hui professeur associé à Sciences Po et enseigne la stratégie à HEC. Vincent Desportes est aussi codirecteur avec Jean-Francois Phelizon de la collection « Stratégies & doctrines » aux éditions Economica.

    Introduction par Hubert Védrine.

    Source : senat.fr, 17/12/2014

    COMPTES RENDUS DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA DEFENSE ET DES FORCES ARMEES

    Débat en séance publique sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak – Audition de M. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères

    La commission auditionne M. Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères, en vue du débat en séance publique sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak, en application de la l’article 35 de la Constitution.

    M. Jean-Pierre Raffarin, président. – Je souhaite à présent en notre nom à tous la bienvenue à M. Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères. Monsieur le ministre, nous préparons la décision que nous prendrons le 13 janvier prochain sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak. Votre expérience et votre analyse peuvent éclairer notre choix. Vous avez récemment déclaré que les pays occidentaux étaient incapables de changer le cours des choses, qu’ils n’avaient plus « les moyens de leurs émotions ». Nous menons en effet des opérations lourdes et complexes, qui ont de forts impacts sur la société et la mondialisation. Quel est votre sentiment sur ces questions ?

    M. Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères. – Je vous remercie de m’avoir invité. Je suis en ce moment dépourvu de toute responsabilité politique ; j’essaie de raisonner dans la durée, pour comprendre le décalage entre les politiques étrangères menées et les réactions des opinions publiques, surtout dans les pays qui estiment avoir un rôle spécial à jouer – les Etats-Unis, la France, la Grande Bretagne – et qui réagissent souvent à chaud ; sans doute seraient-elles favorables, après le carnage au Pakistan, à une intervention destinée à écraser les talibans…. Mais raisonnons depuis la chute de l’Union soviétique - et non depuis la chute du mur de Berlin - : depuis la fin 1991, l’Occident est intervenu plusieurs fois. Les résultats de ces opérations sont mitigés, parfois contre-productifs, comme en Irak en 2003 ou dans le cas libyen, où l’intervention, faite pourtant à la demande du secrétaire général de la Ligue arabe, a abouti au chaos actuel. Cela étant, nous ne nous serions jamais pardonné d’avoir laissé commettre le massacre annoncé de Benghazi…

    Récemment la France a eu raison d’accepter d’intervenir en Afrique. Elle a gardé une capacité militaire remarquable, et dispose d’un système décisionnel efficace ; peu de pays sont dans ce cas. Beaucoup d’Etats se désengagent progressivement, comme le Royaume-Uni, même si le vote négatif de la Chambre des communes sur la Syrie était d’abord un moyen de faire payer les mensonges de Tony Blair sur l’Irak. L’idée selon laquelle l’Occident a une responsabilité spéciale dans le monde demeure mais s’effrite. C’est une très longue tradition d’ingérence et d’intervention que l’on peut faire remonter jusqu’à Jules Ferry et qui est en train de l’affaiblir. Elle est fortement présente aux Etats-Unis, chez les liberal hawks démocrates comme chez les néoconservateurs. Mais les opinions publiques se demandent de plus en plus souvent « et après ? » ou « en avons-nous les moyens ? » D’où ma déclaration, que vous avez citée.

    Je n’en tire cependant pas la conclusion que nous ne pouvons rien faire. Déjà il existe une ingérence légale, un emploi légitime de la force, prévu à l’article VII de la charte des Nations unies si tous les membres permanents du Conseil de sécurité en sont d’accord, qui a servi pour justifier la libération du Koweït de l’invasion irakienne – intervention réussie et très peu contestée. Pour stopper le conflit au Kosovo, après dix-huit mois de négociations infructueuses, la tentative de Rambouillet, deux textes du Conseil de sécurité condamnant Milosevic, au titre du chapitre VII (mais qui ne comprenaient pas la formule : « emploi de tous les moyens »), il a bien fallu se résoudre à recourir à la force. J’y étais défavorable en premier lieu ; j’ai dû m’y résigner. Tous les pays voisins étaient d’accord, et les dirigeants serbes eux-mêmes se désolaient de l’obstination de Milosevic. L’OTAN en tant que telle n’a rien décidé : elle n’a fait que fournir les prestations militaires. Les Russes, trop faibles, ne pouvaient rien empêcher, mais ont pris ultérieurement cet épisode pour une marque de mépris. Nous avons finalement trouvé une cote mal taillée : s’abstenir de détruire les ponts – à la demande en particulier du président Chirac -, et soutenir une « autonomie substantielle » du Kosovo plutôt que l’accession à l’indépendance, qui n’a été acceptée qu’après, vers 2008. Bref, on a pu agir selon le cas avec ou sans le Conseil de sécurité des Nations unies.

    En l’absence d’accord au Conseil de sécurité, intervenir est politiquement plus périlleux. En Syrie par exemple, l’intervention aurait été unilatérale. Aurait-on été capables ensuite d’affaiblir l’armée d’Assad pour obliger celui-ci à négocier, ou aurait-on été pris, au-delà, dans l’engrenage de l’engagement ? En Libye, l’idéal aurait été d’empêcher le massacre de Benghazi et d’obliger ensuite les parties à négocier, mais on ne peut pas refaire l’histoire.

    Je suis plus réservé à propos de notre engagement en Irak. L’intervention américaine de 2003 était une erreur, d’autant plus que les arguments utilisés pour la justifier étaient mensongers. Mais, surtout, la politique qui a été mise en place après le renversement du régime a été une erreur plus grande encore. Elle a consisté à appliquer les mêmes méthodes qu’en Allemagne ou au Japon en 1945, en partant du principe qu’une fois la dictature renversée, on retrouvait la démocratie de façon automatique ! Or il faut du temps pour construire la démocratie. Si les États-Unis avaient été capables d’élaborer un plan constructif, évitant de renvoyer les membres du Baas dans l’extrémisme, nous aurions été obligés de reconnaître après coup le bien-fondé de leur intervention. Une troisième erreur a été commise, quand les troupes américaines sont parties. Certes, le président Obama avait été élu avec pour mission de désengager les forces américaines. Néanmoins, abandonner le gouvernement de l’Irak aux mains de M. Maliki, partisan d’une politique chiite sectaire, était une faute. Cet enchaînement de mauvaises décisions a conduit à la dégénérescence actuelle. Quel enseignement en tirer, sinon que toute intervention nécessite qu’on réfléchisse soigneusement à ses objectifs, aux conditions dans lesquelles elle se fera, sans parler des moyens ?

    Quant à Daech, il était compréhensible que le président Obama décide d’intervenir après les décapitations spectaculaires et de mettre sur pied une coalition. Grâce aux drones, aux forces spéciales et au renforcement des troupes kurdes, le mouvement a pu être à peu près endigué. Il n’y a pas eu de bataille de Bagdad. Il était rationnel que nous apportions notre aide, en engageant des moyens. Cependant, pour éradiquer le mouvement, il faudrait une action militaire au sol et une solution politique en Irak et en Syrie. Or aucun pays occidental ne souhaite envoyer des troupes au sol : le Congrès américain voterait contre, la Grande-Bretagne s’y refuse, tout comme la France. Créer une force à partir des contingents irakiens chiites, kurdes et saoudiens reste difficile. Quant aux solutions politiques, elles supposent la création d’un Irak fort où le gouvernement chiite respecterait les sunnites - or rien de tel ne se fera sans l’Iran - mais également en Syrie. La tête du système Daech est en Syrie. Mais si on casse Daech en Syrie, on consolide de facto le régime Assad, car il n’y a pas de force démocratique assez forte sur le terrain syrien. Nous sommes placés dans une contradiction insurmontable. Sur le plan réaliste, il faudrait pouvoir accepter de coopérer davantage avec l’Iran et nous résigner à ce que Bachar el-Assad ne tombe pas. Bien sûr, des alliances difficiles se sont nouées pendant la Seconde guerre mondiale : face à Hitler les Etats-Unis se sont alliés à Staline. Mais certains choix dramatiques sont difficiles à assumer par les diplomaties d’opinion. L’affaire syrienne nous place devant une contradiction que nous ne savons pas gérer. Comme s’en inquiétait déjà Tocqueville, dans les démocraties, « les politiques étrangères sont souvent menées à partir de la politique intérieure ».

    La Russie pourrait retrouver un rôle utile à jouer en Syrie, si elle dissociait ses intérêts de ceux du clan Assad. Encore faudrait-il avoir trouvé auparavant un compromis sur l’Ukraine, et avoir repensé les relations Russie/OTAN, UE, etc. Pour l’instant, aucun dirigeant occidental ne souhaite s’engager dans cette voie, sauf peut-être François Hollande.

    M. Gaëtan Gorce. - Les démocraties occidentales sont confrontées à un certain nombre de contradictions. La France a-t-elle intérêt à poursuivre son intervention en Irak ? Certes, nous avons commencé, mais faut-il aller au-delà ? Les militaires avancent également l’argument d’un devoir de réciprocité vis-à-vis des États-Unis qui nous ont soutenus en Afrique. Enfin, nous participerions à la lutte contre le terrorisme. Ce dernier argument reste contestable car, par manque de définition politique, la lutte contre le terrorisme nous entraînerait dans une intervention dont nous ne pouvons pas mesurer les conséquences. La priorité est sans doute de réfléchir avec un temps d’avance. En maintenant nos forces en Irak, nous contribuons à renforcer le pouvoir de l’Iran dans la région, ce qui aura des conséquences, notamment, sur la question du nucléaire. Il faut également prévoir un affaiblissement de la Turquie et l’émergence d’une puissance kurde. Quant à la France, elle se retrouverait en position subalterne par rapport aux États-Unis, tant sur le plan militaire que diplomatique. Sommes-nous prêts à cela ?

    Mme Hélène Conway-MouretUne zone d’ombre entoure l’engagement des 170 sociétés de sécurité américaines, qui ont presque toutes disparu, au moment où le gouvernement irakien s’est constitué. Quelle est votre opinion sur la face cachée de l’intervention américaine en Irak ?

    L’opinion publique est volatile. Comment expliquez-vous que les dirigeants lui accordent autant d’attention, alors qu’il n’y a eu aucun mouvement de foule comparable aux manifestations contre la guerre du Viêtnam, par exemple ?

    M. Aymeri de Montesquiou. - Monsieur le ministre, vous cultivez le paradoxe : vous nous dites que nous avons besoin de l’Iran et qu’Assad vaut mieux que Daech, mais qu’il est préférable de ne pas choisir… Je partage un certain nombre de vos interrogations. Néanmoins, ne vaudrait-il pas mieux défendre devant l’opinion publique l’idée qu’un non-choix serait la pire des solutions ? L’Iran, ce n’est pas l’idéal, Assad non plus, mais l’ennemi principal, c’est Daech. Et la toile de fond, n’est-ce pas le conflit entre Téhéran et Ryad ?

    M. Jean-Pierre Raffarin, président. - Vous proposez de faire d’Assad un objectif de conclusion et pas de départ, suivant là la ligne du maréchal Sissi.

    M. Hubert Védrine. – Le système militaire américain, qui dispose pourtant d’un budget considérable, trouve parfois moins coûteux et moins contraignant de faire appel à des sociétés privées de sécurité. Cela les regarde.

    Sur le poids de l’opinion publique, j’ai cité Tocqueville. La question demanderait plus de temps. À l’heure de la démocratie instantanée, de l’internet et des blogs, les pouvoirs publics sont menacés de perdre leur capacité d’action dans la durée, ce qui est pourtant stratégique. Ce processus pernicieux et handicapant touche maintenant aussi la politique étrangère en Occident. Pour l’opinion, le scénario à long terme ne compte pas ; elle réagit sur le moment. Donc la France ne devrait rester engagée en Irak que dans le cadre d’un projet politique clair et constructif.

    Je trouve un peu dangereux l’argument de la réciprocité Etats-Unis/France, Mali/Irak ; nous ne sommes pas intervenus en Afrique pour défendre nos intérêts, mais pour lutter contre la menace pour tous que représentait une base arrière terroriste. La lutte contre le terrorisme n’est pas non plus un argument suffisant. Pour l’emporter, il faudrait qu’au sein de l’Islam les modernistes s’imposent face aux extrémistes. Cela arrivera, un jour, mais quand ? Il faudrait aussi régler le problème israélo-palestinien. En revanche, le maintien de notre engagement se justifie dans la perspective d’une pacification générale à long terme du Moyen-Orient et en tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.

    Notre marge de manoeuvre devrait nous permettre de rester engagés tout en précisant notre vision sur l’avenir de l’Irak, incluant un scénario où l’Iran serait réintégré dans le jeu international, un pays dont le potentiel est immense. Mais nous devrons être vigilants pour obtenir un bon accord sur le nucléaire. La Turquie devra conserver un rôle. Quant aux Kurdes d’Irak, avec qui nous entretenons de bonnes relations, nous devrions les encourager à ne pas se montrer trop provocants ou impatients dans leurs exigences, pour ne pas provoquer la reconstitution d’une coalition des voisins contre un État kurde. L’existence du Kurdistan irakien autonome est déjà une belle victoire ! En Syrie, l’élimination complète de Daech est une priorité qui devrait passer avant une éventuelle élimination du régime.

    Sur toutes ces questions, je plaide pour une approche plus réaliste.

    M. Jean-Pierre Raffarin, président. - Vous plaidez en somme pour la mise en place d’une politique étrangère ! C’est un jugement sévère. Une mission d’information sur l’Iran doit bientôt commencer ses travaux au sein de notre commission. Nous vous recevions pour parler de notre politique de défense ; vous nous avez répondu en parlant de politique étrangère. Merci, en tout cas, pour vos analyses !

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    Débat en séance publique sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak – Audition du Général de division (r) Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris

    La commission auditionne le général de division (r) Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris, en vue du débat en séance publique sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak, en application de l’article 35 de la Constitution.

    M. Jean-Pierre Raffarin, président. - Nous poursuivons nos travaux relatifs au débat, qui se tiendra en séance publique le 13 janvier prochain, sur la prolongation de l’opération Chammal.

    Mon général, je suis très heureux de vous accueillir. Vous êtes à la fois général et professeur, votre parole nous intéresse donc particulièrement. Nous sommes préoccupés par la situation. Nous aurions du mal à refuser d’autoriser la poursuite de l’intervention, néanmoins la simple continuité nous pose problème, notamment au regard des critères énoncés par le Livre blanc de 2008. Nous voudrions avoir votre point de vue, juste avant d’entendre le ministre de la défense.

    Général Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris. – Avant de revenir vers les critères d’évaluation des opérations extérieures, je crois qu’il faut dire, affirmer et répéter sans faiblesse : « Daech delenda est ». Ayons la force de Caton l’Ancien.

    Daech est aujourd’hui le danger majeur. Nous n’avons certes pas les moyens de tout, en même temps. Les menaces doivent être priorisées, quitte à consentir quelques compromis avec les moins brûlantes : dans le monde réel, dans un contexte de ressources et de moyens limités, notre politique ne peut être que réaliste.

    « Daech delenda est » … mais nous ne pourrons répandre le sel sur le sol de l’Irak et de la Syrie. Il faudra au contraire le rendre fertile pour de nouvelles semences.

    « Daech delenda est » … et pourtant votre interrogation demeure fondamentale : personne ne doute ici qu’il faille détruire Daech, mais devons-nous participer nous-mêmes à cette destruction ?

    Un mot sur Daech, d’abord.

    Ne doutons pas de la réalité de la menace directe pour nos intérêts vitaux, dont notre territoire et notre population. Daech est le premier mouvement terroriste à contrôler un aussi vaste territoire (35% du territoire irakien, 20% du territoire syrien). Ce qui représente 200 000 km² (soit l’équivalent de l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, PACA et Rhône-Alpes réunis) et une population de l’ordre de 10 millions de personnes. Ce territoire est imparfaitement mais réellement « administré » par un « ordre islamique », fait de barbarie et de rackets. Daech dispose d’un véritable « trésor de guerre » (2 milliards de dollars selon la CIA), de revenus massifs et autonomes, sans comparaison avec ceux dont disposait Al-Qaïda. Daech dispose d’équipements militaires nombreux, rustiques mais aussi lourds et sophistiqués. Plus que d’une mouvance terroriste, nous sommes confrontés à une véritable armée encadrée par des militaires professionnels.

    Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d’attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s’il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant mais il sera détruit. C’est sûr. Il n’a pas d’autre vocation que de disparaître.

    Le point est de le faire disparaître avant que le mal soit irréversible, avant que ses braises dispersées n’aient fait de ce départ de feu un incendie universel. Il faut agir, de manière puissante et déterminée, avec tous les pays de la région.

    Il faut agir, mais qui doit agir ?

    Avant d’aller plus loin dans mon raisonnement, je voudrais, comme vous l’avez souhaité, étudier quelques-uns des critères retenus comme fil guide de ces auditions. J’aborderai d’abord celui de la capacité « d’analyse exacte du contour spatio-temporel et financier d’un engagement ». Ce critère est en opposition profonde avec la nature même de la guerre.

    Car, depuis que le monde est monde, personne n’a jamais pu « commander » à la guerre. Le rêve du politique, c’est l’intervention puissante, rapide, ponctuelle, qui sidère. C’est le mythe cent fois invalidé du « hit and transfer », du choc militaire qui conduirait directement au résultat stratégique et, dans un monde parfait, au passage de relais à quelques armées vassales immédiatement aptes et désireuses d’assumer elles-mêmes les responsabilités. Las ! Les calendriers idéaux (du genre « Cette opération va durer six mois ») sont toujours infirmés par ce que Clausewitz appelle la « vie propre » de la guerre. La guerre appartient à l’ordre du vivant, elle n’est pas un objet, elle est un sujet. Dès lors, n’espérons jamais « commander à la guerre » : c’est elle qui imposera son calendrier et ses évolutions. Cela a toujours été vrai : je relie mon propos à trois stratégistes qui inscrivent dans le temps éternel cette caractéristique incontournable de la guerre. 400 av. JC, évoquant la guerre du Péloponnèse, Thucydite indique que « La guerre ne se développe jamais selon un plan arrêté ». Au XVe siècle, Machiavel considère pour sa part que, si « on rentre dans la guerre quand on veut, on en sort quand on peut ». Il y a quelques années, un officier de cavalerie qui connaît la guerre mieux que personne pour en avoir souffert dans sa chair et l’avoir pratiquée à tous les niveaux, je veux parler de Winston Churchill, affirme dans ses mémoires, « Ne pensez jamais, jamais, jamais qu’une guerre peut être facile et sans surprise ; (…) l’homme d’Etat qui cède au démon de la guerre doit savoir que, dès que le signal est donné, il n’est plus le maître de la politique mais l’esclave d’événements imprévisibles et incontrôlables ».

    Il a tellement raison ! Prenons deux exemples récents. Quand les Etats-Unis se lancent dans la deuxième guerre du Golfe en 2003, ils ne savent pas qu’elle va les entraîner, 11 ans plus tard, dans une troisième guerre du Golfe. Quand la France décide de stopper les chars libyens devant Benghazi en 2011, elle ne sait pas que cela va l’entraîner en 2013 au Mali et pour de très longues années dans la bande sahélo-saharienne.

    De la première bataille à « la paix meilleure » qu’elle vise, il y a toujours un long chemin chaotique qui ne produit le succès que dans la durée, l’effort et la persévérance. Donc, quand on rentre dans une guerre, il faut avoir de la ressource, ce que j’appelle de la « profondeur stratégique » – notion fondamentale – pour pouvoir « suivre » (dans le sens du jeu de poker) et pouvoir s’adapter… ce que nous avons été tout à fait incapables de faire en Centrafrique par exemple.

    Je veux insister encore un peu sur ce problème du nombre, car il est crucial. Il est directement lié au concept de résilience. Résilience dans chaque crise et résilience globale. Aucune de nos interventions ne peut produire ses effets dans le temps court, mais notre capacité de « résilience ponctuelle » est très faible : à peine arrivés, il faut partir. C’est pire dans le temps long, et pourtant il faut bien intervenir face aux menaces extérieures.

    Au bilan, quelle que soit l’armée considérée, nous sommes engagés au-dessus des situations opérationnelles de référence, c’est-à-dire que chaque armée est en train d’user son capital sans avoir le temps de le régénérer. Nous avons des forces insuffisantes en volume. Pour compenser, tant au niveau tactique qu’au niveau stratégique, nous les faisons tourner sur un tempo très élevé qui les use. C’est-à-dire que si ce suremploi continue, l’armée française sera dans la situation de l’armée britannique sur-employée en Irak et en Afghanistan et obligée pendant quelques années d’arrêter les interventions et de régénérer son capital « at home ». L’effort considérable produit aujourd’hui au profit des interventions a des répercussions fortes et mesurables sur les forces en métropole, en termes de préparation opérationnelle en particulier.

    Le sens des responsabilités exige de tordre définitivement le cou au mythe de la guerre courte. Ecartons définitivement les faux rêves toujours invalidés du « first in, first out » et du « hit and transfert ». Cela n’a marché ni pour les Américains en Irak, ni pour nous au Mali. D’ailleurs le « hit and run » n’est pas un facteur de stabilité : nous en sommes à la cinquième opération « coup de poing » en Centrafrique, 34 ans après la première, Barracuda en 1979. Une opération qui dure n’est pas forcément une opération qui s’enlise !

    D’ailleurs le Livre blanc de 2008 a, au moins de manière théorique, bien pris en compte cette nécessité. Il postule que : « les phases de stabilisation peuvent s’étendre sur des années » ou que « ces opérations s’inscrivent dans le temps long » et avance que « l’aptitude à durer » est un facteur fondamental de l’efficacité des armées.

    Dans ces conditions, il est bien évident que la délimitation de l’espace et du temps, l’évaluation et la maîtrise des coûts relèvent de la gageure. Ce rêve peut être utile en termes de communication politique, mais son propre discours ne doit pas leurrer le politique.

    Comment compléter utilement la grille d’évaluation 2008 ?

    Je voudrais d’abord prendre un instant pour rappeler ce qu’il est convenu d’appeler la doctrine Powell, admirée en son temps puis oubliée avec ce dernier après son mensonge public, à la face du monde, le 5 février 2003.

    Cette « doctrine » a été définie à l’aube de la guerre du Golfe en 1990. Elle se résume à une série de questions :

    - Des intérêts vitaux sont-ils en jeu ?

    - Des objectifs atteignables ont-ils été définis ?

    - Les risques et coûts ont-ils été objectivement analysés ?

    - Toutes les autres options non-violentes ont-elles été épuisées ?

    - Existe-t-il une stratégie de sortie permettant d’éviter un embourbement ?

    - Les conséquences de l’intervention ont-elles été évaluées ?

    - Le peuple américain soutient-il cette action ?

    - Avons-nous un réel soutien de la communauté internationale ?

    Cette grille est bien imparfaite, mais elle est claire et pourrait encore utilement servir d’exemple à nos responsables exécutifs.

    Pour ma part, je dirais que toute intervention doit respecter les grands principes stratégiques. J’en citerai cinq :

    Premier principe : il ne faut s’engager que si l’on peut influencer au niveau stratégique. Sinon, on use ses forces sans capacité d’influence, on est plutôt discrédité et on ne gagne rien en image. C’est le cas de la Grande Bretagne en Irak et en Afghanistan ; elle a fini par y être relevée sans gloire après y avoir littéralement usé ses armées jusqu’à la corde. C’est le cas de la France en Afghanistan : elle y a conduit une « guerre américaine » sans influence stratégique globale, sans influence sur le cours des opérations, sans influence sur la direction de la coalition. A contrario, la Libye et le Mali – et l’opération Barkhane désormais – ont eu un effet profond sur la perception de la France dans le monde et par ses partenaires.

    Deuxième principe : il ne faut intervenir que là où cela a du « sens stratégique ». C’est-à-dire quand notre action vise à préserver nos intérêts, à être à la hauteur de nos responsabilités… et c’est aussi notre intérêt car la France est grande dans le monde, en particulier par sa place au Conseil de sécurité des Nations unies. Mais cette place lui est contestée tous les jours, et il faut qu’elle la défende, qu’elle la légitime tous les jours. Et elle ne peut le faire que par sa capacité de gestion utile des troubles du monde. Ce qui, au passage, impose absolument la nécessité de conforter notre capacité à agir comme « nation-cadre » et à « entrer en premier ». N’en doutons pas : notre place parmi les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et notre influence dans les affaires du monde sont d’abord fondées sur notre capacité à agir de manière concrète dans les crises (capacité et crédibilité).

    Troisième principe : il faut définir des objectifs atteignables. Serval, au Mali, est un cas d’école : les objectifs fixés par le Président de la République, dont l’état final recherché, ont été clairs et, au moins initialement, compatibles avec les moyens disponibles. En Afghanistan, les objectifs ont très vite dérivé et dépassé les moyens dont la coalition disposait (en termes de temps et de capacité de contrôle de l’espace terrestre en particulier).

    Quatrième principe : il ne faut intervenir que quand l’action envisagée est compatible avec les moyens disponibles, immédiatement et à terme. Ici le contraste entre le Mali et l’Afghanistan, mais aussi entre le Mali et la RCA, est frappant. Pourtant le Livre blanc de 2008 était clair sur ce point. Il rappelait que « le critère du nombre – effectifs et équipements – demeure pertinent et ne peut entièrement être compensé par la qualité (…) il reste un facteur déterminant » quel que soit le milieu. Le Livre blanc 2013 parle de « volume de forces suffisants ». Dans les faits, l’opération Serval était un pari extrêmement risqué, chacun le sait, en raison du très faible volume de forces déployées, conjugué à la grande vétusté de la majorité des équipements utilisés. L’opération Sangaris est un pari qui a échoué : le pari fait de la « sidération initiale » a échoué. Ensuite, le déni de réalité conjugué à notre manque de moyens a empêché l’adaptation de la force à la réalité du terrain et au déploiement immédiat des 5 000 hommes qui étaient indispensables.

    Cinquième principe : il ne faut « pas faire le premier pas sans envisager le dernier ». La formule est de Clausewitz : deux siècles plus tard, elle est toujours d’actualité. Cela veut dire, avoir une stratégie de sortie : et on opposera facilement ici encore le Mali et RCA. Cela veut dire qu’il faut évaluer sans idéologie, sans aveuglement, les conséquences d’une intervention, surtout si l’on n’a pas l’intention d’aller jusqu’au bout.

    Il est bon ici de se rappeler ce que le Ministre Powell nommait le syndrome de « Pottery Barn », grande chaîne de magasins de vaisselle aux Etats-Unis. Nous étions en 2002, et Colin Powell voulait dissuader George W. Bush de lancer son agression de l’Irak. Il disait ainsi : « Quand vous entrez chez “Pottery Barn”, ce que vous cassez vous appartient ». Il avait raison. L’Irak et le Moyen-Orient « appartiennent » aux Etats-Unis, comme les conflits régionaux, en cascade, que cette agression a engendrés, tout comme l’Etat Islamique, « appartiennent » aux Etats-Unis. De la même manière, la Libye appartient à la France, tout comme le chaos régional que nous avons provoqué sur toute la bande Sahélo-saharienne. Du moins si l’on considère qu’il y a un lien entre le sens de la civilisation et le sens de la responsabilité …

    Je tiens à évoquer votre quatrième point, celui du poids budgétaire des OPEX. Il ne s’agit pas « d’avoir les moyens de ses émotions ». Il s’agit de « consentir les investissements nécessaires à la sécurité des Français », selon le mot du ministre Le Drian. Cela n’a rien à voir !

    Il est d’abord bien évident que s’offrir une Porsche et être ensuite incapable de payer le carburant pour la faire rouler relève du non-sens. Madeleine Albright avait bien raison quand elle posait la question : « A quoi servent nos belles forces armées si nous ne pouvons nous en servir ».

    Le sous-dimensionnement patent du budget OPEX a des effets pervers considérables dont doivent être conscients ceux qui en décident. D’abord, laisser dire par les media, sans démenti formel, que les armées dépensent indûment le maigre budget français relève de la faute morale, au moment où nos soldats se battent sur tous les fronts, pour la France et à ses ordres, avec des ressources beaucoup trop comptées. Ensuite, parce que nous sommes toujours en dessous de la « taille critique », ce sous-dimensionnement du budget a des conséquences directes tant sur le succès des opérations que sur la sécurité de nos soldats : ils s’en retrouvent mis en danger.

    Aujourd’hui dès qu’une opération est décidée, les planificateurs ont pour ordre strict de limiter au maximum les moyens, non en fonction des exigences opérationnelles mais selon une stricte logique budgétaire. Puis, dès que l’opération est lancée, la seule préoccupation des planificateurs est de rapatrier au plus tôt le maximum des moyens déployés. Avec trois conséquences funestes :

    Premièrement, nos soldats se retrouvent toujours en sur-danger par rapport à une opération planifiée normalement, c’est-à-dire en fonction de sa finalité et des exigences opérationnelles. Les options tactiques sont rarement des options « opérationnelles » : ce sont des choix tactiques par défaut, sous forte contrainte. L’opération Sangaris est un exemple dramatique de cette dérive : moyens très insuffisants dès le départ et aucune adaptation des volumes, même lorsque le besoin est criant ;

    Deuxièmement, nos forces ont le plus grand mal à remplir leurs missions et agissent en opposition flagrante avec un principe premier de la guerre, le principe de masse et de submersion. L’action, exécutée à moyens comptés, tarde à produire ses effets et coûte finalement beaucoup plus cher. Ainsi, nos forces sont conduites à mener des opérations séquentielles et non parallèles. C’est l’exemple type de Sangaris : d’abord la Séléka, puis les anti-Balaka : la force française y perd son efficacité et son caractère d’impartialité ;

    Troisièmement, nos armées ont été déjà transformées en « kit expéditionnaire », donc capables de gagner des batailles mais pas de gagner les guerres – c’est-à-dire produire un « état de paix meilleur que le précédent » selon le mot de Liddell Hart. Aujourd’hui, on accélère leur retrait, gâchant leurs succès initiaux qu’elles ne peuvent plus transformer en succès stratégique et politique. Après avoir repoussé, détruit ou conquis, nous n’avons jamais assez de forces pour « mailler » et « tenir ».

    Ainsi, de l’Afghanistan à la RCA en passant par le Mali, le problème majeur est celui de la « permanence » et le syndrome qui lui correspond, celui de « Sisyphe guerrier », reconquérant tous les matins ce qu’il a dû abandonner la nuit.

    J’en arrive à Chammal. Après quelques détours, j’en conviens, mais l’on ne perd jamais son temps à prendre un temps de recul stratégique, à une époque où, justement, la tendance est de raisonner dans le temps court, en termes de dépenses de comptoir, des problèmes qui relèvent du temps long et d’investissements lourds.

    Je ne m’attarde pas sur l’ahurissante contradiction actuelle entre, d’une part, l’embrasement du monde à nos portes, à notre est, à notre sud-est, à notre sud, la multiplication de nos interventions et, d’autre part, la détérioration profonde et rapide de nos capacités budgétaires avec, en aval, celle de nos capacités militaires. Tout le monde le sait, à droite et à gauche. Certains, trop peu nombreux, le disent.

    Il y a toujours plus d’opérations et toujours moins de moyens. Et nous courons sans espoir derrière au moins un succès concret. Nous déshabillons Pierre pour habiller Paul, puis Paul pour rhabiller Pierre et habiller Jacques.

    Trop tôt, nous réduisons nos forces au Mali parce qu’il faut aller en RCA ; là, notre faible contingent produit des résultats bien imparfaits mais déjà nous le déshabillons parce qu’il faut bien faire Barkhane … mais qu’il faut aussi aller reconquérir au Mali l’ Adrar des Ifoghasque nous avons lâché trop vite. L’adjudant Thomas Dupuy y trouvera la mort …

    Alors ? Tenons-nous au principe bien connu de la guerre : le principe de concentration … ou à sa version populaire : « qui trop embrasse mal étreint ». Arrêtons de nous éparpiller ! Regardons les choses en face.

    Etat islamique. « Daech delenda est » : certes ! Nous sommes profondément solidaires, mais nous ne sommes aucunement responsables. Nos intérêts existent, mais ils sont indirects. Nos capacités sont limitées et dérisoires, là-bas, par rapport à celles des Etats-Unis et notre influence stratégique est extrêmement limitée. Bien que nous soyons le 3e en termes de participation aérienne, nous sommes considérés par les Américains comme le 9e contributeur, derrière l’Arabie Saoudite. Au sein de l’état-major interalliés et interarmées opératif au Koweït, notre poids et notre accès est très limité, avec seulement une cinquantaine de postes non ABCA sur un millier. Le problème est d’une très grande complexité et ne sera réglé que dans le temps très long, en exigeant toujours plus de moyens.

    Barkhane. Nous sommes profondément responsables. A la fois du chaos que nous avons créé et, qu’on le veuille ou non, de la stabilité de la bande sahélo-saharienne et de la frange nord-ouest de l’Afrique noire. De plus, nous y avons des intérêts directs de toute nature. Le problème est militairement beaucoup plus simple, avec des solutions politiques plus claires. La sortie sera plus aisée. Personne ou presque ne viendra nous aider, parce que la solidarité internationale, parce que la solidarité européenne n’existent pas. A défaut d’aide internationale, nous disposons d’une grande autonomie stratégique. Nous, nous y sommes pour longtemps et il faudra bien aller, un jour, en outre, s’occuper du chaos libyen et de la menace Boko Haram qui va continuer à se poser de manière croissante. Nous n’aurons pas le choix.

    Alors ? Alors, de grâce, concentrons-nous. Laissons quelques officiers planifier dans les centres d’opérations ; laissons nos trois couleurs flotter sur l’état-major de la coalition anti-Daech. Il faut continuer à payer le prix minimal pour le ticket d’accès à l’information, mais il fait veiller au contrôle de son inflation, déjà en oeuvre. Mais concentrons tous nos efforts et nos maigres moyens sur cette opération Barkhane, gigantesque défi stratégique et logistique, conduit aujourd’hui avec un effectif dérisoire pour une mission de sécurité ultra-complexe couvrant une zone immense de cinq pays aux frontières poreuses, avec un dispositif français déjà au bout de ses capacités.

    Et nous n’avons pas le choix : nous devons y vaincre, forcément sur le temps long. Pour le monde. Mais surtout pour la France et la sécurité de nos concitoyens.

    M. Jacques Gautier. - Concernant le sous-dimensionnement du budget des OPEX, je me satisfais de la formule actuelle, consistant à inscrire une dotation déterminée dans le budget du ministère de la défense et à prévoir un financement interministériel du dépassement, dans la mesure où l’engagement des OPEX est une décision d’ordre politique. Compte tenu de la contrainte de réduction des coûts, je m’interroge, par ailleurs, sur ce que peut apporter la participation du porte-avions Charles de Gaulle à l’opération Chammal, dès lors que la France dispose déjà de Mirage en Jordanie et de Rafale aux Emirats Arabes Unis.

    M. Joël Guerriau. - J’ai apprécié votre remarquable exposé et retenu les cinq principes que vous avez cités. Vous avez dit que la France avait eu raison d’intervenir au Mali et en Libye tout en précisant, ce qui m’a rassuré, qu’il convenait d’aller jusqu’au bout et d’y restaurer une paix durable. Je retiens de votre propos la règle d’or suivante : il ne faut s’engager dans une guerre que si on a la capacité à durer.

    M. Jean-Marie Bockel. - J’apprécie l’originalité et la finesse de vos analyses depuis que je vous connais. Mais je note qu’au sein de l’institution militaire, vos prises de positions font débat.

    M. Aymeri de Montesquiou. - Vous avez remisé aux oubliettes la doctrine Guderian de la guerre éclair (Blitzkrieg). Vous avez souligné l’importance du territoire de Daech (200 000 km) au regard des effectifs limités dont il dispose (30 000 hommes). Il s’agit là d’un point faible pour Daech, d’autant qu’il n’a pas d’aviation. En outre, je me demande comment il est possible d’influencer une coalition : soit on la dirige, soit on est dirigé. Et quand on est dirigé, défend-on vraiment ses intérêts ?

    M. Daniel Reiner. - Aurait-il été imaginable que la France ne fasse pas l’opération Chammal ?

    M. Gilbert Roger. - Dans votre propos, vous n’avez pas évoqué l’Europe. J’ai le sentiment que la France est bien seule, politiquement et militairement. D’un point de vue stratégique, Daech dispose d’immenses ressources, notamment grâce à un trafic de pétrole à ciel ouvert. N’est-on pas en mesure de détruire cette source d’enrichissement ? Pourquoi ne le fait-on pas ?

    M. Robert del Picchia. - Vous défendez l’idée que pour intervenir, il faut d’abord tout prévoir. Quid de l’urgence ? Quand il y a urgence, il n’y a donc pas d’intervention possible ?

    Général Vincent Desportes. – Je répondrai de façon synthétique à l’ensemble de ces questions.

    D’abord, je comprends le raisonnement de M. Gautier. La logique poursuivie par le Gouvernement est compréhensible. Cependant, elle se traduit par de nombreux effets pervers. Les options tactiques sont prises par défaut, sous fortes contraintes budgétaires. Mesurées dès le départ au plus juste, les forces sont redimensionnées au plus tôt, ce qui affecte tant la sécurité de nos soldats que l’efficacité de la mission.

    S’agissant de l’emploi du porte-avions en OPEX, avant qu’il ne rentre en indisponibilité technique, si ce renfort paraît utile, je n’y vois pas d’objection, pour autant que cela ne coûte pas trop cher et n’impacte pas les autres budgets ; je ne suis pas un spécialiste de cette question. Mais la priorité, à mes yeux, est de renforcer les moyens alloués à l’opération Barkhane.

    Pour revenir sur la nécessité de ne s’engager que lorsqu’on dispose de la capacité de le faire dans la durée, je précise que l’opération libyenne, au moment de son lancement, était selon moi raisonnable – arrêter les chars à Benghazi, c’était une décision légitime et morale. La dérive est venue ensuite : nous n’avons ni pu, ni su gérer « l’après » de notre intervention.

    M. Daniel Reiner. - On ne sait pas le faire !

    Général Vincent Desportes. – Dans ce cas, arrêtons-nous ! Nos armées, aujourd’hui, sont des sortes de « kits » expéditionnaires, sans profondeur stratégique ; on n’a pratiquement jamais les moyens de « durer » dans les opérations. Or il n’y a jamais de succès stratégique dans le temps court ! Ce que la France a fait au Mali a d’abord été très bien fait, mais nous avons réduit beaucoup trop vite nos effectifs. Dans un contexte de moyens contraints, il importe de concentrer nos interventions, et d’inscrire celles-ci dans le temps long. Les opérations « aller et retour » permettent d’atteindre des résultats d’ordre technique, mais pas d’aboutir aux solutions politiques nécessaires. C’est l’histoire du monde !

    A l’attention de M. Bockel : je crois qu’au sein des armées où j’ai de nombreux contacts, la majorité approuve mes propos. J’ajoute qu’un problème fondamental des militaires réside dans le fait de ne pas pouvoir s’exprimer lorsqu’ils portent l’uniforme, parce qu’ils le portent, puis de ne plus pouvoir parler lorsqu’ils l’ont quitté, car ils sont alors censés ne plus connaître les sujets sur lesquels ils auraient pu s’exprimer ! Les armées constituent aujourd’hui le seul corps social de la Nation à ne pas disposer de système d’auto-défense, d’une forme d’ordre professionnel. Ainsi, pour des raisons ancrées dans l’histoire, le corps des officiers, à mon sens, ne remplit plus aujourd’hui le rôle qui est le sien dans la Nation, souvent par excès de déférence, me semble-t-il. C’est un sujet dont il faudrait débattre.

    M. Jean-Marie Bockel. - Très bien !

    Général Vincent Desportes. – Sur Daech, je suis d’accord avec M. de Montesquiou : plus cette organisation terroriste cherchera à étendre son emprise territoriale, plus elle se fragilisera et sera susceptible de subir nos frappes. Ce choix de la territorialisation signe la mort programmée de Daech – Napoléon fut défait devant Moscou ! Et c’est ainsi que Daech mourra avant Al-Qaïda. Quant à la question de rompre les flux qui en assurent le soutien, je pense, sans connaître le détail opérationnel en cause, qu’une part de la difficulté tient au fait que l’on frapperait là en territoire ami.

    En Afghanistan, nous avons servi à peu de chose. A l’inverse, l’opération Barkhane est utile et bien menée, nous y disposons d’une capacité de direction et d’influence ; ce n’est pas le cas dans l’opération Chammal.

    Enfin, pour revenir sur la question de l’urgence, je crois que l’on est tout à fait capable d’agir et de se projeter en urgence quand cela est nécessaire – on a su le faire au Mali ; mais que l’urgence n’empêche pas la réflexion stratégique.

    M. Jean-Pierre Raffarin, président. - Merci, mon général, pour l’ensemble de ces éléments, et pour votre liberté de parole et votre ouverture au débat, ainsi que la clarté avec laquelle vous exposez vos convictions.

     

     Source : senat.fr, 17/12/2014

    25 réponses à Le Général Desportes au Sénat : “Daech a été créé par les États-Unis” [2014]

    Commentaires recommandés

    francois marquet Le 01 décembre 2015 à 09h15

    “rompre les flux qui en assurent le soutien (De Daesh), je pense, sans connaître le détail opérationnel en cause, qu’une part de la difficulté tient au fait que l’on frapperait là en territoire ami.
    Des détails mon général! Arabie Saoudite? Quatar? Turquie? Israel? Jordanie?
    Quelles pressions politiques et/ou militaires peut on exercer sur ces pays qui alimentent Daesh, ou par ou passent les exportations de Daesh? Il me semble que l’approche Russe est claire (engager politiquement tous les acteurs, frapper fort là ou c’est internationalement légal(pas moral mais légal),
    et que l’on pourrait s’y rallier. On pourra se brouiller avec certains (comme la Russie se brouille avec la Turquie) mais au moins il y aura de la lisibilité.Et puis sur le long terme, ne vaut-il mieux pas la Russie et l’Iran que le Quatar et l’Arabie Saoudite?

     

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  • LA FRANCE-ISRAEL-AFRIQUE, EN PERDITION APRÈS LE FIASCO DE NICE

    - COUP D'ETAT ANTI-ISRAÉLIEN: 15H14: LA FRANCE-ISRAEL-AFRIQUE, EN PERDITION APRÈS LE FIASCO DE NICE, ORGANISE AU SEIN DES MINISTÈRES DE LA DÉFENSE, L'INTÉRIEUR, LA JUSTICE, LE PARLEMENT, LE SENAT LE GÉNOCIDE DES MUSULMANS DE FRANCE POUR PERPETUER LE VOL ET LE PILLAGE DES RICHESSES DES PEUPLES MUSULMANS AU MAGHREB-SAHEL, MOYEN ORIENT, ET ÉTENDRE LES FRONTIÈRES DE L'ENTITÉ SIONISTE. C'EST L'AVEU DE LA DÉFAITE FRANCO-ISRAÉLIENNE, L'ARMÉE FRANÇAISE EST ENVOYÉE SE FAIRE MASSACRER POUR QUE NETANYAHU RESTE AU POUVOIR.... ILS PRENNENT LEURS RÊVES POUR LA RÉALITÉ. REGARDES BIEN ZEMMOUR, PARIS EST NOTRE! LIRE ICI 
     
    - COUP D'ETAT ANTI-ISRAÉLIEN: 16/09/2016: 09H34: LE 'GRAND YISRAEL' EN MODE PANIQUE EN APPELLE A SON ARMÉE DE HARKIS ET DE MERCENAIRES FRANCO-ISRAELIENS POUR GENOCIDER LES MUSULMANS DE FRANCE. CE N'EST PAS ZEMMOUR, QUI A LE SEUM TALMUDIQUE QU'IL FAUT ATTAQUER, MAIS BIEN LE DRIAN, HOLLANDE, CAZEFEUJ, URVOAS ET VALLS, ET TOUS LES PARTIS POLITIQUES FRANCAIS POUR GÉNOCIDE PRÉMÉDITÉ DEPUIS TEL AVIV. OU SONT NOS JURISTES ET AVOCATS POUR ATTAQUER L'ETAT FRANCAIS QUI PAR LA BOUCHE FIELLEUSE DE LA MAFIA JUIVE SIONISTE FRANCAISE APPELLE A L'ÉRADICATION DES MUSULMANS? A QUOI JOUENT DONC CES ONG ET ORGANISATIONS MUSULMANES? IL Y A MATIERE A ATTAQUER LA FRANCE AU NIVEAU INTERNATIONAL ET A INITIER UN DÉPLOIEMENT MILITAIRE MASSIF SUR LE SOL FRANCAIS POUR PROTÉGER LES POPULATIONS ET MINORITÉS, VU LA FAILLITE COMPLÈTE DE TOUTES LES INSTITUTIONS FRANÇAISES ET L'INCAPACITÉ DE L'ETAT A ASSURER LA SÉCURITÉ DES CITOYENS. LA SEULE ET UNIQUE RAISON DE CET ÉTAT DE FAIT, C'EST LA COMPROMISSION DES SERVICES DITS DE 'SÉCURITÉ' FRANCAIS, CIVILS ET MILITAIRES, ET LA PRÉSENCE EN LEUR SEINS D'AGENTS ISRAÉLIENS, POUR LA PLUPART ORIGINAIRES DE PAYS DU MAGHREB, INSTALLÉS A PARIS, DANS LE SUD DE LA FRANCE, EN CORSE. DES PIEDS NOIRS, DES DÉCRET CRÉMIEUX, DES JUIFS HAINEUX D'ALGERIE. SARKOZY, JUPPÉ, HOLLANDE, CHEVÈNEMENT SONT DES TERRORISTES ISRAÉLIENS DE DAESH/ISIS. HOLLANDE EST BON POUR LA POTENCE AVEC 'OPÉRATION RONCES', DE MEME QUE LE MARRANE JUIFISTE DE VILLIERS ET PRESQUE TOUT L'ÉTAT-MAJOR DE L'ARMÉE TERRORISTE FRANÇAISE, MAINS SALES DE LA COLONISATION DES PAYS MUSULMANS, ORGANISÉE PAR NETANYAHU EN FRANCE ET AU MAGHREB-SAHEL. NOUS VOUS AVIONS PRÉVENUS QUE TOUS CES ATTENTATS COMMIS PAR L'EGORGEUR DE PRÊTRE PATRICK CALVAR DEPUIS LEVALLOIS-PERRET, BERNARD BAJOLET, CAZEFEUJ, LE DRIAN, HOLLANDE, VALLS, MOLINS, BENICHOU, SARKOZY, JUPPÉ, TOUS LES PARTIS POLITIQUES FRANCAIS COMPLICES DE LA RAPINE COLONIALE DE LA FRANCE-ISRAEL-AFRIQUE, SERVAIENT L'AGENDA ISRAÉLIEN UNIQUEMENT. 'OPÉRATION RONCES' EXISTE BEL ET BIEN DEPUIS LE DÉBUT DES ANNÉES 1990. LE JUIFISTE PIED NOIR D'ORAN CHEVENEMENT CREATEUR DU GIA EN ALGÉRIE AVEC LE JUIFISTE D'ABOULKER DIT BELKHEIR, LE SAIT BIEN, IL EST L'UN DES PARRAINS DE CE PLAN FRANCO-ISRAELIEN. IL NOUS FAUT COUPER L'ALGERIE DE LA FRANCE ET INTERDIRE A LA FRANCE DE SURVOLER L'AFRIQUE DU NORD, LE SAHEL, CECI COMBINÉ A L'ACTION MILITAIRE ARMEE, OFFENSIVE SUR LE SOL FRANCAIS POUR NEUTRALISER LES TERRORISTES JUIFS SIONISTES PARISIENS QUI ONT PIRATÉ L'ETAT FRANCAIS, COMME ILS L'ONT FAIT AUX ETATS-UNIS, EN BANQUEROUTE TOTALE DÉSORMAIS, DONT LE ROLE DEVOLU EST DE DÉCLENCHER UNE GUERRE MONDIALE, DONT LES VELLÉITÉS GÉNOCIDAIRES SONT PUBLIQUES.  LES POPULATIONS EN FRANCE DOIVENT COMPRENDRE QUE LEUR AVENIR EST CELUI DES ETATS-UNIS, FAILLITES COMPLÈTE, GUERRE CIVILE SI ELLES NE PARTICIPENT PAS ACTIVEMENT A LA CHUTE DE L'ETAT ET DU GOUVERNEMENT TERRORISTES FRANCO-ISRAÉLIEN, EN EMPÊCHANT LES PANTINS DE SOROS, DÉJÀ PRÊTS A REMPLACER LES LARBINS DÉCHUS DANS LE CADRE DE LEUR TRANSITION VERS LEUR NOUVEL ORDRE MESSIANISTE TALMUDIQUE. LA DÉFAITE MILITAIRE DES ANGLO-SAXONS SE TRADUIT PAR LA DÉFAITE MILITAIRE DES TERRORISTES AU SEIN DE L'ARMÉE HARKIE FRANÇAISE, DE LA GENDARMERIE ET LA POLICE NATIONALE FRANÇAISE, COMPLICES DE TOUS LES ATTENTATS EN FRANCE, EN EUROPE, ET DES INVASIONS, COUPS D'ÉTAT, GUERRES CIVILES EN FRANCE, AU MOYEN ORIENT, AU MAGHREB-SAHEL. C'EST LA DERNIÈRE ÉTAPE, ZEMMOUR EST UN PAUVRE FOU! LES MUSULMANS ONT GAGNÉ LA GUERRE EN FRANCE, L'ARMÉE FRANÇAISE EST DÉFAITE A ALGER ET PARIS. DE PLUS TOUS LES RAPPORTS DES RENSEIGNEMENTS OCCIDENTAUX INDIQUENT QUE LES POPULATIONS OCCIDENTALES, FATIGUÉES PAR LES GUERRES ET ATTENTATS, CRISES ÉCONOMIQUES FOMENTÉS PAR LES ISRAÉLIENS ET LEURS MAÎTRES BANKSTERS, SOUTIENNENT MASSIVEMENT LES POPULATIONS ENTRÉES EN RÉBELLION CONTRE L'OCCUPATION JUIVE SIONISTE DE LEURS TERRES EN OCCIDENT ET DANS LE MONDE MUSULMAN DU FAIT DE LEUR VICTOIRES MILITAIRES ACQUISES, INCONTESTÉES AVEC LA PERSPECTIVE DE NOUVEAUX HORIZONS ÉCONOMIQUES. AUCUN PEUPLE NE VEUT LA GUERRE, SAUF LES ISRAÉLIENS QUI SÈMENT LE CHAOS TALMUDIQUE PARTOUT OU ILS SE TROUVENT. ZEMMOUR ET LES ISRAELIENS DE FRANCE  SAVENT DE QUOI NOUS PARLONS ICI. POUR LE MOMENT NOTRE PÉDALE DE SHEYTANYAHU ET SES PROSTITUEES PARISIENNES N'ONT PAS ENCORE EUT LE COURAGE DE COUPER L'INTERNET ET LES CENTRALES NUCLÉAIRES, ÉLECTRIQUES AVEC LEUR CYBER 911, QU'ILS ANNONCENT DEPUIS 12 MOIS, DEVENUS FOUS ET HYSTÉRIQUES, ILS LE FERONT SUREMENT AVANT LES ÉLECTIONS AMÉRICAINES, SI ELLES SONT MAINTENUES. NOUS DEMANDONS A LA FRANCE, SON ÉTAT RACISTE, ISLAMOPHOBE, CRIMINEL DE GUERRE, GENOCIDAIRE  ET SON GOUVERNEMENT DE RABBINS MESSIANISTES SIONISTES, DE RACAILLES MYTHOMANES, DE PROSTITUES RACISTES ET D'INCOMPÉTENTS, DE POSEURS DE BOMBES ET D'ASSASSINS, DE TERRORISTES D'AVOIR LE COURAGE DE FAIRE SAUTER LEURS BOMBES RADIO-NUCLÉAIRES SALES, CHIMIQUES EN FRANCE, AUX ETATS-UNIS, EN OCCIDENT. ET NOUS VERRONS QUI SERA DERONCE SUR LE PAS DE SA PORTE... N'EST-CE PAS DE VILLIERS, NOUS T'ATTENDONS DES DEUX CÔTÉS DE LA RIVE! LA RACAILLE JUIFISTE DE CHEVÈNEMENT, EMIR ET VIZIR DU GIA, ÉTAIT PRÉFET D'ORAN, OÙ SON PÈRE, JUIF, EST NÉ ET EST ORIGINAIRE, LORSQUE LE GÉNÉRAL JUIFISTE FRANCO-ISRAÉLIEN JOSEPH KATZ DE L'OCCUPATION SIONISTE FRANÇAISE MASSACRAIT DES MILLIERS DE CIVILS A ORAN EN JUILLET 1962. COMMENT EXPLIQUER QUE SEULS DES CRIMINELS DE GUERRE DE CONFESSION ISRAÉLITE OPÈRENT AU SEIN DE L'ARMÉE, LA POLICE, LA GENDARMERIE, LA JUSTICE ET TOUS LES CORPS DE SÉCURITÉ EN FRANCE, A LA TÊTE DE TOUS LES PARTIS POLITIQUES SANS EXCLUSIVE, DES MÉDIAS EN FRANCE. C'EST LE GRAND REMPLACEMENT QUI A EUT LIEU AU SOMMET ET DONT LES LARBINS COMME HOLLANDE, CHEVÈNEMENT, ATTALI, BHL, FABIUS, DRAY, KHALIFAT, MÉNARD, ETC... SONT LES FILS DE COLONS TERRORISTES, RACISTES, PIEDS NOIRS, MEMBRES DE L'OAS-MOSSAD, DÉROULENT L'AGENDA ISRAÉLIEN D'EXTERMINATION DES MUSULMANS, DONT ZEMMOUR, DE LA MEME ENGEANCE, NE VEUT PAS NOUS PARLER. POURQUOI LES DE VILLIERS, PUGA COMME MENARD, HOLLANDE, CACHENT LEURS VÉRITABLES ORIGINES, ONT-ILS HONTE D'AVOIR DES ANCETRES JUIFS? CETTE MAFIA DE LA FRANCE-ISRAEL-AFRIQUE EST EXTRÊMEMENT DANGEREUSE, NOUS DEVONS LA MATER MILITAIREMENT EN FRANCE EN DÉPLOYANT UNE FORCE DE PROTECTION CAPABLE DE LES DÉTRUIRE EN 3 JOURS, SINON NOUS AURONS 2 MILLIONS DE MORTS. MATONS LA FRANCE-ISRAEL-AFRIQUE A L'ELYSÉE, MATIGNON, DANS TOUS LES SERVICES DE L'ETAT TERRORISTE FRANCAIS, TOUS LES MINISTÈRES, LE SÉNAT, LE PARLEMENT, TOUS LES PARTIS POLITIQUES, LES MEDIAS DES OLIGARQUES JUIFISTES... MATONS CES CHIENS DE COLONS TERRORISTES, RACISTES, GENOCIDAIRES!  Lire ici
     

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  • Syrie : un député israélien accuse Israël de soutenir le Front Al-Nosra sur le plateau du Golan 12/09/2016

    Syrie : un député israélien accuse Israël de soutenir le Front Al-Nosra sur le plateau du Golan

    Un député israélien a accusé l'Etat hébreux d'aider directement Fateh al-Cham (ex-Front Al-Nosra) sur le front du plateau du Golan, apportant une aide logistique et médicale aux combattants d'une organisation classée terroriste.

    Dans un statut publié sur sa page Facebook, le député israélien centriste du parti Kulanu, Akram Hasson, a affirmé que le groupe Fateh al-Cham bombardait le village druze de Khadar, avec le soutien et la protection du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman.

    Akram Hassam a déclaré que depuis ce week-end, le village sans histoire de Khadr situé à proximité de la frontière syrienne était victime de nombreux bombardements des islamistes de l'ex-Front Al-Nosra, rebaptisé depuis peu Fateh al-Cham. «Nous avons eu des informations issues de tous les fronts et d'individus occupant des responsabilités dans le village, selon lesquelles le Front Al-Nosra opérait avec un soutien sans précédent venant d'Israël, car ses combattants occupent des positions qui ont déjà été bombardées par Israël lorsqu'elles étaient occupées par la Syrie. De plus, Israël leur fournit de l'aide logistique et médicale», écrit le député.

    «Cette nouvelle stratégie, menée par Avigdor Lieberman depuis qu'il est entré en fonction, a renforcé le Front Al-Nosra qui se met aujourd'hui a attaquer nos frères», ajoute-il avant de s'adresser directement au ministre de la Défense israélien : «Lieberman, arrêtez immédiatement votre soutien au Front Al-Nosra. Il est temps que nous nous unissions et j'appelle tous les membres de la Knesset et les représentants religieux dirigés par le Cheikh Muwafaq Tarif à organiser une réunion d'urgence avant que nos frères à Khadr ne soient massacrés. Il n'y a pas de temps à perdre.»

    Fateh al-Cham, classée comme organisation terroriste par Israël, tout comme par les Etats-Unis, ne bénéficierait d'aucun soutien selon une déclaration fait par un militaire israélien de haut-rang au quotidien israélien Haaretz.

    Ce n'est pas la première fois qu'Israël est accusé d'aider les opposants au président Bachar el-Assad dans le conflit syrien. En dehors des frappes aériennes régulières de l'aviation israélienne visant l'armée arabe syrienne ou ses alliés du Hezbollah, l'agence de presse Sana a avancé que des armes israéliennes à destination de l'Etat islamique avaient été interceptées en avril dernier.

    Dans le Golan, occupé illégalement par Israël depuis 1967, un hôpital de campagne a été créé en 2013 pour soigner les combattants désirant renverser Bachar el-Assad. Mais Tel Aviv assure que les seules personnes qui y sont soignées sont des membres de l’opposition dite «modérée», ainsi que des civils.

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  • ISRAËL A ORGANISÉ L'ATTAQUE DU 11 SEPTEMBRE 2001

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    LE SHEYKH OUSSAMA IBN AWAD IBN LADEN A ACCUSÉ EN SON TEMPS ISRAËL D'AVOIR ORGANISÉ L'ATTAQUE DU 11 SEPTEMBRE 2001 ET IL A NIÉ PUBLIQUEMENT, PLUSIEURS FOIS, UNE QUELCONQUE IMPLICATION DANS LES ATTAQUES. LES FRANCO-ISRAÉLIENS PEUVENT FRAPPER DEMAIN LES ÉGLISES QUI COMMÉMORENT LE 11 SEPTEMBRE, 15 ANS APRÈS L'ATTAQUE QUI A VU L'ARMÉE FRANÇAISE TRANSPORTER LES TÊTES NUCLÉAIRES AYANT PERMIS LA DESTRUCTION DU WTC, ET LES MOSQUÉES LE 12 SEPTEMBRE 2016, DATE DU EID AL ADHA. VOILÀ CE QUE LES FRANCAIS ET ISRAÉLIENS PRÉPARENT POUR DÉCLENCHER UN MASSACRE GÉNÉRAL DES MUSULMANS EN EUROPE ET EN OCCIDENT. LIRE ICI
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  • Les musulmans de France... vers un massacre annoncé ??

    Les musulmans de France... vers un massacre annoncé ??
    Dans l’histoire récente du monde, on a assisté ébahis et impuissants en 1994 au génocide rwandais des tutsis orchestrée par une minorité hutu et exécuté avec le consentement de la majorité. Un an plus tard, c’était autour des bosniaques de subir une extermination par des serbes qui jusqu’à peu de temps vivaient avec eux en harmonie. Pour les massacrer, violer leurs femmes et prendre leurs biens, il fallait mettre en avant qu’ils étaient musulmans et qu’ils étaient des envahisseurs, reliquat de la présence turque dans le pays.
    Au Maroc, la région autour de la capitale s’appelle Rabat, Zemmour, Zaïr. On retrouve là des similitudes avec le nom de famille de celui qui prophétise depuis des années sans craindre le ridicule le transfert des musulmans de France, et par la force s’il vous plait. Et pour cause, Eric Zemmour est l'enfant d’un pied noir, venu d’Algérie pendant la guerre d’indépendance, un natif d’Algérie ayant acquis la nationalité française grâce au Décret Crémieux (Décret qui déclare citoyens français les israélites indigènes de l'Algérie).
    Comme un certain nombre d’enfants de pieds noirs, il leur est insupportable de voir les musulmans vivre et acquérir une place, souvent difficilement, au sein de la société française. D’autant plus que tant qu’ils se sentent musulmans, ils défendront la Palestine et son peuple face à une occupation et un terrorisme d’État. Alors semer l’idée que ces personnes sont fondamentalement incompatibles du fait de leur religion est de bonne guerre. Les attentats qui ensanglantent la France, deviennent ainsi une aubaine à la libération de la parole de haine et de rejet.
    Selon wikipédia : ‘’ Eric Zemmour a été condamné le 17 décembre 2015 à 3000€ d’amende pour provocation à la haine envers les musulmans, pour des propos tenus au journal italien Corriere della Sera le 30 octobre 2014. Il y déclarait que les musulmans "ont leur code civil, c’est le Coran. Ils vivent entre eux, dans les périphéries. Les Français ont été obligés de s’en aller". Il estimait notamment que l'hypothèse de la déportation des cinq millions de musulmans français, bien que "irréaliste", pouvait se comparer avec les "cinq ou six millions d'Allemands qui ont dû quitter l'Europe centrale après la guerre" ou avec l'expulsion "d'un million de pieds-noirs" d'Afrique du Nord dans les années 1960 ‘’. On y est !!
    Les musulmans français se demandent légitimement à qui profitent les attentats perpétrés en France depuis quelques années. Attentats meurtriers et spectaculaires commis par des jeunes apparentés musulmans, qui connaissent à priori plus la délinquance que l’Islam, ce qui est antinomique pour ce qui connaît le b.a.-ba de l’Islam ou de n’importe quelle religion. Des jeunes tous morts ou sacrifiés, et qui par conséquent ne pourront pas nous expliquer les tenants et les aboutissants de leurs actes. Ceci laisse libre champ à ceux qui tiennent place sur les plateaux télés et s'accaparent les colonnes de journaux pour nous livrer leur version des faits toujours alambiqués.
    Les attentats profitent également aux vendeurs de guerre pour recruter d'autres jeunes de bonne foi qui souhaitent défendre leur pays menacés et d’avoir des coudées franches pour mener des guerres un peu partout dans des pays musulmans en ruine. Le choc émotionnel à répétition est imparable pour commettre de tels forfaits.
    Et Eric Zemmour, encore lui, nous livre dans une émission de propagande de son livre que son rêve de nettoyage ethnique est dans les cartons de l'armée française. Cette dernière se fait aider par des experts de l’armée israélienne qui a de l’expérience face aux palestiniens pour nettoyer les banlieues de ses ‘’colonisateurs’’ musulmans. Une sorte de bataille d’Alger inversée. Ceci parait ridicule, puis insensé pour devenir un jour évident. Le spectre Daech, les attentats et l’indigence voir la complicité "intellectuelle" aidant !!

    Dr Zouhair Lahna, medecin humanitaire
     

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  • NOUS ACCUSONS LE MINISTERE DE LA DEFENSE FRANCAIS D'AVOIR TRANSPORTE LES TETES NUCLEAIRES DEVANT SERVIR A FRAPPER FANKFURT/'FRANC-FORT

    TOUTES LES DATES SATANO-TALMUDIQUES SONT EXPLICITÉES SUR CE SCHÉMA. 
     
     
     
    - COUP D'ETAT ANTI-ISRAELIEN: 08/09/2016: 07H04: NOUS ACCUSONS LE MINISTERE DE LA DEFENSE FRANCAIS D'AVOIR TRANSPORTE LES TETES NUCLEAIRES DEVANT SERVIR A FRAPPER FANKFURT/'FRANC-FORT'. CE QUE ZEMMOUR A ANNONCE, NOUS LE SAVONS DEPUIS 2001. LES ATTENTATS QUE PATRICK CALVAR DEPUIS LEVALLOIS-PERRET VA DECLENCHER SONT NUCLEAIRES ET CHIMIQUES. C'EST POUR CELA QUE NOUS DEMANDONS LE DEPLOIMENT IMMEDIAT DE TROUPES DE PROTECTION DES POPULATIONS MUSULMANES ET MINORITES, VICTIMES D'UN GENOCIDE FRANCO-ISRAELIEN, https://twitter.com/reponseauccif, DONT LES LOIS NAZIES CIBLANT UNIQUEMENT LES MUSULMANS SUR LE HIDJAB, NIQAB, BURKINI, CANTINE, HALAL, L'ETAT D'URGENCE APPLIQUE UNIQUEMENT CONTRE LES MOSQUEES QUI BRULENT TOUS LES JOURS, LES ECOLES, LES COMMERCES APPARTENANT AUX MUSULMANS, LES POPULATIONS MUSULMANES PRISES A PARTI PAR LES MEDIAS, L'ELYSEE, MATIGNON, LE SENAT, LE PARLEMENT, ET RELAIS SIONISTES QUI POUSSENT A LA GUERRE CIVILE ANTI-MUSULMANE H24/7 A PARIS, LES RAFLES DE LA GESTAPO DU CRIF-LIKUD, DGSI/DGSE DE LEVALLOIS-PERRET, LES ENLEVEMENTS EXTRA-JUDICIAIRES, LES ASSIGNATIONS A RESIDENCE, LES SEQUESTRATIONS, LES TORTURES, LES DEPORTATIONS, LES AGRESSIONS VERBALES, PHYSIQUES ET ASSASSINATS QUOTIDIENS, ET LES MANQUEMENTS AU DROIT LE PLUS FONDAMENTAL, LES TENTATIVES D'ASSASSINATS SUR NOTRE FRERE MOHAMED BOUTICHE A REIMS DANS LE CADRE DE L'OPERATION KOUACHI, COMBINES AUX FRAPPES TERRORISTES DES SERVICES FRANCO-ISRAELIENS SUR PARIS, NICE, BRUXELLES, TOULOUSE, MONTAUBAN, TRIPOLI, BENGHAZI, ALGER, TUNIS, RABAT, NOUAKCHOTT, BAMAKO, ETC... DOIVENT SERVIR A REDUIRE AU SILENCE LES MUSULMANS DE FRANCE, LES TERRORISER, PUIS VIENT L'INVASION DE L'ALGERIE-LIBYE ET MAINTENANT L'EGYPTE, TRES RICHE EN GAZ OFF-SHORE. NOUS APPELONS TOUT MUSULMAN VIVANT EN FRANCE ET EN EUROPE A SE TENIR DEBOUT POUR DEFENDRE LES OPPRIMES ET A COMBATTRE L'ETAT ET LE GOUVERNEMENT TERRORISTES FRANCAIS DES QUE NETANYAHU LANCE SON CYBER 911 ET SA VAGUE D'ATTENTATS EN OCCIDENT.   L'ARMEE FRANCAISE A DEJA TRANSPORTE LES TETES NUCLEAIRES AYANT SERVI A FRAPPER NEW YORK EN 2001. TOUT CECI EST DOCUMENTE, PROUVE, IRREFUTABLE. COMME EST IRREFUTABLE L'ACTION DE LA POLICE, DE LA DGSI, ET DU MINISTERE DE LA DEFENSE SUR LA PROMENADE DES ANGLAIS A NICE. C'EST UNE OPERATION GOUVERNEMENTALE FRANCO-ISRAELIENNE DESTINEE A MAINTENIR NETANYAHU AU POUVOIR A PARIS AFIN QU'IL ENVAHISSE L'AFRIQUE DU NORD ET COMPLETE L'EXTENSION DES FRONTIERES DU 'GRAND YISRAEL'. NOUS AVONS L'ACCORD DE PLUSIEURS PAYS POUR ATTAQUER LA FRANCE, DES LES PREMIERS ATTENTATS.  LES MUSULMANS ONT LE DROIT DE TUER EN FRANCE, EUROPE, OCCIDENT QUICONQUE LES MENACE, CELA S'APPELLE DE LA LEGITIME DEFENSE. LES MORTS VONT COMMENCER A S'EMPILER A PARIS. PREPAREZ-VOUS AU CHAOS COMPLET ET TOTAL. ZEMMOUR, VALLS, LE DRIAN, CALVAR, BAJOLET, URVOAS, HOLLANDE, SARKOZY, JUPPE, LE PEN, DE VILLIERS, KHALIFAT, NETANYAHU, NOUS SOMMES SUR LE PAS DE VOS PORTES. FAITES DONC SAUTER VOS BOMBES. LIRE ICI!  
     
    - COUP D'ETAT ANTI-ISRAÉLIEN: 29/08/2106: 11H42: CYBER 911: DES QUE NETANYAHU LANCE SES ATTAQUES SUR LES INFRASTRUCTURES EN OCCIDENT, ET DÈS QUE LES COUPURES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ AURONT LIEU DANS LES GRANDES VILLES, NOUS DEMANDONS AUX FEMMES, ANCIENS ET ENFANTS, ADOLESCENTS DE  RESTER CHEZ EUX ET DE NE PAS SORTIR DANS LES RUES SOUS AUCUN PRÉTEXTE. LE SANG  DE LA MAFIA JUIVE SIONISTE VA COULER A FLOT A PARIS...EN OCCIDENT. LA FRANCE-ISRAEL SUR LE POINT DE FRAPPER AVEC DES ARMES NON-CONVENTIONNELLES L'ALLEMAGNE ET LES ETATS-UNIS. POUR ÉVITER CE NOUVEL 11 SEPTEMBRE NUCLEAIRE-CHIMIQUE FRANCAIS, IL FAUT  ABATTRE L'ETAT ET LE GOUVERNEMENT TERRORISTES FRANCAIS AUX MAINS DE NETANYAHU. IL FAUT LES ABATTRE MAINTENANT, IL Y A AUCUNE AUTRE SOLUTION CAR PARIS EST LE POINT DE DÉPART DE LA GUERRE MONDIALE VOULUE PAR LES BANKSTERS JUIFISTES DANS LE CADRE DE LEUR AGENDA DU JUBILÉ DE LA SHEMITAH DU DAJJAL. LIRE ICI.  
     
    SUKKOT A LIEU EN OCTOBRE 2016, COMME YOM KIPPOUR, JUSTE AVANT L'ÉLECTION AUX ETATS-UNIS. UTILISER L'AGENDA SATANO-TALMUDIQUE ET LE RETOURNER CONTRE L'ENNEMI SIONISTE A REUSSI AUX FORCES ARMÉES MUSULMANES. ETES-VOUS PRÊTS MUSULMANS A LIBÉRER VOS TERRES ET A ANEANTIR L'ENNEMI? 
     
    LES 'TWIN TOWERS' DE LA DEUTSCHE BANK EN BANQUEROUTE A FRANKFURT/'FRANC-FORT' SONT L'UNE DES CIBLES FRANCO-ISRAÉLIENNES. SOUVENEZ-VOUS DES MENACES DE MERKEL... ILS PRÉVOIENT DE FERMER LES BANQUES APRÈS UN NOUVEL 11 SEPTEMBRE NUCLEAIRE, CHIMIQUE. CELA PEUT SE PASSER AVANT LE G20 EN CHINE. 
     
    - COUP D'ETAT ANTI-ISRAÉLIEN: 11H25: URGENT: TEL AVIV FRAPPERA SELON LES DATES TALMUDIQUES QUE VOUS POUVEZ TROUVER DANS LA SECTION COMMENTAIRE. MAIS COMPRENEZ QUE LA FRANCE EST IMPLIQUÉE DANS TOUS LES ATTENTATS. LA FRANCE-ISRAËL FRAPPERA L'ALLEMAGNE, L'ITALIE, LA SUÈDE, L'ANGLETERRE, LA BELGIQUE, L'ESPAGNE  CAR LA MAFIA JUIVE SIONISTE NE PEUT PLUS TENIR AU POUVOIR APRÈS LE FIASCO DE NICE. TEL AVIV EST L'OUTIL DES BANKSTERS DE L'OLIGARCHIE SIONISTE QUI VEULENT UNE GUERRE NUCLÉAIRE MONDIALE POUR PERMETTRE LA DERNIÈRE TRANSITION LORS DE LA 32 SHEMITAH FINISSANT LE 2 OCTOBRE 2016 VERS LA 33 SHEMITAH, FINISSANT EN 2022 ET LA MISE EN PLACE DE LEUR NOUVEL ORDRE MONDIAL, DESTINÉ A RECEVOIR LEUR MAÎTRE, LE MACHIAH/ANTECHRIST/DAJJAL, LA3NATU ALLAH 3ALEYHI WA 3ALA AWLIYAIHI  DONT L'ENTITE SIONISTE EST LE QUARTIER GENERAL, JERUSALEM/BAYT AL MAQDISS, SON SIEGE IMPERIAL. LES DATES DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE 2016 SONT TRES IMPORTANTES A SAISIR. ELLES SONT DÉVELOPPÉES DANS LA SECTION COMMENTAIRES PAR VOS FRÈRES ET SOEURS. LE 1ER SEPTEMBRE 2016, DATE DE L'ÉCLIPSE SOLAIRE, LE SOMMET DU G20 LES 4 ET 5 SEPTEMBRE 2016 EN CHINE OU LES CHINOIS VONT ANNONCER L'UTILISATION DE LEUR MONNAIE ADOSSÉE A L'OR, METTANT FIN AU DOLLAR ET A L'EURO. LE 11-12 SEPTEMBRE DATES DU AID AL ADHA, NETANYAHU VOUDRA FRAPPER A CE MOMENT POUR ACCUSER LES MUSULMANS, LE 22 SEPTEMBRE 2016, LE 2 OCTOBRE EST LA NOUVELLE ANNÉE DE L'HÉGIRE, C'EST AUSSI LE DERNIER JOUR DE LA SHEMITAH DU DAJJAL DU JUBILÉ DE 2016. TEL AVIV CHOISIRA DE FRAPPER LORS DES FÊTES ISLAMIQUES POUR BLÂMER LES MUSULMANS. LE 16 OCTOBRE 2016 EST LA LUNE DE SANG SATANO-TALMUDIQUE DE SUKKOT, LE YOM KIPPUR SUIT, NOUVELLE GUERRE DES 6 JOURS, JUSTE AVANT LES ÉLECTIONS AMÉRICAINES POUR VOLER, BLITZER LES CHAMPS DE GAZ ET DE PÉTROLE. EN PRENANT PARIS, NOUS ÉVITONS TOUT CELA, C'EST POUR CELA QUE LE DÉPLOIEMENT DE FORCES ARMÉES EN FRANCE EST INÉVITABLE, IRRÉVERSIBLE, ET QUE PLUS RIEN, NI PERSONNE NE PEUT L'ARRETER. LA FRANCE EST DAESH/ISIS, LA FRANCE DOIT PAYER POUR TOUS LES ATTENTATS, MASSACRES, GENOCIDES QU'ELLE A COMMIS!  SI PAR LE PLUS GRAND DES MALHEURS TEL AVIV ET LES BANKSTERS JUIFISTES DÉCIDAIENT DE FAIRE APPARAÎTRE LEUR PREMIER TÉMOIN SATANO-TALMUDIQUE, PSEUDO-DESCENDANT D'ELI/ELIAS, ALEYHI SALAM, (DE YUSUF/JOSEPH, ALEYHI SALAM, POUR DUPER LES CHRÉTIENS TALMUDISTES), VIA SHALOMOV ET 'SON ALLIANCE' INTRA/EXTRA-TERRESTRES/DJINNS/DJANNS, VENUS SOIT DISANT METTRE UN TERME A UN DÉBUT DE GUERRE MONDIALE QU'ILS PRÉVOIENT DE LANCER DURANT LES 6 DERNIÈRES SEMAINES DE LA SHEMITAH. ALORS ALLAH AWJ A ANNONCÉ SA FRAPPE, IL Y A PLUS DE 1400 ANS. RELISEZ ET MEDITEZ SOURATE AL HAQQA. SI ALLAH SWT ET SON MESSAGER SAWS VOUS ONT DEMANDÉ DE VOUS RENDRE A LA MECQUE OU A MÉDINE, FAITES-LE! LA CHUTE DE TEL AVIV A PARIS, LA JÉRUSALEM SPIRITUELLE DES TALMUDISTES, SIGNIFIE NI PLUS, NI MOINS QUE LA REPRISE DE BAYT AL MAQDISS. NOUS DEMANDONS AUX MUSULMANS DE FRANCE DE PRENDRE LEURS RESPONSABILITÉS ET D'ABATTRE L'ENNEMI DES QUE LE SIGNAL APPARAÎTRA. NETANYAHU DONNE LE SIGNAL DU CYBER 911, A L'INSU DE SON PLEIN GRÉ! ILS VONT COUPER INTERNET ET TENTER DE NOUS FAIRE ARRÊTER, COMME A REIMS, NOUS AVONS PRÉVU LE COUP INSHA ALLAH.

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  • LES COUPURES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ AURONT LIEU DANS LES GRANDES VILLES

    COUP D'ETAT ANTI-ISRAÉLIEN: 29/08/2106: 11H42: CYBER 911: DES QUE NETANYAHU LANCE SES ATTAQUES SUR LES INFRASTRUCTURES EN OCCIDENT, ET DÈS QUE LES COUPURES GÉNÉRALES D'ÉLECTRICITÉ AURONT LIEU DANS LES GRANDES VILLES, NOUS DEMANDONS AUX FEMMES, ANCIENS ET ENFANTS, ADOLESCENTS DE  RESTER CHEZ EUX ET DE NE PAS SORTIR DANS LES RUES SOUS AUCUN PRÉTEXTE. LE SANG  DE LA MAFIA JUIVE SIONISTE VA COULER A FLOT A PARIS...EN OCCIDENT. LA FRANCE-ISRAEL SUR LE POINT DE FRAPPER AVEC DES ARMES NON-CONVENTIONNELLES L'ALLEMAGNE ET LES ETATS-UNIS. POUR ÉVITER CE NOUVEL 11 SEPTEMBRE NUCLEAIRE-CHIMIQUE FRANCAIS, IL FAUT  ABATTRE L'ETAT ET LE GOUVERNEMENT TERRORISTES FRANCAIS AUX MAINS DE NETANYAHU. IL FAUT LES ABATTRE MAINTENANT, IL Y A AUCUNE AUTRE SOLUTION CAR PARIS EST LE POINT DE DÉPART DE LA GUERRE MONDIALE VOULUE PAR LES BANKSTERS JUIFISTES DANS LE CADRE DE LEUR AGENDA DU JUBILÉ DE LA SHEMITAH DU DAJJAL. LIRE ICI.  
     
    SUKKOT A LIEU EN OCTOBRE 2016, COMME YOM KIPPOUR, JUSTE AVANT L'ÉLECTION AUX ETATS-UNIS. UTILISER L'AGENDA SATANO-TALMUDIQUE ET LE RETOURNER CONTRE L'ENNEMI SIONISTE A REUSSI AUX FORCES ARMÉES MUSULMANES. ETES-VOUS PRÊTS MUSULMANS A LIBÉRER VOS TERRES ET A ANEANTIR L'ENNEMI? 
     
    LES 'TWIN TOWERS' DE LA DEUTSCHE BANK EN BANQUEROUTE A FRANKFURT/'FRANC-FORT' SONT L'UNE DES CIBLES FRANCO-ISRAÉLIENNES. SOUVENEZ-VOUS DES MENACES DE MERKEL... ILS PRÉVOIENT DE FERMER LES BANQUES APRÈS UN NOUVEL 11 SEPTEMBRE NUCLEAIRE, CHIMIQUE. CELA PEUT SE PASSER AVANT LE G20 EN CHINE. 

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