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  • Russie : tout ce que vous postez sur les réseaux sociaux sera retenu contre vous

    Le module doit permettre de connaître tous les « amis » de quelqu’un, le thème des posts, la présence de mots-clés spécifiques, les groupes auxquels il est abonné.

    La police russe s’équipe à toute vitesse d’un nouveau logiciel dédié à l’espionnage débridé des réseaux sociaux. Baptisé Zeus, comme le plus puissant des dieux grecs, il permet, entre autres, de lire et de filtrer les messages privés.

    Il collecte la géolocalisation et analyse les liens postés par les internautes. Conçu par des Russes, Zeus tombe à pic pour une nouvelle loi répressive votée et adoptée au début juillet.

    Baptisée du nom de son auteur, la « loi Yarovaya » permet à la justice d’utiliser toute information postée par les internautes contre les autorités. Coïncidence curieuse, Zeus est aussi le nom d’un malware siphonnant l’argent sur les comptes PayPal. 

    « N’importe quel usager »

    Selon une source policière, Zeus utilise une sorte de « porte cachée » pour accéder aux données personnelles des internautes.

    Officiellement, le ministère de l’Intérieur russe insiste : il n’a pas l’intention de lire les messages des usagers de l’Internet sans une autorisation préalable de la justice. Mais un examen attentif des paramètres techniques d’un appel d’offre, publié le 26 juillet par la police de l’Oural, indique exactement l’inverse.

    Les tâches du module sont détaillées dans un document publié par le ministère de l’Intérieur. Il s’agit, ni plus ni moins, d’une filature des internautes avec un accès « intégral », « automatique », et « permanent » de « n’importe quel usager » des réseaux sociaux.

    Le module doit permettre de connaître tous les « amis », le thème des posts, la présence de mots-clés spécifiques, les groupes auxquels il est abonné, les photos et vidéos postées ou repostées, et ses correspondants favoris. 

    Obtenir une « galaxie »

    L’une des demandes formulées par les policiers consiste en la fourniture d’un moteur de recherche textuel dans les archives des correspondances personnelles entre les usagers de réseaux sociaux.

    Une autre demande vise à obtenir une « galaxie », soit la représentation graphique des liens entre les usagers, avec des « constellations » (amis, parents, contacts de deuxième niveau, etc.).

    Le Président russe Vladimir Poutine, le 29 juin 2016
    Le Président russe Vladimir Poutine, le 29 juin 2016 - Alexander Zemlianichenko/AP/SIPA

    Il leur faut aussi un outil capable de hiérarchiser les photos par géolocalisation (sur une carte) et par chronologie des téléchargements. Seule une partie de ces tâches peuvent être effectuées à partir de données collectées sur le versant « public » des profils d’usagers.

    Les autres ne sont possibles que si le module ouvre un accès aux données non publiques. En particulier les correspondances privées. Il est probable que les réseaux sociaux russes n’hésitent pas à ouvrir complètement leurs portes aux services de sécurité russes, en raison du contexte politique particulier du pays.

    Actionnaires proches du Kremlin

    Il n’est pas du tout certain, en revanche, que les réseaux sociaux non-russes fassent de même.

    Jusqu’ici, les centaines de procès intentés aux internautes russes (pour la plupart des opposants au régime) ont toujours concerné des posts sur le « Facebook russe » vk.com. Son fondateur et ancien actionnaire principal, Pavel Dourov, avait longtemps résisté aux pressions des services de sécurité russes, ce qui lui valu, en fin de compte, d’être éjecté de sa propre compagnie en 2014.

    Les nouveaux actionnaires sont proches du Kremlin. Réagissant à l’apparition de Zeus, vk.com assure pourtant que la confidentialité des informations « privées » des usagers reste garantie et « respecte à la lettre les droits des citoyens garantis dans la constitution ».

    Ficher les « extrémistes latents »

    Selon le site d’information indépendant znak.com, les policiers de sept régions russes utilisent déjà Zeus, avec le module de filature en phase de test. Zeus aurait déjà permis de ficher des « extrémistes latents » (extrémiste, en langage poutinien, signifie « opposant »).

    Mais aussi des souteneurs, repérés grâce à leurs efforts pour recruter des prostituées sur la toile. En réalité, les experts s’accordent à dire que les structures de sécurité russes (ministère de l’Intérieur et FSB) ont obtenu un accès complet aux réseaux sociaux russes bien avant la loi « Yarovaya », cette dernière ne faisant que légaliser une pratique répandue.

    Mais Zeus reste une grande victoire pour les policiers russes : le logiciel permet de repérer leurs proies dans la jungle numérique.

    source

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  • Capitalisme: immanence toujours actuelle d’un colonialisme exterminateur.

     La seule morale des puissances occidentales, est leur prépondérance, et au nom de celle-ci tout, même l’argument du divin et de l’humanisme humanitaire, est évoqué pour autoriser les guerres, les bombardements et les crises humanitaires dues aux pires détresses humaines.

     Pour qui observe la politique contemporaine de l’occident, il est essentiel de remarquer que depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les puissances occidentales, comme par modus vivandi, ne se battent plus entre elles, leur hégémonie de rivalité a cédé le pas à une prépondérance collective sur le reste des États. Leur guerre féroce se mène en bloc contre le sud et contre les idéologies alternatives et les nationalismes empêchant la planétarisation de l’idéologie de l’occident. Hier sacralisée car confiée à l’église catholique, puissante alliée des monarchies européennes, catholique dont le sens sémantique avant toutes les théologies et liturgies, signifie - faut-il le rappeler, universel - la pensée unique, universalisée caractéristique majeure de l’occident hégémonique idéologiquement standardisant, s’est sécularisée à travers les institutions économiques, la puissance des chaînes de médias et la mainmise idéologique occidentale sur l’Onu. Hégémonique par essence vu ses origines impériales gréco-romaines, l’occident crée les conditions de multiples détresses dont il n’assume point sa sinistre responsabilité.

     La volonté occidentale de tout standardiser, selon une idéologie économique dont seules les oligarchies financières occidentales ont le contrôle, est aujourd’hui la principale cause des conflits internationaux où l’occident porte aux suds son hégémonie par linféodation douce si possible, mais aussi et surtout quand il y a résistance, par la guerre, le chaos planifié, la paupérisation et l’égrugeage structurel des États des différents suds soit pour établir soit pour maintenir une prépondérance sans partage et imposer son capitalisme exterminateur.

     Que ce soit la guerre au Yémen où les Usa utilisent l’Arabie saoudite pour faire la lugubre besogne de freiner l’ennemi idéologique commun qu’est l’Iran, puissance alternative régionale à l’occidentalisme, ou les incursions étasuniennes provocatrices de la crise ukrainienne sans oublier la grande ironie « révolutionnaire » du printemps arabe après la pulvérisation de l’Afghanistan et de l’Irak, qui aura permis la destruction littérale de la Libye par l’Otan, avec en dommages collatéraux, les misères humaines à la base des fuites massives en mer et des naufrages de paupérisés et réfugiés de guerre, l’occident mène une guerre multiforme sans merci, tantôt ouverte tantôt larvée, contre les suds. Nous ne saurions non plus oublier les mini guerres et les déstructurations étatiques entretenues par des compagnies occidentales sur les territoires de pays mal famés mais géologiquement riches afin de faciliter leur déprédation des richesses minières… Partout la main occidentale orchestre directement ou indirectement la pulvérisation du reste du monde pour en profiter, pour maintenir le règne des oligarchies occidentales mondialisées.

     Voilà pourquoi, nous croyons que seule une révolution de l’intérieur enrayant le capitalisme et emportant sa sinistre logique, peut offrir une chance aux peuples de tout l’écoumène. Malgré le sourire amical et parfois sincère de certains dirigeants occidentaux tendant leur main personnelle aux suds, la logique macabre, monstrueuse du système dressera toujours son mur aveugle devant les effusions humaines individuelles. L’ordre capitaliste demeurera toujours un butoir à l’amitié vraie c'est-à-dire bénigne sans agression masquée du nord envers les suds. La haine du nord contre les sud ne cessera sa redondance meurtrière qu’avec l’effondrement des frénésies hégémoniques immanentes au capitalisme dont s’abreuve le nord économique qu’est l’occident. Aucun chef d’État du nord, fût-il un saint, ne peut rien transformer de fondamental à la barbarie de son pays dans les relations avec le sud tant que durera le contexte de prédation capitaliste où les suds sont la proie naturelle du nord.

     Pour l’heure, quand je vois les terreurs des naufragés de la méditerranée, je ne peux ne pas me dire que chaque noyade de migrants en guenilles fuyant leur pays mis en lambeaux par la haine capitaliste et civilisationnelle des massacreurs occidentaux de la Libye - ces mêmes égrugeurs colonialistes des peuples des suds écrasés sous les mains contemporaines de sinistres exécutants des plans oligarchiques tels Sarkozy soi disant démocrate contre le dictateur Kadhafi, mais de fait au service des intérêts sionistes et industriels - chaque hydrocution d’hommes, de femmes, chaque noyade d’enfant constitue en soi un naufrage du peu d’humanité qui pouvait encore rester à cette monstrueuse, tératogène civilisation occidentale, définitivement s’assumant nord exterminateur des suds, centre idéologique d’horreurs et d’inhumanités dévorant l’humanité périphérique, les peuples des suds avec la rage, le racisme et la vénalité du colonialisme ancien renouvelé sous d’autres formes.

     CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

    source :  http://intellection.over-blog.com/2015/04/capitalisme-immanence-actuelle-d-une-hegemonie-colonialiste-exterminatrice.html

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  • 6 - Les dix stratégies de manipulation de masses (Noam Chomsky)

       1/ La stratégie de la distraction

     Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

       2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

     Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

       3/ La stratégie de la dégradation

     Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

       4/ La stratégie du différé

     Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

       5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

     La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

       6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

     Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

       7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

     Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

       8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

     Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

       9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

     Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

       10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

     Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

    http://solutions-politiques.over-blog.com/pages/les-dix-strategies-de-manipulation-de-masses-noam-chomsky-4058590.html

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  • Terrorisme: le Parlement adopte une loi d'exception pour internet

    Députés et sénateurs ont définitivement adopté le projet de loi de lutte contre le terrorisme présenté en urgence par le gouvernement et encore durci par les parlementaires. Il prévoit le blocage administratif des sites internet faisant « l’apologie du terrorisme » ou encore sanctionne la « préparation » d'un attentat sur internet.

    Le projet de loi de lutte contre le terrorisme déposé devant l’Assemblée avait été dénoncé comme liberticide par la quasi-totalité des associations de défense des droits de l’homme. Le texte, définitivement voté par les sénateurs ce mardi 4 novembre et donc adopté par le Parlement, a encore durci ce qui est désormais un dispositif de contrôle d’internet sans précédent en France.

    Les appels et mises en garde de la Ligue des droits de l’homme, du Syndicat de la magistrature, de Reporters sans frontières, de la Quadrature du net ou encore du Conseil national du numérique n’auront eu aucun effet sur les parlementaires qui, lors du passage du texte devant les deux chambres, l’ont voté à chaque fois à la quasi-unanimité. À chaque examen de ce texte devant le Sénat puis devant la Commission mixte paritaire (CMP), dans le cadre d'une procédure d'urgence décrétée par le gouvernement, les élus ont même redoublé de zèle pour durcir le projet. […]

    Lors du passage du texte devant la CMP, les parlementaires ont ajouté à cette liste un nouvel élément pouvant transformer les internautes en terroristes potentiels : « le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support » un message incitant au terrorisme et que celui-ci soit « susceptible d'être vu ou perçu par un mineur ». Cette disposition vise directement les réseaux sociaux et la pratique du retweet sur Twitter ou du partage de messages sur Facebook. […]

    http://www.mediapart.fr/journal/france/041114/terrorisme-le-parlement-ad...

     

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  • Les guerres intelligentes du XXIe siècle : Mercenaires et drones prédator


    Le Pr Chems Eddine Chitour

    janvier 2013

    «La guerre, c'est la guerre des hommes; la paix, c'est la guerre des idées.»
    Victor Hugo

    Un article du journal Le Monde a attiré mon attention, il raconte un cas de conscience d'un militaire américain qui, du fin fond d'une salle climatisée de l'Amérique profonde a décidé de voler la vie d'un enfant à 10.000 km de là en le ciblant «grâce» à un drone prédateur. Naturellement, il n'y eut pas de réaction ou si peu des médias d'habitude si prompts à diaboliser quand il s'agit de jeter l'anathème sur les damnés de la Terre, surtout s'ils sont musulmans. Comme rapporte Théophraste R. dans un billet du site alternatif «Le Grandsoir»: Quelqu'un disait (...): «Les médias ne vous disent pas seulement ce que vous devez penser, mais SUR QUOI vous devez penser. Pensez chaque jour aux petites victimes du tueur fou de Newtown et pas à celles de l'aviateur normal qui bombarde par erreur un village afghan. Jean-Paul Sartre a écrit dans «Qu'est-ce que la littérature?»: «Le silence est un moment du langage; se taire ce n'est pas être muet, c'est refuser de parler, donc parler encore. Si donc un écrivain a choisi de se taire sur un aspect quelconque du monde, ou, selon une locution qui dit bien ce qu'elle veut dire de le passer sous silence, on est en droit de lui poser une [...] question: pourquoi as-tu parlé de ceci plutôt que de cela et - puisque tu parles pour changer - pourquoi veux-tu changer ceci plutôt que cela?».(1)

    J'ai donc voulu savoir comment faisait-on la guerre actuellement par esprit de déconstruction en décortiquant l'information, et en regardant derrière les plis pour voir la «vraie vérité» comme le dit si bien Jacques Prévert. La façon de faire la guerre a changé totalement depuis que les puissances occidentales ne se font plus la guerre entre elles. La doctrine est celle de «zéro mort» chez le puissant et le maximum de morts chez l'adversaire. Pour cela pratiquement un quart de siècle, après la chute de l'empire soviétique, l'hyper-puissance américaine n'ayant plus «l'empire du mal» comme adversaire s'est trouvé un nouveau Satan de rechange, l'Islam. Cela s'est fait concomitamment, avec le tarissement des puits de pétrole et les avancées technologiques. Il y avait donc un triple gain, démolir l'Islam, en démolissant le pays musulman, s'emparer des puits de pétrole et expérimenter au réel les nouvelles armes létales pour voir «leur performance».

    Donner la mort par procuration

    Dans cet ordre d’idée , Georges Stanechy écrit: «Il était une fois...un pays, qui avait à sa tête un dictateur: l'Irak. Ni pire ni meilleur que les pires autocrates féodaux et corrompus des pétromonarchies du coin, reçus en permanence avec tapis rouge et accolades dans nos «vertueuses démocraties». Mais, il avait eu le tort d'entrer en conflit avec ses protecteurs qui l'avaient installé au pouvoir. Alors, comme dans les films de gangsters, ils ont décidé de le remplacer par des marionnettes interchangeables et plus dociles. Pétrole oblige... «Apporter la Liberté et la Démocratie», affirmaient-ils, la main sur le coeur. Ils avaient une obsession, toutefois: «Renvoyer le pays à l'âge de pierre», disaient-ils. On ne comprenait pas bien: pourquoi chasser un dictateur imposait-il de réduire l'Irak en cendres?... Ils ont tout rasé. Méthodiquement. Tout ce qui est interdit par les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels, ces «Traités internationaux qui contiennent les règles essentielles fixant des limites à la barbarie de la guerre.» Tout: centrales électriques, stations d'épuration d'eau, ponts, ports et aéroports civils, hôpitaux, universités, écoles, usines d'automobiles ou de tracteurs, ateliers mécaniques ou conditionnements de lait et yaourt, fermes d'élevage. Tous les ministères, sauf celui du Pétrole! «Retour à l'âge de pierre»: mission accomplie. Jusqu'aux musées et sites archéologiques, pillés à l'exemple du sac du palais d'été des empereurs en Chine, en 1860, par les troupes françaises et les britanniques... Détruire, massacrer, piller... Le plus curieux: ils se sont acharnés sur les femmes et les enfants (…) ».(2)

    Les sociétés militaires privées

    Autres innovations que nous avons déjà rapportées: les sociétés militaires privées. Le vrai mercenariat est du côté de la coalition qui fait la guerre aux peuples irakien et afghan en faisant appel à des mercenaires. Il est né dans le sillage de la «guerre de l'information» et de la doctrine du «zéro mort» suite aux guerres perdues du Vietnam et du Cambodge, expérimenté notamment au Kosovo. Les Etats-Unis sont aujourd'hui déployés dans plus de 50 pays. Les raisons du recours à des sociétés militaires privées sont multiples: politiques: contourner le Parlement américain et éviter la critique populaire. Contourner le contrôle administratif: ne pas irriter l'opinion publique (doctrine de zéro mort). Les morts BW ne sont pas décomptés comme des soldats. A partir des années 2000, parallèlement à la disparition progressive du mercenariat traditionnel, se sont développées les Sociétés militaires privées (SMP) anglo-saxonnes, parfois en renfort d'une milice. Afghanistan et surtout en Irak (Military Professionnal Ressources Inc, Blackwater, Erinys, Aegis) depuis 2003 (...) Blackwater est une multinationale rentable.. ». (3)

    « 1 milliard de dollars de contrats avec l'Etat américain. En 2006, le nombre de soldats de Blackwater déployés dans le monde était estimé à 23.000. Le chiffre d'affaires de Blackwater a augmenté de 80,000% entre 2001 et 2006. Entre 2005 et octobre 2007 on a dénombré plus de 195 incidents impliquant Blackwater. Les guerres que mène l'Occident ne sont pas justes et partant, pas morales. Cette guerre dissymétrique de 1 pour 1000 est encore plus amorale quand on utilise les satellites, les drones et les robots. On tue son adversaire sans le connaître à des milliers de kilomètres, à partir d'une salle climatisée du fin fond des Etats-Unis...(3)

    Les guerres du futur : Une intelligence ay service du mal

    Les médias ne tarissent pas d'éloges en décrivant, par le menu, les prouesses des nouvelles armes qui donnent la mort. Cela se fait d'ailleurs dans des kermesses telles que le salon du Bourget, où les marchands de mort viennent fourguer à des roitelets arabes ventripotents les dernières armes toujours en décalage avec l'état de l'art. Il n'est pas question de donner ce qu'il y a de récent. Souvenons-nous du contrat saoudien de plusieurs dizaines de milliards de dollars avec les Etats-Unis. Que va faire l'Arabie Saoudite avec ses armes si ce n'est les retourner contre son peuple ou contre les Bahreinis?

    Avec un rare cynisme les médias occidentaux faisant la promotion des armes écrivent:
    «Pour protéger sa vie, le matériel coûteux et éviter l'enlisement, notamment lors de combats en milieu urbain, le fantassin du futur sera bardé d'électronique et relié en réseau avec l'ensemble des blindés et aéronefs. Il ne s'agit plus de science-fiction, mais d'une réalité. Des fantassins en débarquent à couvert. Ils sont équipés d'un gilet bourré d'accessoires électroniques. Grâce à cet équipement, ils sont tous connectés à un réseau informatisé. Chaque combattant dispose d'un écran lui permettant de connaître sa position et celle de ses camarades via GPS. Ils peuvent s'organiser et communiquer entre eux avec un ostéophone, un système qui capte la voix via la résonance des os (...). C'est la poignée avant du fusil mitrailleur (Famas) qui permet de commander la radio. Ainsi, pas besoin d'arrêter un tir pour actionner un interrupteur. Ces mêmes commandes permettent de régler un tir sans se mettre à découvert (...) Ce même dispositif est doté d'options infrarouges, ou de vision de nuit. Le futur, c'est maintenant. Le combattant porte un équipement électronique qui le connecte en réseau avec la troupe, les aéronefs et les véhicules blindés.(...) Le LOCC, Logiciel opérationnel de conduite du combat, est l'outil de suivi des opérations du chef. C'est une sorte de gros iPad façon militaire, qui peut afficher en temps réel l'intégralité des combattants, véhicules et unités sur le terrain. Les positions des ennemis y sont affichées ainsi que les champs de vision et les directions de déplacement des uns et des autres. Dans un blindé, il est présenté sous la forme d'un double écran tactile. Sur le terrain, les chefs de sections sont, quant à eux, équipés d'une tablette tactique de plus petite taille (..)(4)

    On le voit ce qui est important, c’est qu’il y ait zéro mort du côté de l’attaquant, que le matériel soit protégé, au besoin en tuant et aussi que le conflit ne s’enlise pas, car c’est de l’argent perdu…

    La mort en joystick

    Une autre technologique infernale concernant la mort est le drone avec des noms qui font froid dans le dos: drone predator, drones furtifs, drones reapers (faucheuses). Outils favoris des militaires depuis les années 1990, les drones sont de plus en plus utilisés. Ils sont expérimentés sur les faibles qui pensent échapper en vain à l'attaque sans pitié. Nous l'avons vu avec les éliminations des dirigeants palestiniens. Les drones ont, d'ores et déjà, changé la nature de la guerre.

    Dans cet ordre, l'histoire que nous allons rapporter est celle d'une bavure parmi des dizaines: «Brandon Bryant était pilote de drone au sein d'une unité spéciale de l'armée de l'air américaine. Depuis l'Etat du Nouveau-Mexique, il a tué des dizaines de personnes. Jusqu'au jour où il a déclaré forfait. Pendant plus de cinq ans, Brandon Bryant a travaillé dans un container allongé de la taille d'une caravane, sans fenêtres, à température constante de 17 °C, et dont la porte était condamnée par mesure de sécurité. Devant les yeux de Brandon et de ses collègues scintillaient quatorze écrans. Sous leurs doigts, quatre claviers. Il suffisait que Brandon presse un bouton au Nouveau-Mexique pour qu'un homme meure à l'autre bout de la planète. A l'intérieur du container, des ordinateurs ronronnent. C'est le cerveau d'un drone. Dans l'US Air Force, on appelle cette pièce un «cockpit». A cette différence près que les pilotes du container ne volent pas - ils se contentent de piloter. Brandon était l'un d'entre eux. Il se souvient très précisément des huit que décrivait le Predator dans le ciel afghan, à plus de 10.000 kilomètres de l'endroit où il se trouvait. Dans le réticule du drone, une maison aplatie en terre, avec une étable pour les chèvres, se rappelle-t-il. Lorsque l'ordre de faire feu tombe, Brandon presse un bouton de la main gauche, «marque» le toit au laser, et le pilote assis à côté de lui déclenche le tir à l'aide d'un joystick. Le drone lance un missile de type Hellfire. Il reste alors seize secondes avant l'impact. «Les secondes s'écoulent au ralenti», se souvient Brandon aujourd'hui. Enregistrées au moyen d'une caméra infrarouge orientée vers le sol, les images sont transmises par satellite et apparaissent sur son moniteur avec un décalage de deux à cinq secondes».(5)

    «Plus que sept secondes, pas l'ombre d'un humain. A cet instant, Brandon aurait encore pu détourner le missile roquette. Trois secondes. Brandon scrute le moindre pixel sur l'écran. Soudain, un enfant qui court à l'angle de la maison. Au moment de l'impact, le monde virtuel de Brandon et le monde réel d'un village situé entre Baghlan et Mazar-e Charif se télescopent. Brandon voit une lueur sur l'écran- l'explosion. Des pans du bâtiment s'écroulent. L'enfant a disparu. Brandon a l'estomac noué. «On vient de tuer le gamin?» demande-t-il à son collègue assis à côté. «Je crois que c'était un gamin», lui répond le pilote. «C'était un gamin?» continuent-ils de s'interroger dans la fenêtre de messagerie instantanée qui s'affiche sur leur écran. C'est alors que quelqu'un qu'ils ne connaissent pas intervient, quelqu'un qui se trouve quelque part dans un poste de commandement de l'armée et qui a suivi leur attaque: «Non, c'était un chien.» (...) Brandon se souvient de son premier tir de missile: deux hommes meurent sur le coup et il assiste à l'agonie du troisième. L'homme a perdu une jambe, il se tient le moignon, son sang chaud ruisselle sur l'asphalte. La scène dure deux minutes. Un beau jour, Brandon Bryant n'a plus eu qu'une seule envie, partir, faire autre chose. L'espoir d'une guerre confortable, sans séquelles psychologiques, a fait long feu».(5)

    La nouvelle guerre par les «ponctuelles»

    La guerre moderne est devenue en théorie d’après les stratèges vendeurs de mort, un tel raffinement que les médias main stream qui nous font la promotion de ces nouvelles formes de suppression de vie, utilisent un langage neutre souvenons nous des « ponctuelles » terminologie utilisée par les commandos deltas qui éliminaient pour le compte de l’OAS, tout ce qui dérangeaient aussi bien les bougnoules, que les pieds noirs « tièdes ». En vendant ces informations ces médias se pâment devant les frappes dites chirurgicales tout en sachant que la chirurgie contrairement à son sens morbide dans ces guerres du XXie siècle, est en principe utilisée pour sauver les vies humaines.

    Dans cet ordre, Joe Becker du New York Times démonte la mécanique de mise à mort par les drones. « Au fil de son premier mandat écrit-il c'est devenu la spécialité du président américain: Sélectionner les terroristes à abattre et donner son aval à chaque frappe de drones à l'étranger. Une méthode expéditive qui suscite la polémique. (...) En août 2009, le patron de la CIA, Leon Panetta, a fait savoir à John Brennan que l'agence avait Mehsud dans sa ligne de mire. Toutefois, a prévenu Leon Panetta, la liquidation du chef des taliban au Pakistan ne satisfaisait pas aux exigences d'Obama, pour lequel il faut avoir la «quasi-certitude» qu'aucun innocent ne sera tué. De fait, il était certain qu'une opération causerait la mort d'innocents, puisque Mehsud se trouvait en compagnie de son épouse chez sa belle-famille. (...) Mais pas cette fois. Obama a donné son feu vert à la CIA et Mehsud a été tué ainsi que son épouse et, selon certaines informations, d'autres membres de sa famille. (...) Ce n'était pas vraiment le type de frappe chirurgicale que souhaitait Barack Obama. (...) A juste titre ou non, les drones sont devenus le symbole provocateur de la puissance américaine, foulant aux pieds les souverainetés nationales et causant la mort d'innocents. (...) Le bilan d'Obama a fait reculer l'idée selon laquelle les démocrates sont peu performants en matière de sécurité nationale. Depuis son arrivée à la Maison-Blanche, Obama s'est révélé plus prompt à dégainer que Bush. Au Pakistan, depuis 2009, Il y eut 261 attaques avec 1819 taliban morts et 87 civils morts pour Obama contre 38 attaques avec 481 morts dont 94 civils avec Bush. Au Yémen, il y eut 48 attaques par les drones contre deux avec Bush (6)

    Conclusion : Qu’est ce qu’une guerre juste ?

    Dans une contribution précédente j’avais décortiqué le vocable de guerre juste selon l’Eglise et la charité chrétienne dont se prévalent les semeurs de mort. J’écrivais : « Si l’on croit la théologie catholique "une guerre juste" doit obéir à trois conditions, (...) La première des trois conditions énoncées par saint Thomas est que la guerre ne peut être légitimement décidée que par l’autorité politique souveraine qui a pour fin principale de connaître et de promouvoir le bien commun de la cité ou société politique parfaite. (...) La deuxième condition de la guerre juste est que la guerre soit entreprise pour une cause juste (..°) La troisième condition de la guerre juste est ainsi la rectitude de l’intention de celui qui fait la guerre. L’autorité politique suprême peut entreprendre une guerre pour une cause juste mais en étant mue principalement par une intention mauvaise. (...) On pourrait ajouter une condition que saint Thomas n’affirme pas explicitement : il faut que le belligérant use de moyens militaires légitimes. Il n’est donc pas permis d’user de n’importe quel moyen militaire pour vaincre son ennemi. Il y a des actes qui sont toujours mauvais en eux-mêmes et il n’est jamais permis de les poser. L’intervention des armées américaines et anglaises en Irak, décidée sans l’assentiment du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations unies » (3) (7)

    Pour Louis Delmas, la guerre n'est plus un affrontement de combattants, même éloignés les uns des autres par l'artillerie ou l'aviation, qui se battent en risquant leurs vies, mais un jeu informatique mortel où des opérateurs confortablement installés à des milliers de kilomètres, assassinent des adversaires en manipulant un clavier. Sous prétexte d'abattre un terroriste, les drones télécommandés envoient à un écran lointain les images de la vie d'une famille qu'ils observent pendant des jours avant de recevoir l'ordre de l'éliminer. Des militaires au chaud dans leur bureau, qui ne connaissent rien d'un champ de bataille, regardent des enfants jouer dans la cour, des femmes faire leur lessive, des vieux jouir du soleil. Jour après jour, la routine d'une existence ordinaire. Puis d'un coup, l'exécution est décidée. L'ordre arrive. Ils appuient sur un bouton. Si la cible est bien ajustée, le terroriste est tué. L'explosion fait le vide. Mission accomplie. Les enfants, femmes, vieillards qu'ils reconnaissaient chaque matin ne sont plus que des cadavres. Difficile à supporter. (...) Qu'est-ce qu'une guerre à zéro mort? Le robot (...) celui qui tue votre ennemi sans que vous couriez le moindre risque change la face de la guerre. Zéro mort chez l'agresseur, c'est devenu le slogan des nouveaux traîneurs de sabres. Ils disposent désormais d'un moyen de réaliser leur rêve. C'est un encouragement à déclencher des combats qui font impunément des masses de victimes.(8)

    Les guerres que mène l’Occident ne sont pas justes et partant pas morales. Quand Bush avait envahi l’Afghanistan, c’était pour délivrer les Afghanes, maintenant c’est pour combattre le terrorisme. Et demain ? Cette guerre dissymétrique de 1 pour 1000 est encore plus amorale quand on utilise les satellites, les drones et les robots. On tue son adversaire sans le connaître à des milliers de kilomètres, à partir d’une salle climatisée du fin fond des Etats-Unis... On rentre chez soi avec la satisfaction du devoir bien fait ,d’avoir été un bon patriote, pendant qu’à des milliers de kms de là , c’est la terreur, le sang, les larmes la désolation, des vies volées et une haine des survivants qui sédimente inexorablement. Que veut dire alors «une guerre juste»? La question reste posée.

    1. http://www.legrandsoir.info/+jean-paul-sartre-explique-une-astuce-de-propagande+.html
    2. George Stanechy http://stanechy.over-blog.com/article-noel-les-enfants-de-fa...
    3. http://www.legrandsoir.info/Les-societes-militaires-privees-La-mort-par-procuration.html
    4. http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/high-tech-4/d/reportage-les-cyberguerriers-de-larmee-francaise_43699/
    5. Nicola Abé: Drones:Un ancien pilote américain raconte Der Spiegel 3 janvier 2013
    6. Jo Becker The New York Times 7 juin 2012 Jo Becker Comment Obama a appris à tuer avec ses drones The New York Times 7 juin 2012
    7. Qu’est-ce qu’une guerre juste ? http://www.etudesfda.com/SPIP/spip.php?article48
    8. http://www.mondialisation.ca/la-dangereuse-ere-de-la-telecommande/5314471


    Professeur Chems Eddine Chitour
    Ecole Polytechnique Alger enp-edu.dz

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  • What is an insect spy drone?

    Bismillah

     This is an "INSECT SPY DRONE"

    Is this a mosquito…NO! This is an "INSECT SPY DRONE" already in production. It can be controlled from a great distance and is equipped with a camera, microphone and can land on you, and use it's needle to take a DNA sample with the pain of a mosquito bite. Or it can inject a micro RFID tracking device under your skin by the will of Allah ta'ala of course. It can land on you, and you take it in your home or it can fly through a window...

    And Allah knows best
     

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  • Démocratie & réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient !

     Réseaux pédophiles : 90.000 enfants concernés et personne ne s’en souvient ! (partie 1)


    C’est l’histoire du plus grand réseau de pédophilie jamais démantelé (90.081 enfants concernés selon Interpol), et ce essentiellement à l’initiative d’une petite association belge sans but lucratif qui étudie les problèmes de maltraitance et de disparitions d’enfants. L’asbl Morkhoven est active depuis la fin des années 80, elle tire son nom du village où habite son président, Monsieur Marcel Vervloesem, elle fût mise sous les feux de la rampe en juillet 1998 lorsqu’elle divulgua aux autorités des supports informatiques et des cassettes vidéo possédant un contenu à caractère pédophile.
    Ces documents à caractère pédophile proviennent d’un appartement de Zandvoort, sur la côte hollandaise, à partir duquel les images étaient vendues sur internet.[1] Les personnes impliquées sont de diverses nationalités, le réseau pédophile était actif dans plusieurs pays rendant le dossier relativement complexe.
    La RTBF, télévision publique belge, diffuse un long reportage retraçant cette affaire le 09/09/1998 dans l’émission « Faits Divers ». Il est actuellement disponible sur dailymotion. Cet article est principalement basé sur les informations contenues dans ce reportage ainsi que sur la plainte déposée le 04/03/2001 par l’asbl Morkhoven au Procureur du Roi de Neufchâteau (Belgique).
    Voici les éléments importants de cette affaire présentés de manière chronologique.
    Fin 1991 - début 1992 : Le film amateur « Madeira » est projeté à plusieurs reprises, au café « Monty » situé à Temse (Belgique), à titre de « catalogue de voyage » de l’île de Madère et des « facilités » qu’elle propose. Son contenu est à caractère pédophile. Ce café ainsi qu’un autre café de Temse (le « Gayati ») étaient notamment fréquentés par des pédophiles dont certains organisent des voyages en hollande avec des jeunes garçons marginaux ou issus de familles défavorisées.
    29/01/1992 : L’asbl Morkhoven, suite à des liens avec des enquêtes précédentes, a découvert cette situation inquiétante et envoie au ministre belge de la justice du matériel de pornographie enfantine lié au réseau de Temse.
    Peu de temps plus tard, se sentant découvert, des personnes gravitant autour des 2 cafés portent plusieurs fois plainte pour chantage, diffamation et escroquerie contre Marcel Verloesem, le président de l’asbl.
    18/09/1992 : Suite à une intervention de la police hollandaise dans un appartement de Waalre (non loin d’Eindhoven), le bureau d’Interpol de La Haye adresse à celui de Lisbonne une liste des 4 adultes qui se trouvaient dans l’appartement. Ces adultes ont été surpris en compagnie de 2 jeunes adolescents à demi-drogués et complètement nus. Ils étaient en possession de photos à caractère pédophile (contenant des enfants portugais) et étaient en train de regarder des films pornographiques amateurs.
    Dans l’un d’entre-eux, on pouvait observer sur une plage du Portugal l’un des adultes présent dans l’appartement, à savoir le belge Robbie Van Der Plancken. Etant né le 07/09/74, il était encore forcément mineur au moment du tournage. En sus de Robbie, on retrouvait également sur cette liste Lothar Glandorf (allemand né en 60), Norbert De Ryck (belge né en 49 et domicilié à Temse) ainsi qu’un hollandais domicilié à Waalre. Lors de son audition, Lothar Glandorf admet connaître Norbert De Ryck et avoir déjà rencontré chez lui un anglais, un certain Warwick Spinks.
    92 & 93 : Les autorités « compétentes » sont donc en possession de preuves solides et pourtant l’affaire n’évolue pas. La presse est également muette.
    24/07/93 : Le petit Manuel Schadwald de Berlin disparaît à l’âge de 12 ans.
    Une année plus tard, un groupement d’aide social enregistre un coup de fil anonyme dans lequel l’interlocuteur déclare détenir des preuves attestant que le petit Manuel est mort à Amsterdam et que l’homme qui porte sa mort sur sa conscience se trouve régulièrement à la gare en fin de matinée. Il ne connait pas son nom mais donne une brève description de cet homme qui se promènerait presque toujours avec sa clé de voiture en main.
    19/09/94 : Manuel est vu, selon des observateurs travaillant pour la police de Rotterdam, en compagnie de Lothar Glandorf rentrant tous deux dans un bar.
    Fin 1994 : Suite à une collaboration avec la police allemande, la police de Rotterdam démantèle un réseau de prostitution enfantine et parvient à soustraire une série de jeunes garçons sans pour autant mettre la main sur le petit Manuel. Deux bars sont fermés par la police, l’un des propriétaires n’est autre que Lothar Glandorf et il sera condamné en octobre 1995 à une peine de 6 ans de prison pour traite d’êtres humains, débauche de mineurs de moins de 16 ans et occupation de garçons de - de 18 ans dans un bordel. Plusieurs de leurs clients, dont un français, un anglais et deux américains, furent également condamné à des peines de prison.
    Mai 1995 : Le président d’Interpol et chef de la police suédoise, Bjorn Eriksson, déclare lors d’une conférence qu’il y aurait, en Europe, 30.000 pédophiles liés aux réseaux et à la publication de pornographie enfantine. (source)
    05/10/1996 : Un certain Dirk, l’une des personnes qui avait porté plainte contre Marcel Verloesem, déclare à la TV hollandaise NOVA ainsi que dans la presse écrite que sa plainte avait été déposée afin de monter un dossier de toutes pièces parce que « Verloesem allait trop loin ».
    08/04/1997 : Une émission appelée « Boy Business » est diffusée en Angleterre. Un ancien compagnon de Warwick Spinks, nommé Edward, fait des révélations terribles sur ce milieu qu’il a définitivement quitté. Il parle en effet de snuff movie ! Il affirme avoir vu 5 cassettes vidéo où des enfants sont soumis à des abus sexuels, puis mis à mort devant la caméra. Il implique Warwick dans ces meurtres. Dans l’une des vidéos, il dit notamment avoir vu un enfant mourir étouffé par les parties génitales de son abuseur. La scène se déroule sur un bateau et le décès a provoqué une véritable panique parmi les adultes.
    Juin 1997 : Warwick Spinks qui était emprisonné depuis 1994 pour cause d’enlèvement, de prise de photos indécentes et d’agression sexuelle grave d’un garçon de 14 ans, est libéré de manière anticipée. Scotland Yard et la police hollandaise se disent choqués par cette libération.
    Courant 97 : Marcel Verloesem est condamné dans le cadre de la plainte de Dirk au tribunal de 1ère instance (il fera évidemment appel à ce jugement) . Il fera l’objet d’une détention de 15 jours suite à cette condamnation et c’est celle-ci qui permit d’ouvrir la boîte de pandore. En effet, il put prendre connaissance de son dossier dans lequel figurait également toutes les pièces concernant le réseau de Temse.
    Il s’empressa dès lors de recopier l’intégralité de ce dossier dont notamment le procès verbal du dépôt au greffe du tribunal de Dendermonde le 02/12/1992 :

    -d’agendas dont l’un ayant appartenu à Norbert De Ryck contenant des adresses à Madère.

    -de 27 cassettes vidéo dont l’une intitulée « Madeira » comportant la mention « enfants violés ».
    Dans ce dossier, il figurait également une photo d’un homme comportant la mention « n’a pas été identifié ». Cette photo était extraite de la vidéo « Madeira ».
    Octobre 1997 : L’asbl se met alors en quête de cet homme en plaçant la photo sur une affiche d’avis de recherche. Ils parviennent de cette manière à retrouver l’individu, un certain Robert Vander Naaten (hollandais), qui accepte un rendez-vous avec Marcel Vervloesem. Très inquiet de se savoir découvert, il déclare n’avoir jamais rien fait avec des enfants et il est prêt à charger ses complices dont De Ryck. Pour cela, il remet à Marcel Vervloesem plusieurs cassettes dont « Madeira ».
    Marcel Vervloesem fera alors le voyage au Portugal pour remettre un copie des cassettes vidéo qu’il possède, en présence de caméras, dans les mains de la police de Funchal.
    05/11/1997 : La députée flamande Nelly Maes relaye publiquement des éléments du dossier, lesquels feront plusieurs titres dans la presse belge du lendemain.
    07/11/1997 : Le ministre de la justice belge (de l’époque mais aussi l’actuel),Stefaan De Clerck, déclare dans le journal Het Volk qu’il n’y a pas de réseau de pornographie enfantine à Temse.
    Novembre 1997 : Un reportage de 2 journalistes-correspondants portugais basés à Bruxelles est diffusé sur une chaîne portugaise, il montre des extraits de la cassette « Madeira » et c’est ce qui « permettra » véritablement aux autorités judiciaires des différents pays de réagir.
    Grâce aux informations transmises par l’asbl Morkhoven, le procureur général de Funchal lance alors un mandat d’arrêt international contre tous les acteurs identifiés sur les cassettes. Plusieurs personnes sont arrêtées parmi lesquelles se trouve le hollandais Robert Vander Naaten (celui qui a donné les cassettes à Vervloesem) et Norbert De Ryck (le belge de Temse). Ils seront respectivement condamnés à 2 et 8 années de prison. Le jeune belge Robbie Van Der Plancken, qui faisait pourtant partie de la liste d’Interpol en 92, n’est pas inquiété.
    1998 : Marcel Vervloesem rentre en contact avec les parents de Robbie Van Der Plancken. Ces derniers lui permettent de téléphoner à Robbie. Marcel Vervloesem lui pose alors des questions pertinentes sur la disparition de Manuel Schadwald, ce qui inquiéta fortement Robbie.
    En réutilisant donc la même méthode qui lui avait permis de déjouer le « réseau Temse-Madeira » quelques mois plus tôt, Marcel Vervloesem obtiendra plusieurs rendez-vous avec Robbie Van Der Plancken en mai et juin 98. Il parviendra même à convaincre Robbie d’être accompagné, le 4 juin, par les caméras de l’équipe de télévision belge « Faits Divers ». (à partir de la5ème minute du lien)
    04/06/1998 : La rencontre a lieu en plein centre d’Amsterdam, sur la terrasse d’un café. Les éléments importants de cet entretien sont le fait que Robbie déclare :

    1° avoir rencontré Manuel Schadwald accompagné de Lothar Glandorf en 1993, à savoir l’année de sa disparition. Il est persuadé que Glandorf est la personne décrite dans le coup de fil anonyme de 94 grâce à l’indice de la clé de voiture perpétuellement en main. Robbie prétend que Manuel Schadwald est toujours en vie, contrairement à ce que racontent les récits des milieux pédophiles.

    2° que le business de la prostitution enfantine et des cassettes pédophiles lui permettait de gagner facilement 7.500 à 10.000 € mensuellement.[2]
    3° que la vente d’une cassette vidéo, suivant les moyens financiers du client, pouvait se négocier jusqu’à plus de 25.000 € si celle-ci avait été réalisée à la demande du client.[2]
    A l’issue de l’interview, lorsque les caméras sont rangées, le compagnon de Robbie les rejoint, il se nomme Gerrit Ulrich, il est âgé de 49 ans et est à la tête d’une société informatique nommée « Cube Hardware ». Ils boivent un verre ensemble et à l’insu de Robbie, Ulrich s’adresse à Marcel Vervloesem et lui donne un rendez-vous. Ulrich se sent en effet très mal à l’aise depuis qu’il sait qu’un lien a été fait entre Manuel Schadwald et son compagnon. De plus, il sait que peu de temps avant cette interview, Robbie a été interrogé pendant plusieurs heures par la police d’Amsterdam.
    11/06/1998 : Le rendez-vous se déroule à l’appartement d’Ulrich, situé à Zanvoort sur la côte hollandaise. Via 6 ordinateurs, cet appartement diffuse sur internet [1] des photos à caractère pédophile.
    Ulrich tente de prouver que son compagnon Robbie est plus une victime qu’un acteur et pour se faire, il fournit en main propre un disque JAZ (1 giga) à Marcel Vervloesem, ce matériel constituant une fraction de l’ensemble des photos diffusées sur le net. Parmi ces 8.000 photos, des bébés se font violer par des sexes adultes.
    Les paiements pour accéder aux images se faisaient directement sur le compte bancaire d’Ulrich avec en communication le nom de code du site : « Apollo ». Ce nom était également le nom d’un voilier de luxe, propriété d’un homme d’affaire néerlandais (Léo V.G.), grâce auquel Robbie et Ulrich organisaient des croisières « particulières ». Des photos d’abus sexuels d’enfants perpétrés sur ce bateau ont été prises et figurent dans le matériel fourni à Marcel Vervloesem.
    Durant cette même journée, Marcel Vervloesem prendra contact avec la gendarmerie d’Alost pour les informer de l’existence de ce matériel.
    Quelques jours plus tard, de Lyon, Ulrich reprend contact par téléphone auprès de Marcel Vervloesem pour lui révéler où se trouvait une planque dans laquelle il cachait du contenu à caractère pédophile. Après quoi, il quitte précipitamment l’appartement où il se trouve pour prendre la fuite en Italie.
    19/06/1998 : Marcel Vervloesem apprend le décès d’Ulrich et décide de prendre contact avec la famille du défunt chez laquelle se situe sa planque secrète. La belle-soeur d’Ulrich retrouvera alors sous un plancher du matériel de pornographie enfantine (cassettes vidéo et disquettes) ainsi que des vêtements pour bébés ! Ce matériel fut ensuite saisi par la police de Zandvoort.
    Quelques jours plus tard, Robbie Van Der Plancken est arrêté en Italie et sera condamné d’une peine de 15 ans de prison pour le meurtre de son compagnon Gerrit Ulrich.
    La justice hollandaise demandera plus tard l’extradiction de Robbie Van Der Plancken pour les chefs d’inculpation suivants :

    -pour avoir du 01/08/1997 au 19/06/1998 diffusé des images pornographiques de mineurs via internet montrant l’acte sexuel complet entre adultes et mineurs

    -pour avoir fait partie d’une organisation criminelle se livrant à de semblables délits.
    -pour avoir de surcroît produit semblables images et en avoir assuré le suivi.
    -pour avoir enlevé le mineur Manuel Schadwald d’Allemagne vers les Pays-bas le 24/08/1993. (rappel le petit Manuel avait disparu de Berlin le 24/07/1993)
    17/07/1998 : Christian Dufour, Procureur du Roi de Dendermonde, déclare que l’ « affaire Temse-Madeira » et celle de Zandvoort ne sont pas liées, elles ne comportent aucun lien commun. Or l’asbl Morkhoven n’a toujours pas transmis le matériel à cette date. Il était dès lors impossible que le Procureur Dufour se fasse une opinion.
    20/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique belge RTBF, Marcel Vervloesem explique que la justice néerlandaise est en train de prétendre qu’il aurait volé les documents à l’insu de Gerrit Ulrich. Ces documents ne pourraient dès lors pas être utilisés dans des procédures judiciaires, puisque volés.
    21/07/1998 : Devant les caméras de la chaîne publique Nederland 2, le matériel est donné aux autorités belges. Vervloesem est également arrêté durant quelques heures à la demande de la justice belge.
    Les journalistes sont étonnés d’apprendre qu’un simple citoyen refusait jusqu’à ce jour de remettre du matériel informatique illégal à la police. Marcel Vervloesem explique qu’il lui fallait des garanties, que c’était une réaction normale au vu de ce qui s’était passé depuis 1992.
    22/07/1998 : Durant une conférence de presse, Marcel Vervloesem informe qu’il a reçu toutes les garanties de la part du juge d’instruction de Turnhout et que cette affaire sera traitée sérieusement.
    28/07/1998 : Le ministre de la justice belge, Stefaan De Clerck, reconnait dans le journal Het Laatste Nieuws l’efficacité du travail de l’asbl Morkhoven et s’adresse à la presse hollandaise en ces termes : « tout le monde savait que ces choses se passent depuis longtemps, mais nous avons fermé les yeux trop longtemps ».

    Mi-Août 1998 : La justice belge traite « sérieusement » le dossier : le parquet de Turnhout se dit en vacances tandis que le parquet de Dendermonde répond aux journalistes qu’il ne peut céder le matériel car les enquêteurs belges en ont besoin.
    18/08/1998 : Marcel Vervloesem explique que le matériel avait été fournis en double, en prévision d’une enquête en Belgique et aux Pays-Bas, et que donc le parquet de Dendermonde aurait très bien pu fournir une copie à celui de Turnhout ou à la police hollandaise.

    24/08/1998 : Devant les caméras de la RTBF, Marcel Vervloesem donne à nouveau les documents mais cette fois à la police hollandaise de Bloemendaal. L’ensemble des données ont été rassemblées sur un cd-rom pour l’occasion.
    09/09/1998 : Le reportage « Réseaux Pédophiles » est diffusé dans l’émission « Faits Divers » de la RTBF.
    C’est à cette date que nous clôturons ce premier article. Des choses « sérieuses » commenceront dès le lendemain à l’encontre de Marcel Verloesem et ce sujet sera analysé plus en détail prochainement.
    Cependant, il y a déjà lieu de se poser une multitude de questions parmi lesquelles :
    [1] Internet était seulement en train d’émerger en 1998, la technologie utilisée par les malfaiteurs était en réalité les serveurs BBS (bulletin board system).
    -Pourquoi les autorités judiciaires ont-elles perdu 5 années dans cette enquête ?
    -Pourquoi est-ce essentiellement grâce à une petite asbl que cette affaire a pu éclater ?
    -Pourquoi cette histoire n’est pas entrée dans la mémoire collective à l’instar de l’ « affaire Dutroux » ou celle de « Fourniret » ?
    -Qu’en est-il de tous ces versements versés sur le compte d’Ulrich avec la mention « Apollo » ?
    -Quelles sont les personnes qui peuvent financièrement se permettre d’acheter des documents d’une telle perversité ?

    A suivre...
    Marvin G.  
    [2] Les déclarations de Robbie Van Der Plancken sont sujettes à caution, il est fort à parier qu’il ait gonflé les chiffres pour se « donner de l’importance ». En effet, on parle plutôt de 5.000$ pour l’acquisition d’un snuff movie danscet article du Guardian dont l’auteur n’est autre que celui du reportage « Boy Business ».

     

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  • Les médias réserveraient-ils le mot "terroriste" uniquement aux musulmans ?

     Vendredi, 03 Août 2012 08:15 Écrit par la rédaction

    Les médias réserveraient-ils le mot "terroriste" uniquement aux musulmans ?

     

    Image : Les terroristes James Holmes (à gauche) et Anders Breivik (à droite).

     

    Pourquoi les crimes commis par les musulmans sont considérés comme  des actes terroristes alors que les crimes de non-musulmans sont considérés comme des actes commis par des schizophrènes ? Deux poids, deux mesures.

     

    Un an après la tuerie d’Anders Breivik, la Norvège en est encore choquée suite à ce massacre perpétré par ce soi-disant  « fou », « schizophrène », « déséquilibré », « tueur en série » mais jamais qualifié de  « terroriste » alors que ce dernier était un extrémiste chrétien prônant des valeurs racistes et islamophobe. Essayons de comprendre comment un extrémiste chrétien commettant une tuerie ne sera jamais appelé terroriste par les médias. Dès l’annonce du massacre Anders Breivik qui avait fait 77 morts, les chaines télévisées se sont empressées dans un premier temps de dire que ce massacre aurait été perpétré par des terroristes musulmans. Sans imaginer une seule seconde que ce crime pouvait être perpétré par un chrétien norvégien. A cette époque,  de nombreux médias à travers le monde, se sont fait un plaisir de diffuser une information erronée celle de « terroriste musulman qui aurait massacré des civils norvégiens ».

     

    Autre exemple tout récent, il y a moins de deux semaines, nous avons tristement appris la nouvelle de la tuerie de Denver aux États-unis commise par James Holmes, un jeune homme encore une fois qualifié de « fou », de « malade mental » de « schizophrène » mais  jamais de « terroriste ». Ce massacre avait provoqué tout de même  12 morts et 57 blessés lors de la projection du film Dark Knight. Imaginez-vous si ce terroriste avait été musulman.

     

    A croire que les médias et les politiciens réservent le mot « terroriste » pour les musulmans seulement. Une fois de plus, les medias pensait avoir affaire à des musulmans. Dès lors qu’ils ont découvert qu’il ne s’agissait pas d’un musulman, les médias n’ont pas traités l’information de la même manière. Les politiciens et  les médias n’hésitent pas à diaboliser l'ensemble de la communauté musulmane en une sorte de communauté terroriste, affirmant que le terrorisme est un acte accepté par l’Islam.

     

    Est-ce que les medias auraient traités de la même manière l’information de la tuerie d’Oslo et de Denver si les meurtriers avaient été musulmans ?

     

    Les musulmans, des sous-hommes ?

     

    En plus de cela, dans un message de condoléances après la tuerie de Denver, le président américain Barack Obama  avait déclaré : « Les gens que nous avons perdus à Denver aimaient et ils ont été aimés. C’étaient des mères et des pères de famille, des maris et femmes, des frères et sœurs, des fils et filles, des amis et voisins. Ils avaient espoir en l'avenir et ils avaient des rêves encore à réaliser ». Cela voudrait-il dire que les afghans, les irakiens qui vivent chaque jours sous les drones américains et les bombes de l’OTAN (sous l’autorité de Barack Obama) n’ont pas eux aussi le droit de rêver, de vivre ? Est-ce que la vie d’un musulman est moins importante que celle des non-musulmans aux yeux de l’Occident. Chaque jour, des centaines voire des milliers de musulmans meurent dans le monde à cause d’injustices, d’oppressions, mais est-ce que l’Occident réagit ?

     

    Il est grand temps que les Etats-Unis et l’Europe se remettent en question concernant le traitement de l’image des musulmans dans l’actualité. Ce n’est pas en entretenant l’image du « méchant musulman » que l’occident va avancer alors que de l’autre côté du monde, ils commettent des crimes. Un soldat américain abusant de son pouvoir en Irak ou Afghanistan doit être jugé comme un membre d’Al-Qaïda ou des talibans soupçonné de terrorisme.

     

    L'Amérique doit apprendre à respecter  les morts musulmans et du Tiers-Monde en général, ainsi que de faire le deuil des personnes tués par les drones américains quotidiennement.

    http://www.mooslym.com/accueil.html


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  • Skype espionne-t-il vos conversations?

     La polémique enfle depuis quelques jours : Skype surveillerait les conversations de ses utilisateurs. Alors, simple rumeur ou véritable info ?
    Un contributeur de Forbes expliquait, “c’est terrifiant et nauséabond que Microsoft puisse maintenant écouter tous mes appels Skype”. En cause : le rachat de la société par Microsoft l’an dernier, qui a donné lieu à une nouvelle architecture du site, laquelle, selon des experts de la vie privée sur la toile et des hackers, a entraîné la mise en place de serveurs centraux. Autrement dit, les données transitent désormais par des serveurs centraux, détenus par la firme, et non uniquement entre les membres eux-mêmes.

     

    Pour Skype, l’objectif est officiellement de rendre le système plus performant et plus stable. Mais d’aucuns crient à la stratégie malsaine, évoquant une façon détournée d’espionner les membres, notamment pour transmettre des informations à la justice en cas de besoin, sachant que de nombreux pédophiles et autres malfaiteurs trafiquants de drogue  font le choix d’utiliser Skype, justement dans un souci de confidentialité.La firme a évidemment démenti ces rumeurs.

     

    Pourtant, le chargé des relations du service d’appels, Chaim Haas a eu la mauvaise idée de confier que Skype “coopère avec les organismes d’application de la loi autant qu’il est juridiquement et techniquement possible”. En examinant la politique de confidentialité,  on s’aperçoit que Skype mémorise les messages instantanés de tous les utilisateurs “pour une durée maximale de 30 jours”. Les messages vocaux sont quant à eux gardés 60 jours. Une chose est sûre : ce qui faisait la force de Skype, à savoir sa sécurité, n’est aujourd’hui qu’un énorme point d’interrogation. Alors qu’en est-il vraiment ?

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  • Facebook espionne les messages privés et dénonce à la police

    facebook-espion.jpgLe réseau social Facebook est intrusif, c’est une chose certaine. Mais le géant californien s’octroie des droits qui violent la vie privée des utilisateurs en mettant en place un système d’espionnage 24h/24.
     
    Il semble que ce soit la nouvelle mission de Facebook. Après s’être durablement implanté dans le domaine internet et avoir la main mise sur le petit monde des réseaux sociaux, Facebook désire maintenant concurrencer Interpol car il utilise, selon Reuters, un logiciel permettant d’espionner les conversations privées du milliard d’utilisateur afin de traquer de potentielles déviances et les dénoncer à la police.
     
    Epier les conversations pour “traquer d’éventuels criminels”
     
    Tout commence le 9 mars dernier lorsqu’un homme d’une trentaine d’années est arrêté en Floride, aux Etats-Unis, après avoir été dénoncé par Facebook qui l’avait surpris en train de donner rendez-vous à une fillette de 13 ans. Mais comment le réseau social a-t-il pu être au courant ? Simple : tout ce qui se passe sur les interfaces de Facebook est scanné, étudié puis archivé.
    Selon Reuters, cette technologie passe au crible l’ensemble des discussions afin de traquer les pédophiles en s’aidant de mots-clés, de la différence d’âge entre les deux interlocuteurs, de la régularité de leurs conversations et de leur lien d’amitié (se connaissent-ils vraiment ou ont-ils des chances de se croiser, d’avoir des amis en communs…). En cas de doute, la police est alertée directement par Facebook qui livre ainsi une sorte de dossier à charge.
     
    Mais il semblerait que ce phénomène ne touche pas que la détection des prédateurs sexuels mais “toutes les activités criminelles” et “toutes les activités qui vont à l’encontre des conditions d’utilisation”. Dans ces dernières, le réseau social informe qu’il peut “être amené à partager des informations [...] pour empêcher la fraude ou toute autre activité illicite, pour prévenir tout préjudice corporel imminent ou protéger nos intérêts. Ceci peut inclure le partage d’informations avec d’autres sociétés, juristes, tribunaux ou toute autre entité gouvernementale”. En gros, Facebook espionne puis dénonce.
     
    Cela part d’un bon sentiment, mais c’est illégal
     
    Un porte-parole du réseau social explique cependant qu’utiliser ces mots-clés ou faire une blague ne comporte aucun risque pour l’internaute lambda. “Nous n’avons jamais voulu mettre en place un environnement où nos employés regardent les communications privées, donc il est très important d’utiliser cette technologie qui a un taux très bas de faux positifs”, explique Joe Sullivan, chef de la sécurité chez Facebook, à Reuters. Pour finir de rassurer, il ajoute que “d’importants contrôles internes régulent l’usage de ces outils pour éviter les abus”.
     
    Sauf qu’en France, comme dans de nombreux autres pays, “l’interception d’un message privé, même par un robot, peut suffire à caractériser une violation du secret des correspondances”, explique le Nouvel Observateur. L’accès à des e-mails privés ne peut être justifié que si les autorités en ont fait la demande ou l’ont autorisé, sous peine de poursuite.
     
    Facebook espionne (aussi) les SMS
     
    En février dernier, le Sunday Times révélait que le géant le réseau social avait mis en place un système lui permettant d’’espionner les SMS et les appels téléphoniques des personnes ayant installé l’application Facebook sur les smartphones Android. Certes, le programme informe lors de l’installation qu’il aura un accès total mais cela ne signifie pas explicitement que les données seront épiées. D’autant plus que Le Figaro rapporte qu’un sondage réalisé par la CNIL en 2011 avait montré que 71% des personnes ne lisent pas toujours les conditions d’utilisation avant d’installer une application sur leur téléphone.
    Un porte-parole de Facebook avait démenti vouloir “lire les SMS des utilisateurs”, en expliquant que de nombreuses autres applications utilisaient ce type de réglage très permissif. Malgré ces affirmations, l’entreprise se réserve le droit d’accéder aux SMS à l’avenir “pour des tests”. De quoi, pourquoi ; rien n’a encore été précisé…
     
    Les cookies-trackers Facebook fonctionnent même après déconnexion
     
    L’alerte avait été relayée par feu France Soir en septembre 2011. L’expert en sécurité informatique Nik Cubrilovic avait en effet découvert que même après s’être déconnecté, Facebook continuait de surveiller nos faits et gestes sur le Net. Le site laisse en effet sur chaque ordinateur un fichier qui contient des informations personnelles et continue à transmettre à Facebook les éléments sur la navigation de l’internaute.
     
    Cette technique n’est pas une révolution, de nombreux sites l’utilisent afin de personnaliser les pages internet de l’utilisateur. Mais le cookie de Facebook a pour particularité de ne pas s’effacer après déconnexion. Pire, il se modifie et s’adapte. “Si vous vous connectez à Facebook depuis un ordinateur public, et que vous cliquez sur ‘se déconnecter’, vous laissez malgré tout derrière vous des empreintes digitales. D’après ce que je constate, ces empreintes restent présentes jusqu’à ce que quelqu’un supprime manuellement tous les cookies Facebook de l’ordinateur” expliquait Nik Cubrilovic.
     
    La mission de Facebook : un réseau totalement ouvert
     
    Gregg Stefancik, ingénieur du réseau social avait presque immédiatement communiqué à ce sujet afin d’éteindre la polémique grandissante : “Les cookies ne sont pas utilisés pour espionner les internautes. Ce n’est tout simplement pas leur rôle. Nous utilisons ces cookies pour fournir du contenu personnalisé, améliorer notre service ou protéger nos utilisateurs et notre service : par exemple pour nous protéger d’attaques par déni de service ou en demandant une deuxième authentification lorsque l’utilisateur se connecte depuis un endroit inhabituel”. Et il assure que les cookies ne servent pas à des fins commerciales. Par ailleurs, il assure que les cookies de déconnexion ne sont pas utilisés pour suivre des utilisateurs pour de la publicité ciblée ou la vente d’informations à des tiers.
     
    Cette ouverture du réseau peut certes être appréciable mais il ne faudrait pas que Facebook en abuse. De nombreux internautes n’apprécient que très moyennement que leurs contacts sachent quelle musique ils viennent d’écouter, à quels jeux ils jouent, que les applications publient en leurs noms… Et en parlant de noms, prenez garde, car Facebook vérifie dorénavant que vous utilisez bien le votre sur son réseau et non pas un pseudonyme.
    GENTSIDE.com

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  • Droit d'ingèrence et ONG

    Droit d’ingérence et ONG

    LVO 16 juillet 2012

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    Par Ahmed Halfaoui

    Quand on a commencé à parler de droit d’ingérence, on ne se rendait pas compte jusqu’où cela pouvait aller, même s’il était évident que ne pouvaient user de ce droit que ceux qui en avait les moyens. Maintenant que l’on sait ce qu’il signifie, après l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et la Syrie, il faut se mettre à en comprendre les mécanismes et la procédure de sélection des «régimes» éligibles à l’ingérence.

    Pour les mécanismes, on observe immédiatement, qu’à l’origine du branle-bas de combat se trouvent toujours les «ONG» ou Organisations non gouvernementales, personnes morales à but non lucratif financées, en principe et seulement en principe, par des fonds privés. «Non gouvernementales» étant un qualificatif qui donne tous les gages d’impartialité, de neutralité et de désintéressement, que sont censées dicter les seules considérations humanitaires.

    Ainsi, l’activation d’une ONG ne peut reposer que sur le souci d’apporter aide et protection à une ou des populations données. Et des ONG, il y en a des centaines, voire des milliers, qui peuplent le vide laissé par les Etats, ce pourquoi elles se sont constituées en théorie.

    Mais, il y a un petit nombre qui sort du lot. Ce sont celles qui se sont spécialisées dans ce qu’on appelle «les droits de l’homme». Dans cette catégorie, il y en a de toutes sortes des associations, des ligues, des observatoires…

    Après ces ONG, ce sont les médias et des personnalités médiatiques qui se mobilisent autour du pays concerné par les faits relevés. Ensuite, ce sont des pays, exclusivement européens ou les Etats-Unis, surtout les Etats-Unis, qui se mêlent du dossier. Eux, on les appelle la «communauté internationale», l’ONU étant ce «machin» qui peut ou ne peut pas, selon les cas, servir de caution aux opérations d’ingérence.

    Les pays ciblés se situent invariablement en Afrique ou en Asie, pour le moment. Ils sont, de préférence, assez riches en ressources naturelles et/ou font partie des «Etats-voyous», c’est-à-dire des Etats qui s’opposaient et qui persistent à vouloir conserver une certaine souveraineté, tout en traînant les tares de l’autoritarisme politique ou d’une «démocratie» contestée. Inutile donc de trop s’appesantir sur la notion de «droits de l’homme» en ce qui concerne le «droit d’ingérence», car on n’en finirait pas de s’interroger sur les innombrables cas d’atteinte à ces droits, sans que des ONG ou la «communauté internationale» remuent la moindre poussière pour y mettre un frein.

    Par contre, il suffit de très peu pour que le monde entier soit secoué et mis devant ses responsabilités, dès que Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat étatsunienne, est chargée d’une affaire. Ce qui se produit, comme on l’a signalé plus haut, à l’initiative d’une ou de plusieurs ONG. Le mieux étant que le signal vienne de l’intérieur du pays concerné. Le cas syrien a fait ressortir l’efficacité de ses observatoires qui vont vraisemblablement constituer la formule la plus adaptée. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), dont les informations font autorité, envers et contre tout, même s’il est représenté pas un seul individu… à partir de Londres, comprendrait 200 militants qui… ne se connaissent pas. C’est dire l’aisance avec laquelle il devient possible de fabriquer une ONG qui peut démolir une nation, pour peu que les détenteurs de la force s’appuient sur elle. Avec cela, on aura fait le tour du droit d’ingérence.

    Par Ahmed Halfaoui

    lesdebats.com

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  • 10 techniques de manipulation de l'opinion publique et de la société

      manipulation.jpg 1. La stratégie de la diversion. 
    Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. 



    2. Créer des problèmes, puis offrir des solutions. 
    Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. 

    3. La stratégie du dégradé. 
    Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées depuis les années 1980 à maintenant. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement. 

    4. La stratégie du différé.
     
    Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu. Exemple: les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005. 

    5. S'adresser au public comme à des enfants en bas-age. 
    La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi? Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans. 

    6. Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion.
     
    Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements… 

    7. Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise. 
    Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé entre l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. 

    8. Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
    Encourager le public à trouver sympathique le fait d'être bête, vulgaire, et inculte… 

    9. Remplacer la révolte par la culpabilité. 
    Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'autodévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution ! 

    10. Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes. 
    Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le "système" est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que, dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. 

    Vous voilà prévenu, donc à même de résister !

     

    Source:Lavie

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  • L’OTAN prépare une vaste opération d’intoxication

     Des États membres de l’OTAN et du CCG préparent un coup d’État et un génocide sectaire en Syrie. Si vous voulez vous opposer à ces crimes, agissez dès maintenant : faites circuler cet article sur le Net et alertez vos élus.
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    Dans quelques jours, peut-être dès vendredi 15 juin à midi, les Syriens qui voudront regarder les chaînes nationales verront celles-ci remplacées sur leurs écrans par des télévisions créées par la CIA. Des images réalisées en studio montreront des massacres imputés au gouvernement, des manifestations populaires, des ministres et des généraux donnant leur démission, le président el-Assad prenant la fuite, les rebelles se rassemblant au cœur des grandes villes, et un nouveau gouvernement s’installant au palais présidentiel.

    Cette opération, directement pilotée depuis Washington par Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale des États-Unis, vise à démoraliser les Syriens et à permettre un coup d’État. L’OTAN, qui se heurte au double veto de la Russie et de la Chine, parviendrait ainsi à conquérir la Syrie sans avoir à l’attaquer illégalement. Quel que soit le jugement que l’on porte sur les événements actuels en Syrie, un coup d’État mettrait fin à tout espoir de démocratisation.

    Très officiellement, la Ligue arabe a demandé aux opérateurs satellitaires Arabsat et Nilesat de cesser la retransmission des médias syriens, publics et privés (Syria TV, Al-Ekbariya, Ad-Dounia, Cham TV etc.). Il existe un précédent, puisque la Ligue avait déjà œuvré à la censure de la télévision libyenne pour empêcher les dirigeants de la Jamahiriya de communiquer avec leur peuple. Il n’y a pas de réseau hertzien en Syrie où les télévisions sont exclusivement captées par satellite. Mais cette coupure ne laissera pas les écrans noirs.

    En effet, cette décision publique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Selon nos informations plusieurs réunions internationales ont été organisées cette semaine pour coordonner l’opération d’intoxication. Les deux premières, d’ordre technique, se sont tenues à Doha (Qatar), la troisième, politique, s’est tenue à Riyad (Arabie saoudite).

    Une première réunion a rassemblé les officiers de guerre psychologique « embedded » dans quelques chaînes satellitaires, dont Al-Arabiya, Al-Jazeera, BBC, CNN, Fox, France 24, Future TV, MTV — On sait que depuis 1998 des officiers de l’United States Army’s Psychological Operations Unit (PSYOP) ont été incorporés dans la rédaction de CNN ; depuis, cette pratique a été étendue par l’OTAN à d’autres stations stratégiques—. Ils ont rédigé à l’avance de fausses informations, selon un « storytelling » élaboré par l’équipe de Ben Rhodes à la Maison-Blanche. Une procédure de validation réciproque a été mise au point, chaque média devant citer les mensonges des autres pour les rendre crédibles aux yeux des téléspectateurs. Les participants ont également décidé de ne pas uniquement réquisitionner les chaînes de la CIA pour la Syrie et le Liban (Barada, Future TV, MTV, Orient News, Syria Chaab, Syria Alghad), mais aussi une quarantaine de chaînes religieuses wahhabites qui appelleront au massacre confessionnel au cri de « Les chrétiens à Beyrouth, les alaouites au tombeau ! »

    Le second meeting réunissait des ingénieurs et des réalisateurs pour planifier la fabrication d’images de fiction, mêlant une partie en studio à ciel ouvert et une partie d’images de synthèse. Des studios ont été aménagés durant les dernières semaines en Arabie saoudite pour reconstituer les deux palais présidentiels syriens et les principales places de Damas, Alep et Homs. Il existait déjà des studios de ce type à Doha, mais ils étaient insuffisants.

    La troisième réunion regroupait le général James B. Smith, ambassadeur des États-Unis, un représentant du Royaume-Uni, et le prince Bandar Bin Sultan (que le président George Bush père désignait comme son fils adoptif, au point que la presse états-unienne l’a surnommé « Bandar Bush »). Il s’agissait de coordonner l’action des médias et celle de « l’Armée syrienne libre » dont les mercenaires du prince Bandar forment le gros des effectifs.

    L’opération qui était en gestation depuis des mois a été précipitée par le Conseil de sécurité nationale des États-Unis après que le président Poutine ait notifié à la Maison-Blanche que la Russie s’opposerait par la force à toute intervention militaire illégale de l’OTAN en Syrie.

    Cette opération comprend deux volets simultanés : d’une part déverser de fausses informations et d’autre part censurer toute possibilité d’y répondre.

    Le fait d’interdire des TV satellitaires pour conduire une guerre n’est pas nouveau. Ainsi, sous la pression d’Israël, les États-Unis et l’Union européenne ont successivement interdit des chaînes libanaise, palestiniennes, irakiennes, libyennes, et iraniennes. Aucune censure n’a été effectuée envers des chaînes satellitaires provenant d’autres régions du monde.

    La diffusion de fausses nouvelles, n’est pas non plus une première. Cependant, quatre pas significatifs ont été franchis dans l’art de la propagande au cours de la dernière décennie. 
    • En 1994, une station de musique pop, la Radio libre des Mille Collines (RTML) a donné le signal du génocide rwandais en appelant à « Tuer les cafards !  ». 
    • En 2001, l’OTAN a utilisé des médias pour imposer une interprétation des attentats du 11-Septembre et justifier les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak. À l’époque déjà, c’est Ben Rhodes qui avait été chargé par l’administration Bush de rédiger le rapport de la Commission Kean/Hamilton sur les attentats. 
    • En 2002, la CIA a utilisé cinq chaînes, Televen, Globovision, Meridiano, ValeTV et CMT, pour faire accroire que des manifestations monstres avaient contraint le président élu du Venezuela, Hugo Chavez, à démissionner, alors qu’il venait d’être victime d’un coup d’État militaire. 
    • En 2011, France 24 faisait de facto office de ministère de l’Information du Conseil national libyen, avec qui il était lié par contrat. Lors de la bataille de Tripoli, l’OTAN a fait réaliser en studio et diffuser par Al-Jazeera et Al-Arabiya des images des rebelles libyens entrant sur la place centrale de la capitale, alors qu’ils étaient encore loin de la ville, de sorte que les habitants, persuadés que la guerre était perdue, cessèrent toute résistance.

    Désormais, des médias ne se contentent plus de soutenir la guerre, ils la font.

    Ce dispositif viole des principes de base du droit international, à commencer par l’article 19 de laDéclaration universelle des Droits de l’homme relatif au fait « de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ». Surtout, il viole les résolutions de l’Assemblée générale des Nations-Unies, adoptées au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour prévenir les guerres. Les résolutions 110381 et 819interdisent « les obstacles au libre-échange des informations et des idées » (en l’occurrence la coupures des chaînes syriennes) et «  la propagande de nature à provoquer ou encourager toute menace à la paix, rupture de la paix, ou tout acte d’agression ». En droit, la propagande de guerre est un crime contre la paix, le plus grave des crimes, puisqu’il rend possible les crimes de guerre et les génocides.

     

    Voir aussi la vidéo du 12/06/2012 sur le même sujet de Thierry Meyssan

    Thierry Meyssan (Salut Thierry) - Réseau Voltaire
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  • Amnesty International fustige l'impunité de Bush et s'interroge sur la mort de Ben Laden

     

    Amnesty International s'est alarmée mercredi de l'impunité dont jouissent les anciens responsables de l'administration Bush en matière de violations des droits de l'homme et elle a regretté l'absence de clarification des Etats-Unis sur la mort de Ben Laden.

     

    Dans son rapport annuel 2011, l'organisation fustige le gouvernement canadien pour son "incapacité à arrêter l'ancien président américain George W. Bush quand il était en visite en Colombie britannique, en dépit des preuves attestant de sa responsabilité dans des infractions au droit international, comme la torture".

     

    "Personne n'a été reconnu responsable pour les violations des droits de l'homme commises sous l'administration Bush" dans le cadre du programme de la CIA de détention secrète, ajoute Amnesty, regrettant "l'impunité" dont bénéficient les dirigeants de l'ancienne administration républicaine.

     

    En juin, le ministre américain de la Justice a annoncé, à deux exceptions près, l'arrêt des investigations dans ce domaine alors même que la torture faisait partie du programme de la CIA pour des détenus qui encourent aujourd'hui la peine de mort dans des "procès injustes", note Amnesty.

     

    L'organisation dénonce aussi "l'usage excessif de la force" sur le territoire des Etats-Unis, mais aussi au Yémen ou au Pakistan dans la lutte antiterroriste américaine.

     

    Elle demande que les autorités américaines s'expliquent sur la mort d'Oussama ben Laden, le 1er mai 2011 à Abbottabab au Pakistan. "L'administration américaine a dit clairement que l'opération avait été menée selon la théorie américaine d'un conflit mondial armé entre les Etats-Unis et Al-Qaïda dans laquelle Washington ne reconnaît pas la législation internationale sur les droits de l'homme", écrit Amnesty.

     

    "En l'absence de plus de clarifications des autorités américaines, la mort d'Ousama ben Laden apparaîtrait illégale", ajoute l'organisation, qui dit ne pas avoir reçu non plus de réponse de Washington, fin 2011, à ses demandes d'explication sur la mort de l'imam américano-yéménite Anwar Al-Aulaqi et celle de l'Américain Samir Khan en septembre au Yémen. Amnesty craint que ces morts ne s'apparentent à des "exécutions extrajudiciaires".

     

    L'organisation de défense des droits de l'homme s'alarme aussi du processus judiciaire réservé aux détenus de Guantanamo, soulignant qu'un seul de ces hommes, le Tanzanien Ahmed Ghailani, avait été traduit devant un tribunal de droit commun, fin 2011.

     

    Le rapport déplore que les cinq accusés des attentats du 11-Septembre, après neuf ans de détention dont quatre au secret, soient finalement traduits devant une justice militaire controversée, et que le Saoudien Abd-Al-Rahim Nachiri puisse être "maintenu en détention illimitée même s'il est acquitté".

     

    Il souligne que 171 hommes restaient détenus à Guantanamo fin 2011 (169 aujourd'hui, ndlr) en dépit des promesses du président Barack Obama de fermer la prison.

     

    Le Canadien Omar Khadr, qui devait être transféré en octobre au Canada en vertu d'un accord entre Washington et Ottawa, est toujours à Guantanamo à ce jour. "Le gouvernement canadien n'avait pas mis en œuvre de décision pour son transfert à la fin 2011", accuse le rapport.

     

    Amnesty "s'inquiète des conditions de détention cruelles" persistantes dans les prisons américaines et relève que 43 hommes ont été exécutés par injection létale en 2011, portant à 1.277 le nombre d'exécutions depuis le rétablissement de la peine de mort aux Etats-Unis en 1976.

     

    Elle se félicite cependant que l'Illinois ait aboli la peine capitale et que le gouverneur de l'Oregon ait imposé un moratoire. Depuis, le Connecticut est devenu le 17e Etat américain à abolir la peine de mort.

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  • Le ramadan 2012 devrait débuter le samedi 21 juillet

     

    Le ramadan 2012 devrait débuter le samedi 21 juillet

     

    Un astronome des émirats arabe uni a indiqué que le mois de jeûne du Ramadan 2012 pourrait commencer le samedi 21 juillet 2012 et l'Aïd Al Fitr est susceptible d'être fêté le 19 Août 2012.

    Ibrahim Al Jarwan, chercheur en astronomie très connu et superviseur du Planétarium de Sharjah, a déclaré que la naissance du croissant de lune devrait être visible le jeudi 19 Juillet 2012 à 08h24 (heures des Émirats Arabes Unis), et le soleil se couchera à 17h09, tandis que la lune sera visible deux minutes après le coucher du soleil.

    « Le croissant de lune de Shawwal 1433 devrait être le vendredi 17 Août 2012 à 17h54 heure locale, et le soleil se couchera à jour 18h49 » a-t-il ajouté.

    Par conséquent le samedi 21 Juillet devrait être le premier jour du Ramadan.



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  • "Le Printemps arabe est l’œuvre du sionisme et de l’OTAN" (Ouyahia)

     "Le Printemps arabe est l’œuvre du sionisme et de l’OTAN" (Ouyahia)

     




    Il y a quelques jours, Ahmed Ouyahia, premier ministre d'Algérie et secrétaire général du Rassemblement national démocratique, a développé la lecture suivante des révoltes dans le Monde arabe : «Les révolutions qui ont ébranlé les pays frères et amis tels que l’Irak, le Soudan, la Tunisie, le Mali, la Libye et l’Egypte ne sont pas fortuites, mais sont l’œuvre du sionisme et de l’OTAN. (...) Les pays de l’OTAN accordent des visas à des jeunes selon leurs objectifs, pour les former dans les nouvelles technologies afin de
    créer des troubles et se transformer en bombes prêtes à exploser dans leurs pays respectifs. (...) Je demande à ces puissances pourquoi ne se penchent-elles pas sur la situation du peuple palestinien victime de l’embargo et du génocide imposés par l’Etat sioniste ? Cela dure depuis des décennies».

    Pour Ahmed Ouyahia, l’Algérie est dans le viseur de ces forces.


    MF/VNR/Agence
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  • Arabie saoudite : Remise de prix aux lauréats de compétitions de mémorisation du Coran à Djedda

     

    Les cérémonies de remise de prix des élèves lauréats des compétitions de mémorisation du Saint Coran ont eu lieu mardi 8 mai à Djedda en Arabie Saoudite.

     

    Selon le quotidien Arab News, le gouverneur de Djedda a mis l’accent, lors de ces cérémonies, sur le rôle des parents et des membres de la famille dans l’encouragement des enfants à mémoriser le Saint Coran. «La mémorisation du Saint Coran renforce considérablement le potentiel intellectuel de l’enfant», a-t-il ajouté.

     

    Soulignant la nécessité d’encourager les enfants à mémoriser le Saint Coran dès le bas âge, le gouverneur de Djedda a précisé que la gestion du temps était un autre avantage de la mémorisation du Saint Coran.

     

    Le gouverneur de Djedda a également visité une exposition coranique organisée en marge des compétitions de mémorisation du Coran.

     

    Les compétitions de mémorisation du Saint Coran réservées aux élèves saoudiens ont eu lieu avec la participation de 380 filles et garçons, en quatre disciplines, par le département des études coraniques de l’université Abdulaziz à Djedda.

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  • Voici l’organigramme des véritables maitres du monde

     

     

     

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    Le gouvernement mondial


    Au pouvoir déclinant des gouvernements des états-nations s'est substitué un nouveau pouvoir, planétaire, global, et échappant au contrôle de la démocratie. Les citoyens continuent d'élire des institutions nationales alors que le pouvoir réel a été déplacé vers de nouveaux centres.

    La planète est aujourd'hui dirigée par une constellation d'organisations au rôle exécutif ou politique.

    Les organisations exécutives se répartissent en 3 sphères de pouvoir:
    - la sphère du pouvoir économique et financier
    - la sphère du pouvoir militaire et policier
    - la sphère du pouvoir scientifique

    Le pouvoir politique du système est exercé par une quatrième catégorie d'organisations: les "clubs de réflexion", réseaux d'influence, ou réunions de "global leaders" comme le Groupe de Bilderberg ou le World Economic Forum de Davos.

    Toutes ces organisations ne sont pas concurrentes mais étroitement liées et complémentaires.

    Elles forment un ensemble dont la cohésion est assurée par l'appartenance simultanée de certaines personnalités à plusieurs organisations.

    Ces personnes-clé peuvent être considérées comme les Maitres du Monde. Quelques uns sont des leaders politiques de premier plan, comme George Bush (le père) ou Henry Kissinger. Mais la plupart d'entre eux sont inconnus du grand public.

    En observant le diagramme de ces organisations, ceux qui connaissent la cybernétique verront à quel point ce système a été ingénieusement conçu. Structurées en réseau, plusieurs organisations se partagent la même fonction, et les centres ainsi que les "circuits de commande" ont été doublés ou triplés, afin d'assurer plus de sécurité et de stabilité à l'ensemble.

    Ainsi, au cas où une organisation ou un lien devient inopérant, le contrôle global n'est pas menacé. Exactement comme Internet: un système sans centre unique, dont les flux d'information peuvent "contourner" un centre local hors service.

    Les instances exécutives

      


     L'OCDE , l'organisation initiatrice de l'AMI, conçoit les règles du commerce mondial et influence de très près la politique économique des pays occidentaux. Elle rassemble 30 pays développés qui "partagent les principes de l'économie de marché"

     Le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale dessinent l'économie et l'environnement de la planète par le biais des prêts accordés aux états du Tiers-Monde à condition qu'ils appliquent une politique économique d'inspiration ultra-libérale, au mépris des réalités humaines et écologiques.

     L'Organisation Mondiale du Commerce (OMC, ou WTO en anglais) fixe les règles du commerce mondial, en réduisant considérablement la marge de décision des états dans le domaine de l'économie ou de l'environnement.

     La Commission Européenne (ou "Commission de Bruxelles") est le gouvernement de l'Union Européenne. Ses membres ne sont pas élus, et le public n'est jamais informé de leurs décisions. Des parts croissantes du pouvoir des états sont transférés à cette Commission qui n'est soumise à aucun contrôle démocratique. (La législation européenne représente déjà 80% des lois appliquées par les états de l'Union.)

    Ces transferts de souveraineté ont été réalisés par des politiciens de droite et de gauche, dans le but de faire échapper au débat public l'essentiel des décisions économiques, sociales, et environnementales.

    De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l'influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne. La politique européenne est élaborée en étroite collaboration avec l'European Round Table qui rassemble les dirigeants des grandes multinationales européennes. L'European Round Table est associée à toutes les grandes décisions en matière économique, financière, sociale, ou environnementale. Enfin, beaucoup de Commissaires Européens sont très liés à des multinationales ou à des réseaux d'influences favorables au libéralisme et à la mondialisation.

    Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant "Groupe de Bilderberg":

    - Jose Manuel Barroso (actuel président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du portugais)
    - Frits Bolkestein 
    (le commissaire européen auteur de la "directive Bolkestein")
    - Romano Prodi 
    (ancien président de la Commission Européenne, premier ministre italien)
    - Jacques Santer 
    (ancien président de la Commission Européenne, ancien premier ministre du Luxembourg)
    - Sir Leon Brittan 
    (vice-président de la Commission, ardent promoteur des traites AMI et NTM, ancien négociateur européen pour le GATT)
    - Pascal Lamy 
    (fervent partisan de l'AMI, et responsable de la modification de l'article 133 du Traité d'Amsterdam afin que les états donnent définitivement les pleins pouvoirs à la Commission pour la négociation et la signature des traités économiques de type AMI)
    - Edith Cresson 
    (ancien membre de la Commission, ancien premier ministre français, ancien ministre du commerce, ancien membre de la direction de Schneider)
    - Emma Bonino
    - Mario Monti 
    (ex Banca Commerciale Italiana)
    - Hans Van Den Broeck
    - Karel van Miert
    - Erkki Liikanen
    - Ritt Bjerregaard

    A la BCE, la Banque Centrale Européenne, on retrouve encore d'autres participants au Groupe de Bilderberg:

    - Jean-Claude Trichet (président de la BCE)
    - Wim Duisenberg (ancien président du directoire la BCE, ancien président de la De Nederlandsche Bank)

    - Otmar Issing (membre du directoire)
    - Tommaso Padoa-Schioppa (membre du comité exécutif)

     

    Les "clubs de réflexion"

     Le Word Economic Forum est une organisation qui rassemble les hommes les plus puissants et les plus riches de la planète. Le critère d'admission au sein de ce réseau est le niveau de pouvoir, de richesse, et d'influence du candidat, dans le domaine de l'économie, de la politique internationale, de la technologie, ou des médias. La principale réunion du World Economic Forum a lieu chaque année à Davos, en Suisse, à la fin du mois de Janvier. Tout au long de l'année, les membres les plus importants de cette organisation sont reliés par un super-réseau de vidéo-conférence, "Wellcom", qui leur permet de se concerter à tout moment sur les décisions mondiales importantes. Exactement comme dans le film "Rollerball", qui décrit un monde futur où les cartels économiques ont pris le pouvoir et où une élite planétaire prend ses décisions lors de vidéo-conférences similaires.  Site officiel

    La Trilateral Commission est un organisme de réflexion international co-fondé en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (ancien conseiller du président Jimmy Carter). Il réunit des dirigeants des 3 zones économiques principales: Amérique du Nord, Europe de l'Ouest, Japon.  Site officiel

     Le CFR (Council on Foreign Relations) est une organisation américaine qui rassemble des leaders politiques ou économiques de haut niveau (comme George Bush père, Henry Kissinger, ou David Rockefeller, le président du CFR). Depuis le début du 20è siècle, presque tous les présidents américains sont des membres du CFR. Le Comité consultatif du CFR comprend des représentants étrangers, comme Michel Rocard (ancien premier ministre français), Otto Lamsdorf (ancien ministre des finances allemand), Brian Mulroney (ancien premier ministre canadien), ou Lord Conrad Black (président du groupe de presse Hollinger, et par ailleurs proche de l'administration Bush).  Site officiel

     Le Groupe de Bilderberg , fondé en 1954, est sans doute le plus puissant des réseaux d'influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l'économie, de la finance, des médias, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, le Groupe de Bilderberg est le véritable gouvernement mondial. Le président et co-fondateur du Bilderberg Group est David Rockefeller.
     

    Voici les listes par pays des membres du Groupe de Bilderberg: USACanadaGrande Bretagne,FranceBelgiqueSuisseHollandeAllemagneAutricheItalieEspagnePortugalNorvège,SuèdeDanemarkFinlandeLuxembourgIrlandeautres pays

     

     Le Siècle est un club de reflexion qui rassemble les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française: responsables politiques, présidents de grandes entreprises, et journalistes des médias qui "font l'opinion".
     

     

     La Fondation Saint-Simon est une organisation très similaire au Siècle. Elle s'est dissoute en 1999 après avoir beaucoup contribué à la conversion idéologique de la gauche française au libéralisme.
     

     

     L'IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est une sorte de CFR à la française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, des journalistes, et quelques universitaires.
     

     Le Club de Rome est un "club de réflexion" de leaders politiques et économiques, principalement européens.

     

    Les sociétés secrètes

     
     

     Le Bohemians Club
    Une société secrète où les puissants de ce monde se retrouvent pour d'étranges cérémonies au parfum de satanisme.
     

     
     Les Illuminati sont une "élite dans l'élite" qui se réunit au sein d'une organisation secrète fondée sous sa forme actuelle au 17è siècle. Originellement, leur projet était de changer radicalement le monde, en anéantissant le pouvoir des régimes monarchiques qui, à cette époque, entravaient le progrès de la société et des idées. La Révolution Française et la fondation des Etats-Unis auraient été des résultats de leur stratégie. Pour les Illuminati, la démocratie politique était un moyen et non une fin en soi. Selon eux, le peuple est par nature ignorant, stupide, et potentiellement violent. Le monde doit donc être gouverné par une élite éclairée. Au fil du temps, les membres de ce groupe sont passés du statut de conspirateurs subversifs à celui de dominateurs implacables dont le but essentiel est de conserver leur pouvoir.

     

    Le terme "Illuminati" signifie littéralement "les Illuminés" (du latin "illuminare": illuminer, connaître, savoir)

    Leur symbole est présent sur les billets de 1 dollar: une pyramide dont le sommet (l'Elite) est éclairé par l'oeil de la conscience et domine une base aveugle, faite de briques identiques (la population).

    Les deux mentions en latin sont très significatives. "NOVUS ORDO SECLORUM" signifie "nouvel ordre pour les siècles". En d'autres termes: nouvel ordre mondial. Et "ANNUIT CŒPTIS" signifie: "notre projet sera couronné de succès".

    Un projet aujourd'hui proche de sa réalisation finale.

     
    pour plus d'infos, voir la page 
    Illuminati...

     

    © Syti.net, 2001

    Qui sont les Maitres du Monde?...

    Voici quelques participants aux organisations des Maitres du Monde.

    Sur leur visage se lisent des caractéristiques communes: grande intelligence, subtilité, cynisme, dureté, détermination, absence de scrupules ("la fin justifie les moyens"), sans oublier cet ineffable plaisir d'appartenir à une élite et pouvoir contempler le monde vu d'en-haut...

     

    1 2 3 4 5 6 7

     

    De haut en bas, et de gauche à droite:

     1
    Henry Kissinger (ministre des affaires étrangères de Nixon, président de Kissinger Associates Inc.)
    George Bush (ancien président des Etats Unis, ancien directeur de la CIA de 1976 à 1977)
    2

    Philippe Jaffré (ex président d'Elf Aquitaine, ex PDG du Crédit Agricole)
    Giovanni Agnelli (président de Fiat)
    Michel Camdessus (ancien président de la Banque Mondiale, ex gouverneur de la Banque de France)
    Jean-Claude Trichet (gouverneur de la Banque de France, président de la BCE, la banque centrale européenne)
    Etienne Davignon (président de la Société Générale de Belgique)
    3

    Giulio Andreotti (l'homme qui a dirigé l'Italie durant presque 30 ans; impliqué dans de multiples scandales en relation avec la mafia, la loge maçonnique P2, et les attentats d'extrême droite en Italie dans les années 70)
    Leon Brittan (vice président de la Commission Européenne, négociateur européen pour le GATT, ardent promoteur des traités AMI et NTM)
    Hillary Clinton (sénateur du Parti Démocrate, épouse de Bill Clinton)
    Tony Blair (premier ministre de Grande Bretagne)
    Ernest Antoine Seillière (président des holdings Wendel Investissement et CGIP, président du MEDEF, l'organisation des chefs d'entreprise de France)
    4

    James Wolfensohn (président de la Banque Mondiale)
    David Rockefeller (président de la Chase Manhattan Bank)
    Bill Gates (président de Microsoft)
    5

    Franz Vranitzky (ancien Chancellier d'Autriche)
    Hilmar Kopper (président du directoire de la Deutsche Bank)
    Vernon Jordans (directeur général de la Banque Lazard)

    Zbigniew Brzezinski (membre du CFR, ancien conseiller du président Jimmy Carter)
    6
    Bertrand Collomb (président de Lafarge)

    Andre Levy-Lang (ex président de la banque Paribas)
    Thierry de Montbrial (directeur de l'Ecole Polytechnique, membre de la 
    Trilatérale, directeur de l'IFRI)
    7

    Pascal Lamy (Commissaire Européen, et fervent partisan de l'AMI)
    Giulio Tremonti (ministre italien des Finances, député de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi)
    Maurice Lippens (président de Fortis Bank)

     

     Source: Syti.net

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  • La course folle de la dépense militaire

     Dernières données du Sipri

     

     

    Pendant le temps que vous mettrez à lire cet article, on aura dépensé dans le monde 10 millions de dollars de plus en armes, armées et guerre. La dépense militaire mondiale se monte en effet à 3,3 millions de dollars à la minute.  Soit 198 millions par heure, 4,7 milliards chaque jour. Ce qui équivaut à 1.738 milliards de dollars en une année. Ces données sont celles de 2011, publiées hier par le Sipri, le fameux institut international dont le siège est à Stockholm.

     

    Les Etats-Unis sont toujours la locomotive de la dépense militaire, avec 711 milliards de dollars, équivalents à 41% du total mondial. La coupe annoncée de 45 milliards annuels dans la prochaine décennie reste encore à voir. Les économies devraient être effectuées en réduisant les forces terrestres et en restreignant les pensions (assistance médicale comprise) des anciens combattants. Objectif du Pentagone : rendre les forces étasuniennes plus agiles, plus flexibles et prêtes à être déployées encore plus rapidement. La réduction des forces terrestres prend place dans la nouvelle stratégie, testée avec la guerre en Libye : utiliser l’écrasante supériorité aérienne et navale étasunienne et en faire assumer la plus grosse charge par les alliés. Mais les guerres n’en coûtent pas moins pour autant : les fonds nécessaires, comme cela s’est passé pour la guerre contre la Libye, sont autorisées par le Congrès à chaque fois, en les ajoutant au budget du Pentagone. Et s’ajoutent aussi à cela d’autres postes à caractère militaire, parmi lesquels environ 125 milliards annuels pour les militaires au repos et 50 pour le Département de la sécurité de la patrie, portant la dépense étasunienne à environ la moitié de celle mondiale.

     

    Dans les estimations du Sipri, la Chine reste au deuxième rang par rapport à 2010, avec une dépense estimée à 143 milliards de dollars, équivalents à 8% de la dépense mondiale. Mais son rythme de croissance (170% en termes réels en 2002-2011) est plus grand que celui de la dépense étasunienne (59% pour la même période). Cette accélération est due fondamentalement au fait que les USA sont en train d’opérer une politique de « containment » de la Chine, déplaçant de plus en plus le centre focal de leur stratégie dans la région Asie/Pacifique. En rapide augmentation aussi la dépense de la Russie, qui passe, avec 72 milliards de dollars en 2011, du cinquième au troisième poste parmi les pays ayant les plus grandes dépenses militaires.

     

    Suivent la Grande-Bretagne, la France, le Japon, l’Arabie saoudite, l’Inde, l’Allemagne, le Brésil et l’Italie. La dépense militaire italienne est estimée par le Sipri, pour 2011, à 34,5 milliards de dollars, équivalents à environ 26 milliards d’euros annuels.  L’équivalent d’une grosse loi de Finances.

     

    Dans la répartition régionale, l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon totalisent environ 70% de la dépense militaire mondiale : c’est donc la triade, qui jusqu’à présent a constitué le « centre » de l’économie mondiale, qui investit les plus grandes ressources dans le domaine militaire. Ceci a un effet de répercussion sur les régions économiquement moins développées : par exemple, l’Afrique compte à peine 2% de la dépense militaire mondiale, mais l’Afrique du Nord a enregistré la croissance la plus rapide de la dépense militaire dans les sous-régions (109% en termes réels en 2002-2011) et celle du Nigeria aussi est en croissance rapide.

     

    La dépense militaire continue ainsi à augmenter en termes réels. Selon les estimations du Sipri, elle a grimpé à 250 dollars annuels pour chacun des 7 milliards d’habitants de la planète. Un chiffre apparemment négligeable pour un citoyen moyen d’un pays comme l’Italie. Mais qui, additionné aux autres, devient un fleuve d’argent public qui se perd dans un puit sans fond. Avant même de tuer quand elle est convertie en armes et armées, la dépense militaire tue en soustrayant des ressources vitales à des milliards d’êtres humains.

     

      Edition de mercredi 18 avril 2012 de il manifesto
    http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20120418/manip2pg/01/manip2pz/321318/  

     

     
    Manlio Dinucci est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Manlio Dinucci publiés par Mondialisation.ca

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  • Immense blackout des médias concernant des changements orbitaux de la Terre et de la Lune

     Des changements énormes ont lieu en ce moment sur Terre

     

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    Los Angeles a connu une fraîcheur estivale record et quelques jours après la fin de l'été, la température a atteint 45°C. Certaines parties du Brésil et de la Bolivie ont pulvérisé des record de froid et ont été plus fraîches que l'Antarctique pour une grande partie de Juillet, tuant des millions de poissons, de nombreux alligators et dauphins d'eau douce ! La météo est en train de devenir folle sur la planète et les médias traditionnels ne parlent que de « changement climatique » , « réchauffement climatique » etc... Mais ils se gardent bien de parler de la véritable cause, car elle est pour eux trop alarmante.

     

    Un nombre croissant de personnes à travers le monde ont été témoins de changements extraordinaires dans l'emplacement des levers et couchers de soleil en été comme en hiver. La cause apparente serait dûe aux mouvements de la Terre en-dessous de l’ancien plan de l'écliptique en été et au-dessus en hiver ! La lune joue également au rodéo dans le ciel .... et les médias ne disent rien. J'ai lu des rapports (non corroborés pour l'instant) disant qu'un "ordre de bâillonner l’information" est en place et que les professionnels traitant de la question ont dû signer des accords de non-divulgation à ce propos. Les Inuits du haut Arctique ont publié plusieurs récits au sujet de changements dans la position du soleil sous leur latitude et un météorologue les a informé que c'est un "phénomène optique exceptionnel pour un horizon très élevé". Ces changements sont pourtant visibles partout dans le monde. Ainsi des gens ordinaires font état de leurs observations concernant les changement de position du soleil et de la lune dans le ciel. Et nous ne parlons pas seulement ici de centimètres. Les changements sont étonnants pour le moins ! Le nord le plus extrême où apparaissait traditionnellement le soleil pendant des milliers d'années, était le tropique du Cancer qui traverse le centre du Mexique, mais maintenant, au début de l'été, on l'a vu se lever en direction du Maine et se coucher dans la direction de Seattle .

     

    Et selon les universités, le plus haut atteint par la lune est 28,5 degrés de latitude, mais ces dernières années au moins, elle a transgressé ce chiffre de manière significative ! On peut observer le lever en position basse de la lune dans le sud-est et son coucher au sud-ouest, tout au moins quand on habite comme moi à 41 degrés de latitude nord dans le Midwest américain, puis en l’espace de deux semaines, elle se lève en position très haute dans le nord-est et se couche au nord-ouest !

     

    Selon le magazine WIRED et d'autres, les scientifiques restent perplexes devant de mystérieuses marées hautes et ont rapporté des « vagues scélérates géantes » surgissant de nulle part, les tsunamis sont en augmentation, tout comme les tremblements de terre dans des zones peuplées du monde entier. Des changements dans le soleil sont rapportés à un rythme vertigineux actuellement, et cet été, le même jour, un gros astéroïde a frappé Jupiter et quelque chose a impacté Vénus. Ils ont été observés le même jour!

     

    On peut facilement observer le lever du soleil trop loin au nord en été et trop loin vers le sud en hiver et ces changements sont eux-mêmes en cours de modification.

     

      J'ai réuni une longue liste d'informations fiables à l'appui de mes observations et celles d'autres personnes, qui témoignent de la réelle mise en place de ces événements .

     

     S'il vous plaît allez voir sur Google « Late Harvest Moon BHM » et  immergez-vous dans 5 pages de preuves prolifiques sur ces événements actuels.

     

      En tant que fan de « Before it's news », je pensais simplement que ceux qui, parmi vos lecteurs sont intéressés, devraient avoir la possibilité de rechercher ces choses pour eux-mêmes.

     

      Source

     

      NOTE : Si ces changements sont réels, il faut considérer que c'est l'axe de la terre qui aurait bougé et non la position du soleil ou de la lune, bien évidemment !

     

     

    Source: Bistro Bar blog/ Rorschach

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  • « L’appel de la Mecque »

    Safar Muslim présente « L’appel de la Mecque ». Recueil de témoignages de pélerins, ce film donne à voir le caractère exceptionnel de ce voyage unique et de ce lieu exceptionnel.

     Et vous, qu’attendez-vous de la ‘Omra et du Hajj ?

     L’appel de la Mecque est aussi un concours. Du 10 avril au 20 mai 2012, Safarmuslim vous propose de gagner une ‘Omra pendant Ramadan. Pour participer, répondez aux questions via le formulaire suivant : http://bit.ly/HvLzNn

     

    http://www.directionomra.com/

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  • La science prouve que la prière musulmane est bonne pour la santé

     La science prouve que la prière musulmane est bonne pour la santé

     

    Image : Photo d'un article tiré d'un magazine « français d'apparence ».

     Un corps sain nécessite trois repas par jour. De même, l'âme spirituelle exige cinq fois par jour la prière.

     La prière, As-Salat en arabe, est un acte d'adoration obligatoire que le musulman effectue à 5 reprises, en adoptant 17 unités de prières, appelées Rakâte en Arabe, à des moments déterminés de la journée (on peut y lier les prières « sounnate mou-akkada' », fortement recommandées, qui sont au nombre de 12 rak'ât, que le prophète (paix et bénédiction sur lui) accomplissait toujours, ne la délaissant qu'en certaine occasions.)

     Allah, le Très Haut dit : « …car la Salât demeure pour les Croyants une prescription à des temps déterminés » (Sourate « Les femmes » - Verset 103).

     

    Ainsi la Salat ne signifie pas seulement la prière au sens littéral du terme, parce que « prier » signifie essentiellement adresser une prière à Dieu. Selon le dictionnaire Oxford, la Salat est un mot avec un sens large qui signifie aussi la bonté, la droiture et la piété. Durant la prière, le Musulman à une conversation privée avec son Créateur, Il Le remercie, Le loue et reçoit la guidée de Dieu.

    La prière a été rendue obligatoire sur tous les croyants peu importe les situations. Il s'agit d'une activité qui ne peut être négligée sous aucun prétexte. Cette obligation ne devrait pas être considérée comme un fardeau, mais plutôt être chérie et appréciée.

     La prière, un vecteur de bienfaits pour la santé

     Avant de pouvoir effectuer la prière, le musulman doit y mettre l'intention d'aller adorer son Créateur - Exalté soit-Il - puis il effectue les ablutions, appelées « Od'ou » en Arabe.

     Le musulman n'a pas attendu la fameuse grippe H1N1 pour connaître les bienfaits de se laver à plusieurs reprises dans la journée. Non ! Ceci nous a été enseigné et ordonné par le Très Haut - Exalté soit-Il - afin d'être purifié.

     Outre l’élévation spirituelle d'accomplir la prière, le musulman peut aussi gagner de nombreux avantages physiques et psychologiques. C’est ainsi que Notre Prophète Mohammad (paix et bénédiction sur lui) à dit dans un Hadith (rapporté par Ibn Majah) que la prière est un remède pour de nombreuses maladies. L’une des sagesses dans cette parole peut être interprétée par l'évaluation des avantages physiques de l'acte d’adoration, qu’est la prière.

     Il est connu, que l’être humain pour avoir un corps en parfaite santé, se doit de réaliser régulièrement des activités physiques afin de maintenir un bon équilibre sain dans sa vie ; et ne l’oublions pas, Allah (le Très haut) nous a fait don d’un corps, rendons Le Lui en bonne état.

     D’après la Revue « Saudi Gazette » , les mouvements et actions de la Prière, effectuées au moins cinq fois par jour, ont les mêmes avantages que d’avoir effectué de la marche (calculé pour un rythme de 4.8km)

                Ainsi pour le Musulman, accomplir sa prière à cinq reprises par jour est un excellent moyen de tirer profit de ces exercices, d’ailleurs ces cinq moments, sont déterminés avec précision :

     avant l’aube (la prière d’As-Soubh) où l’air est pur et le corps est encore affecté par le sommeil

    • au milieu de la journée (la prière d’Ad-Douhr), où le corps est fatigué par le travail,
    • au milieu de l’après midi (la prière d’Al-Asr) où la journée de travail tire à sa fin alors que le corps est accablé encore par la lassitude, 
    • au coucher du soleil (la prière d’El-Maghreb) où l’être humain s’apprête au repos de la nuit,
    • et enfin le soir (la prière d’El-Ichaâ), fin du jour, où la digestion est forte.

    Ainsi cette activité physique bénéfique, est un moment durant lequel se meuvent les articulations et les muscles, et s’active la circulation sanguine (D’ailleurs, c’est un stimulant pour la digestion et l’appétit. N’est ce pas que les moments de son accomplissement sont en rapport absolu avec cette moralité portée ! A l’aube, avant le petit déjeuner ; à midi avant le déjeuner ; au milieu de l’après midi, entre les deux repas (déjeuner- dîner) ; et enfin, le soir (le dîner) où la digestion est forte).

     Que dire alors de cinq exercices physiques (cinq prières) par jour qui se répètent quotidiennement tout en agrandissant et raffermissant la foi de la personne qui prie (le Musulman).

     Chaque Posture de la prière à un bienfait sur le corps

    Par exemple, en s'inclinant (en arabe, al Roukou') les muscles de l'estomac, de l'abdomen et des reins ainsi que la colonne vertébrale deviennent souple et flexible, tandis que les nerfs rachidiens sont nourris. Cela soulage le mal de dos et la douleur. Il s'agit d'une bonne posture pour réduire les flatulences. Cette action s'étend du bas du dos, aux cuisses et mollets, tandis que le sang est pompé vers le haut du torse. Puis lorsque, nous revenons à la position debout (après al roukou), le sang qui été dans la partie supérieure du corps, revient à la normale et le corps est détendu. En conséquence, ce sang emporte les toxines et libère les tensions. Ajib ! Incroyable !

     En se prosternant (« as soujoud » en Arabe), sept parties du corps touchent le sol, dont notre front et cette partie est hyper bénéfique. Il y a une réduction avérée des maux de tête, des spasmes, des douleurs du fait que les charges électrostatiques sont dissipées. Tout au long de la journée, les êtres humains sont exposés aux charges électrostatiques de l'atmosphère, et tout cela se centralise au niveau du système nerveux central.

     Ces charges électrostatiques doivent être évacuées car elle pourrait entraîner des maux de tête, des douleurs au cou, des spasmes musculaires etc. Ainsi, il est pas étonnant, de voir l’augmentation des personnes qui prennent régulièrement des tranquillisants et des médicaments pour soulager la douleur. Alors comment s’en débarasser ? Les charges électrostatiques sont dissipées et déchargée lorsque le lobe frontal du cerveau est en contact avec le sol, c’est à dire en position d’al soujoud, en prosternation.

     En outre, l'approvisionnement supplémentaire en sang qui parvient au cerveau, lors de la prosternation, a un effet positif sur la mémoire, vision, audition et la concentration ainsi qu’un nettoyage des toxines dîtes mentales. En outre, les flux de sang supplémentaire dans la peau, le cou et le visage augmente la circulation du sang dans la peau, le cou et le visage, ce qui procure une sensation de chaleur, en particulier dans les saisons froides.

     

    Ce n'est pas fini ! Au cours de la prosternation, il ya le drainage des sinus du visage, il y a donc moins de chances d'obtenir une sinusite qui se compose de l'inflammation des parois des sinus qui entourent le nez.

     Alors que dans certaines formes de yoga, les adhérents de ces pratiques occultes doivent maintenir leurs pieds vers le haut, et la tête vers le bas, afin que le sang coule vers le cerveau … Nous, Musulmans ont le fait depuis des siècles durant… Grâce à Allah Azawajaal.

    NDLR : Mooslym.com tous droits réservés. Écrits basés d'après la revue « Saudi Gazette », la revue « El-Moudjahid » ainsi que les rapports des Docteurs Othman El-Khawas, Alexis Carrel et Mohamed El-Saka Aid.

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  • Comment destabiliser un opposant politique en 25 techniques

     62024748_p.jpg Décodage de 25 techniques de désinformation

     

    Voici quelques techniques courantes utilisées par différents organes de pouvoir – publics ou privés – cherchant à occulter des vérités qui dérangent. Il est utile de garder ces concepts à l’esprit lors de la lecture d’informations relatives à des sujets controversés (ils sont nombreux) … pour autant, règle n°1, que vous sachiez même qu’ils le sont. Faites le test. Vous serez sans doute surpris de constater à quel point ces procédésou "percolent au travers de nombreux propos tenus par des instances"officielles, des « experts » et par extension de nombreux médias.
    Technique n°1 : Évitement

     

    Ne pas écouter la controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occuper.
    Technique n°2 : Superficialité

     

    N’aborder la controverse qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques. Eviter soigneusement les points clés de l’argumentation.
    Technique n°3 : Indignation

     

    Rejeter le sujet de façon indignée ("jamais une chose pareille ne serait possible"). Jouer sur le sentiment d’incrédulité ("il y aurait eu des fuites", "ça se saurait", …)
    Technique n°4 : Rumeur

     

    Considérer la controverse comme une rumeur de plus, sans fondements, quels que soient les arguments présentés.
    Technique n°5 : Homme de paille

     

    Présenter la position de son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le détruisant.
    Technique n°6 : Messager

     

    Décrédibiliser le porteur du message. Par extension, associer les opposants à des dénominations impopulaires telles que « excentrique », « extrême-droite », « gauchiste », « terroriste », « conspirationniste », « radical », « fanatique », ou même « blonde » etc…
    Technique n°7 : Biais

     

    Exacerber tous les faits qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.
    Technique n°8 : Confusion

     

    Quelque soit le niveau de la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude favorable et rassurante.
    Technique n°9 : Autorité

     

    S’associer à l’autorité (organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les crédibiliser.
    Technique n°10 : Innocence

     

    Faire l’innocent. Quelle que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum d’efficacité.
    Technique n°11 : Amalgame

     

    Associer les charges de l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité, sont alors beaucoup plus facilement discréditées.
    Technique n°12 : Diviser

     

    Diviser pour mieux régner et par extension mettre l’accent sur les différences entre les différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela procure.
    Technique n°13 : Pseudo-débat

     

    Présenter la version de l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.
    Technique n°14 : Confession

     

    Admettre avec candeur que des manquements (mineurs) ont été identifiés et que des solutions ont été apportées. Les opposants cependant en ont tiré parti pour gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.
    Technique n°15 : Édulcorer

     

    Utiliser des termes techniques sans contenu émotif pour décrire le problème.
    Technique n°16 : Énigme

     

    Les énigmes n’ont pas de solution. Étant donné la multitude des paramètres, des intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée pour décourager ceux qui cherchent à suivre…
    Technique n°17 : Solution complète

     

    Éviter le problème en exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à la résolution de la controverse.
    Technique n° 18 : Omission

     

    Omettre des preuves, des publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.
    Technique n°19 : Sang froid

     

    Amener l’opposant à argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décrédibiliser.
    Technique n°20 : Expertise

     

    "You don’t bite de hand that feeds you", disent les Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le financer directement ou indirectement.
    Technique n°21 : Preuve impossible

     

    Ignorer les preuves présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement (années de recherche) ou financièrement.
    Technique n° 22 : Déni

     

    Dénier toute crédibilité ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en les désignant comme des « sources non valides » ou « des éléments sortis de leur contexte ».
    Technique n°23 : Fausse preuve

     

    Introduire des éléments contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.
    Technique n°24 : Grand Jury

     

    Organiser un grand jury ou des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état du consensus général.
    Technique n°25 : Diversion et distraction

     

    Créer l’évènement ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.

     

      Source: Rusty James News

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