Syrie

  • Syrie:Encore un massacre aux armes chimique:déjà plus de 1100 morts

     Up to 1100 Syrian citizens, young and old, have been killed after the iranian puppet regime mounted a terror attack with Asphyxiant gas, which was delivered by rockets.

     

    ملخص سريع للأحداث::
    1- تعرضت المدينة لقصف بخمسة صواريخ كميائية على الأحياء السكنية الساعة الخامسة وربع صباحا أدت الى سقوط 50 شهيد على الأقل و300 مصاب بأختناقات وحلاتهم خطيرة غالبهم من النساء والأطفال
    2- تم أغلاق استراد دمشق القنيطرة ( الأربعين ) ذهايا وايابا وشوهد رتل عسكري قادم من الحرس الجمهوري مكون من 10 سيارات دوشكا ومدرعات والعديد من الدبابات ومئات الجنود
    3- مئات القذائف والصواريخ تنهال على المدينة من الفرقة الرابعة ومطار المزة العسكري بمعدل 40 قذيفة في الدقيقة
    4- طائرات الميغ قصفت المدينة بستة غارات بصواريخ فراغية
    5- الأشتباكات على جميع محاور المدينة وخاصة الجبهة الشمالية طريق الأربعين والجبهة الغربية الشياح
    6- المشفى الميداني لم يعد يستطيع استقبال الجرحى من القصف أكثر من 500 مصاب ونفاذ المواد الطبية ونقص بالكادر الطبي
    7- هناك مصابين بالقصف والكيماوي لم يتم اسعافهم بعد بسبب شدة القصف وعدم قدرة أي شخص السير في الشوارع

    الفيديوهات التي توثق بعض من ما يحدث :
    ------------------------------------
    الفيديو الأولي للإصابات والشهداء في صفوف المدنيين بالأسلحة الكيماوية
    http://youtu.be/Da_UizjNUz4
    ------------------------
    توافد المزيد من الشهداء والجرحى جراء القصف بالأسلحة الكيماوية
    http://youtu.be/fhJ6L80WRTs
    -------------------------
    بعض شهداء المجزرة الذين سقطو جراء القصف بالأسلحة الكيماوية على المدينة
    http://youtu.be/a4H0Hbw2S8M
    -------------------------
    بعض شهداء المجزرة الذين سقطو جراء القصف بالأسلحة الكيماوية على المدينة
    http://youtu.be/a4H0Hbw2S8M
    -------------------------
    لحظة القصف بلمدفعية الثقيلة على الاحياء السكنية
    http://youtu.be/haAHn5m3K_o
    -------------------------
    الغارة التي نفذها طيران الميغ على المدينة
    http://youtu.be/m7tHMxI6JVQ

    --------------------------
    لحظة سقوط قذيفة على الاحياء السكنية
    http://youtu.be/a96F6kW0w7U
    --------------------------
    المجلس المحلي - المكتب الإعلامي لمعضمة الشام
    #مجزرة_أطفال_الكيماوي

       Innâ lillâhi wa innâ ilayhi râji'ûn-a (Nous appartenons à Allah et nous Lui retournerons)

    لم يعرف الموت الكيماوي ! عمر محددا بل أختطف الجميع على حين غره ....
    وصل عدد شهداء مجزرة الكيماوي فجر في الغوطة الدمشقية اليوم إلى أكثر من 1000 شهيد
    نقطة سقبا:: 100 شهيد
    نقطة كفربطنا:: 100 شهيد
    نقطة دوما :: 150 شهيد
    نقطة جمورية:: 300 شهيد
    نقطة عربين :: 30 اطفال , 16 نساء , 17 رجال أي 63 شهيد
    نقطة جسرين :: 16 بينهم 3 أطفال
    نقطة زملكا :: 400 شهيد
    نقطة المرج:: لم يضل بعد
    نقطة عين ترما:: 75 شهيد
    العدد المبدئي للغوطة :: 1188
    العدد لا يشمل المعضمية

    دمشق | بيان أولي من المكتب الطبي في حي جوبر حول قصف الغوطة الشرقية بالسلاح الكيماوي

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    children were killed as a result of Assad`s chemical missiles launched on Damascus

    Innâ lillâhi wa innâ ilayhi râji'ûn-a (Nous appartenons à Allah et nous Lui retournerons)

     

    N'oubion donc pas nos dou'A barak'Allah ou fikoum

    http://rachidou2.skynetblogs.be/

    Lien permanent Catégories : Syrie 0 commentaire
  • Israel bombed Syria


     Maan News Agency | May 4, 2013

     

    Israeli F-16 warplanes take part in a military display marking Israel’s  60th anniversary in 2008. (AFP/Jack Guez, File)

    Israeli F-16 warplanes take part in a military display marking Israel’s
    60th anniversary in 2008. (AFP/Jack Guez, File)

     

    WASHINGTON (AFP) — Israel conducted an airstrike in Syria overnight targeting a weapons shipment headed for Hezbollah in southern Lebanon, US media reported.

     

    CNN said US and Western intelligence agencies were reviewing information suggesting Israel likely conducted a strike in the night from Thursday to Friday, just as Israel was flying many warplanes over Lebanon.

     

    But the United States does not believe Israeli warplanes entered Syrian airspace to conduct the strikes, it added.

     

    A senior US official told NBC News that the airstrikes were likely tied to delivery systems for chemical weapons.

     

    White House and Pentagon officials declined to comment on the reports.

     

    But Republican Senator Lindsey Graham of South Carolina was quoted as telling an audience that Israel had indeed bombed Syria.

     

    “Israel bombed Syria tonight,” Graham was cited by the Politico news website as saying in passing, without offering any further details.

     

    Graham, who serves on the Senate Armed Services Committee, was speaking at the South Carolina Republican Party’s annual Silver Elephant fundraising dinner.

     

    If confirmed, this would mark the second time that Israel has conducted airstrikes on Syria this year.

     

    Earlier this month, it implicitly admitted carrying out a January airstrike on a weapons convoy in Syria thought to be en route to Lebanon’s Hezbollah — a long-time Damascus ally.

     

    The reports on the latest strike came shortly after President Barack Obama nearly ruled out deploying US troops to Syria, saying he did not foresee a scenario in which that would be beneficial to the United States or Syria.

     

    Speculation has mounted that the Obama administration could reverse its opposition to arming the rebels after the White House said last week that President Bashar Assad likely used chemical weapons on his people.

     

    Obama has been reluctant to intervene in the war but faces mounting criticism that he has allowed the Assad regime to cross his own declared “red line” on using chemical weapons.

    http://occupiedpalestine.wordpress.com/2013/05/04/us-media-israel-bombed-syria/

    Lien permanent Catégories : Syrie 0 commentaire
  • Syrie: Ils détruisent les mosquées aux cris de Allah Akbar ! (vidéo)

    <p>Syrie: Ils détruisent les mosquées aux cris de Allah Akbar ! (vidéo) LVO 12 décembre 2012 [0] commentaire {Ne peupleront les mosquées de ALLah que ceux qui croient en ALLah et au Jour dernier} (Quran 9/18)« Internet (LVO) : Chaque jour apporte son lot de nouvelles désastreuses en provenance de la Syrie et le bras armé qui frappe le Pays se dit musulman authentique. Il prétend combattre au nom d »Allah tout en commettant les pires crimes strictement interdits par Allah et le Saint Prophète Mouhammad sws. La chaine de télévision internationale Al-Alam a diffusé une vidéo montrant les soit disant rebelles syriens du front Al-Nosrah en train de faire exploser une mosquée sous les cris de Allah Akbar et des applaudissement. S’en prendre aux civiles en égorgeant des innocents et en détruisant les bâtiments et les habitations ne suffit plus, les terroristes s’en prennent maintenant aux maisons de Allah swt sur terre. Toute mosquée appartient à Allah swt : ‘Amr Ibn Maymoûn Al-Awdi a dit : « J’ai rencontré les compagnons de Mouhammad alors qu’ils disaient : « Les mosquées sont les maisons d’ALLah sur terre, et ALLah a donné comme droit à celui qui le visite à cet endroit de lui accorder une généreuse hospitalité »". (‘Abd Ar-Razzâq) http://stcom.net (http://s.tt/1wGQk)</p>


     

    Lien permanent Catégories : Syrie 0 commentaire
  • Des tireurs, soutenus par les Etats-Unis, commettent un massacre au siège d’une chaîne de télévision syrienne

     par Bill Van Auken

     Carte-de-SyrieDes tireurs ont envahi mercredi une chaîne de télévision pro-gouvernementale massacrant sept employés, en blessant d’autres et prenant plusieurs personnes en otages. L’attaque a eu lieu au lendemain de la déclaration de Bachar al-Assad que la Syrie se trouvait dans un « véritable état de guerre. »

     

    Trois journalistes et quatre agents de sécurité furent tués lors d’une attaque menée tôt le matin contre la chaîne de télévision Al-Ikhabariya, située dans la banlieue Sud de Damas. Les assaillants ont tiré à l’arme automatique et au lance-grenade contre les agents de sécurité avant de saccager les bureaux satellites et les studios pour recourir ensuite à de puissants engins explosifs qui réduisirent les bâtiments en cendres et en ruines.

     

    Un mur extérieur de l’un des bâtiments fut éclaboussé de sang, là où les employés de la chaîne de télévision furent trouvés, forcés de s’agenouiller pour ensuite être exécutés de sang froid.

     

    L’attaque contre Al-Ikhbariya a eu lieu au lendemain de l’adoption par l’Union européenne de nouvelles sanctions à l’encontre des médias syriens gérés par l’Etat, et faisant suite à une décision de la Ligue arabe au début du mois d’obliger deux entreprises satellites panarabes de censurer les chaînes syriennes.

     

    Le massacre fait partie d’une intensification des attaques par la soi-disant Armée syrienne libre (ASL) et autres milices insurgées. Ces groupes sont soutenus par les puissances occidentales et celles-ci, en collaboration avec la Turquie et les régimes monarchiques droitiers d’Arabie saoudite et des Etats du Golfe, leur fournissent un arsenal de plus en plus sophistiqué ainsi que des « formateurs militaires », des « conseillers » et des combattants étrangers venus d’autres parties du Moyen-Orient.

     

    L’attaque de mercredi fait suite à l’information mardi d’une attaque contre un important complexe de la Garde républicaine à Damas ainsi que d’embuscades visant des troupes gouvernementales ailleurs dans le pays.

     

    A l’escalade de la violence à l’intérieur du pays s’est ajoutée la multiplication des menaces venues de l’extérieur, notamment de la part de la Turquie qui fait monter la tension suite à la destruction, la semaine dernière, d’un avion de chasse turc au-dessus du territoire syrien. La presse turque a rapporté mercredi que la Turquie avait déployé 15 chars de combat, des blindés et de l’artillerie le long de sa frontière avec la Syrie. Le gouvernement turc a promis de traiter comme hostile toute force syrienne s’approchant de la frontière longue de 555 miles (900 kilomètres) qui sépare les deux pays et de riposter militairement.

     

    Jean-Marie Guéhenno, l’adjoint de l’envoyé spécial des Nations unies Kofi Annan a dit mercredi au Conseil des droits de l’homme de l’ONU (UNHRC) que la violence à l’intérieur de la Syrie avait « atteint ou même dépassé » les niveaux existant avant l’accord de cessez-le-feu du 12 avril négocié par ce dernier au nom de l’ONU et de la Ligue Arabe. Il a ajouté que le plan de six points d’Annan « n’est pas appliqué. »

     

    L’UNHRC a reçu une mise à jour de la commission d’enquête internationale sur les événements en Syrie qui a mis en garde que le conflit était rapidement en train de devenir une guerre civile sectaire.

     

    « Là où précédemment des victimes étaient ciblées sur la base de leur sentiment pro ou contre le gouvernement, la CoI [Commission d’enquête internationale] a enregistré un nombre croissant d’incidents où les victimes semblent avoir été ciblées en raison de leur affiliation religieuse, » précise le rapport.

     

    Une grande partie de ce document est consacrée au massacre de Houla, au Nord-Ouest de la ville Homs, le mois dernier. Washington et les autres puissances occidentales ainsi que les médias de masse à l’Ouest se sont saisis de ce meurtre d’une centaine de civils pour exiger l’éviction immédiate du régime d’Assad qu’ils rendent responsable de la tuerie.

     

    Des rapports ultérieurs sont apparus, écrits notamment pour un influent quotidien allemand, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui a relaté les témoignages de témoins oculaires, dont des adversaires du régime Assad, comme quoi les véritables auteurs du massacre étaient des éléments de l’Armée syrienne libre et les victimes des membres de la minorité religieuse chiite ainsi que des partisans présumés du gouvernement.

     

    Le rapport soumis à l’ONU reconnaît que l’enquête ne pouvait pas assurer avec certitude qui avait commis les meurtres. Il a avancé trois possibilités : « Premièrement, que les auteurs étaient des milices Shabbiha ou d’autres milices issues des villages avoisinants, agissant éventuellement de concert ou avec l’assentiment des forces de sécurité du gouvernement ; deuxièmement, que les auteurs étaient des forces anti-gouvernementales cherchant à intensifier le conflit tout en punissant ceux qui ne soutiennent pas – ou qui sont activement contre – la rébellion ; ou troisièmement, des groupes étrangers ayant une affiliation inconnue. »

     

    La commission d’enquête, dit le rapport, « ne pouvait exclure aucune de ces possibilités, » bien que des responsables de l’ONU aient suggéré que les milices progouvernementales étaient les suspects les plus probables.

     

    Le rapport en soi a toutefois donné des preuves du contraire y compris des informations selon lesquelles les victimes comprenaient un membre en retraite et un membre actif des forces de sécurité syrienne, et qu’un des enfants tués portait un bracelet montrant le drapeau syrien. Il a aussi fait état du témoignage selon lequel les tueurs avaient « le crâne rasé et de longues barbes », laissant penser à des forces islamistes sunnites pouvant aussi être des combattants étrangers mobilisés contre le régime.

     

    La Russie qui jusque-là s’est opposée à la demande, mise en avant en premier par les Etats-Unis, de changement de régime en Syrie, a critiqué le rapport de l’ONU pour n’avoir pas reflété l’ampleur des violences déclenchées par les « rebelles » soutenus par l’Occident.

     

    Le rapport « ne reflète pas l’ampleur de la violence commise par les militants, » a dit Vassily Nebenzya, le directeur du département pour la coopération humanitaire et les droits humains au ministère russe des Affaires étrangères. Ces forces, a-t-il dit, « tuent ou prennent en otage des civils, des activistes politiques, de l’Etat, des municipalités, publics et religieux connus, ainsi que des pèlerins. »

     

    Il a ajouté: « Les institutions d’Etat et les installations d’infrastructure sont attaquées quasiment tous les jours. Une guerre larvée bat son plein. Des militants commettent des actes sanglants de terrorisme dans les villes syriennes. » Cette violence, a dit Nebenzya « est alimentée par de l’argent et des armes venus de l’étranger. »

    Article original, WSWS, paru le 28 juin 2012

    Bill Van Auken est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.

    Source: Mondialisation

    La guerre de la propagande

     

     

    Capture-copie-1.PNG

     

    Mercredi 27 juin au matin, des hommes armés ont lancé un raid contre le siège de la chaîne de télévision syrienne Al-Ikhbariy, tuant sept employés, en enlevant d'autres et démolissant les locaux.

     

    Quelques heures après l'attaque, la chaîne continuait à diffuser ses programmes.

     

    Le Réseau Voltaire a pu se rendre sur place pour rencontrer le personnel de Al-Ikhbariya et observer les dégâts.

     

    Mercredi 27 juin au matin, des hommes armés ont lancé un raid contre le siège de la chaîne de télévision syrienne Al-Ikhbariy, tuant sept employés, en enlevant d'autres et démolissant les locaux.

    Quelques heures après l'attaque, la chaîne continuait à diffuser ses programmes.

    Le Réseau Voltaire a pu se rendre sur place pour rencontrer le personnel de Al-Ikhbariya et observer les dégâts.

    Depuis le début de la tentative de déstabilisation de la Syrie il y a 15 mois, plusieurs journalistes syriens ont été pris à partie, kidnappés ou tués par l'ASL. 


    Lien permanent Catégories : Syrie 0 commentaire
  • Moscou exige l'arrêt de la campagne médiatique contre la Syrie

     

     

    Le ministère russe des Affaires étrangères a envoyé aux chancelleries concernées des invitations à participer à la première réunion du Groupe de contact pour la Syrie, le 20 juin 2012, à Moscou.

    Moscou avait avancé cette proposition depuis plusieurs semaines, mais elle ne rencontrait pas d’écho positif des États membres de l’OTAN ou du CCG. Ces derniers, qui accusent l’Iran de soutenir le régime syrien, refusaient de discuter avec Téhéran, en dehors du Groupe ad hoc sur le nucléaire iranien.

    En effet, l’OTAN et le CCG cherchent à utiliser la question nucléaire pour écarter l’Iran de la scène internationale et ne veulent donc pas le voir revenir à une table de négociation, fût-ce à propos de la Syrie.

    Cependant, après le double tir de missiles balistiques intercontinentaux russes, l’OTAN et le CCG ont souhaité manifester leur bonne volonté pour calmer le jeu [1].

    La surprise est que l’ordre du jour rédigé par Sergey Lavrov porte en question prioritaire —avant l’arrêt des violences et de l’approvisionnement en armes— l’arrêt immédiat de la guerre médiatique contre la Syrie, c’est-à-dire l’abandon du projet de changement de régime par un coup d’État médiatique [2].

    [1] « Coups de semonce russes », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 9 juin 2012.

    [2] « L’OTAN prépare une vaste opération d’intoxication », par Thierry Meyssan, Komsomolskaia Pravda/Réseau Voltaire, 10 juin 2012.

    Lien permanent Catégories : Syrie 0 commentaire
  • Syrie : L'horreur est à son comble

     

    Syrie : L'armée syrienne utilise des enfants comme "boucliers humains", selon l'ONU

     Des soldats syriens ont torturé et exécuté sommairement des enfants, et se sont servis de certains d'entre eux âgés d'à peine huit ans comme de "boucliers humains" au cours de leurs opérations contre les rebelles, a accusé un rapport de l'ONU publié mardi.

     

    Les Nations unies y dénoncent le gouvernement syrien comme l'un des pires sur sa liste annuelle "de la honte" où figurent les protagonistes des pays en conflit où les enfants sont tués, torturés et forcés à combattre. "J'ai rarement vu autant de brutalités contre les enfants qu'en Syrie, où les filles et les garçons sont emprisonnés, torturés, exécutés et utilisés comme boucliers humains", a déclaré Radhika Coomaraswamy, représentante spéciale de l'ONU pour les enfants dans les conflits armés, avant la sortie du rapport.

     

    Le rapport sur "les enfants dans les conflits armés" publié mardi cite à l'appui les circonstances d'une opération de quatre jours déclenchée le 9 mars par les forces loyalistes -armée, services de renseignement et milice Shabiha- contre le village d'Ayn l'Arouz (province d'Idlib). Les troupes gouvernementales ont raflé des dizaines de garçons âgés de huit à 13 ans avant d'attaquer le village, selon le rapport.

     

    Ces enfants ont été ensuite "utilisés par des soldats et des miliciens comme boucliers humains, placés devant les vitres des autocars transportant les militaires pour pénétrer dans le village lors de l'assaut". Parmi les 11 morts du premier jour de combats ont figuré trois garçons de 15 à 17 ans. Trente quatre autres personnes, dont deux garçons de 14 et 16 ans et une fillette de neuf ans, ont été capturés. "Le village fut finalement incendié et quatre des 34 prisonniers ont été abattus par balles et brûlés, notamment les deux garçons", précise le document de l'ONU.

    http://francais.islammessage.com/Article.aspx?i=2375

    Vidéos insoutenables des meurtres de civils innocents commis par l'occident (dont la CIA) qui finance les rebelles pour choper le gaz


     

    Autres Vidéos : http://censored31.blogspot.se/

    Lien permanent Catégories : Syrie 0 commentaire
  • Le conflit syrien risque de dégénérer en guerre mondiale


    Coups de semonce russes


    La crise syrienne a changé de nature. Le processus de déstabilisation qui devait ouvrir la voie à une intervention militaire légale de l’Alliance atlantique a échoué. Ôtant leur masque, les États-Unis ont publiquement évoqué la possibilité d’attaquer la Syrie sans l’aval du Conseil de sécurité, comme ils le firent au Kosovo. C’était feindre d’ignorer que la Russie de Vladimir Poutine n’est pas celle de Boris Eltsine. Après s’être assuré du soutien chinois, Moscou a tiré deux coups de semonce en direction de Washington. La continuation des violations du droit international par l’OTAN et le CCG risque désormais d’ouvrir un conflit mondial.

     

    Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 9 juin 2012
    +

     

    JPEG - 25.7 ko
    Lors de la célébration de la victoire contre le nazisme, le 9 juin dernier, le président Vladimir Poutine a insisté sur la nécessité pour la Russie de se tenir prête à un nouveau sacrifice.

    Le président Vladimir Poutine a placé son troisième mandat sous le signe de l’affirmation de la souveraineté de son pays face aux menaces directement lancées contre la Fédération de Russie par les États-Unis et l’OTAN. Moscou a maintes fois dénoncé l’élargissement de l’OTAN, l’installation de bases militaires à ses frontières et le déploiement du bouclier antimissile, la destruction de la Libye et la déstabilisation de la Syrie.

    Les jours suivant son intronisation, M. Poutine a passé en revue l’industrie militaire russe, ses forces armées, et son dispositif d’alliance [1]. Il a poursuivi cette mobilisation en choisissant de faire de la Syrie la ligne rouge à ne pas franchir. Pour lui, l’invasion de la Libye par l’OTAN est comparable à celle de la Tchécoslovaquie par le IIIe Reich, et celle de la Syrie —si elle devait avoir lieu— serait comparable à celle de la Pologne qui déclencha la Deuxième Guerre mondiale.

    Toute interprétation de ce qui se passe actuellement au Levant en termes intérieurs syriens de révolution/répression est non seulement faux, mais dérisoire au regard des vrais enjeux et relève de la simple communication politique. La crise syrienne est avant tout une étape du « remodelage du Moyen-Orient élargi », une nouvelle tentative de détruire « l’Axe de la Résistance », et la première guerre de «  la géopolitique du gaz » [2]. Ce qui se joue actuellement en Syrie, ce n’est pas de savoir si Bachar el-Assad parviendra à démocratiser les institutions qu’il a reçues en héritage ou si les monarchies wahhabites du Golfe parviendront à détruire le dernier régime laïque de la région et à imposer leur sectarisme, mais quelles frontières séparent les nouveaux blocs, OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique-Nord) et OCS (Organisation de coopération de Shanghai) [3].

    Certains de nos lecteurs ont probablement sursauté à la lecture de la phrase précédente. En effet, depuis des mois, les médias occidentaux et du Golfe leur martèlent à longueur de journées que le président el-Assad incarne une dictature sectaire au profit de la minorité alaouite, tandis que son opposition armée incarne la démocratie pluraliste. Un simple regard sur les événements suffit à discréditer cette présentation mensongère. Bachar el-Assad a convoqué successivement des élections municipales, un référendum et des élections législatives. Tous les observateurs se sont accordés à dire que les scrutins se sont déroulés de manière sincère. La participation populaire a atteint plus de 60 % alors même que les Occidentaux les ont qualifiés de « farces » et que l’opposition armée qu’ils soutiennent a empêché les citoyens de se rendre aux urnes dans les quatre districts qu’ils contrôlent. Dans le même temps, l’opposition armée a multiplié les actions non seulement contre les forces de sécurité, mais contre les civils et tous les symboles de la culture et du multi-confessionnalisme. Ils ont assassiné les sunnites progressistes, puis tué au hasard alaouites et chrétiens pour contraindre leurs familles à fuir. Ils ont brulé plus de mille cinq cents écoles et églises. Ils ont proclamé un éphémère Emirat islamique indépendant à Baba Amr où ils ont institué un Tribunal révolutionnaire qui a condamné à mort plus de 150 mécréants, égorgés un à un en public par leur bourreau. Et ce n’est pas le pitoyable spectacle de quelques politiciens dévoyés, réunis au sein d’un Conseil national syrien en exil, affichant un projet démocratique de façade sans rapport avec la réalité de terrain des crimes de l’Armée « syrienne » libre, qui masquera plus longtemps la vérité. Au demeurant, qui peut croire que le régime laïque syrien, dont l’exemplarité était célébrée il y a peu, serait devenu une dictature confessionnelle, tandis que l’Armée « syrienne » libre, soutenue par les dictatures wahhabites du Golfe et obéissant aux injonctions de prédicateurs takfiristes serait un parangon du pluralisme démocratique ?

    L’évocation par des dirigeants US d’une possible intervention internationale hors mandat de l’ONU, à la manière dont l’OTAN avait démembré la Yougoslavie, a suscité inquiétude et colère à Moscou. La Fédération de Russie, qui jusqu’ici se tenait en position défensive, a décidé de prendre l’initiative. Ce changement stratégique est dû à l’urgence de la situation du point de vue russe, et à l’évolution favorable sur le terrain en Syrie [4].

    Moscou a proposé de créer un Groupe de contact sur la Syrie qui réunirait l’ensemble des États concernés, c’est-à-dire à la fois les Etats voisins, les puissances régionales et internationales. Il s’agit de substituer un forum de dialogue à l’actuel dispositif belliqueux mis en place par les Occidentaux sous le vocable orwellien de « Conférence des Amis de la Syrie ».

    La Russie continue à soutenir le Plan Annan —qui est en fait la reprise à peine modifiée du plan présenté par Sergey Lavrov à la Ligue arabe—. Elle déplore que ce plan ne soit pas appliqué, mais rejette la culpabilité sur la faction de l’opposition qui a pris les armes. Selon A.K. Lukashevich, un des porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l’Armée « syrienne » libre est une organisation illégale au regard du droit international. Bien qu’elle assassine chaque jour 20 à 30 soldats syriens, elle est publiquement soutenue par les États de l’OTAN et du CCG en violation du Plan Annan [5].

    Se posant en faiseur de paix face à une OTAN faiseur de guerre, Vladimir Poutine a demandé à l’OTSC de se préparer à déployer des « chapkas bleues » en Syrie, à la fois pour séparer les belligérants syriens et pour combattre les forces étrangères. Nicolai Bordyuzha, secrétaire général de l’OTSC, a confirmé qu’il dispose de 20 000 hommes formés pour ce type de mission et immédiatement disponibles [6]

    Ce serait la première fois que l’OTSC déploierait une force de paix hors de l’ancien espace soviétique. Piqué au vif, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a tenté de saboter cette initiative en proposant soudainement d’organiser lui aussi un Groupe de contact.

    Réunissant à Washington le groupe de travail sur les sanctions de la Conférence des Amis de la Syrie, la secrétaire d’Etat US Hillary Clinton a fait fi de la proposition russe et a surenchéri en faveur d’un changement de régime [7].

    En Turquie, des parlementaires d’opposition ont visité les camps de réfugiés syriens. Ils ont constaté l’absence de plus d’un millier de réfugiés enregistrés par les Nations Unies dans le principal camp et, au contraire, la présence d’un arsenal dans le camp. Ils ont alors interrogé à l’Assemblée le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan exigeant qu’il révèle le montant de l’aide humanitaire accordée aux réfugiés fantômes. Les députés considèrent que le camp de réfugiés est une couverture pour une opération militaire secrète. Il abrite en réalité des combattants, principalement libyens, qui l’utilisent comme base arrière. Les députés ont émis l’hypothèse que ces combattants sont ceux qui se sont introduits dans le district de Houla lorsque le massacre a été perpétré.

    Ces informations confirment les accusations de l’ambassadeur russe au Conseil de sécurité, Vitaly Churkin, selon lesquelles, le représentant spécial de Ban Ki-moon en Libye, Ian Martin, a utilisé des moyens de l’ONU destinés aux réfugiés pour acheminer en Turquie des combattants d’Al Qaeda [8].

    En Arabie saoudite, la fracture entre le roi Abdallah et le clan des Sudeiris s’est à nouveau manifestée. À l’invitation d’Abdallah Ier, le Conseil des oulémas a publié une fatwa stipulant que la Syrie n’est pas une terre de jihad. Mais, dans le même temps, le prince Fayçal, ministre des Affaires étrangères appelait à armer l’opposition contre « l’usurpateur alaouite ».

    La journée du jeudi 7 juin a été riche en événements. Alors que Ban Ki-moon et Navi Pillay, respectivement secrétaire général et Haut-commissaire aux Droits de l’homme, dressaient leur réquisitoire contre la Syrie devant l’Assemblée générale de l’ONU, Moscou a procédé à deux tirs de missiles balistiques intercontinentaux.

    JPEG - 43.8 ko
    Le missile Boulava tire son nom d’une antique masse d’arme slave faisant office de bâton de maréchal des armées cosaques.

    Le colonel Vadim Koval, porte-parole du RSVN, a admis le test d’un Topol —lancé depuis un silo près de la Caspienne—, mais n’a pas confirmé celui d’un Boulava depuis un sous-marin en Méditerranée. Cependant, le tir a été observé dans tout le Proche-Orient, d’Israël à l’Arménie, et il n’existe aucune autre arme connue qui puisse laisser de telles traces dans le ciel [9].

    Le message est clair : Moscou est prêt à la guerre mondiale, si l’OTAN et le CCG ne se plient pas aux obligations internationales telles que définies par le Plan Annan, et persistent à alimenter le terrorisme.

    Selon nos informations, ce coup de semonce avait été coordonné avec les autorités syriennes. De même que Moscou avait encouragé Damas à liquider l’Émirat islamique de Baba Amr sitôt l’autorité du président el-Assad confirmée par le référendum constitutionnel, de même il a encouragé le président à liquider les groupes de mercenaires présents dans le pays sitôt le nouveau Parlement et le nouveau Premier ministre installés. L’ordre a été donné de passer d’une stratégie défensive à une action offensive pour protéger la population du terrorisme. L’armée nationale est donc passée à l’attaque des bastions de l’Armée « syrienne » libre. Les combats des prochains jours s’annoncent difficiles, d’autant que les mercenaires disposent de mortiers, de missiles anti-chars et désormais de missiles sol-air.

    Pour faire baisser la tension, la France a immédiatement accepté la proposition russe de participation à un Groupe de contact ad hoc. Washington a dépêché en urgence Frederic C. Hof à Moscou. Contredisant les propos tenus la veille par la secrétaire d’État, Hillary Clinton, M. Hof a à son tour accepté l’invitation russe.

    Il n’est plus temps de se lamenter sur l’extension des combats au Liban, ni de pérorer sur une possible régionalisation du conflit. Depuis 16 mois qu’ils déstabilisent la Syrie, l’OTAN et le CCG ont créé une situation sans issue qui peut désormais dégénérer en guerre mondiale.

     

     

    [1] Agenda du président Poutine :
    7 mai : investiture du président Vladimir Poutine
    8 mai : nomination de Dmitry Medvedev comme Premier ministre
    9 mai : célébration de la victoire contre l’Allemagne nazie
    10 mai : visite du complexe militaro industriel russe
    11 mai : réception du président abkhaze
    12 mai : réception du président sud-ossète
    14-15 mai : rencontre informelle avec les chefs d’États de l’OTSC.
    18 mai : visite de l’institut de recherche de défense Cyclone
    25 mai : revue des sous-marins atomiques
    30 mai : réunion avec les principaux responsables de la Défense
    31 mai : réunion du Conseil de sécurité russe
    4-7 juin : visite en Chine, sommet de l’OCS
    7 juin : visite au Kazakhstan durant le tir de missile Topol

    [2] « La Syrie, centre de la guerre du gaz au Proche-Orient », par Imad Fawzi Shueibi, Réseau Voltaire, 8 mai 2012.

    [3] « Moscou et la formation du Nouveau Système Mondial », par Imad Fawzi Shueibi, Traduction Marie-Ange Patrizio, Réseau Voltaire, 13 mars 2012.

    [4] « L’affaire de Houla illustre le retard du renseignement occidental en Syrie », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 2 juin 2012.

    [5] « Comment of Official Representative of the Ministry of Foreign Affairs of Russia A.K. Lukashevich on the Question of Interfax related to the statement made by Representative of so-called Free Syrian Army S.Al-Kurdi », Ministère russe des Affaires étrangères, 5 juin 2012.

    [6] « Syrie : Vladimir Poutine propose une Force de paix de l’OTSC », Réseau Voltaire, 3 juin 2012.

    [7] « Friends of the Syrian People Sanctions Working Group », déclaration à la presse d’Hillary Clinton, Département d’État, 6 juin 2012.

    [8] « La Libye, les bandits-révolutionnaires et l’ONU », par Alexander Mezyaev, Traduction Julia, Strategic Culture Foundation (Russia), Réseau Voltaire, 17 avril 2012.

    [9] « 7 juin 2012 : la Russie manifeste sa supériorité balistique nucléaire intercontinentale », Réseau Voltaire, 8 juin 2012.

    Lien permanent Catégories : Syrie 0 commentaire